Check list SEO à suivre pour booster votre référencement

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Table des matières

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Vous avez dit check list SEO ? Qu’est ce que c’est ? A quoi ça sert ?

Le SEO, ou référencement naturel, c’est-à-dire le travail permettant de rendre vos pages visibles sur les listes de résultats Google sur des mots clés importants pour vous, se construit petit à petit autour de trois grands piliers : la technique, le contenu, et la popularité.

Voyons ensemble les points essentiels qu’il vous faut surveiller pour vous assurer que votre site et vos pages soient bien SEO-friendly.

 

L’amélioration de votre référencement n’a d’intérêt et d’impact que si vous cherchez à prendre en compte les besoins utilisateurs et la qualité de leur expérience vécue sur le site.

 

En effet, Google prend de plus en plus compte de cette expérience vécue par l’utilisateur. Citons comme critères :

 

    • La réponse à l’intention de l’utilisateur (cachée derrière une requête et qu’il faut savoir identifier).
    • La réduction du temps de chargement de page avec l’activation des signaux web essentiels.
    • Les réponses apportées à l’utilisateur dans le contenu éditorial et la richesse du champ sémantique.
    • Le comportement de l’utilisateur sur le site et sa navigation de page en page.
    • L’affichage optimal des pages en version mobile (et un contenu identique entre le desktop et le mobile).

 

La check list SEO indispensable # 1 : La technique

 

Votre objectif est de permettre aux robots des moteurs de recherche et Google en premier (puisqu’il représente plus de 92% de part de marché en France) d’accéder aux pages “utiles” (les pages ayant un objectif commercial et un objectif éditorial) de votre site le plus facilement possible.

 

Pour ce faire, il faut mener un travail d’optimisation sur deux axes :

  • La structure : Faciliter les points d’entrée des moteurs sur le site.
  • Le templating : Rendre les pages conformes aux règles des moteurs de recherche.

 

Check list SEO : Les axes structurels

 

Parmi les axes structurels, citons :

 

  • L’arborescence : 
    • Il s’agit de faire en sorte que celle-ci ne soit ni trop profonde (pas plus de 5 niveaux de profondeur) ni trop restreinte (élargir si besoin le nombre de points d’entrée au premier niveau de profondeur).
    • Vous pouvez utiliser un outil tel que Screaming Frog pour réaliser cette analyse.

 

  • Accès aux pages SEO :
    • Votre objectif est que grâce à l’arborescence les robots des moteurs de recherche puissent accéder facilement et en priorité aux pages ayant des objectifs d’indexation et de trafic depuis Google. Et inversement qu’ils n’aient pas accès (ou sachent comment gérer) aux pages non indexables.

 

  • L’architecture de l’information :
    • Selon le niveau d’attente de l’utilisateur, il s’agit de proposer une navigation et une présentation de l’information correspondant au contexte de l’utilisateur.

 

  • Le temps de chargement :
    • Il s’agit de réaliser les paramétrages nécessaires pour que les signaux web essentiels soient au vert (utiliser pour ce faire Gtmetrix, Google page speed Insights, ou Dareboost).

 

  • La présence de pages 404 ou en redirections 301 :
    • Avec l’outil Screaming Frog il est possible d’identifier les pages en code réponse 404 et les liens pointant vers des pages en redirection 301.

 

  • Problèmes de navigation ne permettant pas d’accéder à certaines pages :
    • Il est possible que les robots de Google et autres moteurs ne puissent pas accéder à certaines pages à cause de problèmes de maillage interne, ou de navigation. Google a alors peu de chances d’indexer ces pages.
    • Il convient alors de vérifier que l’index de Google comporte bien l’ensemble des pages souhaitées (soit par un test à la mano sur Google directement soit via la Search Console dans la section Couverture).
    • Il est également possible de regarder dans Screaming Frog si celui-ci a bien identifié les pages souhaitées.

 

  • La présence de pages orphelines.
    • Ce sont des pages vers lesquelles aucune page du site ne pointe. Elles sont toujours accessibles depuis votre navigateur, et depuis l’index Google.
    • Il convient de faire des tests aléatoires dans l’index Google et vérifier que chaque page testée est bien rattachée à la structure du site.
    • Si le volume de pages indexées est bien supérieur au volume de pages du site, cela peut signifier que d’anciennes pages n’ont pas été redirigées il faut donc pouvoir les identifier.

 

  • Présence des fichiers de configuration robots.txt et sitemap.xml.
    • Robots.txt : Comporte les url et variables d’url que Google ne doit pas crawler et indexer (faites bien attention que celui-ci ne comporte pas d’erreurs)..
    • Sitemap.xml : Comporte les url ayant vocation à être indexées (uniquement). Rien d’autre.

 

  • La présence de contenu dupliqué
    • Il peut s’agir de pages enregistrées plusieurs fois par erreur générant autant d’url que de nouvelles pages.
    • Il peut s’agir de pages comportant la même balise title.
    • Il peut s’agir d’une même page générée dynamiquement via une multitude d’url : variables dynamiques de filtre (présent à la fin de l’url), un ID qui se regénère à chaque appel serveur.
    • Il faut pouvoir identifier ce problème (via un crawl avec Screaming Frog par exemple) et apporter les correctifs nécessaires (utilisation du noindex et de la balise rel canonical lorsque le périmètre technique ne permet pas de réparer le problème plus en profondeur.

 

Check list SEO : Les axes templating de pages

 

Vos pages et templates de pages doivent respecter les règles suivantes afin d’être bien identifiées et indexées par les robots des moteurs de recherche. A suivre donc dans votre check list SEO. Citons comme critères :

 

  • Balises méta :
    • Balise title : Doit mesurer 65 caractères (Si plus, le reste est tronqué sur la liste Google). Doit comporter la requête cible et doit correspondre au contenu de la page.
    • Balise description : Doit mesurer 150 caractères (Si plus, le reste est tronqué sur la liste Google). Doit inciter au clic.
    • Balise keyword : Aucun intérêt.

 

Attention, Google change de plus en plus les balises méta telles que renseignées sur les listes Google. C’est une tendance “normale”. Ne pas s’inquiéter outre mesure. Attention au taux de clic qui peut baisser à cause de ces changements.

 

  • Balises Hn :
    • Balise H1 : Il s’agit du titre de la page, en général l’élément texte le plus gros de la page (facile à identifier avec le plugin Web Developer -section Information puis View Document outline).
    • Balises H2 : Ce sont les titres de paragraphes, des sous-éléments du H1.
    • Balises H3 : Ce sont les sous-titres des paragraphes, des sous-éléments du H2.

 

  • Fil d’Ariane :
    • Sert de navigation remontante pour les robots des moteurs de recherche.
    • Sert de point de repère pour les utilisateurs dans l’arborescence du site.

 

  • Maillage de liens internes :
    • Pour augmenter le nombre de pages vues, et la qualité de l’expérience de l’utilisateur.
    • Créer des clusters thématiques : Mailler les pages d’une même thématique entre elles.
    • Revoyez votre maillage s’il concerne trop de thématiques différentes.

 

  • Attributs alt :
    • Descriptif textuel de l’image lui servant à apparaître sur Google Image.

 

  • Balises index et rel canonical :
    • Balise NoIndex : Indique si une page n’a pas vocation à être indexée.
    • A utiliser uniquement en cas de non souhait d’indexation.
    • Balise rel canonical : Indique, dans le cas de plusieurs url pour une même page, quelle url est à prendre en référence.

 

  • Chapô et contenu éditorial :
    • Selon le type de page, intégrer du contenu éditorial qui apporte de la valeur et permet de se différencier des concurrents.

 

  • Les microdata :
    • Ce sont des contenus enrichis, ou rich snippets qui apparaissent en complément d’information sur les listes de résultats Google (par exemple les calories pour une recette de cuisine). Ces informations apparaissent dans le code source de la page sous la forme d’éléments balisés avec la syntaxe spécifique facilitant la compréhension des contenus pour Google.

 

Comment indexer une page web.

Les optimisations SEO on page.

Que sont les microdata ?

Qu’est ce que la balise noindex ?

Maillage interne SEO, et structure de liens interne.

 

 

La check list SEO indispensable # 2 : Le contenu

 

Définir les types de contenus à rédiger

 

Le contenu éditorial, couplé aux efforts de structure et de templating, permet aux pages de votre site de remonter sur les listes Google sur des requêtes que vous visez.

 

Il faut à la fois développer le contenu éditorial, et en même temps enrichir le champ sémantique.

 

  • Veillez à bien identifier les thématiques qui peuvent intéresser vos utilisateurs.

 

Les thématiques que vous traitez dans votre contenu éditorial sont-elles qui intéressent vos utilisateurs cibles ?

Quels sont les contenus qui génèrent le plus de trafic pour vous ?

N’hésitez pas à faire un mindmap seul ou en groupe pour définir les thématiques à traiter.

 

  • Pour chacune de ces thématiques, veillez à identifier les différentes intentions utilisateur.

 

Derrière une thématique se cache un mot clé, derrière lequel se cache une intention utilisateur, c’est-à-dire un souhait ou un objectif de l’utilisateur.

 

Afin de proposer le contenu qui intéressera vos utilisateurs, il faut identifier les bonnes intentions.

 

D’où l’intérêt de bien les connaître, ces utilisateurs.

 

Dans un fichier excel, listez les différentes intentions associées à chaque thématique.

 

Exemple avec “Rédaction web” :

Les intentions seraient : le métier, la formation, les méthodes, la prestation…

 

  • Pour chacune de ces thématiques, veillez à trouver le terme que recherchent les internautes et pour lequel vous avez le plus de chances de vous positionner.

 

Utilisez des outils de recherche de mots clés tels que : Ubersuggest, Yooda Insights, 1.fr, Yourtextguru.

 

  • Pour chaque intention utilisateur, identifiée, créez un sujet de contenu qui y répondra.

 

Notez vos idées dans le fichier excel.

 

Si on revient sur l’exemple de la rédaction web et des intentions utilisateurs associées :

    • Qu’est ce que le métier de rédacteur web ?
    • Combien gagne un rédacteur web ?
    • Quelles formations existent sur la rédaction web ?
    • Quelles sont les règles de la rédaction web ?

 

  • Créez vous un planning éditorial.

 

Selon les priorités, les urgences, la saisonnalité, et les différents évènements de l’année, planifiez et priorisez la publication de contenus tout au long de l’année.

 

Quitte à revenir dessus par la suite.

 

  • Respectez les règles de la rédaction web et faites attention au volume de mots présents dans vos contenus.

 

Règles de rédaction web

 

  • Définir des objectifs réalistes et atteignables.
  • Répondre aux intentions utilisateur.
  • Définir une charte éditoriale pérenne et en adéquation avec votre ton et style éditorial.
  • Éviter le jargon et autres figures de style.
  • Faire des phrases simples, positives et actives.
  • Écrire selon le système de la pyramide inversée : Donner les informations essentielles et sensibles au départ puis délayer progressivement au fil du contenu.
  • Structurer en paragraphes et aérer le contenu.
  • Attention aux fautes d’orthographe et de grammaire et de conjugaison.
  • Attention également à ce que les informations fournies soient exactes.
  • Écrire pour l’utilisateur pas pour les moteurs mais choisir tout de même une requête sur laquelle chercher à se positionner.
  • Apporter une vraie réponse à l’utilisateur par rapport à sa problématique de départ.
  • N’écrire que ce qui est utile, pas la peine de gonfler artificiellement la longueur de l’article dans une optique purement SEO.

 

La check list SEO indispensable # 3 : La popularité

 

Le dernier élément du triptyque SEO gagnant est la popularité en complément et synergie avec les deux premiers.

 

L’acquisition de popularité passe par l’obtention de nouveaux back links (des liens depuis des sources externes pointant vers vos pages : la page d’accueil mais également vos pages profondes).

 

Attention, il ne s’agit pas uniquement d’obtenir le plus de volume de liens possible, il s’agit d’obtenir des liens de qualité (c’est-à-dire provenant de sources qualitatives et en lien avec la thématique du site de destination).

 

Il faut mieux obtenir 1000 liens depuis 1000 sources différentes que 1000 liens depuis une seule source.

 

Comment s’organise le travail de netlinking ?

 

Check list SEO : Capitaliser sur les backlinks existants

 

Il convient dans un premier temps de repartir de la base existante pour l’améliorer.

 

Étape 1 : Réaliser un audit du netlinking actuel avec Majestic SEO par exemple ou Ahrefs ou Moz. Ces outils listeront les liens existants.

 

A regarder :

  • La note “Qualité”.
  • La note “Quantité” que ces outils vous attribuent.

 

Bien sûr vous pouvez regarder ces concurrents.

 

Étape 2 : Améliorer les liens quand c’est pertinent. Il vous faut désormais regarder au cas par cas, les liens existants et les textes de liens (les ancres), et identifier ceux qui peuvent être améliorés (ceux sur lesquels vous avez la main ou savez que la modification est possible). Vient alors la phase complexe et chronophage de demander les modifications à chaque site.

 

A améliorer :

  • Soit le texte de lien : trop large, trop générique.
  • La page de destination : tenter une page plus profonde peut être que la simple page d’accueil.
  • La page de départ : Négocier pour faire partir le lien depuis une page plus stratégique.

 

Partir à la chasse aux nouveaux backlinks

 

Il faut maintenant partir à la quête de nouveaux liens (en respectant les nouvelles règles SEO : liens non spammy, non achetés, naturels et dont la page de départ correspond à la thématique d’arrivée). Parmi les options possibles (liste non exhaustive) :

 

  • Les annuaires : même s’ils n’ont plus la cote, certains annuaires peuvent apporter des points.

 

  • Acheter des domaines expirés : Il faut regarder la notoriété de chacun et l’âge et la thématique.

 

  • Faire des articles invités : Vous créez un article que vous faites publier sur un site “partenaire” en échange d’un lien vers votre site présent au sein de l’article.

 

  • Négocier avec vos sites partenaires et / ou clients un back link.
  • Créer un guide, un outil gratuit.

 

  • Proposer une interview.

 

  • Proposer des webinaires.

 

  • Bref, vous montrer, faire parler de vous, et vous faire connaître.

 

  • L’acquisition de nouveaux backlinks est longue, chronophage et pas toujours couronnée de succès mais s’avère nécessaire.

 

Les outils dont vous aurez besoin

 

  • Screaming Frog pour l’analyse structurelle.
  • La Search Console pour comprendre ce que Google voit du site.
  • Analytics pour comprendre le trafic : type d’audience, volume, fréquence, pages concernées, types d’engagement.
  • Le plugin web developper pour l’analyse des templates.
  • Les tests d’affichage mobile de Google.
  • Les tests de microdata de Google et Schema.org.
  • Dareboost, GTMetrix et Page Speed Insights pour l’analyse du temps de chargement.
  • Yooda Insights, Ubersugest, 1.fr, Google Trends, AnswerThePublic, YourTextGuru pour les analyses sémantiques.
  • Majestic SEO, Moz.com et Ahrefs.com pour l’analyse des backlinks.

 

Ressources complémentaires

 

Vous avez désormais en votre possession la check list SEO pour mener à bien vos actions et vos analyses pour la construction de votre référencement naturel.

 

Gardez bien en tête que c’est l’association des trois : technique – contenu – popularité  qui vous aidera à gagner des positions sur les listes de résultats des moteurs de recherche.

 

Quelles sont les mauvaises pratiques SEO ?

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