Quelles sont les mauvaises pratiques SEO à éradiquer de votre stratégie ?

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Que sont les mauvaises pratiques SEO ? En quoi sont-elles gênantes ?

Le SEO, ou référencement naturel, a pour objectif de booster la visibilité de vos pages sur les premières listes de résultats Google sur des requêtes stratégiques en lien avec vos contenus, votre activité, votre secteur, votre univers concurrentiel (Il peut s’agir de requêtes long tail – longue traîne – ou middle tail – traîne moyenne).

Afin d’arriver à ce résultat, 2 catégories d’actions SEO apparaissent :

  • Bonnes pratiques SEO : Celles respectant les guidelines officielles (gains la plupart du temps longs à obtenir, on les appelle “white hat”).
  • Mauvaises pratiques SEO : Celles ne respectant pas ces fameuses guidelines (pour espérer des gains plus rapides, et notamment des techniques “black hat” impliquant les risques des sanctions).

L’utilisation de ces mauvaises pratiques SEO reste encore une réalité chez de nombreux acteurs sur le web, même si la tendance évolue.

Sauf que c’est une stratégie court-termiste.

Sauf que si vous êtes pris.e la main dans le sac par Google, vous serez vite déclassé.e sur les listes de résultats.

Ainsi votre trafic et votre chiffre d’affaires en subiront les conséquences.

Voyons ensemble quelles sont les mauvaises pratiques à ne pas / plus employer en 2021 et surtout à l’inverse quelles sont les pratiques à privilégier pour avoir un SEO pérenne et long-termiste.

Dossier : Ce qu’est le SEO.

Dossier : Comment améliorer votre SEO.

 

Un site d’abord pensé moteurs de recherche avant d’être pensé pour les utilisateurs cibles

 

Pourquoi parler d’un site “pensé d’abord moteurs de recherche avant les utilisateurs” ?

“Pensé moteur de recherche” fait référence aux pratiques visant uniquement à booster les positions sur des requêtes intéressantes. L’utilisateur ne rentre pas dans l’équation.

“Pensé utilisateur” fait référence à la conception du site, à la valorisation des contenus, et à la place faite aux utilisateurs dans ce travail de conception.

Pourquoi vos contenus devraient avant tout être pensés pour vos utilisateurs ?

Parce que :

  • Vous répondez aux besoins des utilisateurs avant tout. D’où l’existence de votre site.
  • Ce sont lesdits utilisateurs cibles qui vont générer des visites et des interactions sur votre site. Votre chiffre d’affaires dépend d’eux.
  • Fidéliser un utilisateur coûte moins cher qu’en recruter un nouveau.
  • Votre site a pour objectif de transformer un prospect en client (en tout cas ce serait un objectif noble).

Pour ce faire, votre site devrait autant que possible être pensé utilisateur, et donc être “utile”.

Dans le meilleur des mondes, la règle serait qu’un site conçu d’abord pour les utilisateurs soit optimisé pour le référencement.

Mauvaises pratiques SEO : Rédiger le contenu d’abord pour les moteurs de recherche

Les mauvaises pratiques concernent principalement les cas de sur optimisation, de manipulation des robots des moteurs, l’acquisition “malhonnête” de backlinks, ou la publication de contenus sans aucune valeur pour l’utilisateur  et créés dans une optique SEO.

Sans que cela soit toujours voulu par l’éditeur de site. Parfois il s’agit simplement d’ignorance et / ou d’application de règles entendues de-ci de-là et qui n’ont plus lieu d’être aujourd’hui.

Placer le même terme x fois dans le contenu (keyword stuffing)

Il s’agit ici de placer la requête principale de la page de très nombreuses fois (avec une densité bien plus forte que celle recommandée – 1%).

L’optimisation se fait surtout sur la requête principale mais vous pouvez travailler d’autres requêtes avec la même méthode.

Dans l’optique que la page concernée par la mauvaise pratique remonte dans les listes de résultats de Google sur la requête concernée.

Quitte à rendre le contenu difficile à lire pour l’utilisateur. D’ailleurs il sonnera faux et poussera l’utilisateur à partir.

L’intérêt éditorial est limité, et du fait des répétitions, on n’apprend pas grand chose.

Bref, on est ici dans un cas de sur-optimisation classique. Vous pouvez publier du contenu de la sorte, et dans certains cas, elle porte encore ses fruits, en revanche si Google comprend votre mauvaise pratique, vous verrez votre page descendre dans les classements Google jusqu’à être invisible.

Surtout qu’entre temps (Août 2011 en France) , Google Panda est arrivé et a eu pour règle de sanctionner les pages et les sites ayant recours à cette mauvaise pratique ainsi que celles listées plus bas.

Ce n’est évidemment pas une pratique que je recommande.

Solution

En 2021, la bonne pratique est d’écrire pour les utilisateurs, en utilisant le champ sémantique le plus large et complet possible, avec des synonymes et autres termes connexes (grâce à la LSI : Indexation sémantique latente : C’est à dire comprendre les liens entre les différents termes).

Bref créer du contenu riche sémantiquement et qui apporte de la valeur à l’utilisateur (en terme de volume et de pertinence des informations livrées).

Créer autant de pages que de variations d’une requête

L’exemple qui me vient à l’esprit immédiatement concerne l’univers de l’assurance auto en 2008 où j’avais participé à la création du site lelynx.fr.

Un des concurrents avait créé les pages :

  • Assurance auto.
  • Assurance automobile.
  • Assurance automobiles.
  • Assurance voiture.
  • Assurance voitures.

Où est le problème ?

Auto, automobile, voiture concernent le même objet, et Google est désormais tout à fait capable de le comprendre. Le concurrent avait donc construit plusieurs pages autour d’un même objet. Le contenu entre les pages était identique, seul le terme voiture ou auto changeait selon l’objectif.

Oui en 2021, cette pratique ne présente aucun intérêt pour les utilisateurs. Son utilisation peut donner une impression artisanale, non professionnelle. Bref, du bricolage vite fait. Vraiment à proscrire donc.

 

Solution

 

Créer une page par objectif sémantique. Dans le contenu éditorial de chacune de ces pages ajouter les variations sémantiques : voiture, automobile, etc.

Faire en sorte que les pages soient bien construites avec les bons éléments SEO. Qu’elles apportent du contenu de valeur. Qu’elles répondent à l’intention utilisateur.

A faire également : Définir en amont le champ sémantique que vous souhaitez ajouter dans le corps de la page (utiliser 1.fr pour ce faire).

Rédiger du contenu sans valeur ajoutée

Il s’agit ici “simplement” de créer du contenu optimisé pour les moteurs, pour remonter sur une requête en particulier.

Ce sera en majorité du blabla se concentrant sur les requêtes cibles.

Le contenu est difficilement lisible ? Ce n’est pas grave, puisqu’il n’est pas fait pour les utilisateurs.

Sauf que Panda est passé par là. Les bonnes pratiques ont évolué, et les standards du web et des moteurs de recherche ont évolué aussi.

Solution

Changer de stratégie : Passer d’une rédaction 100% SEO à une rédaction 100% utilisateur.

C’est à dire chercher à apporter une “vraie” information, répondre à un besoin, répondre à l’intention de l’utilisateur.

Le travail de rédaction change complètement (écrire “naturellement”). C’est plus agréable, non ?

Certes il suffit d’apporter de la richesse sémantique, mais aussi un contenu complet dans la réponse apportée. La question de la longueur optimale se pose… Tout dépend des types de contenus et du secteur, mais pour un contenu expert en B2B comme cet article, je dirais que le minimum de 1500 mots est requis. Cet article est à 2400 mots.

Le slow content (ou “sobriété éditoriale“) pousse à cibler l’essentiel, autant en terme de richesse éditoriale, qu’en terme de volumes publiés ou en terme de fréquence de publication.

Todo : Selon votre volume de contenus, n’hésitez pas à prioriser les mises à jour d’articles.

Voir le planning éditorial.

Autre mauvaise pratique : Sur-optimiser les ancres de liens

Les ancres de liens ou anchor texts ou textes de liens correspondent exactement au sujet de la page de destination et sont utilisés sur tous les liens pointant vers la page cible.

Quitte à ne pas paraitre naturels ou simplement su-optimisés.

Exemple : “Devis assurance auto” pointant vers la page devis assurance auto et visible 46 fois sur le site de 40 pages.

Solution

Varier la sémantique des ancres de liens comme on varie la sémantique dans le contenu de la page.

Veiller à ne pas sur-optimiser les textes de lien.

Veiller à ne pas proposer trop de liens vers une même page par rapport au taux de liens moyen vers une même page.

Ajouter toutes les versions possibles du mot-clé dans le titre

Pour une même page, on peut vouloir cibler plusieurs mots clés importants.

Afin de se positionner sur les deux mots clés, l’objectif serait d’attribuer la même densité aux deux mots clés. Dans le contenu, mais aussi dans les balises méta, dont la balise title.

Ainsi le titre de la page devient sur-optimisé composé de multiples mots clés.

Solution

Règle absolue : 1 objectif sémantique = 1 page.

Si vous avez deux termes en concurrence :

  • Soit vous créez une page pour le second mot clé.
  • Soit vous prenez le parti de favoriser un mot clé par rapport au second. Le second mot clé est présent dans le contenu mais à titre de mot clé secondaire.

Gardez en tête que le titre de la page doit être facile à lire, compréhensible et doit inciter au clic. Chercher à l’optimiser dans une optique seule de visibilité n’est pas le bon pari.

Avoir recours au content spinning

Il s’agit de textes à trou rédigés pour le référencement. Ce sont les mêmes formats de textes identifiables sur plusieurs pages. Plus ou moins facile à voir si on fait attention.

Je dis plus ou moins, car certains cas de content spinning vraiment très bien travaillés sont vraiment difficiles à identifiés.

Solution

Si vous n’avez que des moyens limités, oubliez le content spinning.

Si vous avez la possibilité de vraiment vous y consacrer et de développer des textes et des règles de gestion vraiment qualifiées, pourquoi ne pas tester.

Mais la règle absolue reste évidemment de créer du contenu par vous même.

Texte blanc sur fond blanc

A proscrire. Vraiment.

Aucune solution. Si ce n’est de ne pas le faire.

Remplir la balise keyword avec plein de mots clés

Inutile en 2021 car la balise keyword n’est plus prise en compte par les moteurs depuis de nombreuses années.

 

Mauvaises pratiques SEO : Avoir une mauvaise stratégie d’acquisition de backlinks

 

Acquérir de la notoriété et de la popularité reste un axe SEO toujours aussi important en 2021 pour espérer remonter sur des requêtes intéressantes.

Tous les backlinks sont-ils utiles pour le SEO ? Non, seulement ceux de qualité et qui s’intègrent “naturellement” dans la navigation et dans la lecture de contenus de l’utilisateur cible.

Même s’il parait difficile de différencier à l’oeil nu un lien “acheté” pour le référencement, d’un lien acquis naturellement.

 

A l’inverse quelles sont les mauvaises pratiques à éviter en 2021 ? Qu’est ce qu’un lien “spammy” ?

Je me permets de rappeler au lecteur que les liens que Google considère comme “spammy” ne sont pas pris en compte et /ou font baisser la note de popularité du site.

Je rappelle également que Google Manchot (Pengouin) a fait des ravages en 2012 en arrivant en France. Il a fait comprendre à la sphère SEO que les mauvaises pratiques étaient de plus en plus détectées et de fait punies / sanctionnées. Et ce n’est pas moi qui vous recommanderai d’avoir recours à ces pratiques.

 

  • Les liens dans le footer (zone froide) : Le même lien avec la même ancre de lien sur toutes les pages du site pointant vers une seule et même page externe.
  • Les liens de signature ou de profils dans les forums (Soit ces liens ne sont plus disponibles sur lesdits forums soit ils sont en nofollow).
  • Les liens de commentaires sont désormais en nofollow.
  • Les annuaires : en 2021 il reste encore quelques annuaires, bien qu’ils n’aient plus la côte comme jadis.
  • L’achat de liens est officiellement sanctionné. Encore une fois, tout dépend de la manière dont vous le faites, dans quel contexte, quelles pages concernées, les ancres de liens utilisées. S’ils apparaissent comme naturels, non “spammy”… Pourquoi pas. Sous réserve du contexte.
  • Les “mauvais” articles invités : ceux qui sont faits uniquement dans une optique SEO.
  • Les PBN, réseaux de liens.

 

Quelles sont les bonnes pratiques en terme d’acquisition de backlinks ?

 

Voir l’article backlinks plus bas.

Mauvaises pratiques SEO : Retour sur les erreurs à ne pas commettre et les bonnes pratiques

 

Gestion du temps de chargement

Vous le savez déjà, le temps de chargement est un axe important dans votre quête de construction d’un site SEO et User friendly.

Ne pas vous en occuper est une erreur?

Voir le dossier sur le temps de chargement de pages.

Pages SEO friendly

Ne pas vous focaliser assez sur le rendu SEO friendly de vos pages est également une erreur qui peut vous coûter cher.

Faites en sorte que vos pages soient stables, non buguées, notamment lors de la génération d’une interaction, autant en web qu’en mobile. Ce sera un axe de plus en plus important avec les signaux web essentiels et le projet Page Experience chez Google.

Structure avec de la duplication de contenus

L’impact de la duplication de contenus porte sur la difficulté que les moteurs peuvent avoir à identifier les pages référentes. Il faut les aider sur ce travail d’identification.

Contenu de valeur

Concentrez vos efforts sur la création de contenus qui apportent une vraie plus-value à vos utilisateurs.

Voir le pouvoir des histoires, et des mots, plus loin que le storytelling ou autres astuces de copywriting.

Arborescence en lien avec les besoins utilisateurs

Ce sont vos utilisateurs qui jugeront de la pertinence de l’arborescence. Comment ? Ils sauront s’ils arrivent ou non à s’y retrouver dans les profondeurs de votre site.

Architecture de l’information en lien avec les besoins utilisateurs

Même remarque que pour l’arborescence. L’organisation de vos contenus doit les aider à trouver ce qu’ils cherchent dans un contexte d’utilisation particulier.

Les éléments de réassurance

Les oublier est une erreur. Ils sont essentiels pour la confiance que vos utilisateurs vous donnent? Ils servent de preuve sociale.

Ce sont les avis, les notes, les commentaires, les citations.

Aspect artisanal

Le design de vos pages, aussi simple et épuré soit-il joue sur la confiance de vos prospects et clients. Cet aspect contribue à rendre vos pages “utiles” pour l’utilisateur cible.
Faites un site qui ait l’air professionnel. Pour aller plus loin c’est votre image de marque qui transparait de votre site.

https

Votre site doit passer sur le protocole https avec un SSL sécurisé.

Affichage mobile

Attention à la qualité de l’affichage mobile, et aux respect des règles d’ergonomie mobile (cf lien vers les règles d’ergonomie mobile).

En savoir sur les bonnes pratiques :L’art de rendre votre site utile et “user friendly”.

En savoir plus :

 

Conclusion

Certaines pratiques en SEO sont bonnes, d’autres à la limite de la sur optimisation.

Bien sûr l’objectif final est d’atteindre les bonnes positions souhaitées.

Pour autant il ne faut pas oublier l’utilisateur final puisque c’est lui qui va générer du trafic et des interactions et gonfler votre chiffre d’affaires.

Je crois qu’il est possible de concilier dans la conception du site et le développement éditorial les intérêts SEO et les intérêts des utilisateurs cibles.

C’est comme cela qu’un site devient “utile”.

Malheureusement pour le moment les considérations sur le SEO mettent encore trop souvent en avant les priorités SEO et non utilisateur.

Du moins c’est mon avis même si les tendances évoluent.

Une question ? Un besoin ? Une demande d’information ?

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