Gérer l’échec de manière positive : Échouer pour mieux réussir

échec : Le gérer de manière positive : Échouer pour mieux réussir

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Échouer pour mieux réussir ? Gérer l’échec de manière positive ? Comment ça ?

Ah je me suis planté, oh je suis nul.

Oui échouer, se planter fait partie de nos vies.

Certains s’ auto-flagellent à la première occasion, d’autres se relèvent et avancent. La gestion de l’échec est avant tout dans la tête, selon les ressources intérieures et motivations de chacun.

Alors comment faire de l’échec une force et un moteur pour avancer et réussir ?

C’est ce que je vous propose de découvrir dans cet article, avec la particularité du prisme de l’entrepreneuriat.

 

La perception de l’échec en France

 

En France, particulièrement, l’échec est mal considéré, a mauvaise presse.

D’ailleurs, quand on parle de créer une activité ou un business, on dit “Prendre un risque” et non “Take a chance” ( = profiter d’une opportunité) comme on peut l’entendre aux Etats-Unis.

Comme si dès le départ, l’échec se présentait comme la finalité par défaut dans un projet entrepreneurial. Pas très dynamique et motivant, tout ça.

La perception de l’échec est donc en partie, culturelle.

Manque de bol, en France cette perception manque d’optimisme. Ce qui ne vous empêche pas à titre individuel de tirer votre épingle du jeu.

Pourtant, la réalité reste que l’échec fait partie de l’ADN entrepreneuriale, tout comme le doute. Il faut l’accepter, pas trop le choix je crois.

Cet aspect de la culture française ne doit pas vous empêcher d’avancer, d’apprendre de vos erreurs, et de réussir après un échec.

Ce n’est pas grave d’échouer, ce qui importe et fera la différence entre vous et une autre personne, ce sera votre capacité à rebondir et apprendre de vos erreurs. Et à vous élever.

Exemples d’échecs :

  • Ne pas être capable de monter un meuble Ikéa.
  • Planter votre pub Facebook et n’avoir aucun retour.
  • Foirer une prestation.
  • Rater la présentation de votre service ou produit.

 

Bref, vous l’avez compris, les exemples ne manquent pas.

Revenons sur ce qu’on définit comme un échec (car au final il y aurait autant de définitions que d’individus).

 

Retour sur la définition de l’échec

 

Le Larousse le définit comme le “résultat négatif d’une tentative, d’une entreprise, manque de réussite ; défaite, insuccès, revers.”

On pourrait le résumer comme :

  • Le fait de ne pas réussir à faire quelque chose, une action, une tâche.
  • La révélation d’une incapacité, une incompétence, un manque, bref une faiblesse.

 

C’est la double punition :

  • On a échoué, on s’est trompé.
  • On vit mal cet échec et on vit mal le regard des autres.

L’échec génère des émotions et des sentiments peu agréables / frustrants.

Qu’est ce qui provoque un échec ?

  • Des éléments externes, indépendants de votre bonne volonté.
  • Des éléments relatifs à vous même : vous avez mis la barre trop haute / trop ambitieux
    vous avez mal fait quelque chose.

 

Attardons-nous sur ce dernier point. L’échec revêt deux dimensions :

  • Échouer ponctuellement sur un sujet précis.
  • Échouer de manière récurrente. L’individu rentre dans une spirale infernale et reproduit le même scénario ce qui l’amène toujours au même résultat. C’est là qu’il faut faire preuve de clairvoyance et entamer un travail sur soi pour créer une nouvelle dynamique de réussite.

 

Que peut causer un échec ?

De multiples raisons apparaissent :

  • Quand il s’agit d’un manque de préparation / compétence / connaissance, les solutions apparaissent assez simples : se former, apprendre, tester.
  • Quand il s’agit d’un manque de confiance, il faut encourager, créer un environnement favorable, avancer petite touche par petite touche.
  • Quand il s’agit d’auto-sabotage (bien plus évident aux yeux des autres, qu’à soi), là il faut enquêter. Revenons-y plus bas.

 

Notion toute subjective

 

Ainsi, la notion d’échec est toute subjective. Chacun y met sa propre définition, selon sa perception, sa sensibilité, son histoire, même ses valeurs.

C’est pourquoi certains le vivent si mal pendant que d’autres surfent dessus.

Il y a donc le niveau d’importance donné à un échec. Le sujet de l’échec n’est pas le même pour tous : Une personne peut voir un échec sur tel évènement, une autre personne le verra sur un autre moment passé.

Par ailleurs, si il y a échec, il est la plupart du temps partagé, ou en tout cas créé, permis à cause d’un contexte fertile, propice.

Il y a alors deux perceptions possibles :

  • La situation de l’échec telle qu’elle est objectivement.
  • La situation de l’échec telle qu’elle est perçue par les autres. C’est souvent cette perception qui envenime le plus la situation.

 

Il peut nous emmener loin si on sait l’écouter, et tirer les leçons qui s’imposent :

  • Prendre conscience de vos erreurs vous fait progresser dans votre cheminement.
  • Porter un regard bienveillant envers vous-même.

 

En effet, votre perception de l’échec est votre responsabilité :

  • Soit vous avez décidé d’en faire une force. Vous grandissez et apprenez à réussir votre vie pro. Vous êtes bienveillant envers vous-même.
  • Soit vous niez la situation et vous ne pourrez pas apprendre et vous rentrerez dans une spirale négative.

 

Comment alors bien le considérer ?

 

Il faut d’abord en être conscient et l’accepter avec bienveillance et humilité :

Ne pas oublier que l’échec n’est pas une remise en cause de ce que vous êtes, mais simplement de votre action dans un contexte précis : Ce que vous faites et non pas ce que vous êtes.

Donc plus concrètement : ce n’est pas parce que vous vous êtes planté.e à un moment que cette erreur remet en cause ce que vous êtes : votre personnalité, votre valeur.

Le jugement de valeur s’avère négatif et parfois même destructeur, car ce ne sont pas les actions qui sont jugées mais les valeurs, la personnalité de la personne.

Douter fortement de sa valeur suite à un échec met en avant un manque de confiance et d’estime de soi.

Dans certains cas il peut être pertinent de consulter pour faire sauter les points de blocage.

 

A titre d’exemple : Comment je perçois l’échec

 

Pour ma part, j’ai toujours vu la non réussite d’une action comme un signal montrant une autre manière de faire, un autrepossible, et non comme un échec… Bref je me suis toujours senti “différent” par rapport à cette perception.

Ce qui m’a permis de me sentir gagnant, avec une approche positive et dynamique.

 

Quand l’échec devient systématique (urgent d’identifier le scénario pour s’en détacher et en créer un nouveau)

 

On peut parler pendant des heures des bienfaits de l’échec et des forces qu’il donne pour avancer, mais l’article serait bien incomplet si je ne parlais pas de la dimension systématique.

Concentrons-nous sur ce qui se passe dans notre cerveau lorsque l’échec devient systématique et le conditionnement que ledit cerveau crée de manière consciente et inconsciente.

L’individu a donc besoin de comprendre le scénario créé par son cerveau pour le déjouer et ainsi ne plus reproduire le même schéma.

En effet, reproduire indéfiniment le même scénario ne permettra pas de sortir du cercle infernal condamnant l’individu au même résultat.

Première erreur : Partir d’un exemple précis et ponctuel pour en faire une généralité : Je me suis planté une fois sur ce point donc je me planterai tout le temps dessus. C’est une croyance fausse mais réelle.

Seconde erreur : J’appelle cela la zone de confort inconfortable ou le bénéfice caché.

Nous nous enfermons par souci de confort et de rassurance dans un schéma, toujours le même, même s’il est nocif pour nous. Si nous en sortons nous quittons la zone de confort et le cerveau n’aime pas ça car il va devoir s’adapter et consommer de l’énergie, lui qui aime tant l’économiser.

C’est pourquoi l’individu, qui répète inlassablement les mêmes erreurs, a besoin de faire ce travail d’identification du “mauvais” comportement :

  • Pourquoi généraliser un comportement ?
  • Quel bénéfice caché derrière un comportement ?

Conscientiser le problème permet déjà de s’en détacher, et de l’accepter.

Puis vient le moment d’après où il s’agit de créer un nouveau comportement en pleine conscience.

 

Lâcher-prise face à l’échec

 

Vous lamenter sur votre propre sort, en vous victimisant n’est pas la solution, dans le sens où ça ne vous apporte rien.

A partir du moment où déjà vous arrivez à vous détacher émotionnellement et moralement de cet échec, vous arriverez à prendre de la hauteur.

Il faut savoir identifier où se trouve votre propre responsabilité dans un échec. Quand on est seul, c’est facile. Quand on est plusieurs, il faut savoir jongler avec les perceptions des autres.

Maintenant que vous avez accepté l’échec, la question est désormais de prendre du recul et de comprendre ce qui n’a pas provoqué la réussite de votre action.

Il s’agit d’ici de dédramatiser : Tout n’a pas été un échec, certaines étapes se sont déroulées comme prévu.

  • Quelles étapes n’ont pas marché ?
  • Comment il aurait fallu faire pour que ça marche ?
  • Comment je peux faire maintenant ?

Oui l’échec est :

  • Une étape dans l’apprentissage.
  • Une voie indirecte vers la réussite : vous apprenez à réussir en échouant, certes pas de façon agréable. Mais le bénéfice est là. En vous.
  • Une manière de grandir, parfois dans la douleur.
  • Un gain de temps.
  • Une ouverture vers d’autres manières de réaliser une action.

 

Comment Apprivoiser l’échec : L’accepter pour mieux réussir

 

Vous l’avez compris, l’échec est un formidable socle d’apprentissage, dès lors qu’on l’accueille avec bienveillance, en toute conscience. Bien qu’il ne soit pas toujours agréable à vivre.

Il y a des méthodes, mais surtout un état d’esprit à s’approprier pour voir l’échec comme une opportunité de mieux faire.

  • Avoir confiance en son projet, en son intuition et accepter de se faire confiance. Cela vous évitera de rentrer dans la spirale du syndrome de l’imposteur.
  • Garder en tête que l’échec ne concerne que l’action et non l’être que vous êtes. Gardez cela en tête, cela vous permettra de relativiser plus facilement. Et vous n’aurez plus peur non plus du jugement des autres.
  • Les méthodes du type “fail fast” comme dans un design sprint qui permettent de tester la validité d’un service ou d’un produit. L’échec fait partie du jeu.
  • Accepter l’idée que vous avez le droit de vous tromper sans que cela remette tout en cause. Vous n’êtes pas parfait. C’est une réalité.
  • Garder en tête que la plupart des entrepreneurs ont connu des échecs, certains plus que d’autres. C’est la vie.
  • Faites de votre déception, colère un moteur pour avancer sur votre projet.
  • Posez vous les bonnes questions, acceptez de voir ce qui ne va pas. Bref, n’hésitez pas à vous remettre en question.
  • Soyez bienveillant, tolérant envers vous même.
  • Inspirez-vous des méthodes de conception américaines : testez et testez encore.
  • Evaluez objectivement vos actions. Les bons et mauvais points.
  • Prenez en compte les erreurs faites, recommencez sans les faire de nouveau. Ca a marché ? oui ? Super !! Non ? ça n’a pas marché ? Reprenez votre analyse de l’existant.
  • Faire différemment. Inutile de s’entêter à reproduire le même schéma.
  • S’interroger sur ce qui nous complait à échouer (zone de confort inconfortable).
    • Ici, important d’identifier le scénario relatif au bénéfice caché : Qu’ai je à y gagner ? Quels avantages ? Que m’arrive-t-il si j’essaie autrement.
    • Objectif : Vous créer un nouveau programme pour un nouveau comportement (à l’aide de la PNL par exemple).
  • Ce n’est pas parce que vous vous plantez une fois que vous vous plantez tout le temps (il n’y a pas lieu de généraliser un évènement particulier et ponctuel).
    • Si dans votre cheminement, vous sentez une forme de généralisation, arrêtez, faites le point, dédramatisez, prenez du recul et identifiez les causes.
  • Se projeter sur l’étape suivante toujours, pour avoir une longueur d’avance. C’est ce qui permet de rester sur sa mission entrepreneuriale.

 

Ressources complémentaires

 

L’échec “positif” requiert une approche bienveillante, ouverte, et positive de l’échec : comme une opportunité de grandir et non de rester dans l’inaction de peur d’échouer encore.

Pour ne surtout pas tomber dans la peur de l’échec et l’inaction / la procrastination qui en découle.

L’échec en groupe devient plus compliqué à gérer car entre les partenaires – collègues – prestataires – clients, il faut savoir distinguer les erreurs réelles de ce qui relève de la perception morale et émotionnelle des individus (selon  la taille de l’enjeu du projet).

 

Se construire un mindset d’acier.

Lâcher prise.

Être bienveillant envers soi-même – Se traiter en ami.

Faire sauter les barrières mentales.

Non au syndrome de l’imposteur.

Pourquoi entreprendre inspire.

 

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