Quels sont les points communs fondamentaux et les différences entre l’entrepreneur et le skipper ?

fixer des objectifs et un cap

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Se lancer dans l’entreprenariat, c’est une opportunité de vivre sa vie, à condition :

  • De le faire pour une “bonne” raison (pas par défaut ou par dépit, ce qui reviendrait à penser que l’entrepreneur n’a pas de projet, ou en tout cas pas assez développé pour devenir sa véritable mission).
  • De fixer des objectifs en lien avec un cap ou autrement dit une vision.

L’entrepreneur et le skipper ont au moins ce point en commun de devoir fixer des objectifs et un cap pour rester dans la course.

Au-delà du fait que le skipper doive faire preuve d’une organisation, d’une volonté et d’une résilience hors pair, les deux protagonistes de leur propre histoire avancent progressivement dans leur cheminement, puisant parfois dans leurs réserves morales et mentales pour tenir le cap.

Oui je parle ici de mindset. Un mindset gagnant pour lutter contre le mistral que nos deux protagonistes doivent avoir au fond d’eux, l’entretenir, le développer, le confronter à la réalité. Un mental d’acier pour lutter contre les avaries, les problèmes, les déceptions, les coups de mou. Un mindset de gagnant associé à une résilience forte.

Cela peut paraitre évident dit comme ça, particulièrement pour le skipper qui n’a aucun intérêt à sortir en mer sans fixer un cap, pour l’entrepreneur c’est bien moins le cas.

Voyons cela en détail.

 

Sommaire

 

  • La fable de ceux qui “réussissent mieux que les autres”
  • Tout est une question d’objectifs et de cap
  • Comment se gère l’entreprise ? Comme un skipper ?
  • Conclusion

 

La fable de ceux qui “réussissent mieux que les autres”

 

Imaginons que vous êtes propriétaire de votre bateau, un joli voilier sur lequel vous vous investissez depuis plusieurs mois.

Vous l’entretenez, le réparez en vue de sa prochaine sortie le week-end prochain. Vous vous renseignez d’ailleurs un minimum sur la météo qu’il fera.

Le week-end arrive, Dimanche est une magnifique journée, vous sortez votre voilier, on l’appellera “Le Roi des Mers”, vous sortez du port, le vent souffle, quelques vagues, rien de bien méchant. Un ciel bleu parfait.

Sur l’eau, vous vous sentez vivant, vous êtes bien.

Vous avez pris votre canne à pêche, votre matériel habituel, vous ne les avez pas vérifiés mais vous supputez qu’ils sont en bon état, vous ne savez pas où vous arrêter, mais vous vous fierez à votre instinct au moment venu.

Sauf que…

  • Votre voisin Patrick, celui qui a un voilier d’1m plus long que le votre, et une voile de 3m² de plus que la votre, et bien il est parti aussi en mer.
  • Patrick a préparé son périple, il s’est renseigné avant auprès de quelques marins sur l’emplacement des bans de poissons.
  • Patrick, le soir même, a rapporté trois fois plus de poissons que vous, alors qu’il a quasiment le même matériel que vous.

 

Patrick vous agace ? Il est pénible à faire toujours mieux que vous ?

Oui mais Patrick est organisé, il a tout planifié à l’avance.

Il a préparé son matériel à l’avance. Il a étudié les cartes, la météo, les vents.

Il est sorti en mer avec l’objectif de revenir avec du poisson.

 

Morale de l’histoire, si vous vouliez plus de poissons, il fallait vous organiser en conséquence.

Vous aviez deux solutions, soit vous partiez en mer comme Patrick, à la pêche pour rapporter du poisson, soit vous partiez en mode tranquille, sans véritable objectif.

L’un comme l’autre sont bons à prendre, tant que vous vous donnez les moyens d’arriver à vos fins, et atteindre vos objectifs.

 

Tout est une question d’objectifs et de cap

 

L’entrepreneur a une vision. Il fixe ses objectifs par rapport à cette vision.

Comme le skipper, il a un cap, il aura des contraintes sur sa route, des points de blocage, des avaries, mais il est prêt à les affronter car il s’est préparé mentalement, et a préparé son plan de route, ses offres, ses produits, il sait comment se différencier de ses concurrents, il sait comment se faire connaitre. Il est habité par sa mission, comme l’est le skipper.

Il apparait que nos personnages sont “simplement” des passionnés par leur projet, avec donc une motivation sans faille. On retrouve cette passion chez de nombreux skippers, bien moins souvent chez les entrepreneurs.

Bien sûr le skipper a le droit de sortir son bateau juste pour le plaisir, un dimanche de beau temps, avec sa famille éventuellement.

Il ne faut juste pas confondre les moments de détente sans objectif défini et les moments de course.

Alors certes la destination importe (vous ne faites pas tout ça pour rien), mais la route pour y parvenir compte tout autant.  Bref, le moyen compte autant que le résultat.

Et c’est l’application que vous donnerez à ce moyen qui fera la différence : En termes de méthodes, de mental, d’envie.

Peut être que l’entrepreneur fera des erreurs, peut-être qu’il lui manquera de la méthodologie, de l’organisation, des réflexes, et des bonnes pratiques. Mais il ne lâchera pas tant que son objectif ne sera pas atteint.

Contrairement aux skippers des grandes courses (Vendée Globe, Route du Rhum), l’entrepreneur n’a pas forcément la même expérience, n’a pas reçu les bons conseils, n’a pas été entouré, n’a pas bénéficié de partenariats, ou d’investisseurs, n’a pas une équipe autour de lui pour l’aider. Il n’a pas de coach en PNL, pas coach en gestion du stress, ou en gestion du sommeil, de coach en gestion de l’alimentation.

La différence, c’est que l’entrepreneur va découvrir tout ça par lui-même, s’il en a envie, s’il est intéressé, pour devenir une meilleure version de lui-même, pour être plus fort, plus résilient, pour se faire plus confiance, accepter les moments de doute.

 

Comment se gère l’entreprise ? Comme un skipper ?

 

En amont, l’entrepreneur a anticipé le matériel, la route, les étapes, la vision, bref la stratégie.

Comme le skipper, il va se lancer sur sa propre route, mais à la différence du skipper, sa route à lui ne s’arrête jamais, alors il n’a pas besoin d’être le premier, car il n’est pas sur une course. Il est sur un marathon sans fin contre lui-même, uniquement. Il est son propre concurrent.

Alors contrairement au skipper, il a besoin de journées “off” où il est juste sur son bateau à pêcher tranquillement et à se ressourcer. Recharger les batteries, se ressourcer, voilà de quoi il a besoin pour repartir sur ce marathon sans fin.

 

Conclusion

 

Le point commun entre le skipper et l’entrepreneur est qu’ils ont besoin tous les deux d’un cap, et d’objectifs.

La différence est que l’un fait une course pour gagner dans un temps imparti, l’autre fait une course sans fin, contre lui-même.

La plus grande difficulté de l’entrepreneur est d’arriver à gérer le grand écart entre ces deux approches. A force de jouer au skipper, il risque de s’épuiser. D’où l’importance de gérer la charge mentale. Attention aussi à l’infobésité.

Ou peut-être tout simplement l’entrepreneur est un skipper qui alterne les phases de courses et de repos ou d’entrainement ?

Une question ? Un besoin ? Une demande d’information ?

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