Savoir lâcher prise et partir de soi pour se réinventer et relancer son activité

"Découvrez les 10 étapes indispensables pour créer et développer votre projet entrepreneurial"

Créez l’activité de vos rêves à partir de vous !

Table des matières

Savoir lâcher prise pour repartir, se réinventer et booster son business, c’est possible, oui, mais comment ?

L’été est la saison du relâchement, du farniente, du cool. Bref, on est en vacances, on se repose, on recharge les batteries, on fait le plein de vitamines, on évite les coups de soleil si possible.

Plage, montagne, volcans, camping, airbnb, il y en a pour tous les goûts, tant qu’on se fait plaisir.

On prend soin de soi, peut-être même initie-t-on une période d’introspection.

On en profite pour lâcher prise, laisser le boulot, et les soucis derrière soi.

Cet été plus que les autres, puisque cette année covidée ponctuée de confinements et autres joyeusetés que nous connaissons tous nous a marqué, a plombé l’ambiance et même notre joie de vivre.

Savoir lâcher-prise est essentiel pour recharger les batteries et se vider la tête.

Et pourtant, il est parfois très difficile à initier.

Parmi nous, il y a un type d’individu qui peut avoir du mal à lâcher-prise pendant cette période bénie d’été démasquée. Il sait que le bonheur c’est maintenant et qu’il doit profiter de son été, pour autant il sait que son projet ne peut avancer que s’il continue de travailler. Encore plus si il y a un feu rouge au milieu du désert.

Bref, pas facile de couper le cordon avec son projet, ni de mettre en stand by sans culpabiliser.

Oh que oui c’est dur. Toi, derrière ton écran à lire cette news, toi même tu sais, et je sais que tu sais. Bref, nous savons.

Savoir lâcher prise est d’autant plus difficile que la vie d’un projet entrepreneurial digital n’est pas un long fleuve tranquille.

Qu’est ce que c’est un feu rouge au milieu du désert ? Un point de blocage soit venant d’une source externe soit venant de soi-même : un point de blocage interne en quelque sorte.

C’est frustrant. Agaçant. Pourtant il est là. Il faut l’accepter, et écouter ce qu’il a à nous dire : Pas le moment, pas aligné, pas les bonnes personnes, etc.

Et pourtant, même si ce fichu feu rouge est là avant le départ en vacances il vous faut savoir lâcher-prise : pour votre bien être et celui de vos proches.

De toute manière vous finirez bien par trouver une solution.

Alors comment accepter de lâcher prise ? Comment bien le vivre et bien le gérer ? Comment en faire une force ?

 

L’art de savoir lâcher prise ayant déjà été maintes fois analysé sur Internet, je vous propose ici le sujet selon la perspective de l’entrepreneur.

 

Que signifie savoir lâcher prise ?

 

Le Larousse définit le lâcher prise comme “moyen de libération psychologique consistant à se détacher du désir de maîtrise”.

Autre définition de Wiktionary.org : “Laisser aller ce qu’on tenait avec force. Cesser une poursuite, une dispute, un combat, etc.”.

Selon ce que je comprends du lâcher prise et la manière dont je le vis je dirais : Attitude permettant d’arrêter de chercher à avoir une emprise sur tout ce qui nous entoure, et arrêter de chercher la perfection. C’est une sorte d’abandon en pleine conscience et pleine responsabilité.

Le lâcher-prise est en premier lieu un choix, une volonté.

 

Quels sont les bienfaits du lâcher prise ?

 

Savoir lâcher prise a de nombreux avantages et bienfaits. Voici une liste non exhaustive :

 

  • Il nous permet de prendre du recul face à une situation, face à un problème.

Grâce à cette prise de recul, il est alors possible de trouver des solutions qu’on ne trouverait pas aussi facilement en ayant la tête dans le guidon.

Il devient également possible de penser à une nouvelle approche, une nouvelle manière de faire.

Bref, je vois le lâcher-prise comme une manière de me réinventer, réinventer mon accompagnement auprès des entrepreneurs solo.

  • Savoir lâcher prise se vit comme une libération morale, mentale psychologique. Le bien-être, le bonheur ne peuvent venir que de cette libération. Il s’agit donc de se libérer pour s’épanouir.
  • Savoir lâcher prise s’avère une manière de se découvrir. En se découvrant, on identifie ses limites. C’est l’étape indispensable pour pouvoir accepter ses limites et accepter ce qu’on ne peut pas tout contrôler. Au risque de finir en burn-out.
  • Accepter enfin de lâcher prise, est une superbe occasion de revoir notre manière de gérer notre énergie intérieure. En effet, quand on est dans le contrôle, on dépense une énergie folle pour des résultats pas toujours à la hauteur. Lâcher-prise est donc l’opportunité d’arrêter de gaspiller de l’énergie dans le contrôle.
  • Ainsi, accepter de baisser la garde induit l’acceptation d’une prise de risque. Chercher à contrôler sa vie est vain, et pire c’est passer à côté de sa vie et de merveilleux moments. La vie est une aventure, ne l’oublions pas. Oui bien sûr le contrôle est rassurant car il donne une illusion de maitrise mais c’est tout.
  • Le contrôle à tout prix cache un terrible manque de confiance en soi et en la vie. Or Le lâcher-prise est aussi un des fondements de la confiance en soi. Lâcher-prise permet donc de retrouver confiance en soi.
  • Lâcher-prise c’est aussi l’occasion de nous ouvrir à notre vie intérieure, nos trésors cachés.

 

En quoi savoir lâcher prise est une opportunité de booster votre activité d’entrepreneur ?

 

Oui, savoir lâcher prise est un outil pour booster son activité, de prendre du recul, de se réinventer et de mieux repartir vers l’atteinte de ses objectifs.

On se sent mieux, plus léger, plus disponible moralement, et peut-être plus ouvert à de nouvelles idées.

La période de lâcher prise permet à l’esprit de s’évader, de se vider, de penser à autre chose. Ainsi quand on revient à notre projet, les perspectives, le périmètre du projet peuvent avoir changé.

Bref, votre esprit pendant la phase de lâcher était libéré mais votre cerveau continuait de réfléchir en toute discrétion pour vous proposer de nouvelles idées le moment venu.

A titre personnel, je n’ai jamais autant trouver de nouvelles idées que pendant les phases de lâcher prise justement.

 

L’allégorie du bateau à la dérive

 

Dans mon esprit, je vois le lâcher prise comme un bateau à la dérive.

On ne contrôle plus le bateau, alors il dérive lentement au gré des courants et du vent. Jusqu’à ce que le capitaine reprenne la situation en main.

Tout dépend du temps de dérive et du manque d’entretien du bateau pendant cette période, mais est-ce grave de laisser le bateau dériver ? A part le cas de négligence ou d’irresponsabilité, la dérive n’est pas un problème en soi. Et si on acceptait de laisser le bateau naviguer seul ? Car, oui, savoir lâcher-prise, c’est accepter que le bateau dérive, lentement. Et le capitaine n’est pas un mauvais capitaine pour autant.

 

Sur quels sujets savoir lâcher prise ?

 

Tout dans la vie personnelle et professionnelle peut être sujet au lâcher prise. A titres d’exemples :

  • Accepter de ne pas avoir fait tout ce qui était sur la todo list avant de partir en vacances.
  • Livrer un document de recommandations imparfait mais qui regroupe l’essentiel des points.
  • Accepter de faire du mieux qu’on peut et ne pas chercher la perfection systématique.

 

Savoir lâcher prise : Oui, mais comment ?

 

Évidemment, lâcher prise ne signifie pas se ficher de tout du jour au lendemain avec un total détachement.

Au contraire, il s’agit de lâcher l’emprise que nous avons sur les choses en pleine conscience, et en pleine responsabilité de soi-même.

Afin que le lâcher prise ait un véritable impact et devienne une philosophie de vie, il faut réitérer les exercices de lâcher-prise régulièrement et de manière volontaire.

 

Quelques exercices pour savoir lâcher prise à réaliser aussi souvent que possible

 

  • Faire la différence entre ce qui est contrôlable et ce qui ne l’est pas. Il est inutile de dépenser de l’énergie à chercher à contrôler un sujet sur lequel vous n’avez pas d’emprise. c’est illusoire et sans intérêt. Concentrez-vous en priorité, ce sur quoi vous avez un impact et un contrôle.
  • Relativiser, dédramatiser, sous-entendu prendre les choses avec humour.
  • Cultiver l’attitude positive envers soi et envers les autres.
  • Se traiter avec bienveillance en ami. Vous seul, êtes votre meilleur ami.
    • Cela passe par le fait de s’écouter, et de se respecter, et d’être indulgent avec soi-même.
    • Cela passe également par le fait de se reconnecter à soi-même en pleine conscience.
    • Repartez à la découverte de vous-même.
  • Vous n’êtes pas responsable de tout, ni de tout le monde. Ne pas chercher à sauver le monde et rester focalisé sur ses propres responsabilités. C’est déjà largement suffisant.
  • Ecouter ses émotions.
  • Vivre le moment présent en pleine conscience. “Le bonheur c’est maintenant”.
  • Faire le deuil et tourner la page : Parfois il vaut mieux accepter de faire le deuil d’une situation au lieu de s’entêter inutilement.
  • Lister sur papiers ses appréhensions, doutes, et autres causes à l’origine du besoin de contrôle.
  • Prendre soin de soi et de ses proches.
  • Faire des pauses et gérer ses priorités de manière objective.
  • Oser s’affirmer en pleine conscience, oser dire non sans craindre de froisser l’Autre. C’est une manière d’affirmer sa confiance en soi. Et une manière de dire sa confiance en l’Autre.
  • Prendre du temps pour soi, changer de cadre, changer d’air afin de casser la spirale infernale de la quête de contrôle.
  • Rester dans l’action pour maintenir le changement de cap : quitter la quête de contrôle.
  • Pratiquer la relaxation, le yoga, l’hypnose, la sophrologie.

 

Savoir lâcher-prise ne pourra réellement commencer que lorsque l’individu acceptera la présence d’un problème de quête de contrôle. Une fois qu’il en prend conscience, le travail de guérison peut commencer. Le mode de guérison est propre à chacun.

 

Savoir lâcher prise : Qu’est ce que l’expérience de la difficulté ?

 

C’est un sujet que vous connaissez certainement déjà, sans en avoir pleinement conscience.

Parfois, vous le subissez, il vous écrase par son poids, à d’autres moments, il vous motive, vous aide, vous guide, vous accompagne.

Il est propre à chacun, selon son parcours et son niveau de résilience.

… L’expérience de la difficulté concernerait les leçons qu’on tire (ou pas) d’un moment vécu jugé selon notre référentiel comme difficile : une tâche, un projet, une période.

Effectivement il peut s’agir de toute expérience vécue comme “difficile”. Le “difficile” variera  d’un individu à l’autre. D’où l’extrême difficulté de résumer ce sujet en une grille de niveaux.

 

Savoir lâcher prise : Cas particulier de l’entrepreneur solo : Seul pour tout faire, l’expérience de la difficulté est réelle

 

Concernant l’entrepreneur solo , cette expérience de la difficulté peut concerner tous les niveaux de son champ d’intervention :

  • La comptabilité (facturation, devis, etc).
  • Documents administratifs (Urssaf, déclarations, attestations, etc).
  • Management d’équipe : stagiaire, contrat pro, alternance (recrutements, montées en compétences, formations, etc).
  • Définition de la vision stratégique.
  • Objectifs commerciaux et financiers.
  • Investissements.
  • Stratégie marketing et communication.
  • Rédaction de contenus et community management.

Vous me direz, dans une entreprise, il y a des services dédiés à ces problématiques.

L’entrepreneur solo a la gestion de tous ces services à lui tout seul.

Il est à la fois :

  • Serge de la compta.
  • Bruno, le commercial.
  • Stéphanie du marketing.
  • Clarisse, la contrat pro qui gère les contenus.
  • Kevin, le livreur de sushis.
  • Mike, en charge de
    • La réparation de l’étagère (vous savez, celle qui menace de s’écrouler depuis 3 mois et que vous laissez gentiment dans son jus).
    • La création d’un espace café / détente.
    • L’installation du tableau blanc que vous laissez négligemment parterre.

Bref, vous l’avez compris l’entrepreneur solo est partout à la fois.

Cette expérience de la difficulté, il la connait, très bien même, car il doit mettre les mains dans le cambouis.

De toute manière, c’est simple, il n’a pas le choix, s’il ne rempli pas ce fichu formulaire PR-33-556-KP à fournir à l’Urssaf d’ici demain, il ne recevra pas le financement tant attendu.

Pas le choix, s’il ne le fait pas, personne ne le fera pour lui.

 

Savoir lâcher prise : sources de stress et d’angoisses chez l’entrepreneur solo : l’expérience de la difficulté devient une contrainte

 

Être à son compte, c’est bien, car on donne l’orientation qu’on souhaite à son activité.

Être entrepreneur solo implique également d’être seul sur le bateau et de ne pas pouvoir compter sur quelqu’un (au moins dans les premiers temps).

Cette situation peut donc devenir source de :

  • Stress.
  • Angoisse.
  • Tendance à la procrastination.
  • Difficulté d’organisation et de priorisation.
  • Tendance à l’éparpillement.

 

Il s’agit donc d’une véritable expérience de la difficulté. Qui peut donner lieu à un véritable pétage de plomb, déprime, dépression, burn out, découragement, perte de confiance, perte de sens, abandon ou cessation de l’activité entrepreneuriale.

Il est gai cet article n’est ce pas ? 🙂 Positif à souhait ! Ou pas.

Je vous le concède volontiers cher lecteur / lectrice, le propos ne donne pas envie de se lancer dans l’entrepreneuriat. Pourtant, la suite va vous faire changer d’avis.

 

Savoir lâcher prise : Vivre sa vie d’entrepreneur solo sereinement et tirer le meilleur de l’expérience de la difficulté

 

Être entrepreneur solo ce ne sont pas que des ennuis, des difficultés, des doutes, c’est aussi et surtout, une formidable opportunité de s’élever, de s’accomplir et d’accomplir son projet.

L’équilibre entre l’expérience de la difficulté et l’immense plaisir de l’accomplissement s’avère très fragile et requiert un savant mélange des genres pour ne pas se perdre.

Oui je le clame haut et fort, tirer le meilleur de l’expérience de la difficulté est possible, voire même fortement recommandé pour voir le verre à moitié plein et non l’inverse.

 

Comment savoir lâcher prise ?

 

Peu importe le degré de difficulté de l’expérience, la clé est de savoir comment en tirer des leçons pour l’avenir.

Apprendre de cette expérience pour changer, évoluer, corriger, faire des choix, s’écarter, se rapprocher, quitter, prioriser.

 

Comment ?

 

  • Prendre du recul.
  • Classer le niveau de difficulté ressentie, et le niveau de souffrance associé.
  • Attribuer à la situation un niveau de priorité par rapport aux axes stratégiques et prioritaires de l’activité.
  • Observer la situation avec le plus de détachement possible.
  • Constater objectivement les points positifs et négatifs.
  • Lister les axes d’améliorations et / ou les solutions pour y remédier.
  • Identifier en toute objectivité les solutions proposées les plus adéquates.
  • Construire le plan d’action pour résoudre le problème.

 

Rappel d’une réalité : L’expérience de la difficulté est une terre des apprentissages inépuisable

 

Je trouve ce sujet, hyper intéressant, car il est pour moi une superbe leçon d’humilité.

Car en effet, on n’apprend pas que de la réussite, on apprend aussi et surtout des échecs et des difficultés, des moments où on n’a pas su, des moments où il a fallu puiser dans ses réserves d’idées et de solutions.

Le cumul de ces moments difficiles devient une expérience.

D’ailleurs, on n’est pas en réussite en permanence.

Peut être vous, mais pas moi. Je me plante beaucoup.

De même que le cumul des réussites devient une expérience de réussite.

L’expérience de la difficulté nous construit pour les prochains moments compliqués, les prochaines étapes à réussir, elle nous indique de nouveaux chemins à prendre, de nouvelles alternatives.

Elle nous rend plus fort, plus résilient, prêt et alerte.

 

Alors pourquoi ne pas capitaliser dessus ?

 

Le mieux à faire est encore de partager les vécus : le partage d’expériences pour inspirer celles et ceux qui ne sont pas encore passé par là.

Elle est tout aussi importante et riche que celle du partage de la réussite et de l’inspiration à réussir.

  • Pourquoi je me suis planté à cette étape ?
  • Pourquoi je n’ai pas réussi à faire cela ?
  • Qu’est ce qui a bloqué ici ?
  • Pourquoi je n’étais pas prêt ?
  • Pourquoi je n’ai pas pu faire cela ?

Vous le savez certainement : Ressasser en boucle comme un poisson rouge dans son bocal rond et sans perspective ne sert à rien et ne vous amène à rien, à part vous auto flageller.

Mmmm, qu’est ce que c’est bien l’auto flagellation, c’est une perspective d’évolution incroyable… ou pas.

 

Savoir lâcher prise : L’outil contre les risques psychosociaux

 

A trop vouloir tirer sur la corde, le risque de la conséquence directe c’est de s’épuiser professionnellement, se démotiver, perdre confiance en soi, perdre toute estime de soi pour finir véritablement en burn out.

Non, évidemment ce n’est pas cela que l’on souhaite. On veut vivre heureux, serein, aligné.e profondément avec notre activité et nos valeurs.

Seule solution : prendre du recul, se reposer, sortir la tête de l’eau et enfin savoir lâcher prise.

Ainsi, savoir lâcher prise passe par des exercices de respiration, de méditation (méditation de pleine conscience), les techniques de relaxation (relaxation profonde), de sophrologie afin de retrouver sérénité et tranquillité émotionnelle.

Parfois, il faut avoir le courage d’aller en thérapie.

Lâcher prise permet de réduire le stress, apaiser le rythme cardiaque, faire face plus sereinement aux pensées négatives

Savoir lâcher prise c’est ici et maintenant pour ne pas s’épuiser professionnellement et frôler le burn out.

Il vous faut savoir lâcher prise aux premiers signes de stress et afin de ne pas se laisser submerger par le stress justement.

Les neurosciences ont permis de nombreuses avancées sur la compréhension du phénomène de stress.

Le rire pour faire baisser la pression artérielle et gagner en sérénité.