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coach pour entrepreneur et freelance

Comment trouver le bon coach pour entrepreneur pour soi ? Que fait-il ?

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Qu’est ce qu’un coach pour entrepreneur ou freelance ? Qu’apporte-t-il à ses clients ? Quelle est sa plus value ?

C’est vrai qu’aujourd’hui les offres de coaching ont explosé. On voit des coachs partout : coach sportif, coach d’affaire, coach digital, love coach, etc… Bref, On trouve de tout. Du bon et du moins bon, et souvent même du mauvais.

Alors comment bien choisir son coach ? Comment reconnaitre un bon coach ? Et puis dans quelle discipline ?

Puisque pas un coach ne se ressemble, concentrons-nous sur ce qu’est et ne serait pas un coach pour entrepreneur.

 

Qu’est ce qu’un coach pour entrepreneur selon moi – Comment je fonctionne ?

 

Selon moi, un coach pour entrepreneur a pour vocation à aider son client à s’élever, à s’accomplir dans son activité selon l’expertise qu’il met à disposition.

Il challenge son client, le confronte à la réalité du terrain, le confronte à ses propres contradictions, lui montre ce qu’il est possible de faire.

A mon sens, le coach pour entrepreneur sert de guide mais doit aider le client à trouver les réponses par lui même.

Le coaching pour entrepreneur que je propose s’inscrit sur deux dimensions :

– La dimension expertise digitale : Créer et développer la visibilité digitale du client via son site web. Et faire de ce site web un outil de communication et de marketing à l’image du client. C’est à dire, faire en sorte que ce ne soit pas un simple site vitrine. Plus que ça : En faire un outil qui incarne la marque de l’entrepreneur.

Ainsi ensemble, on travaille sur : le SEO, le marketing, la structure du site, l’organisation des contenus, le parcours utilisateur, la stratégie de contenus, le planning éditorial, les mots clés à travailler et le maillage interne qui va permettre de les renforcer, la communication digitale, les ingrédients de la marque de l’entrepreneur (la personnalité, les valeurs, les convictions, le message de la marque), chose amusante, les entrepreneurs ne savent même pas au départ qu’ils sont une marque. Ensemble, nous construisons et développons leur marque.

– La dimension « humaine’ : Derrière l’entrepreneur se cache un humain, avec ses forces, ses faiblesses, ses qualités et ses défauts, ses coups de mou, ses baisses de motivation et ses baisses de confiance en soi. Je n’aurais pas la prétention que je supprime les coups de mou. En revanche, je travaille avec mon client sur son alignement profond entre ses valeurs et son activité. Il arrive souvent que ledit client ne soit pas aligné. On travaille dessus. De telle sorte que malgré les coups de mou, les coups de moins bien, l’entrepreneur sache profondément et intimement qu’il est au bon endroit avec les bonnes personnes en offrant les bons services. Et cela vaut tout l’or du monde.

Ensuite il est très intéressant humainement de travailler sur les barrières mentales et les freins à la réussite. Là aussi on détricote. Et plein de bonnes choses en ressortent.

Alors non je ne suis pas psychologue et n’ai pas la prétention de l’être. Aucunement. Pour autant, mes coachés me disent souvent sur le ton de l’humour que je suis leur psy, car je les écoute vraiment, je rebondis sur ce qu’ils disent, je les challenge, les mets en confiance et ils se sentent bien avec moi.

Bien sûr l’exercice a ses limites et une aide extérieure plus poussée peut s’avérer nécessaire. Pour autant jusque ici mon écoute n’a eu que du bon.

 

Que peut vous apporter un coach pour entrepreneur ?

 

Le coach pour entrepreneur spécialisé dans cette double approche expertise digitale / humain et confiance en soi peut :

– Vous apporter les réponses aux questions que vous vous posez.

– Vous apporter un autre regard sur votre projet et sur la manière de prioriser les actions.

– Vous apporter des idées sur la manière de faire de votre site une machine à captation de prospects, et de génération de leads ou de conversions tout simplement.

– Vous apporter des solutions et une liste d’actions pour mener à bien votre SEO.

– Vous apporter un regard sur la faisabilité et la pertinence de votre projet selon votre situation actuelle, votre présence par rapport à vos concurrents et votre secteur.

– Vous aider à construire votre stratégie de contenus, et votre communication digitale.

– Vous aider à définir les ingrédients de votre marque, l’écrire, la valoriser et en faire votre puissant outil de différenciation.

– Vous aider à définir vos indicateurs clés de performance.

 

Un coach pour entrepreneur peut vous aider à :

– Comprendre pourquoi vous n’êtes pas aligné.e.

– Prendre durablement confiance en vous, justement en vous permettant d’être aligné (ce qui n’empêche pas les coups de mou mais vous permet de voir à moyen long terme et donc d’avoir cette vision à laquelle vous rattacher quand vous avez ce fameux coup de mou).

– Comprendre vos points de blocage, les origines de votre syndrome de l’imposteur.

 

Coach pour entrepreneur : Source d’inspiration et de motivation

 

Depuis plusieurs mois maintenant, j’écris toutes les semaines, ce que j’appelle des shoots d’inspiration et de motivation. Ce sont des newsletters qui ont pour objectif d’inspirer et motiver mes contacts, clients, prospects.

Je prends un plaisir énorme à les écrire et à les envoyer. On y parle de sujets très différents.

Généralement je me débrouille pour partir d’un film une chanson un évènement qui m’a touché pour revenir d’une manière ou d’une autre à une problématique vécue par les entrepreneurs.

C’est frais, c’est bien et ça fait du bien :))

Les shoots d’inspiration ici.

Je prends un immense à voir mes coachés lire mes shoots d’inspiration et de motivation et s’en inspirer pour construire des pages de vente par exemple.

Voilà les shoots sont une arme supplémentaire que je donne à mes coachés en tant que coach pour entrepreneur pour les motiver et leur montrer que la plupart du temps un autre regard est possible.

 

Comment est ce que je conçois mon rôle de coach pour entrepreneur ?

 

Mon rôle de coach pour entrepreneur consiste à :

– Aider / accompagner l’entrepreneur dans la construction et le développement de son projet entrepreneurial digital : Construire et développer son offre, marketer son offre, trouver son positionnement et ses différenciations, concevoir son dispositif digital, concevoir et développer sa communication et sa stratégie de contenus et les ingrédients qui composent sa marque personnelle pour en faire un élément différenciant majeur.

– Amener l’entrepreneur à s’élever, à s’accomplir, se révéler à soi, prendre confiance, quitter le syndrome de l’imposteur, pour voler de ses propres ailes et surtout prendre du plaisir dans son activité.

 

De manière plus générale et selon mon point de vue, le coach pour entrepreneur peut proposer un accompagnement individuel (ou collectif dans certains cas). Il amène le coaché à un questionnement intérieur qui bouscule souvent mais qui amène en toute bienveillance vers la découverte et la connaissance de soi et l’amène à prendre du recul sur son activité.

Un recul nécessaire pour mieux rebondir sur son projet professionnel.

Cette relation d’aide entre le coach et le coaché s’articule autour d’un accompagnement personnalisé en présentiel ou distanciel.

Le coach pour entrepreneurs est à la fois coach en communication digitale, coach en marketing digital, coach en projet digital, coach en développement personnel.

Dans certains cas viennent en séance des entrepreneurs au bord de l’épuisement professionnel, dans une grande fatigue mentale morale et psychique, au bord du burn-out.

En séance de coaching, selon les besoins, il est possible de travailler par exemple sur la gestion du stress, la gestion du temps, la gestion des priorités, le mieux être, le boost via la psychologie positive, ou aussi l’aide à la prise de parole en public, et enfin des mises en situation pour par exemple mieux gérer les émotions ou le stress, ou les priorités.

En tout cas il s’agit d’un accompagnement au changement, et à l’accomplissement de soi, pour arriver à une forme d’épanouissement personnel et professionnel. Selon le projet de vie du coaché bien sûr.

Ce coaching pour dirigeants, managers et entrepreneurs solo n’est pas une thérapie, mais un énorme tremplin pour une évolution professionnelle épanouissante.

Ces séances de coaching individuel permettent de :

– Travailler sur la posture en tant qu’entrepreneur.
– Travailler sur les pensées limitantes, le plafond de verre qu’on s’impose à soi-même.
– Travailler son leadership.
– Faire aussi les idées par l’intelligence collective.

Ces séances de coaching s’avèrent nécessaires à n’importe quel moment de la vie, lors d’une reconversion professionnelle par exemple
On y apprend le savoir faire, le faire savoir et le savoir être grâce à l’empathie et le sens de la pédagogie du coach, que ce soit en coaching à distance ou en présentiel.

Le coaching est un accompagnement personnalisé en tenant compte de votre parcours professionnel, votre parcours de vie, vos envies, vos objectifs mais aussi selon les pensées limitantes, et le plafond de verre qu’on s’impose sans même le voir.

En séances on peut utiliser tout un tas d’outils notamment la PNL, des exercices pratiques de relaxation ou de sophrologie, des exercices sur la manière de gérer son stress et son énergie, ou même d’intelligence collective.

Le coach peut travailler avec un auto-entrepreneur, un manager, un porteur de projet, ou un dirigeant de TPE PME.

 

 

Ressources complémentaires autour du coach pour entrepreneur

 

Créer une stratégie de contenus

A propos du coach pour entrepreneur Nicolas Vidal

Développer la valeur perçue par le client

Casser les freins de la réussite

Coaching 1 to 1 d’entrepreneur

Être soi même et aligné dans son activité

Qu’est ce que le coaching en communication digitale

Se révéler à soi grâce à l’entrepreneuriat

Qu’est ce que le coaching SEO

Trouver sa voie grâce à l’entrepreneuriat

Ne pas se comparer aux concurrents

Qu’est ce que le coaching pour entrepreneur ?

Ressources pédagogiques autour de la construction du projet digital.

création d'entreprise en ligne

Création d’entreprise en ligne : Les 13 conseils marketing essentiels

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Quelles sont les 13 conseils marketing à prendre en compte au moment de la création d’entreprise en ligne ?

Comment commencer votre site / business en ligne par le commencement sans savoir où commence le commencement ?

Suivez le guide !

 

Conseils marketing lors de la création d’entreprise en ligne : La question de la raison d’être avant tout

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Lors de la construction du projet, l’entrepreneur ne commence pas toujours par le commencement : c’est à dire la suite logique des étapes qui construiront durablement les bases de son projet.

  • Commencer par faire un joli logo avant de s’occuper de sa communication.
  • Acheter un nom de domaine avant de définir le nom de l’entreprise et les objectifs commerciaux.

Sauf qu’il ne commence pas par l’essentiel. Alors c’est quoi l’essentiel ?

>> Ce sans quoi l’activité n’existerait pas, c’est à dire 1 offre répondant à un besoin, et des clients ayant ce besoin ?
>> Trouver la problématique client à laquelle répondre ?
>> Aller chercher “vraiment” l’utilisateur cible (le fameux persona) et comprendre ses besoins implicites et explicites (on le séduit aussi avec nos mots nos valeurs) ?
>> Trouver un positionnement et des axes de différenciation suite aux études sectorielle et concurrentielle ?
>> Définir les valeurs et les convictions de l’entreprise ?
>> Définir les axes de la communication digitale, les supports de communication, le ton, les axes, le message à faire passer ?
>> Définir une offre et les objectifs business ?
>> Définir les supports digitaux (site et réseaux sociaux) ?
>> Choisir un CMS et un hébergeur et un thème ?
>> Concevoir l’arborescence et le menu ?
>> Définir le planning éditorial ?
>> Choisir la bonne sémantique ?
>> Respecter les règles SEO ?
>> Publier et relayer sur les réseaux sociaux ?

Oui bien sûr, tout ceci est important. Pourtant il manque encore quelque chose : la raison d’être de l’entrepreneur, pourquoi il fait ce qu’il fait.

Cette raison d’être conditionne tout le projet en terme d’orientation stratégique, d’offre, de communication.

De cette raison d’être dépendent la mission de l’entrepreneur, son offre, sa communication.

Définir sa raison d’être n’est pas un réflexe, ni quelque chose qu’on apprend à l’école ou en formation, et pourtant cela apporte tant de bénéfices.

Oui bien sûr avoir une idée innovante et porteuse de valeur pour l’utilisateur, c’est important, mais avoir une mission entrepreneuriale et une raison d’être de son business l’est tout autant voir plus.

Ne pas avoir de mission et de raison d’être entrepreneuriale revient à naviguer sur un bateau sans destination.

Pourquoi autant d’entrepreneurs font de mauvais choix en terme de priorité ? Peut-être parce qu’ils n’ont pas cette raison d’être en tête.

 

Conseils marketing lors de création d’entrepris en ligne : Faites de votre site un outil de communication à votre image

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Lancer et développer son projet digital entrepreneurial ne s’avère pas aussi facile que ce qu’on pense tant il y a d’étapes cruciales à concrétiser avant de voir l’activité se développer.

Surtout quand on est seul à bord de son navire entrepreneurial. Tout est à penser.

Des étapes auxquelles on ne pense pas car elles sont la partie immergée de l’iceberg. Pourtant elles sont essentielles.

Découvrons ici comment réaliser votre projet digital entrepreneurial (attention, je ne parlerai pas d’analyse financière ni de business plan).

Avant de parler de SEO et de stratégie de contenus en séances de coaching, il apparait souvent nécessaire avec les coachés et leur projet digital de revenir aux basiques, c’est à dire de revenir aux bases du marketing digital : Le besoin répondu, les fameux utilisateurs cibles, ce dont ils ont besoin vraiment, comment se positionner et se différencier sur le marché, définir l’ADN de la marque selon les convictions les croyances les valeurs de l’entrepreneur.

Comment créer cette marque qui ne demande qu’à s’exprimer sans savoir comment.

Revenir à la stratégie digitale, à la philosophie et à la raison d’être de l’activité tout simplement.

 

Création d’entreprise en ligne – Conseil marketing #1 : Trouver la problématique à laquelle répondre

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Il vous faut trouver une problématique client à laquelle répondre : Soit celle-ci n’est pas répondue soit elle mal répondue.

>> Il s’agit donc ici de trouver un secteur, un type d’utilisateur cible, un contexte d’utilisation frustrant car mal servi.

Par exemple : Rentrer son chiffre d’affaires trimestriel sur le site de l’Urssaf.

Vous vous focalisez sur un ou deux (voir trois mais pas plus) types d’utilisateurs cibles.

Ce qui est intéressant ici c’est de comprendre que certains besoins, certaines frustrations restent implicites, non-dits.

>> Ne restez pas uniquement sur des besoins exprimés explicitement. Sondez les utilisateurs cibles, parle biais d’interviews. Posez des questions, écoutez ce qu’ils ont à vous dire, rebondissez sur leurs paroles, faites les s’exprimer, tant de choses intéressantes en sortiront.

Votre projet digital ne pourra commencer qu’avec cette première réponse

 

Création de son business en ligne – Conseil marketing #2 : Analyser le secteur et la concurrence

 

Quel est votre secteur ?
>> Est il jeune ? Récent ?
>> Est-il déjà bien implanté sur le digital ?
>> Les usages et besoins digitaux sont ils mûrs ?
>> Les utilisateurs cibles sont-ils à l’aise avec les outils digitaux ?
>> Quel est le niveau de la concurrence ? Y-en a t-il beaucoup ?
> Ont ils une présence forte ? Quels sont les leaders ?
> Comment sont leurs sites ? Qu’est ce qui peut être amélioré ?
>> Voilà quelques unes des questions que vous devez vous poser sur le secteur et les concurrents. Afin de savoir où vous mettez les pieds et évaluer le niveau de difficulté que vous aurez à vous créer une place, communiquer, vous faire connaitre, pousser les utilisateurs à acheter vos services.

 

Création d’entreprise en ligne – Conseil marketing #3 : Trouver un positionnement et des axes de différenciation

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Il vous faut désormais vous trouver un positionnement clair sur votre marché (premium, low cost, en ligne, par groupe, individuel, bref, le champ des possibles est immense).

>> Définissez des axes de différenciation qui apportent de la valeur à votre utilisateur cible.

Il peut s’agir également de ce qui fait votre unicité (à voir au cas par cas).

 

Création d’entreprise en ligne – Conseil marketing #4 : Définir les valeurs et les convictions de l’entreprise

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Votre entreprise, c’est vous. Listez les valeurs, les croyances, les convictions qui vous animent, vous transportent, vous aident à vous lever tous les matins.

Deux raisons :

>> Elles vont vous aider à construire votre communication et votre brand content.
>> Posez-vous régulièrement la question : est ce que mes actions, l’orientation que je donne à mon activité sont en adéquation avec mes valeurs, mes croyances, mes convictions.

Vos valeurs doivent guider vos choix et vos orientations d’activité.

 

Création d’entreprise en ligne – Conseil marketing #5 : Définir une offre et les objectifs business

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Définissez vos offres selon vos objectifs business.

>> Selon toutes les informations que vous aurez réussi à glaner de-ci de-là, vous serez en mesure de définir un panel d’offres à proposer à vos utilisateurs cibles.

>> Une offre qui vous correspond, une offre qui vous plait en laquelle vous avez foi et confiance, une offre qui répond à un besoin.

Une offre en adéquation avec les objectifs business (objectifs commerciaux) que vous avez fixés.

De même vous allez organiser, structurer votre dispositif digital en lien avec ces objectifs business.

 

Création de son business en ligne – Conseil marketing #6 : Définir les supports digitaux (site et réseaux sociaux)

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Désormais vous pouvez définir les supports digitaux à créer en lien avec les besoins des utilisateurs cibles, vos offres, votre modèle économique, vos axes de communication.

>> Actuellement, il y a pléthore de solutions. La mission est de choisir celle ou celles les plus pertinentes selon vos objectifs, les besoins des utilisateurs et la fréquence d’utilisation de vos services.

Par exemple, une application serait-elle pertinente ?

Autre exemple, créer un compte TikTok alors que votre cible n’y est pas du tout, est-ce pertinent ?

 

Création d’entreprise en ligne – Conseil marketing #7 : Choisir un CMS et un hébergeur et un thème

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Peut-être aurez-vous besoin d’un blog en plus de vos réseaux sociaux.

>> Si vous choisissez WordPress comme CMS; vous devrez choisir un thème et des plugin en lien avec vos besoins utilisateurs.

>> Il vous faudra également choisir un nom de domaine et un hébergeur.

Par exemple, je suis sur WordPress, j’utilise le thème Salient, et je suis chez un hébergeur US et je viens de basculer sur O2Switch (avant j’étais chez Rochen).

 

Création d’entreprise en ligne – Conseil marketing #8 : Concevoir l’arborescence et le menu

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Vous pouvez utiliser un outil comme Gloomaps.com pour générer votre arborescence.

>> Votre arborescence ainsi que votre menu doivent correspondre à vos objectifs business, à votre communication, à ce que vous souhaitez mettre en avant.

Prenez le temps de bien penser votre menu afin qu’il guide vos utilisateurs vers vos pages de vente.

 

Création de son business en ligne – Conseil marketing #9 : Définir les axes de la communication digitale

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Définissez vos axes de communication digitale.

>> Afin de réussir votre projet digital il faut que vous puissiez communiquer utilement et efficacement.

>> De quels sujets parler ? Comment ? Sous quelle forme ? Quel format ? Quel ton ? Quel angle ?

>> Répondre à quelles interrogations ? Quels besoins ?

>> Pour apporter quel type d’information ?

>> Pour répondre à quel objectif commercial ? Quel objectif éditorial ?

>> Transmettre quelles valeurs ? Quelles convictions ? Quelles croyances ?

>> Pour quelle fréquence de publications ? Sur quels supports digitaux ?

Et surtout à qui ?

Comment se différencier de la concurrence ?

Voici les types de questions auxquelles nous pourrons répondre ensemble en séance de coaching.

 

Création d’entreprise en ligne – Conseil marketing #10 : Définir le planning éditorial dans votre stratégie de contenus

 

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Créez votre planning éditorial.

Afin d’avoir une vision claire des types de contenus que vous souhaitez écrire :

1. Définir les thèmes et sous-thèmes sur lesquels sous souhaitez communiquer et qui intéresseront vos utilisateurs cibles.

2. Pour chacun de ces thèmes et sous-thèmes, définir l’intention utilisateur. C’est à dire les différents types d’intentions, de souhaits que l’utilisateur exprime. Cela implique de connaitre très bien ses utilisateurs cibles.

3. Pour chacune de ces intentions, il convient de répondre par le biais d’un contenu dédié.

4. Une fois que les sujets éditoriaux sont définis il convient de formaliser le tout dans un document de référence (je vous le présenterai en séance).

 

Création d’entreprise en ligne – Conseil marketing #11 : Choisir la bonne sémantique

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Choisir les bons mots clés, c’est à dire ceux représentatifs du contenu écrit, ceux sur lesquels les pages d’un site sont capables de se positionner sur les listes Google, voilà une étape pas toujours évidente et pour laquelle il faut employer les bonnes méthodes.

>> Par exemple, non il ne faut pas nécessairement choisir les mots clés concurrentiels (justement car difficiles à atteindre).

La sémantique est un travail à faire au cas par cas.

Nous en reparlerons en séance de coaching.

 

Création de son business en ligne – Conseil marketing #12 : Respecter les règles SEO

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Gérez votre SEO aux petits oignons.

>> Mettre en place une structure SEO friendly.

>> Créer des templates de pages SEO friendly.

>> Créer une présence locale sur votre ville avec la fiche Google My Business.

>> Attention au temps de chargement de pages avec les signaux web essentiels et aux règles d’ergonomie mobile.

>> Toutes vos pages utiles sont-elles indexées ? Avez-vous beaucoup de pages inutiles ?

>> Votre site est-il responsive ?

>> Avez-vous déjà un compte Search Console ? Suivez-vous vos performances ?

>> Les pages de votre site sont-elles suffisamment maillées entre elles ?

>> Avez vous mis en place des actions pour obtenir des back links ? Que prévoyez vous de mettre en place ?

>> Avez-vous une stratégie de contenus pertinente et à long terme ?

 

Création d’entreprise en ligne – Conseil marketing #13 : Publier et relayer sur les réseaux sociaux

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Créez votre visibilité sur les réseaux sociaux.

>> Les réseaux sociaux sont très présents dans nos vies quotidiennes et dans notre manière de communiquer sur le web.

> Reste à savoir, quel réseau choisir pour diffuser quel type de message. A quelle fréquence.
A titre personnel, je suis convaincu que les réseaux doivent relayer les contenus qu’on publie en premier lieu sur son site ou blog.

Votre entreprise en ligne : A-t-on parlé de tous les points importants ?

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Il y a un point dont nous n’avons pas encore parlé… Pourtant il est de taille.

>> Vous.

Evidemment votre projet digital est important, mais vous, le chef d’orchestre de ce projet, vous avez besoin de capitaliser sur vos forces et travailler sur vos faiblesses pour conduire votre projet, car il est vous et vous êtes lui.

>> Êtes vous aligné entre votre projet, vos actions et vos valeurs ?

>> Avez vous des pensées limitantes, des points de blocage qui vous freinent dans votre avancement, votre cheminement ?

>> Avez-vous foi et confiance en votre projet ?

>> Êtes vous convaincu.e ?

>> Avancez vous à un rythme qui vous convient ? Si non pourquoi ?

 

Investir sur soi pour donner encore plus de chances à votre projet digital, gérer son projet, lui donner de l’envergure, c’est :

  • Savoir s’entourer des “bonnes” personnes, celles qui sauront vous porter et vous emmener loin. Il s’agit également de se faire aider et / ou coacher.
  • Croire en soi.
  • Être passionné et faire avec passion.
  • Se satisfaire de chaque victoire et savoir se faire plaisir. Vous avez le droit de vous faire plaisir. C’est essentiel pour l’équilibre mental et moral.
  • Avoir une carte d’avance et anticiper.
  • Être résilient et patient.
  • Avoir une vie équilibrée et saine.
  • Faire du sport.
  • Se reposer quand vous en ressentez le besoin.
  • Jouer sa propre carte : être soi. C’est à dire ne pas craindre d’avoir sa propre communication.
  • Travailler sur ses défauts / axes d’améliorations.
  • Cultiver ses qualités, ses forces, en faire des alliées.
  • Voir le dossier sur les gains de productivité.
  • Savoir se remettre en question.
  • Agir, agir, agir. Être dans l’action, oui mais prendre le temps de la réflexion pour prendre de la hauteur.
  • Construire son activité en mode skate board. C’est à dire savoir avancer étape par étape. Commencez par ce qui est vraiment essentiel puis ajouter de nouvelles briques jusqu’à passer du skate board à la Porsche.
  • Faire attention aux finances, et investir intelligemment.

 

L’investissement sur soi est souvent vu comme une étape secondaire voire même anecdotique ou optionnelle. Pourtant la vérité est simple : vous êtes votre propre projet. Comment accoucher du votre si vous ne commencez pas par vous donner toutes les chances d’atteindre une meilleure version de vous-même ?

 

Les pensées limitantes

 

Les pensées limitantes sont dans la tête, ce sont elles qui vous freinent. Personne à part vous même ne peut les éradiquer, les supprimer. C’est à vous de faire ce travail personnel pour avancer dans votre projet.
Mais encore faut-il que vous le vouliez… Le voulez-vous ? Êtes vous prêt.e ? C’est une étape peu agréable mais nécessaire.
Les séances de coaching que je propose ont également pour vocation de vous faire sortir ces points de blocage.
> Révélez-vous !

 

Autant le développement de l’activité se mesure facilement avec le chiffre d’affaires.

Autant définir une vie réussie s’avère impossible tant le sujet est subjectif et personnel.

Alors c’est quoi ?

  • Une vie épanouie, alignée avec ses valeurs et ses convictions ?
  • Donner vie à une activité qui fait sens pour nous ?
  • Trouver l’équilibre entre son Pourquoi son Comment, son Quoi ?
  • S’approprier sa communication ?
  • Travailler, ok, mais travailler efficacement ?
  • Être aligné avec ses valeurs ses convictions, pourquoi je fais les choses, et comment je les fais et ce que je fais pour illustrer ma conviction ?

 

 

Conseils marketing lors de la création d’entreprise en ligne : Retour sur des erreurs fréquentes

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]

 

>> Ne parler à personne de son projet de peur de se le faire piquer. Pourtant, c’est utile pour avoir des retours d’expérience, des idées, des encouragements, créer des liens.

>> Penser que vous pouvez avancer seul, sans coach, ni mentor, ni accompagnement. Non, oubliez ça. Les retours de personnes étant passé par les mêmes étapes que vous s’avèrent précieux.

>> Ne pas déléguer les tâches sur lesquelles vous avez peu de valeur ajoutée. Concentrez vous ce sur quoi vous avez un vrai impact.

>> Ne pas construire une comptabilité pérenne.

>> Négliger les aides financières à la création d’entreprise (ACRE, ARE, NACRE).

>> Faire le mauvais choix sur le statut juridique de l’entreprise.

>> Ne pas avoir de vision pour votre entreprise : Le pourquoi de votre activité. Ce pourquoi devrait vous guider tout au long de la vie de votre entreprise.

>> Ne pas se spécialiser, rester généraliste en pensant à tort attirer plus de prospects (le problème ici est de cibler tout le monde et personne à la fois).

>> Ne pas tenir compte des « vrais » besoins de vos utilisateurs cibles.

>> Ne pas faire d’étude de marché. Connaitre ses concurrents. Définir son positionnement et les axes de différenciation.

>> Définir des objectifs business non atteignables, trop ou pas assez ambitieux.

>> Ne pas prendre le temps nécessaire pour définir et marketer vos offres et construire votre communication digitale (ainsi que votre stratégie de contenus et votre SEO).

>> Ne pas tester en amont votre produit auprès d’une cible restreinte, en mode MVP (Minimum Valuable Product).

>> Vouloir aller trop vite, être impatient.

>> Ne pas prendre le temps de se poser pour réfléchir. Vouloir être dans l’action permanente. Mais entreprendre est un marathon sans fin. Il faut se ménager.
>> Voir abandonner à la première difficulté.

>> Ne pas capitaliser sur soi.

>> Ne pas se former. Ou inversement, passer trop de temps à se former.

>> Afficher des prix trop bas.

>> Ne pas avoir en tête que le doute fait partie de l’ADN de l’entrepreneuriat.

>> Ne pas focus sur ce qui compte vraiment : résoudre la problématique du client cible.

>> Ne pas mettre en place de règles d’organisation, de productivité.

>> Ne pas comprendre que l’entrepreneur incarne sa propre marque. Il est son produit.

 

Ressources complémentaires autour de la création d’entreprise en ligne et des conseils marketing à prendre en compte

 

Les conseils marketing pour créer son entreprise

Qu’est ce que le coaching pour entrepreneur

Qu’est ce que le marketing de soi

Créer sa stratégie éditoriale

Les 10 erreurs d’entrepreneur à éviter

L’entrepreneur super héros

Innover grâce au design thinking

Construire un calendrier éditorial

Questions fréquentes en SEO

Développer ses mad skills

Supports pédagogiques pour développer votre projet entrepreneurial.

Inspirer et motiver les entrepreneurs

Inspirer et motiver les entrepreneurs : Comment inspirer avec une newsletter

By Archives

Comment inspirer et motiver les entrepreneurs ?

Différentes manières existent et chaque coach aura sa méthode.

A titre personnel j’ai deux outils à ma disposition :

Ma newsletter hebdo : Qui parle d’inspiration, de motivation, et de digital.

Mes séances de coaching en 1to1 où je remotive l’entrepreneur quand c’est nécessaire en repriorisant avec lui les actions de son projet.

 

 

Inspirer et motiver les entrepreneurs : Qu’est-ce que la newsletter « Shoot d’inspiration et de motivation » que j’envoie toutes les semaines ?

 

Inspirer et motiver les entrepreneurs : Pourquoi y parler d’Inspiration et de Motivation ?

 

Parce que la vie entrepreneuriale est semée d’embûches, de difficultés, d’espoirs, de déconvenues, de montagnes russes émotionnelles. C’est un marathon sans fin. L’entrepreneur se bat avec et contre lui. C’est une école de la vie et en même temps une formidable occasion de s’élever, grandir, donner la vie à un projet, d’apprendre sur soi et sur les autres.

J’ai connu et connais encore ces montagnes russes.

Je sais à quel point cela peut être utile de bénéficier du regard de personnes ayant déjà vécu certaines étapes.
Je crois aussi qu’il ne vous manque pas grand chose pour passer à l’étape supérieure de votre activité.

De l’inspiration pour proposer un autre regard, élargir le champ des possibles, donner de nouvelles idées, changer de perspectives.

De l’inspiration provenant de l’extérieur, de la rue, des gens, d’idées d’ailleurs, d’envies, d’espoirs, de folies douces.

De la motivation pour lutter contre les coups de blues, les coups de moins de bien, les coups de la vie.

De la motivation, parce que parfois, même si on aime son projet, on peut avoir du mal à avancer, à actionner les leviers.

 

Inspirer et motiver les entrepreneurs : Pourquoi y parler de digital ?

 

Parce que les bonnes pratiques du digital se tentent, se testent. Les actions se priorisent, et ce n’est pas facile de faire les bons choix, prendre les bonnes directions. Je vous aide sur cette prise d’orientation et je vous aide à voir plus clair dans les priorités.

Abonnez vous au shoot hebdomadaire d’inspiration.

On parle de construire votre projet digital, votre marketing digital et votre communication à votre image.

On parle de SEO, de trafic, de parcours utilisateur, d’objectifs business, de modèle économique.

Ce shoot d’inspiration peut vous aider à vous poser les bonnes questions.

 

Inspirer et motiver les entrepreneurs : Quelles sont les plus-values de cette newsletter ?

 

Je souhaite vous donner de la motivation et de l’inspiration pour :

 

>> Vous motiver dans les moments de mou et / ou de doute.

>> Vous donner envie et la force d’avancer. Mettre un pied devant l’autre. Tout simplement parce que le doute fait partie intégrante de la vie entrepreneuriale.

>> Vous rappeler que non vous n’êtes pas seul et que le champ des possibles est infini. Je me propose de vous servir de béquille pour les fois où vous trébuchez.

>> Faire une pause fun et décalée. Parce que le fun c’est la vie. Parce que la vie est courte et qu’il ne faut pas trop se prendre au sérieux.

>> Vous donner des idées pour donner vie à votre marque. Oui votre marque c’est vous. Pour vous aider à la magnifier, quelques idées de contenus.

>> Vous donner des idées pour faire de votre site votre outil de communication et de prospection. Pousser votre site à un autre niveau que le « simple » site vitrine, c’est un des enjeux de mon coaching. Je vous donne un avant-goût avec cette newsletter inspirationnelle.

Abonnez vous au shoot hebdomadaire d’inspiration.

 

 

Inspirer et motiver les entrepreneurs : Pourquoi cette newsletter est différente ?

 

Elle est pétillante, fraiche, inspirante, motivante. Je prends toujours un exemple concret de la vie quotidienne, ou un film, un artiste : je pars de ce point pour tisser un lien avec les problématiques de l »entrepreneur.

C’est du storytelling ou communication narrative.

Elle est différente car je donne mon avis et traite le sujet avec mon champ lexical, mon humour.

Ma personnalité s’y révèle.

 

Inspirer et motiver les entrepreneurs : De quoi se compose la newsletter ?

 

Ce shoot d’inspiration et de motivation s’inspire :

>> D’exemples concrets de la vie quotidienne.

>> De documentaires trouvés sur le web et sur Netflix.

>> D’échanges avec des entrepreneurs.

>> D’idées émergées de mon cerveau en ébullition.

 

Ce shoot part d’abord de l’humain avant l’entrepreneur. Parce que les solutions viennent d’abord de vous.

 

Ressources complémentaires autour de l’art d’inspirer et de motiver les entrepreneurs

 

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Pourquoi entreprendre inspire.

Et si l’entrepreneur s’inspirait du roman pour créer des émotions.

Qu’est ce qu’entreprendre.

Qu’est ce que l’entrepreneur libre.

Oser être soi et aligné dans son business.

Réussir sa vie telle qu’on l’a choisie.

marketing de soi

Comment construire ta marque personnelle ?

By Blog, Révèle ta marque personnelle et ton storytelling

Le marketing de soi est un élément majeur voire incontournable de ton marketing pour te rendre remarquable, unique.

Marketing de soi = marketing à partir de soi, marketing de sa marque personnelle, personal branding ou self marketing.

Sauf que développer ta communication à partir de toi ne se fait pas sur un coin de table, sous peine de passer à côté de l’exercice. Il faut avant tout te poser les bonnes questions, et ne pas te tromper de priorité ni d’objectif.

Objectif de ton marketing de soi : Créer un axe de différenciation durable et pérenne face à tes concurrents, te rendre remarquable, et créer un lien durable avec tes utilisateurs cibles.

 

Prérequis pour un meilleur marketing de soi

 

Avant de te lancer dans la création et le développement de ton marketing de soi, voici ci-dessous les étapes indispensables à réaliser en amont :

> Définir ta problématique client à résoudre ainsi que le type d’utilisateur à cibler.

> Connaitre tes fameux utilisateurs cibles (différents moyens : fiche persona, empathy map, questionnaire, interview. A mon sens il est essentiel de prêter attention autant au verbal qu’au non verbal / implicite, car comprendre l’implicite permettra une meilleure vision du contexte de l’utilisateur).

> Identifier et analyser tes concurrents, ton secteur et ton marché.

> Identifier ton positionnement et tes axes de différenciation.

> Verbaliser tes valeurs, tes convictions, tes croyances, ta personnalité profonde et ta mission d’entreprise.

> Identifier tes offres selon tes objectifs business et ton modèle économique, et ton prix.

> Identifier ta proposition de valeur, et ton slogan commercial (ta punchline).

> Identifier tes supports digitaux à disposition et ton dispositif marketing, et ton parcours utilisateur selon tes objectifs business.

> Créer et développer ton SEO et tes champs sémantiques à exploiter.

 

Qu’est ce que le marketing de soi ?

 

Le marketing de soi correspond au fait d’appliquer à soi même les techniques marketing afin de créer et développer sa marque personnelle, sa propre marque afin de toucher plus facilement une cible définie.

 

C’est l’art de se vendre soi.

 

Pour cela :

> Tu gères ton identité, tu valorises tes forces, tu montres ta plus value et tu deviens plus visible et impactant.

> Parce que « les gens n’achètent pas ce que tu fais, mais pourquoi tu fais ce que tu fais » (merci Simon Sinek), c’est grâce à la communication autour de ton pourquoi, de tes valeurs, de ta vision que tu vas rayonner.

> Ton marketing de soi permet de communiquer sur tes valeurs et apparaître comme la « bonne » personne aux yeux  de tes futurs acheteurs (à la clé : Image plus juste et authentique de ce que tu es, assumer tes valeurs, te positionner efficacement auprès de ta cible).

NB : Le terme « bonne » ici est très subjectif : il indique que la personne choisie sera celle qui inspire le plus confiance.

 

Le marketing de soi comme axe de différenciation avec tes concurrents et axe majeur de ta marque remarquable

 

En tant qu’entrepreneur, ton marketing de soi peut véritablement te permettre de te différencier et te démarquer des concurrents :

– Via ta communication, tu vas montrer tes choix de positionnement sur ton marché ainsi que tes axes de différenciation, tu vas montrer tes offres, ta proposition de valeur, ton expertise.

– Via ta communication, les utilisateurs vont comprendre le bénéfice direct qu’ils auront à travailler avec toi.

Le conseil qui me tient à coeur ici :

> Approprie toi ta communication, oublie les diktats d’Internet et des GAFA. Ton site / blog c’est ton bébé, tu en fais ce que tu veux. Ecris sans filtre comme dans un journal intime (j’en avais un quand j’étais petit, ça m’aidait à éclaircir mes idées).

> Via ta communication digitale (page à propos, pages de contenus, …), tu pourras te lâcher, écrire sur ce qui te touche, avec tes mots, sans jugement, ni rien.

> C’est en écrivant avec tes tripes que tu toucheras les lecteurs partageant les mêmes valeurs que toi.

> Ta marque c’est toi avec tes forces, tes qualités, ta personnalité, tes convictions, tes croyances.

> Elle deviendra remarquable si tu parles de toi avec authenticité, sincérité. Montre toi tel que tu es, fais une force de tes faiblesses.

> Assume ce que tu écris, prend position, sois fier de ce que tu écris. Ne cherche pas à tromper tes lecteurs, tu te mentiras à toi même.

> Dis ta vérité, crie la ! Parles-en autour de toi.
A ce moment-là, ta marque commencera à devenir remarquable (pour cela il faut avoir défini en amont toute ta stratégie pour y arriver).

> Prends position, donne ton avis.

> Parle de tes croyances, de tes espoirs, de ce que en quoi tu crois.

>  Les gens n’achètent pas ce que tu fais, mais pour quoi tu le fais.

Les lecteurs apprécieront d’autant plus ton authenticité, ils voudront te croire et tu les embarqueras dans ton univers.

> Valorise ta proposition de valeur et le ou les bénéfices directs pour les utilisateurs : que les gens sachent ce qu’ils peuvent attendre de toi (en accord avec leur problématique).

Par exemple, j’utilise les articles et la newsletter dans une optique « motivationnelle » et « inspirationnelle ».

 

Tes mots pour créer la différence

 

Il est tentant et rassurant de suivre les mêmes règles de communication que les concurrents. Surtout lorsqu’on est entrepreneur solo. Et j’en sais quelque chose.

Déjà que l’entrepreneur se lance corps et âme dans un projet plus haut plus grand plus fort que lui-même, mais il doit en plus se créer sa propre communication, donner de lui-même encore plus dans ses contenus à grands coups de sincérité, de mots bien choisis qui viennent de plus profond de lui-même.

Pourtant, c’est possible. Opérer un virage dans les mots, leur sens, créer des métaphores, écrire avec un champ lexical bien à soi, propre à sa personnalité, à sa perception du monde.

Il n’est pas question de travailler encore plus, ou de tout casser et tout refaire, mais plutôt de changer de perspective, te réapproprier ce qui est au fond de toi.

Il s’agit de te livrer, de montrer des choses de toi. Sans devoir raconter ta vie en détail mais raconter ce qui fait que tu es toi, dans toute ta complexité.

Il est même possible d’y prendre goût, se faire plaisir avec les mots, les tourner dans tous les sens.

Les mots servent surtout à exprimer tes idées, à montrer tes valeurs, tes convictions et croyances. C’est grâce à eux que tu arriveras à te différencier, à attirer les prospects qui partagent les mêmes valeurs que toi.

 

Pour quels objectifs ?

 

Il s’avère souvent que les entreprises que j’accompagne n’ont pas défini d’objectifs par rapport à leur communication et ainsi perdent en efficacité.

Voici ci-dessous quelques suggestions d’objectifs (à limiter sur une période courte pour qu’ils soient plus impactants) :

> Augmenter le nombre d’abonnés, ou de followers, augmenter le nombre de conversions et d’interactions.

> Atteindre x€ de chiffre d’affaires, en vendant x produits / services.

> Atteindre x nouveaux lecteurs de ta newsletter.

> …

 

Pas de marketing de soi sans confiance en toi ?

 

Le marketing de soi, c’est avant tout investir sur soi, sur sa personne, ses compétences, ses qualités et défauts.

Cette démarche sous-entend de croire en soi, de se faire confiance et d’être convaincu de sa propre valeur, et de ressentir au plus profond de soi ce qu’on peut apporter au Monde.

Cela se vérifie dans la démarche commerciale : Savoir ce que tu vaux permet d’arriver avec l’assurance et la certitude que tu es la personne qui peut répondre à ses besoins (d’où l’intérêt de bien connaitre les besoins utilisateurs).

Être en confiance et savoir ce que tu peux apporter facilite l’ouverture à l’Autre.

Et de fait savoir gérer les relations interpersonnelles, gérer les coups de pression, gérer les émotions et le stress.

Parce que tu es en confiance et convaincu de ce que tu peux apporter, tu es authentique, en tout cas tu ne cherches pas à jouer un rôle.

Cela aussi est un travail, un travail d’acceptation de soi, pas évident.

 

Un vrai besoin face à la réalité d’entrepreneurs solo ?

 

A force de (vouloir) faire comme les autres, ta communication ressemble à celle de tout le monde.  Et donc elle ne ressort pas du lot. Pas de différenciation.

A titre personnel, je trouve ce constat dommage.

Dommage, car on ne te voit pas, on ne sait pas qui tu es, on ne sait pas en quoi tes valeurs ou ta personnalité vont attirer tel type de personnes, de clients, de prospects.

Dommage, car un autre champ des possibles est envisageable, plus humain si on veut bien ouvrir les yeux.

Dommage car en tant qu’entrepreneur solo, tu es bien placé.e pour savoir que la qualité relationnelle est essentielle pour développer ton activité.

La réalité est très simple tu as besoin de te différencier par ton message, tes valeurs, ta communication.

Montre toi tel que tu es, tes produits / services sont presque secondaires.

 

Marketing de soi versus communication digitale

 

A mon sens, ta communication digitale (les moyens que tu actives pour toucher tes prospects sur Internet) est un moyen formidable pour montrer ton expertise sur ton sujet de prédilection et de donner envie à tes utilisateurs cibles partageant les mêmes valeurs et convictions que toi de travailler avec toi.

>> La communication digitale doit être adaptée aux objectifs business et au modèle économique de l’entreprise et s’intègre à la stratégie de communication globale de l’entreprise, dont elle dépend.

>> Opportunité de créer et d’entretenir des liens avec des personnes (utilisateurs cibles).

Tu l’as compris, la communication digitale d’une entreprise est unique (ou devrait l’être, attention aux clones d’Internet).

La communication digitale de ton entreprise, selon sa configuration devrait être un bon moyen pour expliquer ton marketing de soi.

 

 

Réalise ton audit / auto-diagnostic de ton marketing de soi

 

Voici quelques unes des questions essentielles à se poser avant d’initier un plan d’action « Construction de ton propre marketing de soi » :

> Définis ton SWOT : Atouts / Faiblesses / Qualités / Défauts.

> Définis la ou les meilleures manières pour capitaliser sur tes forces et maîtriser tes faiblesses.

> Que sais tu faire ? Compétences / Soft Skills / Hard Skills.

> Comment réponds tu actuellement aux besoins et contraintes de tes utilisateurs cibles ?

> Que recherchent tes utilisateurs cibles ?

 

Exemples d’outils que tu peux utiliser

 

La méthode DISC pour connaitre ton type de personnalité.

L’ikigai, plutôt pour connaitre ta raison d’être.

Le SWOT.

Le portrait chinois.

La carte mentale pour les compétences hard et soft.

 

Plan d’action pour construire ton marketing de soi

 

Définir / Prioriser tes objectifs business

 

> Gagner en notoriété ?

> Développer la sympathie pour la marque?

> Fidéliser les utilisateurs et les transformer en ambassadeurs ?

> Recruter plus ?

> Vendre plus ?

 

Te connaitre pour mieux développer ton marketing de soi

 

Te connaitre pour mieux parler de toi, cela semble aller de soi. Pourtant c’est, à mon sens, l’étape la plus difficile, être transparent vis  vis de toi pour identifier les forces et faiblesses de ta personnalité.

 

Liste tes valeurs majeures.

Liste tes convictions, et tes croyances.

Liste tes forces faiblesses.

Liste tes qualités défauts, ta zone de génie.

Ecris la mission que tu te donnes et le changement que tu promets à tes utilisateurs, et l’expérience globale que tu souhaites faire vivre.

Verbalise ta proposition de valeur pour t’aider.

 

Connaitre tes utilisateurs cibles

 

> Qui sont mes utilisateurs cibles ?

> Que veulent-ils ?

> De quoi ont-ils besoin ?

> Où concentrer les efforts ?

 

Fais participer des influenceurs de ta thématique

 

> Dans ton secteur, quel influenceur contacter pour faire parler de toi ? Fais grossir ta communauté et crée de l’engagement : Comment convaincre un influenceur de ta marque et comment en faire un ambassadeur ?

 

Favorise les échanges et les discussions

 

> Pars des intérêts de l’internaute, ne sois pas autocentré, offre de la valeur ajoutée. Reste simple.

> Privilégie la qualité. Sois proactif, ouvert, transparent. Implique les membres de la communauté dans la production de contenus.

 

Fais perdurer les échanges

 

> Pousse les échanges, réagis aux commentaires.

 

Ecoute vraiment ce que disent tes utilisateurs cibles et fais attention aux retours dans les commentaires

 

> Fais attention particulièrement aux retours implicites, ils sont très riches d’enseignements.

 

Suis les performances, corrige, améliore en continu

 

> Suis les performances, corrige, améliore en continu. Sois acteur des changements, réoriente si besoin.

A condition d’avoir identifié des objectifs et de savoir suivre les outils de suivi de tes diffférentes actions.

 

Sois authentique et sincère

 

> Aie le plus possible une attitude authentique et sincère. Tes utilisateurs le ressentent. Si tu ne l’es pas, ils se désengageront de toi.

 

Maitrise et développe ta réputation en ligne

 

> Suis ta réputation en ligne. Regarde les avis te concernant quand tu tapes ton nom ou le nom de ton entreprise sur Google.

 

Les types de contenus que tu peux intégrer dans ton Marketing de soi

 

Les différents formats éditoriaux à imaginer :

 

> Articles,

> Podcasts,

> Vidéos,

> Infographies,

> Quizz,

> Sondages,

> Interviews,

> Etudes de cas,

> Fiches pratiques,

> Définitions,

> Guides pratiques,

> Articles invités.

A noter que ces contenus peuvent être relayés sur tes réseaux sociaux et sites partenaires sous formes de micro-contenus.

 

Les différents types de contenus à envisager :

 

> Les contenus experts : Pour montrer ton expertise et rassurer tes utilisateurs cibles.

> Les contenus « personnalité » : Pour parler de ton univers, ton approche au monde, ta personnalité, ta sensibilité.

Objectif : Montrer qui tu es et donner envie aux gens partageant les mêmes valeurs de travailler avec toi.

 

Mets de l’humanité dans ta communication (pas de place aux vendeurs de rêves)

 

Je parle ici d’une communication réhumanisée, laissant apercevoir :

> Des bouts d’émotions (rappelons que la prise de décision dans le cerveau se fait dans les zones des émotions).

> De la saveur dans les mots.

> De la passion, des sentiments, de la joie.

> Un parfum, une senteur.

> Une histoire, une vraie histoire, qui vient de loin, qui te raconte. Toi.

>  …

 

Pas d’envolées lyriques foireuses, juste les bons mots, bien choisis, vrais, sincères, dans le bon contexte donnant une autre perspective, une autre dimension à ton contenu éditorial.

 

Définir et construire ta stratégie de contenus / stratégie éditoriale

 

> Crée la stratégie éditoriale, la stratégie de contenus, les formats, les sujets, le ton et le cadre éditorial, crée ton planning éditorial.

 

Dans tes contenus, insuffle tes aspirations, convictions, croyances. Tu deviens progressivement un leader d’opinion.

 

Créer ta marque personnelle – Exemple avec Emmanuelle

 

Emmanuelle est une femme courageuse, forte face à l’adversité, elle aime les challenges mais surtout elle a envie de donner vie et de développer son activité.

Il faut bien avouer que créer son site s’avère pour elle un véritable saut dans l’inconnu. Non elle ne sait pas faire. Oui ça l’angoisse, mais surtout elle ne sait pas quoi écrire sur ce fichu site.

Emmanuelle est psychologue pour enfants. Elle aime son métier. Elle aime les enfants.

Elle est convaincue que chaque enfant peut s’épanouir dans son unicité et contribuer à améliorer le monde.

On lui dit qu’elle doit avoir impérativement son site. Que c’est important. Et pour son référencement.

Ok, elle a une idée globale de ce qu’est le référencement (il faut mettre des mots clés). Elle s’exécute et crée donc son site sur Wix.Elle fait comme elle peut. Même si elle se rend compte que le résultat n’est pas excellent. C’est déjà bien.

Mais elle sent que c’est important pour elle, pour son activité. Alors elle s’accroche.

Elle fait une page d’accueil, une page à propos, une page pour présenter son offre d’accompagnement et elle publie quelques articles qu’elle a écrit comme ça pour le plaisir.

Bon, le résultat n’est pas parfait, elle le voit bien, mais elle en est fière. C’est son travail après tout qu’elle valorise.

Je précise qu’à ce moment de l’histoire ne sait absolument pas ce qu’implique sa marque et comment la valoriser.

 

Voilà, après quelques semaines de travail, son site est fini. Elle en parle autour d’elle. Elle est contente.

Sauf que… Que fait-elle maintenant ? Elle n’en sait rien. Que doit-elle améliorer ? Elle n’en sait rien.

Et puis, malgré tout son travail, elle doit se rendre à l’évidence, son site ne lui apporte aucun prospect. Rien. Pas un seul contact.

Pourtant elle a bien ajouté son numéro de téléphone et son adresse mail. Cela devrait suffire se dit-elle.

Alors, elle va changer des petites choses par-ci par-là. Une image. Un lien en plus. Elle déplace un bloc un peu plus bas.

En espérant que l’improbable se réalise.

Malgré cela, toujours rien. Néant.

 

Ca y est, Emmanuelle déprime.

Tout ce boulot, toutes ces heures… Pour rien !

C’est bien sympa cette histoire de site web, mais bon, notre héroïne a besoin de clients et de gagner de l’argent !

Cher lecteur, si vous le voulez bien, revenons au départ : A-t-elle fixé des objectifs business pour ce site ? A-t-elle pensé à faire de son site un outil de prospection ?

A-t-elle pensé à sa communication digitale ? A-t-elle pensé à se différencier de la concurrence à partir d’elle-même.. Être rapidement identifiable . Assoir sa crédibilité ?

Comment peut-elle espérer des résultats si elle n’a pas réfléchit à ces différents points ?

 

Mais… que cherche-t-elle ? Avoir plus de clients ? Plus de contacts ?

1ère erreur : Elle n’a pas défini d’objectif de trafic et de business pour son site, pire elle n’a défini aucun parcours permettant à son utilisateur de générer une interaction.

Elle n’a pas défini d’axes de communication particuliers ni de manière de valoriser sa propre marque qui est un de ses axes principaux de différenciation.

Sauf que ce n’est pas avec son site en l’état et avec quelques pages et un peu de contenu qu’elle va  développer son business.

 

Nous avons échangé, et elle a compris que pour booster son business :

>> Elle devait connaitre ses utilisateurs cibles, leurs besoins explicites et implicites, connaitre leurs points de blocage. Egalement, elle ne devait cibler qu’eux.

>> Elle devait identifier et maitriser ses axes de différenciation.

>> Elle devait expliciter sa proposition de valeur et mettre en avant les bénéfices clients.

>> Elle devait définir son offre, son prix.

>> Elle devait définir des objectifs business selon son modèle économique.

>> Elle devait construire un parcours utilisateur sur son site afin d’en faire un outil de prospection.

>> Elle devait également définir son arborescence, son menu et l’architecture de l’information selon les besoins des utilisateurs et les objectifs business.

>> Elle devait créer du contenu, avoir un planning éditorial et se projeter dans sa stratégie de contenus.

>> Elle devait parler à ses utilisateurs cibles, parler de leurs problématiques, leurs besoins.

>> Elle devait créer de l’engagement.

>> Elle a compris également qu’elle devait s’approprier sa communication digitale, sortir des diktats d’Internet, parler de sujets qu’elle aime, se faire plaisir dans la rédaction, donner son avis plutôt que d’être dans le simple constat.

>> Elle a compris qu’elle était sa propre marque remarquable, identifiable, avec une identité forte, et qu’il était de sa responsabilité de rendre cette marque remarquable. En ce sens elle devait construire une identité de marque forte.

>> Elle devait avoir un bon référencement (pour montrer son expertise, sa marque et se montrer au niveau local).

>> Elle devait suivre ses performances et ses objectifs business.

Pour aller plus loin dans la communication et la marque :

Emmanuelle est sa marque, elle l’incarne même. Sa marque serait le reflet de sa personnalité profonde, ses valeurs, ses convictions.

C’est pourquoi il est essentiel de bien se connaitre.

il ne sera pas question ici d’accompagner en direct Emmanuelle sur la création de son logo professionnel, son identité visuelle ou design graphique, sa charte graphique web, ses éléments visuels, les polices ou fonts, les pictogrammes, les illustrations, les déclinaisons visuelles sur Photoshop, Canva ou Illustrator ou autres outils.

Emmanuelle a deux moyens de toucher sa cible :

> Montrer son expertise / compétence sur son sujet de prédilection.

> Montrer ce en quoi elle croit, ses convictions, son avis sur un sujet.

Emmanuelle peut se sentir légitime sur n’importe quel sujet sur lequel elle veut communiquer dès lors qu’elle donne son avis et qu’elle le justifie.

Surtout Emmanuelle sait que sa communication lui appartient, elle lui donne l’orientation et la profondeur qu’elle veut en accord avec ses valeurs et ses convictions.

C’est principalement une question de curseur. Celui ci est propre à chacun.

Emmanuelle sait désormais qu’elle n’a pas à suivre les mêmes guidelines que tout le monde, elle peut créer sa propre communication, en adéquation avec les valeurs, les convictions qu’elle incarne dans sa marque, sur les sujets, les formats, et les supports et à la fréquence qui lui conviennent.

Elle se fait plaisir et se sert de son site comme véritable terrain d’expression.

 

Et maintenant… Emmanuelle a une vision bien plus solide de sa stratégie, elle sait par quelles étapes elle doit passer.

Elle connait ses priorités, suit ses performances comme du lait sur le feu.

Elle se connait mieux, se sent mieux, se fait confiance, croit en son projet, et sait qu’elle y arrivera. Elle est profondément alignée et sait qu’elle est au bon endroit.

Elle construit progressivement sa marque remarquable et identifiable et construit sa stratégie de contenus autour de sa marque.

Elle construit son référencement et sa communauté sur les réseaux sociaux et sur son site (grâce à sa newsletter, fruit de sa marque).

Et surtout Emmanuelle est autonome et sait gérer son blog comme une pro.

Quelle progression !

 

Ressources complémentaires

 

Les ingrédients d’une marque remarquable

Te différencier grâce à ta personnalité

Te différencier durablement avec ta marque

Comment apparaître sur Google en tant que professionnel ?

By Stratégie SEO, Blog

Pour une entreprise, être visible sur internet est devenu primordial pour se faire connaître et booster ses ventes. Sur Google, il existe un grand nombre de solutions pour qu’une entreprise soit visible sur internet. Grâce à ces solutions, il est possible d’avoir une certaine existence sur la toile et obtenir plus de prospects. En effet, les personnes qui achètent, se renseignent au préalable sur internet. Raison pour laquelle apparaître sur Google en tant que professionnel est capital pour votre entreprise. Voici quelques solutions pour vous aider à avoir une meilleure visibilité.

 

Google my Business pour le référencement local

 

Google My Business est un outil gratuit mis sur pied par Google. Son but est de permettre aux entreprises de gérer leur présence sur internet. À travers un seul panneau, il permet une gestion plus efficace et plus simple. Vous pouvez ainsi ajouter des informations sur votre entreprise, comme, par exemple, une brève description, votre localisation, les heures d’ouverture et de fermeture, etc.

Fondamentalement, l’objectif de Google My Business est d’offrir une plus grande visibilité à votre entreprise et de permettre à vos clients de vous trouver plus facilement. Ainsi, à partir d’une interface de gestion unique, cet outil regroupe plusieurs outils qui vous facilitent la visibilité. Il est à noter que Google my Business devient Google Profile Business, mais les fonctionnalités restent les mêmes. L’outil vous permet de gérer les avis et vous avez la possibilité de télécharger des photos et des vidéos de l’entreprise.

 

Le SEO pour le référencement naturel

 

L’optimisation des moteurs de recherche ou SEO fait partie des stratégies les plus intéressantes pour gagner en visibilité quand vous êtes un professionnel. En effet, si vous disposez d’un site web, le SEO vous permettra de vous faire connaître des internautes.

Le SEO est la technique qui vise à positionner votre site web dans les moteurs de recherche comme Google. Pour que ce positionnement ait lieu, vous avez besoin d’un contenu qui tourne autour de vos produits, de vos services et qui cible votre prospect. Si le contenu de votre site web n’est pas travaillé en termes de référencement, les robots de Google ne seront pas en mesure de trouver votre page.

seo référencement naturel

Les mots-clés sont essentiels à votre positionnement SEO et servent à valoriser votre contenu. Ce sont les termes de recherche qu’un utilisateur saisit dans Google. Il propose alors le contenu qu’il juge le plus approprié et le plus pertinent par rapport à la recherche effectuée, afin de satisfaire les besoins d’information de l’utilisateur.

Ce dernier atteint le contenu de votre site web par le biais de mots-clés. Pour savoir quels sont les mots les plus pertinents pour votre activité, il faut réaliser une étude de mots-clés. Ce sera la base des campagnes de référencement.

Il est très important d’élaborer une stratégie de positionnement dans votre entreprise. Le référencement naturel est aussi important pour votre visibilité en tant que professionnel que votre carte de visite. Votre premier point de contact avec internet doit être un endroit qui parle de vous de la manière dont vous voulez vous montrer au monde.

 

Google Ads pour votre publicité

 

Google Ads est aujourd’hui l’une des plateformes publicitaires les plus intéressantes pour les professionnels qui souhaitent sérieusement intercepter leur prochain client en ligne. Cet outil vous donne la possibilité de faire de la publicité pour vos produits et services en fonction de mots-clés prédéterminés.

Avec Google Ads, il est possible d’afficher des publicités en fonction de chaque mot-clé recherché. Les professionnels font des offres pour certains mots-clés pour que leurs annonces apparaissent en première position dans les résultats de recherche de Google. Ils doivent par la suite payer pour les clics effectués sur les annonces. Il est aussi possible de faire de la publicité ciblée en fonction du contenu exprimé sur votre site. Cela est possible grâce à des annonces textuelles, des vidéos, des fiches produits et des bannières publicitaires.

Google Ads est un outil flexible. En effet, vous décidez du montant à investir, du moment où vous faites de la publicité et vous décidez à qui vous souhaitez montrer votre publicité. Enfin, il vous permet d’obtenir du trafic en peu de temps. Contrairement au SEO, qui nécessite une période moyenne ou longue pour obtenir des résultats tangibles en termes de visibilité.

Dans un environnement mondialisé où internet a éliminé les frontières, les possibilités d’attirer les clients sont plus nombreuses que jamais. Grâce à divers outils, vous avez la possibilité de mieux vous faire connaître en tant que professionnel. Cependant, vous devez également faire face à de nouveaux défis : la concurrence. Elle ne se limite plus à votre zone d’influence ou votre ville, mais au reste du monde.

coaching pour entrepreneur

Coaching entrepreneurial : Focus sur l’humain autant que sur le business

By Blog, Ton site, ton marketing, ton business

Qu’est ce que le coaching pour entrepreneur ? Que fait un coach dans le cadre d’un accompagnement d’entrepreneur / solopreneur / freelance ?

Pourquoi en proposer ? Dans quel but ? A quoi sert-il ? Pour quel besoin ?

Les coachs sur Internet surgissent de partout, sont à la mode et te proposent toutes sortes d’accompagnements différents : SEO, marketing digital, bien être, développement personnel… Coach sportif, et même love coach.

J’en fais partie. Non pas que j’ai voulu surfer sur l’opportunité du coaching, mais c’est plutôt le coaching qui est venu à moi comme une sorte d’évidence. Comme la meilleure manière / approche pour moi pour accompagner mes clients.

Parce qu’avant l’entrepreneur, il y a l’humain.

Parce que je ne vois pas comment il est possible de travailler sur le business d’un entrepreneur sans travailler sur son humanité, ce qui le rend complexe : les émotions, la gestion de la charge mentale, la gestion des pensées limitantes, etc.

 

Qu’est ce que le coaching pour entrepreneur ?

 

C’est un processus d’accompagnement personnalisé visant à aider les entrepreneurs à atteindre leurs objectifs professionnels et à maximiser leur potentiel de réussite.

Le travail ensemble peut servir : à clarifier leur vision, à définir leurs objectifs, à identifier les obstacles potentiels et à développer des stratégies pour les surmonter.

Les domaines travaillés peuvent concerner des thèmes très divers :

 

Développement de la vision et de la stratégie

Formuler des objectifs clairs et à élaborer des plans d’action pour les atteindre.

 

Développement des compétences en gestion

Dans les domaines du leadership, de la prise de décision, de la gestion du temps, de la résolution de problèmes ou de la gestion des équipes.

 

Planification et organisation

Construire un plan d’action, définir des objectifs réalistes, cibler les priorités prioritaires et améliorer la productivité et l’efficacité du coaché.

 

Confiance en soi

 

 

Il s’agit souvent de séances individuelles plus ou moins régulières avec le coach en présentiel ou distanciel.

Il s’agit beaucoup d’un travail d’écoute active, de questions pertinentes, de mises en pratiques concrètes. En tout cas c’est ma vision des choses.

Mais le coaching n’est pas considéré comme une formation (pas de prise en charge cpf, ou alors de manière déguisée, mais je ne vous le recommande pas.

 

Quels axes « Humain » travailler en séance de coaching ?

 

L’humain avant l’entrepreneur

 

Oui, avant l’entrepreneur il y a l’humain avec toute sa complexité, ses contradictions, ses forces, ses faiblesses. Travailler sur le projet de l’entrepreneur sans travailler sur son humanité parait plutôt vain, cause perdue et surtout très incomplet.

C’est pourquoi je mets l’humanité de l’entrepreneur au centre des préoccupations sur les axes fondateurs de son activité.

 

Manque d’alignement avec tes convictions profondes

 

Parmi les entrepreneurs que j’accompagne je vois une tendance stupéfiante mais réelle.

Ils créent une activité en fonction des compétences acquises par le passé. Pour répondre aux besoins du marché.

Mais sans prendre en compte l’alignement avec leurs valeurs et leur raison d’être. Ils ne le savent pas vraiment ou ne veulent pas se l’avouer.

C’est là que j’interviens. Lorsque cela est nécessaire, nous travaillons ensemble sur la définition d’une activité alignée avec tes valeurs, tes convictions, tes envies profondes. Et non pas uniquement selon tes compétences acquises.

Parce que la vie est courte et passe en un instant, et parce que construire son activité s’avère complexe, chronophage et énergivore, essayons de nous faire plaisir tant qu’on est vivants.

 

État d’esprit positif et confiance en soi

 

Il s’agit ici de te construire le meilleur état d’esprit pour cheminer sur ton projet.

Pourquoi ? Parce que la confiance c’est la vie 🙂

Et parce que sans confiance on ne fait pas grand chose.

Alors donne toutes les chances à ton projet en te construisant un mindset de gagnant.

Ensemble nous allons identifier les points de blocage puis les faire sauter un à un, nous allons voir les bonnes pratiques comportementales, les bonnes habitudes te positionnant dans une démarche positive et constructive.

A mon sens, les principales causes d’un mindset pas assez préparé : le manque de confiance en soi, le manque d’estime de soi, le syndrome de l’imposteur, le complexe d’infériorité, la peur de réussir ou la peur d’échouer, les pensées limitantes, la procrastination, la mauvaise gestion de la charge mentale et autres plafonds de verre propres à chacun selon son histoire.

Je crois très fort aux vertus du passage à l’action et aux principes de l’effectuation.

Je crois vraiment que l’action est un des éléments fondamentaux pour te maintenir en équilibre, et t’aider à avancer dans ton business.

Il n’est pas question d’empêcher les coups de mou ou baisses de régime, car ils seront toujours là. Pour autant, à mon sens, le secret N°1 d’un état d’esprit gagnant c’est l’alignement profond entre son activité, les actions pour la développer, ses valeurs et enfin sa raison d’être.

 

Les bonnes priorités et les bonnes décisions

 

Les entrepreneurs se trompent assez souvent de priorités dans leurs choix de développement. Ils investissent souvent du temps et de l’argent sur des aspects non prioritaires. Par exemple : Créer un logo alors qu’ils n’ont  pas trouvé leur cible et leur proposition de valeur. Ce n’est pas une critique mais un simple constat. Moi aussi j’ai fait de très nombreuses erreurs.

C’est là que j’interviens. Lorsque cela est nécessaire, ensemble, nous travaillons sur la définition des priorités et l’ordre dans lequel les réaliser afin de construire le puzzle sans avoir à faire d’aller-retours.

Je vois 3 raisons fondamentales expliquant la prise de « mauvaises » décisions :

> Tu manques de connaissances et de compétences.

> Tu ne sais pas par quoi commencer, car tu ne sais pas prioriser : il te manque de la prise de hauteur. Ce n’est pas une critique mais une terrible réalité qui te fait perdre du temps, et ta confiance en toi.

> Ta confiance en toi et en ton projet : Avant tout, au delà des compétences techniques et marketing, ce qui te permettra de réaliser ton projet, oui ce sera le temps, la gestion des priorités, la gestion du stress, les soft skills et autres capacités

>>

 

 

Quels axes « Business » travailler en séance de coaching ?

 

Imaginer / inventer / construire et développer ton activité et le dispositif digital de la communication digitale

 

Être à ton compte et donc construire ta propre activité s’avère un travail long, chronophage, énergivore tant il y a de choses à penser, à définir (liste non exhaustive) :

 

> La problématique client à laquelle répondre.

> Trouver son positionnement et tes axes  de différenciation.

> L’offre correspondante à ce besoin.

> Le prix et la conception de l’offre selon ce que proposent les concurrents et la composition du marché.

> Le marketing digital avec la conception d’un site, le SEO, la communication digitale, le développement éditorial, le suivi des performances.

>

 

Il faut pouvoir décider de tout. Parfois même, les décisions s’avèrent discutables.

C’est là que le coaching pour entrepreneur intervient : te faire gagner du temps et de l’énergie.

 

Il s’agit ici de travailler sur ton offre, la problématique à laquelle tu réponds, tes axes de positionnement et de différenciation, ta gamme de prix, la structure de ton site, ton marketing et ton branding, tes différentes pages, ta stratégie de contenus, stratégie éditoriale et de communication digitale.

Approche classique de l’entreprise, sauf que… Je te propose de réfléchir en mettant ton utilisateur au centre de tes préoccupations afin de cibler au mieux les besoins des utilisateurs, puis de proposer avec lui les meilleures solutions à son besoin.

Construis ton projet.

Construis ton marketing digital.

On parle de ton marketing mais aussi de ce qui constitue ta marque, car oui tu es une marque (tes valeurs, tes convictions, ta personnalité profonde, ta promesse), et comment rendre ta marque remarquable et en faire ton élément de différenciation N°1.

On parle également de parcours utilisateur, d’expérience globale proposée, de promesse de changement, de stratégie d’acquisition de trafic, de marketing automation, de mailing automation.

 

SEO et communication digitale

 

Il s’agit ici de positionner ton site, tes pages, tes contenus sur des requêtes sur Google correspondant à ton coeur d’activité, ton business. Pour cela différentes actions techniques et de développement éditorial seront nécessaires.

En parallèle, il faudra construire ta communication selon tes valeurs, tes convictions, non pas pour atteindre toute la population (à force de cibler tout le monde on ne cible personne) mais pour atteindre les prospects qui partagent les mêmes valeurs que toi.

Construis ton SEO.

Construis ta communication digitale.

Oui, je suis convaincu que ta communication digitale, afin qu’elle soit impactante et soit un élément de différenciation, doit partir de toi, de tes valeurs, tes convictions, ta personnalité, de ce qui constitue taa marque en somme.

Certes, tu n’as pas à plaire à tout le monde, mais seulement à ceux qui se retrouveront dans tes propos et ta manière de considérer le Monde.

Par exemple, je n’aurais aucune envie de travailler avec des gens prêts à mentir ou à promettre tout et n’importe quoi simplement pour que leurs prospects signent leur devis.

 

Ton objectif : Booster le trafic et les interactions sur ton blog / site.

Parce qu’apparaitre sur les moteurs de recherche est essentiel et capital au développement de ton activité sur le web.

Parce qu’étant entrepreneur moi-même je sais qu’il est délicat de dégager du temps et des ressources sur ce sujet si peu maîtrisé.

Parce que le SEO évolue constamment. Parce que parfois, les explications qu’on te donne ne sont pas hyper claires ou concrètes / opérationnelles. Parce que l’éventail d’actions est très large et il faut pouvoir activer les chantiers qui te rapporteront le plus de visibilité. Savoir prioriser les actions s’avère complexe, hasardeux quand on n’a pas le recul nécessaire.

Parce que suivre de nombreux indicateurs de performances peut s’avérer chronophage, voire même anxiogène, nous identifions ensemble les indicateurs qui ont du sens pour ton activité. Et on exclu les indicateurs « inutiles ».

Pendant les séances de coaching pour entrepreneur, nous travaillons donc sur ton marketing digital, ton référencement naturel, et ton SEO local, ton parcours utilisateur, l’analyse de ton compte Google Analytics et Google Search Console, ta stratégie éditoriale et de contenus.

 

Comment j’aime travailler avec mes coachés

 

J’adore détricoter ce que me disent / m’expliquent mes clients en séances sur leur cheminement, leurs doutes, ce qu’ils n’arrivent pas à conscientiser et qui pourtant apparait de manière évidente dans la conversation.

J’adore les challenger sur les éléments fondateurs / les fondamentaux de leurs activité : objectifs business, parcours utilisateur, proposition de valeur, positionnement et axes de différenciation, etc….

 

Les entrepreneurs que je coache ont besoin d’être challengés dans leurs réflexions et leur stratégie. Il leur manque souvent le recul nécessaire pour prendre les bonnes décisions ou ne se posent pas les bonnes questions.

C’est là que j’interviens.

Je ne leur donne pas les réponses toutes prêtes, je les aide à trouver la réponse par eux-mêmes.

Mieux même, ce ne sont pas les clients qui me posent des questions, mais plutôt l’inverse : je leur pose les questions qui vont les faire réfléchir.

 

Tout est une question de confiance et d’accomplissement de soi

 

Je crois que l’entrepreneur a besoin d’investir sur lui-même, de s’accomplir pour accomplir et développer son projet car les deux sont interdépendants.

Pour ce faire, il a un besoin d’un ingrédient fondamental : la confiance en soi.
Celle-ci est la condition siné qua none de son projet.

L’entrepreneur en aura besoin tout au long du développement de son activité.

Partant de cette conviction, j’accompagne pendant ces séances de coaching pour entrepreneur mes clients sur trois sujets :

> La construction de la confiance en soi et de l’alignement profond entre l’activité et les valeurs de l’individu. .

> La construction de ton projet.

> La construction du SEO et la communication digitale.

 

Focus sur les besoins de tes clients

 

Un entrepreneur a besoin de voir clair dans son projet, il a besoin de savoir où il va, comment il y va, il a besoin de trouver son alignement profond.

Il a besoin d’avoir des réponses à ses questions, de savoir à qui poser ses questions, savoir qui est son interlocuteur privilégié, savoir qu’il est sur la bonne trajectoire.

Il a besoin de soutien, de motivation. Il a besoin de se former et de monter en compétences.

Non je n’ai pas de diplôme de coach ou de certification. Mais :

  • Je suis passé par les étapes par lesquelles tu es en train de passer.
  • Je suis capable d’empathie forte, d’écoute, et d’être à 100% dans l’instant présent en séance avec toi.
  • Je peux t’indiquer la bonne direction à prendre pour ton projet avec un plan d’action / une feuille de route dédiée et personnalisée.

 

En résumé

 

Selon leurs besoins, j’aide mes clients entrepreneurs (passionnés, enthousiastes, plein d’envies) à développer leur business sur le digital en créant la différence sur leur marché à partir d’eux-même et de leur marque personnelle :

> Faire de leur site un outil de communication et de prospection à leur image, à partir d’eux.

> Construire leur communication et leur SEO.

> Construire leur projet digital, à faire les bons choix et ne pas se tromper de priorités.

> Créer leur marque et à la rendre remarquable à partir de leurs valeurs, leurs convictions, leurs croyances et leur personnalité profonde.

> Retrouver leur alignement entre leur activité et leurs valeurs.

> Trouver leur raison d’être, les aider à dépasser leurs peurs, garder le cap malgré les moments de mou.

 

Les limites du coaching d’entrepreneur

 

Il faut une véritable confiance entre le coach et le coaché. Une bonne entente.

Il faut que le coaché puisse se livrer à son coach, aborder des sujets plus personnels, sur les pensées limitantes, et le manque de confiance en soi.

Le coach peut faire tout ce qu’il peut, proposer autant de solutions que possible, la responsabilité d’accomplissement des recommandations du coach incombe au coaché lui même. S’il ne fait pas le boulot, personne ne le fera pour lui.

Le coaché doit comprendre que le coach n’a pas les réponses à tout. Il ne doit pas tout attendre de son coach.

Il y a un gros travail personnel à faire en amont et en aval des séances.

Le coach et le coaché doivent être au clair tous les deux sur les attentes vis à vis l’un de l’autre.

 

Ressources complémentaires

 

Innove ton business avec la démarche design thinking

Gérer un client difficile

Plus de ressources pédagogiques

freins à la réussite

Comment construire et développer ton activité – Les étapes essentielles

By Blog, Ton site, ton marketing, ton business

Comment réussir à construire et développer ton projet ?

Vaste question qui mérite des réponses.

Non, c’est certain, la vie de l’entrepreneur n’est pas un long fleuve tranquille, et son projet entrepreneurial ne l’est pas non plus.

Entre la conception de l’offre, le développement commercial, tout le travail pour : trouver, définir et valoriser sa raison d’être, se différencier des concurrents, apporter une vraie plus-value auprès des clients, définir et développer sa communication, trouver l’alignement nécessaire, etc, il y a 10 000 raisons pour prendre du retard, ressentir de la frustration, baisser les bras, perdre en motivation.

Parfois cela amène à prendre une autre trajectoire. Mais ce n’est pas systématique.

 

Trouver ta raison d’être

 

En tant qu’entrepreneur,  trouver sa raison d’être s’avère vraiment utile. Des milliers de créateurs d’entreprise se débrouillent très bien sans et tant mieux pour eux, mais avoir sa raison d’être en tête permet de définir sereinement et en toute confiance :

  • Le projet entrepreneuriale.
  • La ligne directrice.
  • La mission entrepreneuriale.
  • L’offre.
  • Les axes de la communication.
  • Et surtout comment se différencier et communiquer selon cette différenciation.

 

La raison d’être sert de phare, de boussole, de guide de réflexion, de support d’aide à la prise de décision. Bref, un référentiel.

La raison d’être est autant utile dans la sphère personnelle que professionnelle et est en lien direct avec les émotions, les valeurs, les croyances de l’entrepreneur.

Vraiment, il serait dommage pour toi que tu sous-estimes le pouvoir et les bienfaits de cette raison d’être.

Définir, connaitre et comprendre ta raison d’être te permet d’avoir une vision claire de la stratégie à mettre en place et le mode de communication à dérouler.

Tu sauras de quoi parler, comment en parler, et comment toucher tes utilisateurs cibles, car en partant de toi et de tes valeurs et de tes convictions, ils adhéreront à tes propos et tu les inspireras.

Et cela vaut tout l’or du monde. Vraiment.

 

Avoir ton cap

 

Quel est ton but final ?

Qu’est ce qui t’apporte le plus de plaisir ?

Vers quoi as tu envie et besoin de cheminer ?

Le cap te sert de cadre, de référentiel, de boussole à moyen / long terme.

Le connaitre ter permet de faire les bons choix et de te concentrer sur l’essentiel et donc de ne pas te disperser (moins en tout cas).

 

Bien définir ta vision entrepreneuriale et la mission qui en découle

 

Afin de projeter ton business dans le long terme, tu as besoin de verbaliser cette vision qui t’anime.

Cette espèce de « big picture » qui dresse ton point de vue sur une situation, une problématique.

De cette big picture tu peux définir la proposition de changement que tu entrevois.

Cette vision est en lien avec tes valeurs, tes croyances, tes convictions. Elle s’en nourrit.

Tu as ta vision, et maintenant quelle mission découle ? Quelle mission tu te donnes pour changer le monde à ta manière à ton niveau.

 

Connaitre et assumer tes valeurs, tes croyances, tes convictions

 

Prends le temps de lister les valeurs qui te paraissent vraiment essentielles pour toi. Et celles qui le sont un peu moins.

Es tu prêt.e à les assumer au travers de ton activité et de ta communication ?

Tu peux réaliser le même exercice avec tes croyances et tes convictions.

Alors oui, cet exercice remue car il pousse à l’introspection.

Cet exercice te permet de mieux te connaitre, et il te permet de poser les bases de ta marque personnelle.

Et aussi de rendre ta communication, unique, sincère et authentique.

 

Connaitre tes qualités / défauts / forces / faiblesses

 

Même exercice et mêmes attentes, mêmes résultats avec ce que tu considères comme tes qualités majeures et mineures. Idem pour tes défauts, tes forces, tes faiblesses.

Personne n’est parfait, et je crois que ce serait une erreur pour toi de chercher à afficher une image de toi parfaite. Sans défauts affichés.

Une image trop parfaite parait suspecte, donc fausse, et tu perds en crédibilité.

Au contraire, assume tes défauts, ceux que tu as envie de dévoiler car cela te rendra plus humain et donc plus attachant.

 

Définir ton offre selon les besoins et pain points que tu as identifiés chez tes utilisateurs cibles… Et prendre le temps de questionner tes utilisateurs et les faire tester en avant première ton offre

 

Ton activité se crée grâce à une problématique que tu as identifiée chez un certain type de personne.

Tu as défini une solution pour ces personnes qui devient ton offre.

Très bien.

Prends le temps de parler avec ces utilisateurs cibles, écoute les parler de leurs pain points, pose des questions, challenge les. Ne cherche pas à les convaincre, cherche simplement à bien comprendre :

Leurs émotions.

Les pain points.

Leur champ lexical.

Leurs ressentis.

Décrypte l’explicite et l’implicite.

Plus tu les comprendras et plus tu seras en mesure de leur proposer une offre qui leur corresponde vraiment.

 

Comprendre tes utilisateurs

 

Comprendre les besoins des utilisateurs s’avère une tâche peu évidente à réaliser.

Il faut d’abord accepter que le réalité, la perception des utilisateurs cibles concernés ne sont pas les mêmes que toi.

Il faut donc faire un travail d’humilité, d’empathie, d’écoute pour recevoir en pleine conscience les retours des utilisateurs, qui peuvent être durs à accepter.

On peut passer par des questionnaires ou des interviews pour questionner lesdits utilisateurs. Mais avant toute chose, il faut construire un panel d’une dizaine d’individus minimum.

 

Voici les étapes chronologiques à suivre :

> Cible un échantillon d’utilisateurs cibles.

> Interroge les avec des questions ouvertes invitant au dialogue.

> Ne cherche pas à convaincre, accueille les retours.

> Leur réalité n’est pas la tienne et inversement.

> Ecoute ce qui est dit, note tout, l’explicite et l’implicite.

> Ensuite, analyse, prends du recul, interroge la problématique de départ puis redéfinis-la selon les retours.

> Cela te donnera de nombreuses indications sur les réponses à apporter à leurs besoins et les
offres à proposer.

 

Une fois que la problématique est reposée, redéfinie par rapport à ce que tu as pu obtenir, pense à l’offre que tu pourras proposer.

 

Créer une offre et la rendre irrésistible

 

Comment rendre ton offre irrésistible ? Remarquable ? Indispensable ?

Intègre ton offre dans une réflexion sur l’expérience globale à proposer à ton client.

 

Axes de réflexion à pousser :

> Quel est le voyage idéal à proposer à ton client ?

> Quelle expérience globale souhaites tu proposer ? Au delà du site web ?

> Quels points de contacts proposes tu ?

> Quelles questions se posent tes utilisateurs cibles et comment y réponds tu ?

> Comment intègres tu valeurs dans tes actions et ton activité ?

> Quelle est l’excellence de ton produit ?

> Quelle représentation positive ta marque propose-t-elle ?

> Quelle personnalisation proposes tu à tes clients ?

> Quelles sont les diversifications possibles de ton offre ?

> Quelles sont les portes d’entrée vers ton offre ?

> Quelle rareté apportes tu dans ton offre ?

 

Définir tes objectifs business et ton modèle économique + politique tarifaire

 

Ton objectif : être rentable et vivre de ton activité.

Pour ce faire :

Définis un modèle économique qui te permette de gagner de l’argent selon le type d’offre (produit ou service) que tu souhaites proposer. En lien avec tes charges et les coûts inhérents à ton activité.

La viabilité de ton modèle économique dépend des objectifs business que tu te fixes (à définir donc). Ainsi que du prix / politique tarifaire que tu souhaites proposer.

A noter que ces éléments s’affinent à mesure que tu testes ton offre et que tu te confrontes à la réalité.

 

Réaliser les analyses sectorielle et concurrentielle

 

 

Questions à te poser :

Quel est ton secteur ? Et ton univers concurrentiel ?

> Est il jeune ? Récent ?
> Est-il déjà bien implanté sur le digital ?
> Les usages et besoins digitaux sont ils mûrs ?
> Les utilisateurs cibles sont-ils à l’aise avec les outils digitaux ?
> Quel est le niveau de la concurrence ? Y-en a t-il beaucoup ?
> Ont ils une présence forte ? Quels sont les leaders ?

> Le marché est il « bankable » ? Peux tu gagner assez d’argent dessus ?

> Comment sont leurs sites ? Qu’est ce qui peut être amélioré ?
> Voilà quelques unes des questions que tu dois te poser sur le secteur et les concurrents. Afin de savoir où tu mets les pieds et évaluer le niveau de difficulté que tu auras à créer une place, communiquer, te faire connaitre, pousser les utilisateurs à acheter tes services.

 

Trouve toi un positionnement et des axes de différenciation

 

Il te faut désormais te trouver un positionnement clair sur ton marché (premium, low cost, en ligne, par groupe, individuel, bref, le champ des possibles est immense).

>> Définis tes axes de différenciation qui apportent de la valeur à ton utilisateur cible.

Il peut s’agir également de ce qui fait ton unicité (à voir au cas par cas).

 

 

Savoir en amont quel type d’expérience tu as envie de faire vivre à tes utilisateurs

 

Quelle expérience veux tu que tes utilisateurs vivent ?

Quelles émotions vont-ils vivre ?

Quels ressentis et quelle mémoire vont-ils garder de cette expérience avec toi ?

 

Créer le dispositif digital en lien avec l’expérience que tu souhaites proposer

 

Cette réponse dépend complètement de ce que tu souhaites proposer en terme d’offre, en terme de stratégie d’acquisition de trafic. En terme de parcours utilisateur.

Un blog, un site e-commerce ?

Des articles ?

Des vidéos ?

Actuellement, il y a pléthore de solutions. La mission est de choisir celle ou celles les plus pertinentes selon tes objectifs, les besoins des utilisateurs et la fréquence d’utilisation de tes services.

 

Choisis toi un CMS et un hébergeur et un thème (si tu choisis WordPress)

 

Peut-être as tu besoin d’un blog en plus de tes réseaux sociaux.

> Si tu choisis WordPress comme CMS; tu devras choisir un thème et des plugin en lien avec tes besoins utilisateurs.

> Wix fait très bien l’affaire, la société s’est vraiment améliorée sur le référencement naturel (SEO).

> Il te faudra également choisir un nom de domaine et un hébergeur.

Par exemple, je suis sur WordPress, j’utilise le thème Salient, et je suis chez un hébergeur US et je viens de basculer sur O2Switch (avant j’étais chez Rochen).

 

Commence à construire ton site et pense à ton arborescence et ton menu

 

Pour imaginer ton arborescence, tu peux utiliser l’outil Gloomaps.com, très simple, très intuitif.

> N’oublie pas que ton arborescence ainsi que ton menu doivent correspondre à tes objectifs business, et à ce que tu souhaited mettre en avant.

Prend le temps de bien penser ton menu afin qu’il guide tes utilisateurs vers tes pages de vente.

 

Pense bien le référencement de ton site

 

Gère ton SEO aux petits oignons. Voici quelques règles importantes pour toi :

 

>> Mets en place une structure SEO friendly.

>> Crée des templates de pages SEO friendly.

>> Crée une présence locale sur ta ville avec la fiche Google My Business.

>> Attention au temps de chargement de pages avec les signaux web essentiels et aux règles d’ergonomie mobile.

>> Toutes tes pages utiles sont-elles indexées ? As tu beaucoup de pages inutiles ? (Pour le savoir, va sur ta Search Console, et regarde l’onglet Pages qui t’indiquera le volume de pages indexées et quelques informations sur les raisons d’éventuelles pages non indexées).

>> Ton site est-il responsive ?

>> As tu déjà un compte Search Console ? Suis tu tes performances ?

>> Les pages de ton site sont-elles suffisamment maillées entre elles ?

>> As tu mis en place des actions pour obtenir des back links ? Que prévois tu de mettre en place ?

>> As tu une stratégie de contenus pertinente et à long terme ?

 

Construire ta stratégie de contenu qui va répondre aux intentions de tes utilisateurs et ta communication cohérente avec toi-même

 

Ta stratégie de contenus devrait correspondre à ce qui intéresse tes utilisateurs cibles :

Comment tu parles de leur problématique.

Comment tu parles de leur pain points et leurs besoins.

En prenant en compte les fameuses intentions qui se cachent derrière des mots clés.

Tu peux même consolider tout ce travail avec un planning éditorial qui te permettra de gagner en charge mentale car tu n’auras pas à te poser de question à chaque fois que tu veux poster quelque chose : de quoi vais je parler aujourd’hui ?

Maintenant, question pour toi :

Tes contenus sont-ils à ton image ? Expriment-ils ce que tu es ? Expriment-ils tes valeurs et tes convictions ?

Sont-ils alignés avec ta mission, tes actions, ton activité ?

 

Au travers de ta stratégie de contenus, tu peux vendre sans vendre, avec tes mots, avec tes valeurs, tes convictions, ton humanité, pourquoi tu fais ce que tu fais.

Une idée pour devenir remarquable :

>> Accepter de te montrer à nu (et pas tout nu) : te dévoiler. Il ne s’agit pas de raconter toute ton histoire dans ses moindres détails mais de donner des points de détail expliquant le cheminement qui t’a amené à proposer l’activité que tu réalises. Objectif : Que les gens adhèrent à ton propos, à tes valeurs.

>> Incarner ce en quoi tu crois, incarner le changement que tu souhaites proposer, incarner les valeurs auxquelles tu crois.

 

Tes axes de communication digitale

 

Définis tes axes de communication digitale.

> Afin de réussir ton projet digital il faut que tu puisses communiquer utilement et efficacement.

> De quels sujets parler ? Comment ? Sous quelle forme ? Quel format ? Quel ton ? Quel angle ?

> Répondre à quelles interrogations ? Quels besoins ?

> Pour apporter quel type d’information ?

> Pour répondre à quel objectif commercial ? Quel objectif éditorial ?

> Transmettre quelles valeurs ? Quelles convictions ? Quelles croyances ?

> Pour quelle fréquence de publications ? Sur quels supports digitaux ?

> Et surtout à qui ?

> Comment se différencier de la concurrence ?

 

Ton planning éditorial

 

Crée ton planning éditorial.

Afin d’avoir une vision claire des types de contenus que tu souhaites écrire :

1. Définir les thèmes et sous-thèmes sur lesquels tu souhaites communiquer et qui intéresseront tes utilisateurs cibles.

2. Pour chacun de ces thèmes et sous-thèmes, définir l’intention utilisateur. C’est à dire les différents types d’intentions, de souhaits que l’utilisateur exprime. Cela implique de connaitre très bien ses utilisateurs cibles.

3. Pour chacune de ces intentions, il convient de répondre par le biais d’un contenu dédié.

4. Une fois que les sujets éditoriaux sont définis il convient de formaliser le tout dans un document de référence avec une répartition des publications dans le temps.

 

Crée toi une présence sur les réseaux sociaux

 

Crée toi une visibilité sur les réseaux sociaux.

> Les réseaux sociaux sont très présents dans nos vies quotidiennes et dans notre manière de communiquer sur le web.

> Reste à savoir, quel réseau choisir pour diffuser quel type de message. A quelle fréquence.

A titre personnel, je suis convaincu que les réseaux doivent relayer les contenus qu’on publie en premier lieu sur son site ou blog.

 

Pense à l’expérience globale que tu souhaites faire vivre

 

> Chacune de tes pages, chacun de tes contenus doit tendre vers l’atteinte de cette expérience.

> Celle-ci doit être en cohésion avec ta marque personnelle, tes valeurs, ta vision
entrepreneuriale et de fait la mission que tu te fixes.

> Bref, il faut que l’ensemble soit cohérent pour être crédible.

> tes utilisateurs seront inspirés par la vision que tu incarnes, peu importe ce que tu
proposes au final.

> Quelle expérience proposes-tu ?

 

Suivre les KPI (indicateurs clés de performances) définis

 

Tu auras besoin de suivre tes performances et l’atteinte ou non de tes objectifs.

Voici les étapes à suivre :

>> Définis les indicateurs des performances de tes actions.

>> Crée toi un tableau de suivi (Via Data Studio par exemple).

>> Analyse régulièrement et réoriente les actions si les performances ne suivent pas.

>> Exemples d’indicateurs : Suivi de positionnement de mots clés spécifiques sur les listes de
résultats, test de temps de chargement de page, nombre d’inscrits sur les bases mails, taux
d’ouverture de tes newsletter, évolution du trafic SEO versus global, nombre de conversions, et
évolution du chiffre d’affaires.

 

Ton mental, ta confiance en soi, ton mindset

 

Il s’agit de cette fameuse préparation mentale (dont bénéficient les grands sportifs) qui permet d’aller loin, de gérer les coups de moins bien, gérer les énergies, savoir se poser les bonnes questions, savoir aller à l’essentiel. Souvent, l’aide d’un coach s’avère nécessaire.

Une erreur que je retrouve souvent chez les entrepreneurs est ne pas comprendre que pour réaliser son projet il faut se réaliser soi même, s’élever, devenir une meilleure version de soi même. Cela passe par le fait d’identifier et éliminer les points de blocage. Tout le monde n’est pas prêt à passer par cette étape là.

 

Prends le temps de capitaliser sur toi et de gérer ton énergie

 

Notre société actuelle vit dans l’ère de l’immédiateté. Il faut des résultats immédiats. Pour tout, tout le temps. Si je prends un médicament, il doit me faire effet dans les 3 minutes qui viennent. Si je lance un business, je ne dois avoir qu’à appuyer sur un bouton pour que tout s’enclenche.

De fait on n’a pas le temps de considérer que le temps est nécessaire pour faire avancer les choses, les réflexions.

Et si capitaliser sur soi, s’accomplir pour accomplir son business prenait du temps ? Et si gérer son énergie prenait aussi du temps ?

 

Passer à l’action

 

Passer à l’action est la meilleure décision que tu puisses prendre pour ton activité. Car c’est la seule solution pour te confronter à la réalité de tes utilisateurs (et non la tienne).

Ainsi, tu obtiens des retours concrets pour t’améliorer même s’ils ne sont pas toujours faciles à accepter.

 

Voici quelques règles à appliquer au quotidien :

> Ne perds pas de temps à tergiverser.

> Ce ne sera jamais parfait.

> Tu peux revenir 1000 fois sur ta page de vente sans que ce ne change la perception client.

> Passe à l’action. Point.

> Crée des liens et des conversations avec tes utilisateurs cibles ce sera bien plus efficace.

> Tes offres et ton dispositif évolueront à mesure que tu progresseras sur ton chemin.

 

Comment réussir la relance de ton activité ?

 

Voici quelques pistes d’orientation stratégique pour relancer ton activité :

> Ne pas nier la situation : l’accepter en toute conscience.

> Faire le bilan de la situation actuelle : points positifs versus points négatifs. Est-elle si négative ?

> Lister les priorités, les urgences. Gérer en priorité les urgences, puis chercher des solutions alternatives pour la suite.

> Revoir ton positionnement, tes axes de différenciation.

> Quelles seraient les nouvelles opportunités business dont tu pourrais tirer profit ?

> Considérer le digital comme une vraie opportunité de développement de ton activité. D’où l’intérêt de réfléchir ce sur quoi tu veux communiquer, et comment, et pourquoi, et pour qui.

> Faire attention aux finances, couper les investissements secondaires.

> Te former pour mieux évoluer dans ton business.

> Tant que possible prendre du recul face à la situation, prendre de la hauteur, pour mieux réagir.
Bref, ne pas craindre de remettre en cause l’existant, te diversifier, calculer toutes les opportunités pour ne pas être pris au dépourvu au moment critique.

> Tester ton nouveau produit / service sur un échantillon de testeurs, et réadapter l’offre selon les retours.

> Avancer sur le développement de ton nouvel axe en mode skateboard : par itérations, ajouter un bloc supplémentaire jusqu’à arriver à la voiture de compétition prévue au départ.

>> Ne pas hésiter à communiquer par mails auprès de tes clients : tes nouvelles mesures, nouvelle organisation, etc.

>> Prendre soin de tes clients, les bichonner, prendre soin d’eux.

>> Anticiper la suite : Quelle est la next step ? Ensuite que fait-on ? La réflexion doit se faire dès maintenant.

 

Comment réussir la relance de ton dispositif digital

 

> Réfléchir à l’orientation de ta communication digitale.
Investir sur ton blog / site sur les canaux d’acquisition de trafic « gratuits » : SEO, SMO, campagnes d’emailing (selon plateformes) : Pour générer du trafic, de la visibilité.

> Travailler tes pages de vente (avec chatgpt par exemple).

> Travailler ton affichage mobile.

> Travailler ton temps de chargement.

> Travailler sur l’intention de l’utilisateur selon ce dont il a besoin.

> Investir sur ton contenu éditorial.

> Investir sur ton référencement local.

> Capitaliser sur tes éléments de réassurance.

> Suivre tes performances (trafic, visibilité, conversions, téléchargements etc).

 

Résumé des questions à te poser

 

> Que souhaites tu proposer ? A qui ? Pourquoi ? Comment ? Par quel dispositif ?

>> Quel cap te fixes tu ? Quelle est ta raison d’être et comment l’incarner au travers de tes actions ?

>> Quelle vision et quelle mission t’amènent à proposer ce que tu souhaites proposer ?

>> Comment comptes tu trouver tes premiers clients ?

>> Quel message souhaites tu transmettre ? Quelles valeurs souhaites tu incarner ?

>> Quelle expérience globale souhaites tu proposer ?

>> Comment vas tu te différencier sur ton marché et ainsi apparaitre comme remarquable ?

 

Ressources complémentaires

 

Ne te compare pas aux concurrents.

Se révéler à soi.

Développe tes mad skills.

Réussis ta vie.

Réussis ton activité.

Ose être toi même.

Les principes de l’effectuation.

Quelle est ta zone de génie.

Connais tu tes valeurs.

Développe tes soft skills.

Ce qui t’empêche de réussir ton business.

Te différencier durablement avec ta marque.

Construire le marketing de soi.

Supports pédagogiques

newsletter percutante

Comment créer une newsletter percutante et efficace

By Archives

Comment créer une newsletter percutante et efficace ? Grande question !

La newsletter est présentée comme un des axes pérennes mais sous-estimés de votre stratégie d’acquisition de trafic et de fidélisation.

Mais elle est également un formidable terrain d’expression et de communication pour ceux qui souhaitent personnaliser leur communication.

Afin de la rendre percutante et mémorable, certaines règles doivent être respectées, et en parallèle il faut toucher l’utilisateur cible, lui apporter du contenu qu’il aime, suscite en lui des émotions et des réactions.

Voyons ensemble l’envers du décor d’une newsletter efficace, un des éléments du marketing digital.

 

Qu’est ce qu’une newsletter percutante ?

 

C’est un mail que vous recevez dans votre boite mail à fréquence régulière de la part d’une entreprise ou d’un entrepreneur. Cette newsletter a pour objectif de diffuser un message à une base de contacts :

Un message par exemple pour inspirer, créer un contact, générer de l’engagement auprès de la cible.

Cette newsletter devient percutante à partir du moment où elle suscite un intérêt chez le lecteur, suscite une émotion, une réaction, touche les valeurs du lecteur.

 

Quel est l’objectif d’une newsletter percutante et efficace ?

 

Contrairement aux mails automatisés qui sont créés, calibrés pour toucher un certain type de personne et délivrer un certain type de message selon un type de scénario pré défini (généralement pour vendre un produit ou un service, relancer un prospect qui n’a pas validé sa commande ou qui a téléchargé un livre blanc)

… La newsletter a pour objectif de fidéliser les lecteurs, les toucher et susciter une émotion, maintenir un contact avec le lecteur.

 

Anatomie d’une newsletter percutante : Exemple avec mon shoot d’inspiration

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Toutes les semaines, si vous êtes inscrit.e à ma newsletter, vous ouvrez votre boite mail, et vous trouvez un mail de ma part.

 

Première chose que vous lisez : Un titre, une accroche, que j’essaie de rendre fun et décalé (suffisamment pour vous donner envie de cliquer).

 

A l’ouverture du mail, vous découvrez un texte plus ou moins long.

 

Il s’agit le plus souvent d’anecdotes et parfois de la présentation de mes services de coaching.

 

Derrière cette newsletter percutante, se cachent des anecdotes mémorables et inspirantes de personnes qui tentent, osent avec audace

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Tout au long de ces textes, je vous raconte des histoires susceptibles de vous intéresser : Des anecdotes, des idées, des sujets inspirationnels sur l’entrepreneuriat, le mindset, l’envie, la vie, le cheminement intérieur, devenir ce que vous voulez être.

 

Des histoires vécues qui m’inspirent, que je vous raconte de manière romancée, mais jamais par mégalomanie, ou par égocentrisme.

 

Considérations d’un entrepreneur à destination d’entrepreneurs

 

Des sujets qui vous touchent, vous entrepreneurs, vous intéressent. Ou en tout cas qui peuvent vous servir de sources d’inspiration et de motivation dans votre quotidien entrepreneurial.

Parce que la vie n’est pas un long fleuve tranquille et remue plus qu’il ne faut l’entrepreneur que vous êtes, ou serez bientôt.

 

Ces anecdotes peuvent vous apporter des éléments de réponses à vos interrogations ou en tout cas susciter en vous des interrogations, ou vous amener à réfléchir sur votre situation personnelle et professionnelle.

 

Par ailleurs, ces anecdotes vous montrent qui je suis, ce qui m’inspire, et m’ amène à porter un autre regard sur votre business, sur votre vie entrepreneuriale votre projet digital et entrepreneurial.

 

Toujours avec un peu de fun, d’humour, et de sérieux pas trop sérieux.

 

En effet, à travers ces shoots d’inspiration, c’est aussi moi et ma marque personnelle ou personal branding que je mets en scène. Vous y découvrez ma personnalité, mes valeurs, mes convictions, mes croyances, mes coups de mou. Bref, ce qui fait que je suis moi avec mes vulnérabilités.

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Dans cette newsletter percutante, à la base il y a vous… 🙂

 

Je me nourris de vos retours, de nos séances de coaching, vous mêmes vous m’inspirez. Et vous me faites grandir. Pour vous servir encore mieux, de manière encore plus pertinente, viser juste, cibler les non-dits, les points de blocage bloqués dans la gorge et qui ne veulent pas sortir.

 

J’ai appris il y a quelques jours que ce format de shoot était un segue (expression canadienne à priori) : Je pars d’une histoire (anecdote de la vie de tous les jours, d’hommes, de femmes, qui osent, tentent, essayent, se plantent peut-être, mais qui au moins ont le courage de se lancer) que je rattache après coup au monde de l’entrepreneuriat.

 

Le format habituel de mon shoot d’inspiration :

 

>> Introduction sur une thématique ou une problématique.

>> Histoire associée à cette thématique.

>> En quoi cette histoire intéresse le lecteur.

>> En quoi le lecteur peut utiliser les conclusions de cette histoire pour sa vie entrepreneuriale.

>> Bouton call to action.

 

 

Pourquoi je prends le temps chaque semaine de créer ma newsletter que je tente de rendre percutante ?

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-search-plus »]Pourquoi ? Parce que :

 

>> Je vois cette news comme un moyen, une opportunité énorme de créer un lien avec vous, et ça marche car vos retours me transportent.

 

>> Ensuite, cette news est mon “défouloir”, je m’y lâche complètement, plus de filtre, plus de diktat des GAFA et autres algorithmes, plus de guidelines, plus de bonnes pratiques. Cette news, c’est vous et moi, notre pré gardé. Vous – Moi – Nous.

 

>> Enfin, cette news vient de loin, très loin, mes premières étaient nulles. Pas de passion, pas de cri, pas de moi. Jusqu’au jour, où j’ai décidé de me lâcher, et là, le lion était libre.

 

Oui, il m’a fallu du temps. Être soi, s’assumer, se montrer dans une news ce n’est pas évident. Aujourd’hui, je le fais avec plaisir, comme un jeu de théâtre.

 

Ma plus grande joie ? Voir des étincelles dans votre business et votre vie entrepreneuriale.

 

Une newsletter percutante et efficace pour vendre – Des anecdotes mais pas que…

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Je présente aussi mes séances de coaching.

 

Elles vous aident à porter un autre regard sur votre projet digital.

 

Je vous aide à construire et développer, élever votre projet entrepreneurial tout en capitalisant sur vous même pour vous élever.

 

Car je suis convaincu que l’entrepreneur a besoin de s’élever pour élever son business car les deux sont interdépendants.

 

En quoi une newsletter percutante et efficace serait une des armes sous-exploitées de l’entrepreneur ?

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-search-plus »]Oui je suis convaincu que la newsletter est l’arme de l’entrepreneur pour communiquer, inspirer, toucher les prospects :

 

>> Un moyen de créer un contact sincère régulier avec le prospect ou le client. Le fidéliser. Le toucher avec vos valeurs et vos convictions. Lui apporter de la valeur.

 

>> Un moyen pour communiquer de manière sincère sur ce qui vous touche vous. Un moyen pour vous mettre à nu (pas tout nu attention). Loin des diktats d’Internet.

 

>> Un moyen de vous améliorer en continu dans votre positionnement, votre écriture, votre réflexion, votre cheminement.

 

>> Un moyen de tenir au courant vos lecteurs de différentes actualités : concernant votre entreprise, votre secteur, votre offre, vos prix, etc.

 

>> Donner accès à différents contenus (articles, infographies, vidéos, podcasts, etc).

 

>> Susciter l’intérêt et la curiosité de vos lecteurs.

 

Quelques bonnes pratiques pour créer une newsletter percutante et efficace (impactante, remarquable et mémorable)

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-search-plus »]Voici quelques bonnes pratiques pour votre news (liste non exhaustive) :

 

>> Choisir un outil d’emailing. Il en existe plusieurs sur le marché.

    • J’ai utilisé Mailchimp mais j’ai été vite limité en terme de fonctionnalités.
    • Je vous recommande Sendinblue, GetResponse, MailPoet (f liste plus bas).

 

>> Soyez RGPD friendly. Vos lecteurs doivent pouvoir se désinscrire (lien de désinscription en bas de mail), Choisissez le double optin dans le formulaire d’inscription (présent sur une page article par exemple).

 

>> Le titre / objet du mail est hyper important. Prenez le temps de bien le peaufiner afin qu’il incite au clic sans être racoleur : Sexy mais pas putaclic. Il est possible de le personnaliser en ajoutant le nom de la personne avec une variable dynamique.

 

>> Le design / template du mail (avec les outils en ligne vous pouvez créer le design que vous voulez) (je ne suis pas le meilleur exemple pour cela). Utiliser toujours le même format avec un header et un footer reconnaissables et qui participent à votre personal branding.

 

>> Le contenu : comme pour un article, faites des paragraphes, mettez certains termes en gras. Les sous-titres en évidence. Prêtez une attention particulière à l’intérêt et la plus-value du contenu : Apporte-t-il des informations dont ont besoin les lecteurs. Le contenu répond-il aux interrogations / intentions des lecteurs.

 

>> Définissez en amont des objectifs clairs.

 

>> Mettez des images si celles-ci peuvent illustrer votre propos et apporter de la valeur.

 

>> Ajouter un call to action.

 

>> Penser à bien définir la fréquence d’envoi des mails afin de vous y tenir.

 

>> Activer le suivi Google Analytics.

 

>> Ajouter un tag pour le suivi des mails sur une thématique en particulier.

 

>> Penser à bien concevoir en amont les différentes segmentations possibles (en fonction de vos objectifs business).

 

>> Utiliser un formulaire de mise à jour du profil.

 

>> Activer le lien miroir.

 

>> Vérifier que le mail s’affiche correctement en version mobile.

 

>> Utiliser un texte alternatif pour les images du mail.

 

>> Soyez régulier dans l’envoi de vos mails (même jour, même heure chaque semaine : pour moi c’est le lundi à 8h30).

 

>> Suivez vos statistiques sur votre tableau de bord d’envoi (tous les outils en proposent un).

 

>> Faire des tests pour voir les formats d’objet, les heures, les jours, les templates qui fonctionnent le mieux.

 

>> Ajouter dans le footer le lien vers vos réseaux sociaux.

 

>> Vérifier que la newsletter est compatible CAN SPAM / lutte contre le spam (exemple : possibilité de se désabonner en un clic avec un lien dans le footer. Autre exemple : ajouter votre adresse postale >> Bon pour la délivrabilité des mails).

 

Les indicateurs clés de performance (KPI) d’une newsletter percutante

 

>> Taux d’ouverture : Le bon taux se situe en moyenne autour de 17% (varie selon les secteurs). C’est le nombre d’ouvreurs sur le nombre de personnes recevant le mail. C’est un des taux les plus suivis.

 

>> Taux de clic sur les liens présents : Nombre de personnes ayant cliqué sur un lien du mail. le bon aux de clics tourne autour de 4% (ce qui me parait déjà beaucoup).

 

>> Volume de désabonnements : Moins il y a de personnes qui se désabonnent, mieux c’est.

 

>> Volume de conversions (leads, achats) : Plus on vend, mieux c’est. Tout dépend des objectifs business, du pitch, de la construction du mail et la finesse du propos avec du copywriting et du storytelling.

 

>> Volume de trafic vers le site : Encore une fois tout dépend des objectifs de départ.

 

>> Taux de délivérabilité : Quel taux de personnes a bien reçu le mail.

 

>> Retour sur Investissement : Selon les objectifs business de départ.

 

>> Nombre total d’ouvertures du mail (associé au taux de rebond) : Un mail peut être ouvert plusieurs fois par une même personne.

 

>> Volume de contacts inscrits.

 

Voir aussi :

>> Taux de réactivité : Indique le taux de personnes ayant ouvert, lu et cliqué sur un lien.

 

>> Temps moyen d’ouverture.

 

>> Nombre de clients inactifs.

 

>> Nombre de plaintes.

 

>> Volume de clics uniques.

 

Outils de création et d’envoi d’une newsletter percutante

 

Voici une liste non exhaustive d’outils d’envoi d’emailing.

 

>> HubSpot.

 

>> Moosend (pas essayé).

 

>> Getresponse.

 

>> eTarget.

 

>> MailChimp.

 

>> MailJet.

 

>> Newsletter2Go.

 

>> SendinBlue.

 

>> Sarbacane.

 

>> MailPoet.

 

>> Benchmark Email (pas essayé).

 

>> Activetrail (pas essayé).

 

>> Revue (pas essayé).

 

>> Mailerlite.

 

>> Sendwithus (pas essayé).

 

>> Verticalresponse (pas essayé).

 

>> Tinyletter (pas essayé).

 

>> Mad mini (pas essayé).

 

>> Campayn (pas essayé).

 

La newsletter percutante avec mes mots

 

Faire attention aux règles de segmentation (selon vos objectifs, vous pouvez segmenter par zone géographique, CSP, comportements, etc).

Comme dit plus haut, toujours laisser la fonction désabonnement disponible dans le footer (il est possible de créer sa propre page personnalisée de désabonnement).

Faire attention à la qualité de l’affichage mobile.

Regarder en amont chaque plateforme d’emailing afin de ne pas en choisir une par défaut.

Selon vos objectifs, faites en sorte que votre mail soit une newsletter professionnelle.

Il faut délivrer le bon message, c’est pourquoi l’objet de votre mail doit être bien travaillé.

Après chaque envoi regardez les statistiques détaillées (comme le taux de clic moyen par exemple, ou taux de conversion, volume de clics).

Avec les outils d’emailing, n’oubliez pas que vous pouvez mettre en place des scénarii automatisés (c’est pour cela qu’on parle de marketing automation), afin de générer de l’engagement auprès de vos utilisateurs.

 

Ressources complémentaires autour de la réalisation d’une newsletter percutante et efficace

 

Développer la valeur perçue par le client

Les erreurs d’entrepreneurs

Qu’est ce que le slow content

Gérer un client difficile

Créer un site web d’entreprise

Les conseils marketing pour créer son entreprise

Être plus productif au quotidien

Trouver sa voie grâce à l’entrepreneuriat

Trouver le bon coach SEO

Créer une stratégie de contenus

Se révéler à soi grâce à l’entrepreneuriat

Ressources pédagogiques pour construire votre projet entrepreneurial et digital.

vivre sa vie d'entrepreneur

Vivre sa vie d’entrepreneur : Trouver l’équilibre et les bonnes priorités

By Archives

Vivre sa vie d’entrepreneur sans jamais se tromper de priorités, voilà un exercice bien difficile.

Qu’est ce que vivre sa vie ?

Qu’est ce que la vie ?

L’entrepreneur a deux vies :

 

  • La sienne en tant qu’individu, homme, femme.
  • Sa vie d’entrepreneur, de créateur de valeur, de révélateur de vision entrepreneuriale.

 

Les deux vies s’entremêlent, se chevauchent, se font concurrence, se dépassent mutuellement, selon les périodes, les difficultés, les urgences.

Parfois, ça dérape, et ça fait mal.

Alors entreprendre oui, mais pas à n’importe quel prix.

Comment entreprendre, vivre sa vie, et cela sans se tromper de priorités.

Pourquoi ? Comment ? Voyons cela en détail.

 

Vivre sa vie d’entrepreneur : Retour sur l’équilibre entre travail, plaisir et vie familiale

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]En tant qu’entrepreneur, vous avez deux vies à vivre :

 

  • Votre vie en tant qu’individu, humain, homme, femme.
  • Votre vie d’entrepreneur.

 

Jusque là, rien de trop compliqué.

 

L’objet de cet article n’a pas prétention à vous dire comment vivre votre vie mais plutôt à vous inviter à rester vigilant sur vos choix de vie, à ne pas vous tromper de chemin, de priorités et de combat.

 

Pourquoi faire attention ?

 

>> Peut-être parce que la vie est courte, s’emballe, court, s’enfuit, nous passe entre les doigts, comme un cheval au galop, comme le temps.

 

>> Peut-être parce que la vie, c’est un cadeau de 24h chaque jour, qui s’évanouit, s’évapore aussi vite qu’il est apparu.

 

>> Peut-être parce que nos proches ont besoin de nous, parfois plus que nous n’en avons conscience.

 

>> Peut-être parce que les fleurs fanent si on ne les arrose pas, les petits arbres deviennent d’énormes troncs sans qu’on s’en rende compte.

 

>> Peut-être enfin, parce que j’en ai fait l’amère expérience il y a peu.

 

 

Vivre sa vie d’entrepreneur : Retour sur la réalité des montagnes russes émotionnelles

 

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]La vie de l’entrepreneur n’est pas un long fleuve tranquille.

 

Tourments, inquiétudes, désillusions, projections, montagnes russes émotionnelles, sorties de sa zone de confort, joies, excitations, rage de réussir, rage de vaincre, rage de prouver au Monde qu’on est capable.

 

Bref, développer son business prend du temps et de l’énergie physique et mentale.

 

Pas facile de jongler entre différents sujets tout en devant se plier aux contraintes (quotidiennes, familiales, organisationnelles).

 

Entre la définition des offres, penser à sa communication et à ses supports digitaux, customiser son SEO aux petits oignons, définir et construire sa stratégie de contenus, publier des contenus, réaliser les prestations que vous facturez.

 

Donner vie à son business, le développer, voir les petites pousses apparaitre et grandir sont des sensations enivrantes, fortes et addictives.

 

L’entrepreneur (celui que j’imagine en tout cas, pas l’espèce de pseudo gourou du web qui vous séduit avec des promesses intenables et irrespectueuses) a pour objectif de rendre le monde meilleur à son niveau, à son échelle, il améliore sa vie, et la vie des Autres.

 

 

Vivre sa vie d’entrepreneur : La vie, la vraie

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-search-plus »]La vie, c’est….

 

>> La vie, la vraie, c’est donner sens à son existence, s’épanouir, construire.

 

>> Construire sa vie, la modeler, selon ses envies, ses aspirations. C’est avoir la liberté, et la responsabilité de donner vie à ses rêves, ses aspirations, s’en donner les moyens.

 

>> La vie, la vraie, c’est se donner les moyens de la réussir.

 

>> Réussir sa vie, et non réussir dans la vie. Voilà toute la différence.

 

>> La vie, la vraie, c’est être soi même, s’assumer, être soi.

 

>> La vie, la vraie, c’est être libre, libre d’être soi, libre de devenir soi.

 

>> La vie, la vraie, c’est accepter ses émotions, assumer ses valeurs, ses convictions.

 

>> La vie, la vraie, c’est faire des choix, en toute conscience, accepter de renoncer.

 

>> La vie, la vraie, c’est vivre en pleine conscience, en ayant conscience de soi, de son impact sur le Monde, sur ses proches.

 

>> La vie, la vraie, c’est assumer ses choix, assumer ses qualités, ses défauts, ses forces, ses faiblesses. C’est s’assumer soi.

 

>> La vie, la vraie, c’est assumer ses valeurs, ses convictions, ses croyances, accepter de ne pas être compris, suivi.

 

>> La vie, c’est assumer de suivre son propre chemin, suivre son cheminement, progresser sur le chemin de sa vie. C’est aussi accepter de ne pas plaire à tout le monde.

 

>> La vie, la vraie, c’est avoir confiance en soi et en la vie, croire en soi, croire en ses capacités, en ses forces, en ses idées, en ses convictions, en sa manière d’impacter le Monde.

 

>> La vie, la vraie, c’est prendre des décisions  en son for intérieur, des décisions importantes pour soi.

 

 

Vivre sa vie d’entrepreneur : Le douloureux retour à la réalité

 

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]L’entrepreneur crée de la valeur, apporte sa contribution au Monde.

 

Il agit au nom de sa mission sur Terre. Il agit selon cette vision qui l’habite.

 

Il agit selon son Pourquoi (Pourquoi il fait ce qu’il fait).

 

L’entrepreneur accomplit son projet entrepreneurial en même temps qu’il s’accomplit et s’élève car les deux se complètent et s’auto alimentent.

 

En cela il a un mérite énorme.

 

S’occuper de la vie des Autres, contribuer au Monde c’est bien altruiste, louable.

 

Personne ne peut l’en blâmer.

 

Pour autant, dans le feu de l’action, dans l’euphorie du moment, l’euphorie du développement, l’excitation de son projet qui prend forme, l’excitation de s’élever et devenir une meilleure version de lui-même, l’entrepreneur peut à un moment, se perdre, s’oublier et passer à côté de La Vie, ses amis, sa famille, ses enfants, sa compagne.

 

Bref, il peut se perdre dans ses priorités.

 

Non que celles-ci changent, non, simplement, parfois la balance glisse d’un côté sans qu’on s’en rende compte.

 

J’en parle avec vive émotion car je l’ai vécu tout récemment.

 

>> Mon excès de fatigue (les sautes d’humeur, l’irritabilité, l’impatience, le seuil de tolérance trop bas qui vont de paire avec la fatigue) ont déteint sur mes enfants, ma compagne. Je vous passe les détails, mais j’ai du faire face à une grosse prise de conscience aussi désagréable que nécessaire.

 

>> Bref, je suis parti en vrille : trop de projets en cours, trop de charge mentale, trop d’ambition, trop de folie entrepreneuriale, trop d’envies. Sauf que parfois le physique ne suit pas l’envie et le mental.

 

>> Bref, j’ai cru pouvoir m’appuyer sur leur patience et leur compréhension (de mes enfants et ma compagne), et bien non, malgré l’amour, parfois la corde craque et il faut réagir avant qu’elle ne se détériore de trop.

 

Je ne me suis pas rendu compte (ou pas suffisamment) que j’étais devenu ch**nt, pour ne pas dire invivable.

Je ne vous dis pas ça pour m’auto flageller ou pour me plaindre, mais pour montrer encore une fois que la dérive vers la mauvaise pente démarre parfois sans qu’on s’en rende compte.

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-search-plus »]Quelle est la ou quelles sont les solutions ?

  • Prendre conscience de la situation.
  • Se réveiller.
  • Réagir.
  • Prendre du recul. Tout mettre à l’arrêt et faire le point.
  • Revenir à l’essentiel.

 

Vivre sa vie d’entrepreneur : Vivre et réagir en fonction de l’essentiel

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Alors l’essentiel c’est quoi ?

 

Chacun aura sa définition du sujet selon son échelle de valeur.

 

Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise réponse, juste des réalités.

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-search-plus »]Que faire ? Ma todo list perso :

 

  • Me fixer des limites.
  • Créer des barrières entre le boulot et la vie privée.
  • Me rappeler que le bonheur c’est maintenant, pas dans trois jours.
  • Lâcher prise, me détendre.
  • Revenir aux priorités : les amis, la famille, la santé.
  • Me rappeler que : La santé, c’est pas gagné :).
  • Finir la journée de boulot sur une note positive.
  • Me rappeler que : Les enfants ont besoin de nous, ont besoin qu’on leur montre la voie.
  • Me rappeler que : Se réveiller tous les matins avec deux bras, deux jambes, en bonne santé, ça n’a pas de prix.
  • J’ai de la chance d’avoir une compagne attentive, patiente (si si), tolérante, elle ne m’est pas acquise et ne le sera jamais. Et tant mieux.

 

 

Vivre sa vie d’entrepreneur : Appuyer sur le bouton magique, pourquoi ça ne marche pas

 

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Vivre sa vie, vivre ses rêves et non rêver sa vie demande un effort et un travail constant.

 

>> Donner l’envergure que l’on souhaite à sa vie ne se fait pas en un claquement de doigt, demande de la résilience, de la patience, de l’envie, de la concentration, de l’envie et de la persévérance.

 

>> Vivre sa vie, se donner les moyens de vivre et non d’exister, c’est avant tout dans la tête, s’autoriser à vivre la vie voulue. Et ne pas subir.

 

>> Créer les séances de coaching qui donnent la banane à mes clients ne s’est pas fait en un jour. Aujourd’hui ces séances de coaching me nourrissent et me mettent en joie. Et me donnent la banane.

Mais la vie, ce ne sont pas que des séances de coaching, c’est la famille, les amis.

 

Commençons déjà par cette todo list pour ne plus tomber dans les méandres de la fatigue et de la charge mentale et émotionnelle.

 

Vivre sa vie d’entrepreneur, ce que cela représente pour moi

 

Vivre sa vie d’entrepreneur, à mon sens, c’est trouver l’équilibre entre son activité, prendre du plaisir, sa vie de famille qui permet in fine d’être heureux, vivre pleinement sa vie, vivre pleinement le moment présent. En pleine conscience, avec gratitude.

Vivre sa vie d’entrepreneur, c’est savoir s’organiser au quotidien et ne pas se tromper de priorité. Bref, c’est un savant équilibre à trouver et maintenir jour après jour.

C’est un fabuleux moyen de s’accomplir, évoluer, devenir soi, se révéler, à condition de se donner les moyens et selon les objectifs initiaux de chacun.

Vivre sa vie d’entrepreneur c’est avant tout un état d’esprit, de psychologie positive, de mindset gagnant.

Décider d’entreprendre peut coincider avec vouloir changer de vie, être libre, démarrer une nouvelle vie, ou en tout cas mieux vivre sa vie, mieux gérer ses priorités.

Savourer une vie heureuse est un bel objectif, mais attention toutefois à sous-estimer le travail en amont nécessaire pour y arriver. Il faut le savoir, et l’accepter.

Parfois, souvent même, l’envie de développer son activité prend le pas sur les autres aspects de la vie de l’entrepreneur. Au bout d’un certain temps à bosser comme un fou, gérer les pensées négatives, peut venir le sentiment de passer à côté de sa vie et d’avoir mis de côté sa santé mentale. C’est une réalité.

C’est à ce moment-là que l’entrepreneur peut prendre la décision de changer, (re)diriger sa vie selon ses nouvelles priorités et en pleine conscience.

Bref, il s’agit d’un travail à construire et déconstruire chaque jour selon le cheminement de chacun et son évolution.

Pas de secret, ni de recette miracle, si ce n’est réussir à prendre du plaisir, à s’épanouir dans son activité et sa vie privée tout en maintenant un équilibre souvent fragile.

 

Ressources complémentaires autour de l’art de vivre sa vie d’entrepreneur (sans se tromper de priorités)

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-search-plus »] Ressources complémentaires :

 

Réussir sa vie

Se révéler à soi

Trouver sa voie

Qu’est ce qu’entreprendre

Être soi même

Les motivations à devenir entrepreneur

A propos de Nicolas Vidal

Supports pédagogiques pour construire votre projet entrepreneurial.

oser être soi-même

Comment oser être soi-même et rester aligné ?

By Blog, Devenir soi - Être bien avec soi - Bien dans son business

Oser être toi même pour développer ton business et pérenniser ta marque personnelle, oui c’est tout à fait envisageable et même souhaitable.

Voyons cela en détail.

 

Un travail intéressant mais long…

 

Oser être soi, devenir soi, partir à la quête de soi s’avère chronophage, et énergivore.

La démarche requiert de se rendre disponible pour soi : c’est à dire prendre du temps pour soi, et de rentrer en phase d’introspection.

Et pourtant, le bénéfice est tellement énorme, en terme de compréhension de soi, de découverte de soi, d’acceptation de soi, pour lâcher prise sur ses imperfections, et autres défauts.

Oser être soi-même, c’est acquis une bonne fois pour toutes ?

A-t-on jamais fini de devenir ce que l’on est ?

En effet, l’individu évolue, change, se construit, apprend, grandit en permanence.

 

Oser être soi-même, est-ce la quête d’une vie ?

 

Oser être soi-même et oser entreprendre s’avèrent l’aventure d’une vie, tant l’exercice s’avère complexe, chronophage, semé d’embûches.

 

Pour être heureux, faut-il oser être soi-même, authentique, en pleine vérité au Monde ?

Être soi-même ne devrait pas être cette injonction qu’on entend d’un peu partout, et qui, évoquant la liberté, nous enferme plus que tout dans une norme sociale.

Et surtout gare à celui qui n’arrive pas à atteindre le Saint Graal. S’il n’y arrive pas il a raté sa vie.

Un peu compliqué de se sentir en confiance dans ce cas.

A force de prôner le « être soi » à tout bout de champ, cet ordre ne perd-il pas de sens ?

Alors que justement la quête de sens a tout son sens dans cette quête de soi.

 

Une vie pour apprendre à te connaitre

 

Quelques suggestions pour apprendre à te connaitre :

> Lister ses qualités, défauts, forces, faiblesses, ses projections dans l’avenir.

> Assumer ses envies, ses objectifs.

> Creuser au fond de soi. Faire sa propre introspection.

> Partir à la découverte de soi. Découvrir de nouvelles compétences, de nouvelles appétences, de nouvelles envies.

> Lire des ouvrages spécialisés.

> S’interroger, se questionner. Oser voir ce qu’on ne veut pas voir.

> Être honnête envers soi.

> Pourquoi ? Parce que c’est en se connaissant qu’on peut être pleinement soi.

> Quand on ne se connait pas on ne peut pas être pleinement dans sa vérité.

 

Qu’est ce que signifie être soi ?

 

Qu’est ce que oser être soi-même signifie ?

Tu trouveras toutes sortes de définitions sur Interne.

Selon le philosophe Claude Romano :

« Être soi ne concerne pas l’identité personnelle ».

« Il s’agit d’exister en conformité à nous-mêmes, en adéquation à nous-mêmes. C’est un idéal difficile à atteindre, mais un but à atteindre pour chacun d’entre nous. Et cela passe par les conduites, les manières d’exister. »

> C’est assumer ce que nous sommes, de bon, mais aussi de moins bon. Être aligné entre ses actions, ses valeurs, ses convictions. Assumer ses qualités et ses défauts, ses valeurs, ses convictions, ses aspirations, forces et faiblesses, besoins et manques.

> Il s’agit en outre d’assumer ce que nous faisons, disons, montrons, ce que nous nous réalisons.

 

Le philosophe explique que l’apprentissage à être soi-même s’opère toute la vie et qu’oser être soi-même implique de lâcher prise sur soi, d’arrêter de se contrôler, d’arrêter de chercher à rentrer dans le moule et à répondre à ce que l’on attend de nous.

> Il explique également qu’oser être soi-même renvoie à l’idée d’être fiable pour soi, digne de confiance, mais également pour l’Autre.

Assumer ce que nous sommes parce que nous nous connaissons.

On ne peut oser être soi-même que si on se connait soi.

C’est vivre en pleine conscience dans le moment présent.

> Réussir ce pari fou malgré les pressions sociales, les codes sociaux, les règles familiales et sociales, les influences de toutes parts, ce que les autres, la société attendent de nous.

> Réussir ce pari fou, malgré les formats scolaire et professionnel dans lesquels nous baignons depuis que nous sommes tout petits.

 

Pourquoi et pour quoi oser être soi (Quels bénéfices) ?

 

Oser être soi permet de :

> Se différencier durablement sur son marché, au-delà de son positionnement, ses offres (et différenciation par la marque).

> Donne vie à ses envies et ses passions.

> Être fier de soi et ce qu’on accompli.

> Attirer à soi les prospects qui partagent les mêmes valeurs et convictions.

> On peut exprimer, revendiquer ses pensées, exprimer ses valeurs, ses croyances, ses convictions, sa vision, sa raison d’être.

> Parce qu’on est soi même inspiré.e par ce qu’on dit / fait, au travers de ce qui est listé ci-dessus , on devient inspirant.

> Crier au monde sa vision et sa mission entrepreneuriale.

> Changer le monde à sa manière, à son niveau, au travers de sa marque. Selon l’ampleur qu’on lui donne. C’est une manière très intéressante pour soi de se différencier.

> Assumer ses valeurs, ses croyances, ses vérités, ses pensées, ses points de vue. Et en faire une force pour renforcer son image publique.

> Assumer ses forces, ses talents, sa zone de génie pour montrer ce qu’on peut apporter au monde.

> Vivre en accord avec soi même, choisir de s’accomplir, se respecter pour se donner une chance.

> Devenir et oser être soi-même, c’est selon moi choisir de ne plus subir.

> Comprendre et savoir qui nous sommes.

> Croire en soi.
 
> Devenir la meilleure version de soi-même.
 
> S’autoriser à être soi.
 
> Devenir et être bien.
 
> Vivre sa vie selon ses priorités et sans se tromper de priorités.
 
> Offrir le meilleur de soi au Monde.
 
> Se découvrir et se comprendre grâce à l’entrepreneuriat.
 
> Inspirer ses prospects et ses clients.
 
> Devenir une marque remarquable.
 
> Capitaliser sur sa singularité.
 
> S’épanouir dans sa vie entrepreneuriale.
 
> Être aligné entre ses actions et ses valeurs, ses convictions, ses croyances.
 
> Faire ce qui a du sens pour soi.
 
> Changer le monde à sa manière.
 
> Donner une nouvelle dimension à son business.
 
> Toucher plus facilement plus naturellement et surtout avec peu d’efforts ses prospects, mieux communiquer sur ses offres et services : Des prospects partageant les mêmes valeurs. Vous les inspirez. Vous devenez remarquable, immanquable, indispensable.
 
> Construire et solidifier sa confiance en soi, en étant aligné entre valeurs, actions, convictions, et mission.
 
> Être soi-même inspiré.e et inspirer le charisme. Et cela attire, séduit, plait. Le charisme aimante vos prospects.
Vivre et concrétiser son rêve.
 
> Assumer sa communication.
 

> Se réapproprier sa communication hors diktats d’internet, parler avec son propre langage, son propre champ lexical, parler de sujets qui comptent pour soi selon ses valeurs, ses convictions, ses idées, de manière assumée et volontaire.

> Pourquoi ? Pour faire la différence. Sortir du lot. Marquer les esprits. Pas n’importe quels esprits : Les esprits qui partagent les mêmes valeurs, les mêmes convictions que vous. Ce sont eux que vous souhaitez marquer.

 

Créer une marque, créer une identité, selon les valeurs, les croyances, les convictions de l’entrepreneur : l’entrepreneur est sa propre marque, il l’incarne. C’est cela qui nous touche, nous séduit et nous inspire. Pour avoir la sensation d’être au bon endroit avec les bonnes personnes et le bon produit.

Créer sa marque, c’est donner son avis et prendre position, crier sa vérité et son authenticité, assumer ses faiblesses, avoir peur, vivre le syndrome de l’imposteur, parler de son univers, ses centres d’intérêt, ce qui nous anime.

 

Quels seraient les prérequis pour oser être soi ?

 

> Se connecter à soi en pleine conscience.

> Être aligné entre ses actions, ses valeurs, ses convictions, sa mission sur Terre (si on la connait).

> Aller à la rencontre de soi : Apprendre à se connaitre, identifier ses limites. Cela implique d’accepter de se questionner et de faire face à des questions dérangeantes, rentrer dans une phase d’introspection, et accepter de creuser au fond de soi.

> Cela revient à : S’ouvrir à soi, investir sur soi, et se donner une chance.

> Accepter ce qu’on est, en bien, en moins bien, et en mal : qualités, défauts, forces et faiblesses, envies, désirs.

> Accepter de ne pas être comme les autres, accepter de ne pas se fondre dans la masse.

> Accepter de ne pas obtenir l’adhésion des autres, de l’Autre.

> Cesser d’agir par mimétisme pour être aimable et aimé (car cela fait parfois plus souffrir qu’apporter du bonheur).

> Accepter de lâcher-prise sur ce qu’on ne peut contrôler (très difficile mais nécessaire).

> Faire des choix, abandonner certaines choses, prendre sa route, faire son chemin.

> Accepter et quitter ses peurs.

> Assumer ses choix ses actions pour vivre mais surtout donner du sens à sa vie, faire ce qu’on veut selon son échelle de valeur, vivre en accord avec ses principes.

 

Comment oser être soi – Plan d’action 🙂

 

Oser être soi implique de nombreuses promesses toutes plus alléchantes les unes que les autres.

Pour autant, il requiert de travailler sur soi, creuser au fond de soi, comprendre, accepter, mûrir, lâcher prise.

 

Se connaitre soi

 

Il faut se connaitre soi. Savoir qui on est, ce qu’on est, ce qu’on n’est pas.

Connaitre ses valeurs, ses croyances, ses convictions.

Connaitre ses forces, ses faiblesses, ses qualités, ses défauts. Connaitre son rythme, ses besoins, ses envies. Connaitre ce qui nous convient / ne nous convient pas. Connaitre ses limites.

Se connaitre soi implique d’accepter ses traits de caractère, et de les assumer. Assumer son individualité, et son identité.

En conclusion : se connaitre soi permet d’oser être soi.

 

Se connaître soi permet de savoir où on veut aller

 

A mon sens, c’est un long cheminement qui ne s’arrête jamais vraiment.

Savoir quel chemin on veut prendre, vers quelle direction on veut aller.

Pourquoi ? Comment ?

Le chemin pour aller vers soi par exemple.

En conclusion : Savoir où on veut aller nourrit l’envie d’oser être soi.

 

Devenir le nouveau soi

 

Suivre son propre chemin, le créer petit à petit.

Un chemin qui va mener, au gré des évènements de la vie, au gré des rencontres, vers un nouveau soi. Tel un papillon qui sort de sa chrysalide.

Pour cela il faut s’avoir s’écouter.

En osant être soi, on ose un nouveau soi ?

 

S’écouter soi, prendre du recul et prendre du temps pour soi

 

Prendre le temps de s’écouter, écouter sa petite voix intérieure demande un peu d’entrainement et au bout d’un moment on le fait naturellement sans même s’en rendre compte.

Dans notre société, s’écouter soi peut être synonyme de faiblesse. On nous dit qu’il faut être fort, ne pas s’écouter pour ne pas se laisser distraire. Or, je suis convaincu que c’est justement en s’écoutant qu’on trouve les clés, les solutions, les signaux qui nous indiquent un danger, ou une piste à suivre.

Prendre le recul est également quelque chose d’important à faire pour ne pas se laisser submerger par certaines situations toxiques.

Prendre du temps pour soi construit les bases pour oser être soi.

 

Pas d’oser être soi sans se faire confiance et croire en soi

 

Tu t’en doutes, la confiance en soi est un des carburants essentiels pour avancer dans la vie.

Sans confiance, difficile de se sentir assez légitime et avec assez de valeurs pour oser être soi et ainsi défier la pensée commune.

Croire en soi est aussi une question d’estime de soi.

La construction de l’individu se réalise sur ces deux piliers fondateurs : la confiance et l’estime de soi.

Il parait important de s’interroger sur les raisons d’un éventuel manque de confiance et comment nourrir cette confiance.

A titre personnel, je suis convaincu que passer à l’action (ici donc oser être soi) permet de nourrir cette confiance.

Les besoins se nourrissent les uns des autres comme le mécanisme de l’horloge.

Parfois, consulter un spécialiste permet de soulever des problématiques plus profondes.

C’est au travers de ce travail qu’on peut arriver à être soi.

 

Affirmer ce qu’on a à dire. Assumer et en être fier

 

Oser être soi, c’est synonyme d’affirmer ce qu’on a à dire, de l’assumer et d’en être fier.

Bref, c’est une question d’affirmation de soi, en totale intelligence émotionnelle.

 

Ecouter activement ce que l’Autre a à dire et utiliser la communication non violente

 

Accepter la réalité de l’Autre sans chercher à influencer. Être pleinement dans l’instant présent et oser être soi dans la relation à l’Autre en utilisant les ressorts de la communication non violente. Cela revient en partie à s’affirmer et en même temps accepter de lâcher prise ce sur quoi on n’a pas de maitrise. Ce travail implique de savoir ce qu’on a envie de montrer de soi.

 

Se détacher du regard de l’autre

 

Oser être soi c’est aussi, selon moi, ne plus avoir peur de se montrer tel qu’on est.

Hier soir, je regardais un film sur Netflix, où un des personnages cachait son homosexualité à ses parents de peur que ceux-ci réagissent mal et ne l’aiment plus.

Dans cette situation le personnage joue un rôle de composition pour répondre aux attentes de ses parents, mais il n’est pas pleinement lui.

Il ne peux pas s’exprimer librement.

Oser être soi c’est accepter de se détacher du regard de l’autre et ne plus avoir peur de ne pas répondre aux attentes.

 

Comment est ce que j’ose être moi ?

 

En assumant ma communication et mon ADN de marque. Elles me ressemblent, et je ne les échangerai pas.

Je les fais briller en utilisant mes mots. En montrant mon univers, mes idées, ma sensibilité.

En acceptant de ne pas plaire à tout le monde, tout en cherchant à toucher en priorité les entrepreneurs sensibles, et hypersensibles, en quête de réussite, de sérénité et de confiance en soi. Et porteurs de solutions visionnaires.

En étant mon propre chef. C’est l’entrepreneuriat qui m’a aidé clairement à oser être moi.

Avant je n’étais pas moi, en tout cas, pas complètement. Avant j’existais, mais je ne vivais pas. Aujourd’hui je me sens vivant.

En acceptant et en assumant mes failles, mes faiblesses : je ne le renie pas, je ne les montre pas non plus comme un trophée mais plutôt pour illustrer le cheminement que j’accomplis.

En acceptant de ne pas rentrer dans les diktats d’internet, et des algorithmes des moteurs de recherche et des réseaux sociaux.

Il y a aussi un autre ingrédient dans la recette : l’entrepreneuriat m’a permis de mettre à jour mon hypersensibilité.

Cette sensibilité qui a longtemps été un handicap pour moi se révèle aujourd’hui un cadeau que j’utilise dans mes accompagnements et qui participe à ma réussite.

Même si tout n’est pas parfait non plus. Je m’améliore de jour en jour.

En capitalisant sur mes forces, c’est à dire l’écoute active, ma capacité à détricoter les pensées de mon coaché pour les retricoter ensuite avec une nouvelle problématique.

Aujourd’hui, j’ai une idée claire de mon cap, de ma mission, mon ikigai, de la manière dont je veux changer le monde à ma manière à mon niveau.

J’ai une idée claire sur mon positionnement, sur mes offres que je rends remarquables, sur mes croyances, mes convictions, mes valeurs, sur mon hypersensibilité.

Et je connais mon talent, ma zone de génie.

Aujourd’hui j’ai compris qu’il ne fallait pas chercher à plaire à tout le monde. Et pourquoi pas assumer ce qui est extraordinaire à l’intérieur de nous.

Comment rester toi-même dans ton business et ta communication ?

Comment te différencier grâce à ta personnalité ?

Trouver ta place

 

Comment te créer et développer une stratégie de contenus pérenne ?

Comment te créer et développer une stratégie de contenus pérenne et durable ?

By Blog, Ta com'

Comment construire une stratégie de contenus durable et pérenne si tu sens que tu n’as rien à dire ?

Mais n’a-t-on réellement rien à dire ? Est ce seulement possible ?

Question presque philosophique.

Personnellement je n’y crois absolument pas.
La semaine dernière je titillais une cliente sur sa stratégie de contenus, et plus précisément sur ce qu’elle avait à dire, et comment elle voulait le dire.

Elle m’a dit qu’elle n’avait rien à dire. Rien d’intéressant. Rien qui ne pouvait apporter de la valeur à son business et à ses clients.

Je crois que chacun.e a des choses à dire, à sa manière, à son niveau, des choses qui peuvent aider / soulager / rassurer.

Il faut « juste » trouver le bon angle, le bon format, le bon support afin que cela fonctionne.

Et cela peut fonctionner. Vraiment.

> Pour vendre un produit ou un service.

> Pour exprimer tes émotions, tes ressentis, tes sentiments, tes joies, tes peurs, tes angoisses.

> Pour marquer les esprits, pour te rendre irrésistible et remarquable.

 

Retour sur ce qu’est la stratégie de contenus

 

La stratégie de contenus fait partie de ta stratégie de communication digitale. Elle s’inscrit dans ton dispositif d’inbound marketing (le fait de faire venir les gens à toi via tes contenus, d’où l’intérêt pour toi qu’ils soient intéressants).

Ta stratégie de contenus a pour objectif de t’aider à cadrer le développement éditorial sur ton site web et sur tes réseaux sociaux.

Pour cet exercice de stratégie de contenus, il s’agit pour toi de produire du contenu de qualité, attractif, à forte valeur ajoutée, intelligent et qui répond aux besoins utilisateurs et aux intentions utilisateurs dans le respect de la ligne éditoriale, de la charte éditoriale et du positionnement éditorial définis en amont afin d’impacter positivement les clients et les prospects, générer des interactions, capter de la data et des adresses mail.

Parmi les différents formats envisageables : articles, vidéos, podcasts, interviews, guides, études de cas, livres blancs, newsletter, infographie.

Parmi les différents supports envisageables : blog, réseaux sociaux, newsletter, mails automatisés, plateformes tierces pour développer une communauté (HeartBeat par exemple).

Ta stratégie de contenus est à la fois ton canal d’acquisition de nouveaux clients et à la fois ton canal de fidélisation de tes clients déjà présents.

Au travers de tes articles, de tes pages de vente, dans ton parcours utilisateur.

On parle de création de nouveaux contenus, mais n’oublions pas la mise à jour de contenus existants.

Le tout, structuré dans ton calendrier éditorial.

Tant que possible, garde en tête que ta stratégie de contenus doit être la plus régulière possible. D’où l’intérêt de l’intégrer dans ta routine hebdomadaire (car on sait très bien que ton quotidien d’entrepreneur peut être pris par mille priorités).

 

Quand tu penses (à tort) que tu n’as rien à dire

 

Le syndrome de l’imposteur, le manque de confiance ou la carence en estime de soi peuvent te bloquer dans ta communication.

Tu ne te sens pas légitime, pas à la hauteur. Tu n’oses pas, tu imagines que ce que tu vas dire n’intéressera personne ou pire sera pris comme de la condescendance ou une haute estime de soi.

Sauf que là, tu fais une projection. Tu oublies que la réalité de tes lecteurs ne t’appartient pas.

Donc ne perd pas de temps avec des projections sur lesquelles tu n’as aucun impact.

Fonce et concentre toi sur ce que tu as à dire.

 

Tes pensées limitantes

 

Ce sont tes pensées limitantes qui te bloquent dans le passage à l’action. C’est dans la tête que ça se passe.

De fait, tu n’agis pas, tu procrastines, tu te sabotes ou tu t’autocensures. Bien sûr ce n’est pas sain.

N’oublie pas non plus que ton objectif n’est pas de plaire à tout le monde et c’est tant mieux. ce serait terriblement ennuyeux.

C’est simple : si tu veux plaire à tout le monde, tu ne plais à personne. Car à vouloir être hyper consensuel ton contenu devient lisse et donc pénible à mourir. Ce que tes lecteurs attendent, ce sont des prises de position, des idées, un autre regard. Bref, que tu t’exprimes.

 

Tu as des choses à dire… Ta marque personnelle

 

Et pourtant, oui bien sûr tu as des choses à raconter, des tas de choses même, en tant qu’individu et entrepreneur.

Avec tes mots, ta réalité, ta perception, ta personnalité, ton approche, ta sensibilité, tes valeurs, tes convictions, ton humour même.

C’est à ce moment là que ton fameux personal branding (marque personnelle) rentre en scène.

Ta marque personnelle va te permettre de te rendre irrésistible et remarquable auprès de tes prospects / clients.

Grâce à :

Ta zone de génie.

Ta raison d’être.

Ta mission.

Ta vision de ton marché et ta manière de changer le monde à ta manière à ton niveau.

Ton positionnement et tes axes de différenciation.

Ton (hyper)sensibilité.

Ta promesse de changement / proposition de valeur.

Et tes offres irrésistibles.

Ta personnalité, ton style, tes croyances et convictions, tes valeurs, tes qualités et défauts.

Bref, tout ce qui fait que tu es unique. Et que tu oses être toi.

 

 

Exemple d’une stratégie de contenus triste et déprimante

 

Avant je faisais des contenus chiants

Mais ça c’était avant :).

>> Je faisais des articles sur le SEO, très techniques, sans saveur, sans âme, sans émotion, sans réelle valeur ajoutée même.

Des contenus factuels, techniques, fonctionnels. Chiants.

>> Je m’ennuyais quand je les écrivais et encore plus en les relisant.

> Les mêmes contenus, les mêmes sujets que les concurrents SEO.

 

Plus de contenu clone, mais une stratégie de contenus bien à moi

 

Je faisais du contenu « clone » en étant un clone de mes concurrents (à force de suivre les diktats de l’Internet, les bonnes pratiques des GAFA, les évolutions des algorithmes des mêmes GAFA et autres réseaux sociaux).

 

Entre deux articles tristes et déprimants, me sont venues ces questions :

  • Comment me différencier et sortir de cette impasse rédactionnelle ?
  • Comment marquer les esprits ?
  • Alors que tout le monde pond les mêmes sujets, avec les mêmes mots clés, les mêmes règles de rédaction web .

 

Comment faire la différence

 

Bref, comment faire différemment pour prendre du plaisir dans la rédaction et toucher mes lecteurs, devenir mémorable et remarquable. La problématique de bon nombre d’acteurs du web est là.

 

En parallèle, je savais que :

>> J’avais des choses à dire.

>> J’avais un peu d’humour que je pouvais insuffler dans mes contenus.

>> J’avais une envie furieuse d’écrire, de dire, d’exprimer, de crier au Monde. Peut-être même, oserais-je dire, avec humilité, inspirer et motiver mes lecteurs (en tout cas c’est mon souhait).

 

Le jour où j’ai eu le déclic

 

J’ai eu le déclic quand j’ai pondu ce fameux article « Qu’est ce qu’entreprendre ? ».

>> Cet article m’est venu comme une sorte d’évidence. Parce que sur ce sujet, je me sentais à ma place, aligné, capable de porter mon message, de le rendre fun, drôle, décalé.

Bon, il vaut ce qu’il vaut, mais il a le mérite d’illustrer assez fidèlement mon ressenti sur ce sujet immense : l’entrepreneuriat et toutes les difficultés et opportunités qu’il représente.

>> Un article à dimension émotionnelle, personnelle, inspirationnelle. Et aussi un peu informative. Un article écrit avec mes tripes, mon humeur du moment.

>> Pas de storytelling marketé à outrance, juste des mots sympas, vrais et sincères dans mon contexte de rédaction.

 

J’ai tout lâché comme une écriture thérapeutique

 

J’y suis allé et j’ai tout lâché : mes pensées limitantes, les convenances et autres diktats de l’internet. Je voulais écrire « mon truc » à ma sauce, avec mes mots.

>> Bref, j’ai lâché prise. Complètement. J’ai écrit comme si l’article m’était destiné, comme un journal intime presque, avec un plaisir et une satisfaction inédits pour moi.

>> Plus qu’un plaisir, une libération.

Enfin, j’avais trouvé un axe qui me plaisait.

Enfin, j’avais la certitude qu’on pouvait construire une stratégie de contenus sur Internet sur un sujet intéressant en prenant du plaisir.

La voie était grande ouverte.

Ce cas personnel n’est bien sûr pas une généralité.

Je n »écris pas cela par prétention, juste pour montrer qu’un Autre Regard est possible sur la stratégie de contenu digitale.

 

Les limites de l’exercice

 

Tout le monde n’est pas forcément à l’aise avec l’exercice d’écriture : La rédaction pure. Faire des liens entre les phrases, choisir les bons mots, raconter une histoire, avoir la patience d’écrire.

Surtout qu’il existe d’autres moyens d’expressions telle que la photo, tout aussi puissants.

Bref, c’est à toi de trouver le format qui te correspond, qui te met en joie.

Il n’y a pas de règle ni de jugement sur ce point. En fait, si ! Il y a une règle : prendre du plaisir.

>> L’objectif de la rédaction web n’est pas non plus de raconter des choses personnelles ou intimes.
Tout n’est pas racontable heureusement.

 

Bon, concrètement, comment on la construit cette stratégie de contenus ?

 

Ta stratégie de contenus dans le cadre d’une communication narrative

 

En bref, raconter ce qui est utile pour amener tes lecteurs à adhérer à tes propos, et à s’intéresser à ta proposition de valeur et ainsi à tes produits et services.

Simplement raconter une histoire avec tes mots dans un contexte précis pour expliquer pourquoi tu es la bonne personne pour répondre à la problématique du client.

Bref, à toi de trouver votre moyen d’expression et de ne pas vous trouver les « mauvaises » excuses pour ne pas passer à l’action, car cela est le pire scénario.

 

Exemple de stratégie de contenus axée sur les problématiques métier

 

Objectif : Traiter un sujet informatif sur ton expertise.

 

  1. Cible les thèmes et sous-thèmes qui intéressent tes utilisateurs dans le contexte de leur problématique.
  2. Pour chacun, identifie l’intention de l’utilisateur (ce qu’il cherche derrière cette thématique). Exemple avec la rédaction web : les intentions peuvent être : le métier, la méthode, les outils.
  3. Pour chacune de ces intentions définis un ou plusieurs sujets d’article, de manière à être complet dans le traitement du sujet. Exemple avec la rédaction web : quelles sont les règles de la rédaction web, qu’est ce que la rédaction web, que fait un rédacteur web, quelles sont les formations menant au métier de rédacteur web.
  4. Dans chacun des articles que tu vas pondre, montre ton expertise, ajoute un call to action pour créer de l’engagement et faire entrer l’utilisateur dans le parcours que tu as créé pour lui.
  5. En ajoutant ta personnalité, ta perception. Il faut te « mouiller », t’impliquer dans l’article, dans le sens où on doit sentir une conviction dans l’écrit, prendre position.
  6. Tu structures, planifies, priorises le tout dans ton calendrier éditorial.

 

Ressources complémentaires

 

Test « Où en es tu dans ta stratégie de contenus ? »

Qu’est ce que le slow content

Comment créer un calendrier éditorial

Comment créer la stratégie éditoriale

Ecrire un article optimisé SEO

rebondir après un échec

Comment tu peux rebondir après un échec

By Bien dans ton mental et dans tes émotions - Non aux pensées limitantes, Blog

Comment tu peux rebondir après un échec et le gérer de manière positive ?

Oui échouer, se planter fait partie de nos vies.

C’est avant tout dans la tête que tu le gères bien ou mal, selon tes ressources intérieures et tes motivations.

Certains s’auto-flagèlent à la première occasion, d’autres se relèvent et avancent.

Alors comment faire de l’échec une force et un moteur pour avancer et réussir et t’en servir pour renforcer ta confiance en toi ?

 

Pour résumer

 

Ce n’est pas grave d’échouer, ce qui importe et fera la différence entre toi et une autre personne, ce sera ta capacité à rebondir et apprendre de tes erreurs pour avancer, apprendre.

 

La perception de l’échec en France

 

En France, particulièrement, l’échec est mal considéré, a mauvaise presse. Est ce dû à la culture française ? Pour autant cette réalité ne devrait pas t’empêcher pas à titre individuel de tirer ton épingle du jeu, d’apprendre de tes erreurs, et de réussir.

D’ailleurs, quand on parle de créer une activité ou un business, on dit « Prendre un risque » et non « Take a chance » ( = profiter d’une opportunité) comme on peut l’entendre outre Atlantique.

Comme si dès le départ, l’échec se présentait comme la finalité par défaut dans un projet entrepreneurial. Pas très dynamique et motivant, tout ça.

De toute manière, l’échec fait partie de l’ADN entrepreneuriale, tout comme le doute. Il faut l’accepter. Point.

 

Comment définir l’échec

 

Le dictionnaire Larousse le définit comme le « résultat négatif d’une tentative, d’une entreprise, manque de réussite ; défaite, insuccès, revers. »

On pourrait le reformuler comme :

> Le fait de ne pas réussir à faire quelque chose, une action, une tâche.

> La révélation d’une incapacité, une incompétence, un manque, bref une faiblesse.

 

C’est la double punition :

> On a échoué, on s’est trompé.

> On vit mal cet échec et on vit mal le regard des autres.

 

L’échec génère des émotions négatives et des sentiments peu agréables / frustrants.

 

Que peut causer un échec ?

 

De multiples raisons apparaissent :

 

> Quand il s’agit d’un manque de préparation / compétence / connaissance, les solutions apparaissent assez simples : se former, apprendre, tester.

> Quand il s’agit d’un manque de confiance en soi, d’estime de soi, il faut encourager, créer un environnement favorable, avancer petite touche par petite touche.

> Quand il s’agit d’auto-sabotage (bien plus évident aux yeux des autres, qu’à soi), là il faut enquêter. Revenons-y plus bas.

> Sous-évaluation d’une tâche ou sur-estimation d’une compétence. On jauge mal notre capacité à réaliser telle ou telle chose. Tu as mis la barre trop haute / trop ambitieux. Tu as mal fait quelque chose. Tu as sous-estimé la tâche, et sur-estimé tes compétences.

> Des éléments externes, indépendants de ta bonne volonté.

> Mauvaise compréhension de ce qui était demandé et attendu au départ.

> Fausse route, erreurs d’appréciation, d’anticipation, mauvaise attribution des rôles.

 

Ainsi l’échec revêt deux dimensions :

> Échouer ponctuellement sur un sujet précis.

> Échouer de manière récurrente. L’individu rentre dans une spirale infernale et reproduit le même scénario ce qui l’amène toujours au même résultat. C’est là qu’il faut faire preuve de clairvoyance et entamer un travail sur soi pour créer une nouvelle dynamique de réussite.

 

Notion subjective

 

Ainsi, la notion d’échec est toute subjective. Chacun y met sa propre définition, selon sa perception, sa sensibilité, son histoire, même ses valeurs.

Ce qui est un échec pour moi ne le sera pas forcément pour toi, et inversement. Les grilles de lecture sont infinies. ce qui complexifie fortement l’approche que l’on a de l’échec.

On peut se baser sur l’impact des conséquences de tel bug / échec pour mesurer la gravité d’un échec (là aussi ce sujet est soumis à discussion, tellement les possibilités sont vastes).

Il y a autant d’exemples d’échecs qu’il y a d’individus (Ne pas être capable de monter un meuble Ikéa, planter ta pub Facebook et n’avoir aucun retour, foirer une prestation, rater la présentation de ton service ou produit, passer à côté de ta vie familiale, etc).

C’est pourquoi certains le vivent si mal pendant que d’autres surfent dessus.

La perception est donc très subjective.

Par ailleurs, si il y a échec, il est la plupart du temps partagé, ou en tout cas créé, permis à cause d’un contexte fertile, propice.

 

Il y a alors deux perceptions possibles :

> La situation de l’échec telle qu’elle est objectivement.

> La situation de l’échec telle qu’elle est perçue par les autres. C’est souvent cette perception qui envenime le plus la situation.

 

En effet, ta perception de l’échec est ta responsabilité :

> Soit tu as décidé d’en faire une force. Tu grandis et apprends à réussir ta vie pro. Tu es bienveillant envers toi-même.

> Soit tu nies la situation et tu ne pourras pas apprendre et tu rentreras dans une spirale négative.

 

Comment je rebondis après un échec et comment je le perçois

 

Pour ma part, j’ai toujours vu la non réussite d’une action comme un signal montrant une autre manière de faire, un autre possible, et non comme un échec… Bref je me suis toujours senti « différent » par rapport à cette perception.

Ce qui m’a permis de me sentir gagnant, avec une approche positive et dynamique.

 

Quand l’échec devient systématique… Identifier le scénario pour s’en détacher et en créer un nouveau

 

On peut parler pendant des heures des bienfaits de l’échec et des forces qu’il donne pour avancer, mais l’article serait bien incomplet si je ne parlais pas de la dimension systématique dudit échec.

Concentrons-nous sur ce qui se passe dans notre cerveau lorsque l’échec devient systématique et le conditionnement que ledit cerveau crée de manière consciente et inconsciente.

L’individu a donc besoin de comprendre le scénario créé par son cerveau pour le déjouer et ainsi ne plus reproduire le même schéma. Et comprendre le jeu des émotions négatives qui se joue.

En effet, reproduire indéfiniment le même scénario ne permettra pas de sortir du cercle infernal condamnant l’individu au même résultat.

Première erreur : Partir d’un exemple précis et ponctuel pour en faire une généralité : Je me suis planté une fois sur ce point donc je me planterai tout le temps dessus. C’est une croyance fausse mais réelle.

Seconde erreur : J’appelle cela la zone de confort inconfortable ou le bénéfice caché.

Nous nous enfermons par souci de confort dans un schéma, toujours le même, même s’il est nocif pour nous. Si nous en sortons nous quittons la zone de confort et le cerveau n’aime pas ça car il va devoir s’adapter et consommer de l’énergie, lui qui aime tant l’économiser.

C’est pourquoi l’individu, qui répète inlassablement les mêmes erreurs, a besoin de faire ce travail d’identification du « mauvais » comportement :

  • Pourquoi généraliser un comportement ?
  • Quel bénéfice caché derrière un comportement ?

Conscientiser le problème permet déjà de s’en détacher, et de l’accepter.

Puis vient le moment d’après où il s’agit de créer un nouveau comportement en pleine conscience.

 

L’art de savoir lâcher-prise

 

Savoir lâcher prise s’avère un excellent point de départ pour rebondir après un échec.

Te lamenter sur ton propre sort, en te victimisant n’est pas la solution, dans le sens où ça ne t’apporte rien.

A partir du moment où déjà tu arrives à te détacher émotionnellement et moralement de cet échec, tu arriveras à prendre de la hauteur.

Tu dois faire ce travail en pleine conscience.

Il faut savoir identifier où se trouve ta responsabilité dans un échec. Quand on est seul, c’est facile. Quand on est plusieurs, il faut savoir jongler avec les perceptions des autres.

Maintenant que tu as accepté l’échec, la question est désormais de prendre du recul et de comprendre ce qui n’a pas provoqué la réussite de ton action.

 

Il s’agit d’ici de dédramatiser : Tout n’a pas été un échec, certaines étapes se sont déroulées comme prévu.

 

> Quelles étapes n’ont pas marché ?

> Comment il aurait fallu faire pour que ça marche ?

> Comment je peux faire maintenant ?

 

Si tu continues de douter, rappelle toi que l’échec est :

 

> Une étape dans l’apprentissage.

> Une voie indirecte vers la réussite : tu apprends à réussir en échouant, certes pas de façon agréable. Mais le bénéfice est là. En toi.

> Une manière de grandir, parfois dans la douleur.

> Un gain de temps.

> Une ouverture vers d’autres manières de réaliser une action.

 

Comment mieux rebondir et mieux réussir – Solutions face à l’échec

 

Tu l’as compris, l’échec est un formidable socle d’apprentissage, si tu l’accueilles avec bienveillance, en toute conscience.

A mon sens, il s’agit surtout d’un état d’esprit à t’approprier pour voir l’échec comme une opportunité de mieux faire.

Dans certains cas il peut être pertinent de consulter pour faire sauter les points de blocage.

> Prends-en conscience et accepte le avec bienveillance et humilité. C’est la première étape indispensable. A noter que cette étape requiert déjà une dose non négligeable de confiance et d’estime de soi.

Je note en complément que douter fortement de sa valeur suite à un échec met en avant un manque de confiance et d’estime de soi.

> Aie confiance en ton projet, en ton intuition, en tes capacités. Cela t’évitera de rentrer dans la spirale du syndrome de l’imposteur.

> Garde en tête que l’échec ne concerne que l’action et non l’être que tu es. Il n’y a pas de jugement de valeur ici (celui-ci peut être vécu violemment et s’avérer être plus destructeur qu’on imagine pour la personne qui en souffre) . Ainsi tu peux relativiser plus facilement et tu n’auras plus peur non plus du jugement des autres.

La seule chose qui est jugée ici c’est ton action / ce que tu fais et non pas ce que tu es.

> Tu as le droit de te tromper, tu n’es pas parfait, personne ne l’est. C’est ok de te tromper tant que tu apprends de tes erreurs. Tout entrepreneur a connu des échecs (ou n’a jamais rien tenté).

> Adopte les méthodes du type « fail fast » comme dans un design sprint qui permettent de tester la validité d’un service ou d’un produit. (voir aussi lean start up). La règle : teste, teste, et teste encore, améliore en continu.

> Fais de ta déception / colère un moteur pour avancer sur ton projet.

> Pose toi les bonnes questions, accepte de voir ce qui ne va pas. Bref, n’hésite pas à te remettre en question.

> Sois bienveillant / tolérant envers toi même.

> Evalue objectivement tes actions. Liste les bons et mauvais points.

> Liste tes axes d’amélioration, et les erreurs à ne pas reproduire. Reprend ton projet en veillant à faire différemment. Ca a marché ? oui ? Super !! Non ? ça n’a pas marché ? Liste de nouveau ce qui n’a pas marché et réessaie.

> Regarde aussi ce que font tes concurrents. Sans chercher à te comparer à eux, mais en identifiant ce qui a marché pour eux et reproduis le sur ton projet. Tu l’as compris, il est inutile de t’entêter à reproduire le même schéma.

> Apprends, forme toi, lis des articles, regarde des tutoriels, demande de l’aide. Un accompagnement personnalisé peut beaucoup t’aider (comme le mien par exemple).

> T’interroger sur ce qui te complait à échouer (zone de confort inconfortable).

    • Identifier le scénario relatif au bénéfice caché : Qu’ai je à y gagner ? Quels avantages ? Que m’arrive-t-il si j’essaie autrement.
    • Objectif : Te créer un nouveau programme pour un nouveau comportement (à l’aide de la PNL par exemple).

> Ce n’est pas parce que tu t’es planté.e une fois que tu te planteras tout le temps (il n’y a pas lieu de généraliser un évènement particulier et ponctuel).

    • Si dans ton cheminement, tu sens une forme de généralisation, arrête, fais le point, dédramatise, prends du recul et identifie les causes.

> Projette toi sur l’étape suivante toujours, pour avoir une longueur d’avance. C’est ce qui permet de rester sur sa mission entrepreneuriale.

Cette liste de solutions n’est pas exhaustive mais tu as certainement ici déjà quelques pistes que tu peux t’approprier pour rebondir après ton échec.

> L’échec peut aussi dans certains cas être le révélateur d’un non alignement entre l’individu et son projet (comme une sorte de lapsus révélateur). Dans ce cas, cela vaut la peine de prendre le temps de réfléchir, et se poser les bonnes questions.

 

Quelques solutions supplémentaires

 

Accepte tes émotions

Il est normal de ressentir de la tristesse, de la déception ou même de la colère face à un échec. Laisse toi ressentir ces émotions, autorise toi en toute bienveillance, en pleine conscience. C’est un processus libératoire, tu t’en sentiras mieux après (c’est ce qu’on appelle l’intelligence émotionnelle).

 

Fais une pause et prends du recul

Tant que possible, prend le temps de t’éloigner de la situation et prend du recul. Tu te sentiras mieux.

 

Analyse bien les raisons de l’échec

Qu’est ce qui n’a pas été. Cette étape est essentielle pour ne pas reproduire les mêmes erreurs.

 

Apprend de l’échec

Tires-en les conclusions qui s’imposent à toi. Objectivement. Ne tombe pas dans la surenchère. Et selon ces conclusions, fixe toi de nouveaux objectifs avec de nouvelles méthodes et / ou une autre façon de faire et / ou en insistant sur une étape que tu as peut-être oubliée.

 

Trouve du soutien

Ne reste pas seul. Echange avec des gens qui ont vécu la même situation. Comment ont-ils réagit ?

Sois positif. Prend des mesures concrètes pour ne plus tomber dans les mauvais travers.

 

Persévère

N’oublie pas que les échecs font partie de la vie et qu’ils peuvent même être des tremplins vers le succès. Reste persévérant, continue à travailler dur et à apprendre.

 

 

Ressources complémentaires

 

Ton syndrome de l’imposteur

Ne te compare pas aux concurrents

Tes pensées limitantes

Révèle toi à toi même

Réussis ta vie

Ose être toi même

Réussis ton activité

Principes de l’effectuation

Connais tu tes valeurs

Ta zone de génie

Tes mad skills

Tes life skills

Tes soft skills

Ce qui t’empêche de réussir

Ressources pédagogiques

check list SEO

Check list SEO à suivre pour booster votre référencement | Guide en 6 points

By SEO général, Blog

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Vous avez dit check list SEO ? Qu’est ce que c’est ? A quoi ça sert ?

 

Le SEO, ou référencement naturel, c’est-à-dire le travail permettant de rendre vos pages visibles sur les listes de résultats Google sur des mots clés importants pour vous, se construit petit à petit autour de trois grands piliers : la technique, le contenu, et la popularité.

L’amélioration de votre référencement n’a d’intérêt et d’impact que si vous cherchez à prendre en compte les besoins utilisateurs et la qualité de leur expérience vécue sur le site.

 

Check list SEO, oui mais pas que…

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-search-plus »]En effet, Google prend de plus en plus compte de cette expérience vécue par l’utilisateur. Citons comme critères :

 

>> La réponse à l’intention de l’utilisateur (cachée derrière une requête et qu’il faut savoir identifier).

>> La réduction du temps de chargement de page avec l’activation des signaux web essentiels.

>> Les réponses apportées à l’utilisateur dans le contenu éditorial et la richesse du champ sémantique.

>> Le comportement de l’utilisateur sur le site et sa navigation de page en page.

>> L’affichage optimal des pages en version mobile (et un contenu identique entre le desktop et le mobile) cf article.

>>

 

La check list SEO indispensable # 1 : La technique

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Votre objectif est de permettre aux robots des moteurs de recherche et Google en premier (puisqu’il représente plus de 92% de part de marché en France) d’accéder aux pages “utiles” (les pages ayant un objectif commercial et un objectif éditorial) de votre site le plus facilement possible.

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-search-plus »]Pour ce faire, il faut mener un travail d’optimisation sur deux axes :

>> La structure : Faciliter les points d’entrée des moteurs sur le site.

>> Le templating : Rendre les pages conformes aux règles des moteurs de recherche.

 

Check list SEO : Les axes structurels

 

Parmi les axes structurels, citons :

 

Check list SEO : L’arborescence

 

>> Il s’agit de faire en sorte que celle-ci ne soit ni trop profonde (pas plus de 5 niveaux de profondeur) ni trop restreinte (élargir si besoin le nombre de points d’entrée au premier niveau de profondeur).

>> Vous pouvez utiliser un outil tel que Screaming Frog pour réaliser cette analyse.

 

Check list SEO : Accès aux pages SEO

 

>> Votre objectif est que grâce à l’arborescence les robots des moteurs de recherche puissent accéder facilement et en priorité aux pages ayant des objectifs d’indexation et de trafic depuis Google. Et inversement qu’ils n’aient pas accès (ou sachent comment gérer) aux pages non indexables.

 

Check list SEO : L’architecture de l’information

 

>> Selon le niveau d’attente de l’utilisateur, il s’agit de proposer une navigation et une présentation de l’information correspondant au contexte de l’utilisateur.

 

Check list SEO : Le temps de chargement et les signaux web essentiels

 

>> Il s’agit de réaliser les paramétrages nécessaires pour que les signaux web essentiels soient au vert (utiliser pour ce faire Gtmetrix, Google page speed Insights, ou Dareboost, ou Web Page Test).

 

Check list SEO : La présence de pages 404 ou en redirections 301

 

>> Avec l’outil Screaming Frog il est possible d’identifier les pages en code réponse 404 et les liens pointant vers des pages en redirection 301.

 

Check list SEO : Problèmes de navigation ne permettant pas d’accéder à certaines pages

 

>> Il est possible que les robots de Google et autres moteurs ne puissent pas accéder à certaines pages à cause de problèmes de maillage interne, ou de navigation. Google a alors peu de chances d’indexer ces pages.

Il convient alors de vérifier que l’index de Google comporte bien l’ensemble des pages souhaitées (soit par un test à la mano sur Google directement soit via la Search Console dans la section Couverture).

Il est également possible de regarder dans Screaming Frog si celui-ci a bien identifié les pages souhaitées.

 

Check list SEO : La présence de pages orphelines

 

>> Ce sont des pages vers lesquelles aucune page du site ne pointe. Elles sont toujours accessibles depuis votre navigateur, et depuis l’index Google.

Il convient de faire des tests aléatoires dans l’index Google et vérifier que chaque page testée est bien rattachée à la structure du site.

Si le volume de pages indexées est bien supérieur au volume de pages du site, cela peut signifier que d’anciennes pages n’ont pas été redirigées il faut donc pouvoir les identifier.

 

Check list SEO : Présence des fichiers de configuration robots.txt et sitemap.xml.

 

>> Robots.txt : Comporte les url et variables d’url que Google ne doit pas crawler et indexer (faites bien attention que celui-ci ne comporte pas d’erreurs)..

>> Sitemap.xml : Comporte les url ayant vocation à être indexées (uniquement). Rien d’autre.

 

Check list SEO : La présence de contenu dupliqué

 

>> Il peut s’agir de pages enregistrées plusieurs fois par erreur générant autant d’url que de nouvelles pages.

>> Il peut s’agir de pages comportant la même balise title.

>> Il peut s’agir d’une même page générée dynamiquement via une multitude d’url : variables dynamiques de filtre (présent à la fin de l’url), un ID qui se regénère à chaque appel serveur.

>> Il faut pouvoir identifier ce problème (via un crawl avec Screaming Frog par exemple) et apporter les correctifs nécessaires (utilisation du noindex et de la balise rel canonical lorsque le périmètre technique ne permet pas de réparer le problème plus en profondeur.

 

Check list SEO : Les axes templating de pages

 

Vos pages et templates de pages doivent respecter les règles suivantes afin d’être bien identifiées et indexées par les robots des moteurs de recherche. A suivre donc dans votre check list SEO. Citons comme critères :

 

Check list SEO : Balises méta

 

>> Balise title : Doit mesurer 65 caractères (Si plus, le reste est tronqué sur la liste Google). Doit comporter la requête cible et doit correspondre au contenu de la page.

>> Balise description : Doit mesurer 150 caractères (Si plus, le reste est tronqué sur la liste Google). Doit inciter au clic.

>> Balise keyword : Aucun intérêt.

 

 

Attention, Google change de plus en plus les balises méta (titlegate) telles que renseignées sur les listes Google. C’est une tendance “normale”. Ne pas s’inquiéter outre mesure. Attention au taux de clic qui peut baisser à cause de ces changements.

 

Check list SEO : Balises Hn

 

>> Balise H1 : Il s’agit du titre de la page, en général l’élément texte le plus gros de la page (facile à identifier avec le plugin Web Developer -section Information puis View Document outline).

>> Balises H2 : Ce sont les titres de paragraphes, des sous-éléments du H1.

>> Balises H3 : Ce sont les sous-titres des paragraphes, des sous-éléments du H2.

 

Check list SEO : Fil d’Ariane

 

>> Sert de navigation remontante pour les robots des moteurs de recherche.

>> Sert de point de repère pour les utilisateurs dans l’arborescence du site.

 

Maillage de liens internes

 

>> Pour augmenter le nombre de pages vues, et la qualité de l’expérience de l’utilisateur.

>> Créer des clusters thématiques : Mailler les pages d’une même thématique entre elles.

 

Check list SEO : Attributs alt

 

>> Descriptif textuel de l’image lui servant à apparaître sur Google Image.

 

Balises index et rel canonical

 

>> Balise NoIndex : Indique si une page n’a pas vocation à être indexée.

>> A utiliser uniquement en cas de non souhait d’indexation.

>> Balise rel canonical : Indique, dans le cas de plusieurs url pour une même page, quelle url est à prendre en référence.

 

Chapô et contenu éditorial

 

>> Selon le type de page, intégrer du contenu éditorial qui apporte de la valeur et permet de se différencier des concurrents.

 

Les microdata

 

>> Ce sont des contenus enrichis, ou rich snippets qui apparaissent en complément d’information sur les listes de résultats Google (par exemple les calories pour une recette de cuisine). Ces informations apparaissent dans le code source de la page sous la forme d’éléments balisés avec la syntaxe spécifique facilitant la compréhension des contenus pour Google.

 

 

La check list SEO indispensable # 2 : Le contenu

 

Check list SEO – Définir les types de contenus à rédiger

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Le contenu éditorial, couplé aux efforts de structure et de templating, permet aux pages de votre site de remonter sur les listes Google sur des requêtes que vous visez.

 

Il faut à la fois développer le contenu éditorial, et en même temps enrichir le champ sémantique.

 

>> Veillez à bien identifier les thématiques qui peuvent intéresser vos utilisateurs.

 

Les thématiques que vous traitez dans votre contenu éditorial sont-elles celles qui intéressent vos utilisateurs cibles ?

Quels sont les contenus qui génèrent le plus de trafic pour vous ?

>> N’hésitez pas à faire un mindmap seul ou en groupe pour définir les thématiques à traiter.

 

Pour chacune de ces thématiques, veillez à identifier les différentes intentions utilisateur.

 

>> Derrière une thématique se cache un mot clé, derrière lequel se cache une intention utilisateur, c’est-à-dire un souhait ou un objectif de l’utilisateur.

 

>> Afin de proposer le contenu qui intéressera vos utilisateurs, il faut identifier les bonnes intentions.

 

D’où l’intérêt de bien les connaître, ces utilisateurs.

 

Dans un fichier excel, listez les différentes intentions associées à chaque thématique.

 

Exemple avec « Rédaction web »

 

Les intentions seraient : le métier, la formation, les méthodes, la prestation…

 

>> Pour chacune de ces thématiques, veillez à trouver le terme que recherchent les internautes et pour lequel vous avez le plus de chances de vous positionner.

 

Utilisez des outils de recherche de mots clés tels que : Ubersuggest, Yooda Insights, 1.fr, Yourtextguru.

 

>> Pour chaque intention utilisateur, identifiée, créez un sujet de contenu qui y répondra.

 

Notez vos idées dans le fichier excel.

 

Si on revient sur l’exemple de la rédaction web et des intentions utilisateurs associées :

>> Qu’est ce que le métier de rédacteur web ?

>> Combien gagne un rédacteur web ?

>> Quelles formations existent sur la rédaction web ?

>> Quelles sont les règles de la rédaction web ?

 

Check list SEO : Créez vous un planning éditorial.

 

>> Selon les priorités, les urgences, la saisonnalité, et les différents évènements de l’année, planifiez et priorisez la publication de contenus tout au long de l’année.

 

Quitte à revenir dessus par la suite.

 

>> Respectez les règles de la rédaction web et faites attention au volume de mots présents dans vos contenus.

 

Check list SEO : Règles de rédaction web

 

>> Définir des objectifs réalistes et atteignables.

>> Répondre aux intentions utilisateur.

>> Définir une charte éditoriale pérenne et en adéquation avec votre ton et style éditorial.

>> Éviter le jargon et autres figures de style.

>> Faire des phrases simples, positives et actives.

>> Écrire selon le système de la pyramide inversée : Donner les informations essentielles et sensibles au départ puis délayer progressivement au fil du contenu.

>> Structurer en paragraphes et aérer le contenu.

>> Attention aux fautes d’orthographe et de grammaire et de conjugaison.

>> Attention également à ce que les informations fournies soient exactes.

>> Écrire pour l’utilisateur pas pour les moteurs mais choisir tout de même une requête sur laquelle chercher à se positionner.

>> Apporter une vraie réponse à l’utilisateur par rapport à sa problématique de départ.

>> N’écrire que ce qui est utile, pas la peine de gonfler artificiellement la longueur de l’article dans une optique purement SEO.

 

La check list SEO indispensable # 3 : La popularité

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Le dernier élément du triptyque SEO gagnant est la popularité en complément et synergie avec les deux premiers.

 

>> L’acquisition de popularité passe par l’obtention de nouveaux back links (des liens depuis des sources externes pointant vers vos pages : la page d’accueil mais également vos pages profondes).

 

>> Attention, il ne s’agit pas uniquement d’obtenir le plus de volume de liens possible, il s’agit d’obtenir des liens de qualité (c’est-à-dire provenant de sources qualitatives et en lien avec la thématique du site de destination).

 

>> Il faut mieux obtenir 1000 liens depuis 1000 sources différentes que 1000 liens depuis une seule source.

 

Comment s’organise le travail de netlinking ?

 

Check list SEO : Capitaliser sur les backlinks existants

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Il convient dans un premier temps de repartir de la base existante pour l’améliorer.

 

Étape 1 netlinking

 

>> Réaliser un audit du netlinking actuel avec Majestic SEO par exemple ou Ahrefs ou Moz. Ces outils listeront les liens existants.

 

A regarder :

  • La note “Qualité”.
  • La note “Quantité” que ces outils vous attribuent.

 

Bien sûr vous pouvez regarder ces concurrents.

 

Étape 2 netlinking

 

Améliorer les liens quand c’est pertinent. Il vous faut désormais regarder au cas par cas, les liens existants et les textes de liens (les ancres), et identifier ceux qui peuvent être améliorés (ceux sur lesquels vous avez la main ou savez que la modification est possible). Vient alors la phase complexe et chronophage de demander les modifications à chaque site.

 

A améliorer :

>> Soit le texte de lien : trop large, trop générique.

>> La page de destination : tenter une page plus profonde peut être que la simple page d’accueil.

>> La page de départ : Négocier pour faire partir le lien depuis une page plus stratégique.

 

Check list SEO : Partir à la chasse aux nouveaux backlinks

 

>> Il faut maintenant partir à la quête de nouveaux liens (en respectant les nouvelles règles SEO : liens non spammy, non achetés, naturels et dont la page de départ correspond à la thématique d’arrivée). Parmi les options possibles (liste non exhaustive) :

 

>> Les annuaires : même s’ils n’ont plus la cote, certains annuaires peuvent apporter des points.

 

>> Acheter des domaines expirés : Il faut regarder la notoriété de chacun et l’âge et la thématique.

 

>> Faire des articles invités : Vous créez un article que vous faites publier sur un site “partenaire” en échange d’un lien vers votre site présent au sein de l’article.

 

>> Négocier avec vos sites partenaires et / ou clients un back link.

>> Créer un guide, un outil gratuit.

 

>> Proposer une interview.

 

>> Proposer des webinaires.

 

  • Bref, vous montrer, faire parler de vous, et vous faire connaître.

 

  • L’acquisition de nouveaux backlinks est longue, chronophage et pas toujours couronnée de succès mais s’avère nécessaire.

 

Check list SEO : Les outils dont vous aurez besoin

 

>> Screaming Frog pour l’analyse structurelle.

>> La Search Console pour comprendre ce que Google voit du site.

>> Google Analytics pour comprendre le trafic : type d’audience, volume, fréquence, pages concernées, types d’engagement.

>> Plugin web developper pour l’analyse des templates.

>> Les tests d’affichage mobile de Google.

>> Les tests de microdata de Google et Schema.org.

>> Dareboost, GTMetrix et Page Speed Insights pour l’analyse du temps de chargement.

>> Yooda Insights, Ubersugest, 1.fr, Google Trends, AnswerThePublic, YourTextGuru pour les analyses sémantiques.

>> Majestic SEO, Moz.com et Ahrefs.com pour l’analyse des backlinks.

 

Check list SEO : Ressources complémentaires

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Vous avez désormais en votre possession la check list SEO pour mener à bien vos actions et vos analyses pour la construction de votre référencement naturel.

 

Gardez bien en tête que c’est l’association des trois : technique – contenu – popularité  qui vous aidera à gagner des positions sur les listes de résultats des moteurs de recherche.

Le mobile index first de Google

Réaliser un audit SEO complet

Qu’est ce que l’ergonomie mobile

Améliorer le temps de chargement de page

Savoir utiliser Screaming Frog

Construire le calendrier éditorial

Principes de navigation SEO

Construire une page de vente qui convertit

Comment indexer une page web

La stratégie éditoriale

Structure de maillage interne

Ecrire un article SEO optimisé

Stratégie de netlinking

Les mauvaises pratiques SEO

Questions SEO fréquentes

Les axes stratégiques SEO en 2022

Gérer son blog WordPress comme un pro

Ressources pédagogiques pour construire votre projet digital entrepreneurial.

réussir sa vie

Comment réussir ta vie ?

By Blog, Prend ta place et ton leadership subtil dans ton business

Comment réussir sa vie ?

Qu’est ce qu’une vie réussie ?

 

« Dépêche toi de réussir ta vie, sinon ce sera trop tard ». Stressant non ?

Pour réussir ta vie, il te faut le produit XYZ, si tu ne l’achètes pas, tu vas rater ta vie.

>>> Ca se résume à ça réussir sa vie ? C’est pas un peu plus profond et personnel que ça ?

Parce que c’est avant tout un choix, qu’on fait et refait tous les jours.

Réussir sa vie est un long chemin, un voyage, un parcours, semé d’embûches.

 

Qu’est ce que signifie réussir sa vie ?

 

Est ce que réussir sa vie ce pourrait inclure…

> Pouvoir accéder à tous les plaisirs ?

> Fonder une famille sans chercher à correspondre au schéma social classique par excellence ?

> Partir en vacances autant qu’on veut ?

> Acheter une super baraque ?

> Voir ses enfants grandir et passer le plus de temps possible avec eux ?

> Travailler le moins possible ?

> Vivre en auto suffisance (en cultivant ses tomates et pommes de terre) ?

> … ?

 

 

Il y a autant de définitions de réussir sa vie / réussite dans la vie qu’il y a d’humains et d’entrepreneurs sur cette Terre.

Pour autant, je crois que le point commun de toutes ces définitions serait la sérénité d’être à sa place au bon endroit, au bon moment, d’avoir atteint son ou ses objectifs à un moment clé. Voir même d’aspirations, d’envies, de désirs et de priorités.

Selon jepense.org, réussir sa vie se définirait comme « avoir une bonne situation, fonder une famille, réaliser ses projets, vivre heureux ou encore savoir dépasser les épreuves. »

A quoi aspires-tu ? Quelles sont tes priorités ? Le covid est passé par là, et transforme encore en profondeur nos croyances, nos priorités.

Le sentiment de réussite serait donc avant tout lié à la concrétisation d’aspirations et de priorités à respecter.

Vivre en pleine campagne au milieu de nulle part est ton aspiration profonde ? Très bien !

Exercice à faire pour toi : Sois au clair avec tes aspirations (deviens maitre de ta vie).

 

Réussir sa vie ou réussir dans la vie ?

 

Je suis convaincu que la réussite est avant tout un choix et une suite de choix que tu peux faire à n’importe quel moment.

Je suis convaincu que nous avons toujours le choix. Encore faut-il vouloir accepter cette responsabilité.

Ce que tu étais, ne doit pas conditionner ce à quoi tu aspires aujourd’hui.

Réussir sa vie correspondrait au fait d’être aligné entre ses actions, ses choix, ses valeurs, et l’idée que chacun se fait d’une vie réussie.

De cet alignement naissent les sentiments d’apaisement d’avoir trouvé sa place, de bonheur vrai et sincère.

Proclamer avoir réussi sa vie parce qu’on gagne énormément d’argent me semble illusoire et semble cacher un manque à compenser. Dans ce cas il vaut mieux creuser.

Donc… Réussir sa vie, c’est avant tout être heureux ?

 

Réussir dans la vie, qu’est ce que cela signifie et en quoi est-ce différent de réussir sa vie ?

Réussir dans la vie fait référence au monde professionnel : gagner de l’argent, développer une entreprise.

Et donc, on peut réussir dans la vie, mais ne pas réussir sa vie.

Réussir sa vie a beaucoup plus de poids que réussir dans la vie (selon l’échelle de valeur de chacun bien sûr).

 

Et l’entrepreneur ? On lui souhaite de réussir sa vie ou de réussir dans la vie ?

Les deux mon capitaine.

Il s’élève, devient une meilleure version de lui-même pour impacter le monde.

En même temps, il développe son activité.

Un entrepreneur réussit sa vie car il s’accomplit sa vie ? C’est une piste en tout cas.

 

Question sur l’impact de ces biens matériels que tu accumules sur ta capacité de bonheur et donc sur ton sentiment de réussite

Accumuler tous ces biens matériels te rend-il heureux/se ?

Si oui tant mieux.

Si non, alors peut-être cela vaudrait-il le coup de t’interroger sur la raison pour laquelle tu accumules toutes ces choses, si elles ne t’apportent rien. Peut-être une fuite ?

Plus concrètement, est ce que consommer contribue à ton bonheur et à la réussite de ta vie ?

Peut-être que oui, mais peut-être que non, chacun y voit sa réalité. Consommer te permet-il de te sentir libre ?

Et si le bonheur et la réussite de sa vie, c’était se sentir maitriser sa vie ?

 

Connaitre son Pourquoi aide-t-il à réussir sa vie ?

 

S’interroger sur notre pourquoi ? Pourquoi ?

Notre pourquoi, ou why (pourquoi nous faisons ce que nous faisons) quand il nous est connu définit notre vision. C’est de cette vision que nous pouvons construire notre route.

Connaitre notre pourquoi nous donne une longueur d’avance et nous inscrit durablement sur la route qui mène au succès.

Tout devient plus limpide : comment faire les choses, faire les choses, communiquer sur quoi comment.

On peut faire sans bien sûr, mais il constitue une aide non négligeable.

 

Une réussite ou des réussites ?

 

La réussite n’est pas un long fleuve tranquille. Pourquoi ? Parce qu’elle doit se travailler tous les jours malgré les coups de mou, les points de blocage, les freins.

Il n’y a pas une, mais des réussites.

De la même manière il n’existe pas de réussite immédiate, comme s’il suffisait d’appuyer sur un bouton pour que tout se mette en marche.

Même dans les moments les plus durs, il y a toujours une petite étincelle quelque part te menant à une nouvelle destination.  C’est dans ces périodes qu’on redécouvre sa vie, qu’on se redécouvre soi en se reconnectant.

Le nouveau soi peut commencer à éclore, se libérer, s’apaiser, être en paix.

A mon sens, c’est la somme de toutes les réussites sur une période donnée qui défini ta réussite. Inlassablement, comme un artisan dans son atelier.

La réussite se construit jour après jour, à force de courage, d’envie, de volonté, de résilience.

 

 

Quand réussite et accomplissement de soi cohabitent

 

Je dirais qu’on réussit sa vie entrepreneuriale à partir du moment où son activité permet d’en vivre, c’est donc un accomplissement en soi. On réussit sa vie car on trouve du sens dans ce qu’on fait, on est aligné.e avec soi, ses valeurs, ses envies.

Réussir sa vie d’entrepreneur et réussir sa vie professionnelle plus largement font partie d’une quête d’accomplissement. L’individu s’accomplit. Il trouve du sens dans ce qu’il fait, il est aligné. Cela le rend heureux et serein.

L’entrepreneur qui réussit a trouvé sa manière à lui d’impacter le monde, il a touché ses clients grâce à ses valeurs, ses convictions. Il a construit sa vie d’entrepreneur en faisant les choix et en empruntant les chemins qui lui ont paru les plus pertinents à un moment clé.

L’entrepreneur qui réussit est lui-même dans ses actions, sa communication, sa manière d’être. Il trace son chemin, en explore d’autres et poursuit son évolution aligné et en pleine conscience de lui-même. Avec ses défauts, qualités et autres soft skills.

L’entrepreneur qui réussit sait communiquer sur ses valeurs, ses convictions (ou il apprend à le faire). Il porte sa marque, sa vision, sa mission, ses convictions et embarque ses prospects et ses clients avec lui.

Entreprendre est un moyen de s’accomplir mais pas un but en soi.

 

Et si la réussite de la vie d’entrepreneur était avant tout une question de passion ?

 

L’entrepreneur doit-il être passionné pour entreprendre ? Vaste question…

L’entrepreneur solo ne se différencie pas de ses concurrents parce qu’il est passionné.

En revanche, être passionné lui donne la force de parler de ses convictions, parler de ses valeurs, de ce en quoi il croit, ce qu’il aime, ce qu’il n’aime pas.

La passion donne des armes pour consolider son business.

 

Acquérir des prospects grâce à sa passion… C’est possible ?

… Un grand rêve loin d’être inaccessible tant qu’on s’en donne les moyens.

Ainsi l’entrepreneur peut inspirer celles et ceux qui partagent les mêmes valeurs que lui.

Ceux-là seront touchés par son message, et auront plus envie de travailler avec lui.

Il transforme ses prospects en clients en étant lui-même, à nu (non pas tout nu). Il n’a pas besoin de les manipuler avec un discours commercial copywrité sur la peur et / ou le sentiment d’urgence.

Non ce n’est pas une folie, mais une opportunité dès lors qu’on s’en donne les moyens, et qu’on ouvre les yeux en toute conscience.

 

Quel serait le plan d’action pour réussir sa vie ?

 

> Se connaître

C’est à dire connaitre ses aspirations profondes, envies, désirs. Le type d’environnement / cadre de vie dans lequel tu souhaites évoluer. Connaitre ses forces et faiblesses. Bref savoir identifier ce que tu souhaites profondément, et non ce que les autres ont planifié pour toi.

Oui cela demande des efforts d’introspection, mais il s’agit tout de même d’une étape indispensable pour ton épanouissement personnel.

 

> Accepter l’idée

Que le bonheur et le sentiment de réussite viennent de toi et ne sont en aucun cas conditionnés par des éléments extérieurs. C’est TA responsabilité;

 

> Se connecter à soi

Non ne c’est pas pas une démarche égocentrique, mais une manière de revenir à soi pour offrir toujours le meilleur de soi au Monde.

> Être en pleine conscience au présent : tout à fait lié au point précédent.

> Lâcher prise du passé, accepter le passé afin de se reconcentrer sur le moment présent.

> Être aligné avec ses valeurs et ses convictions.

> Faire des choses qu’on aime et qui ont du sens pour nous.

> Accepter l’idée que le futur se dessine dès maintenant et que le passé que tu as vécu, bon ou mauvais, ne conditionne en aucun cas ce que tu es aujourd’hui et ne conditionne pas ta capacité à réussir aujourd’hui.

> Connaitre ses forces, ses faiblesses, ses qualités, ses défauts, ses points d’amélioration.

> Accepter que la réussite dépend également de ne pas faire comme tout le monde, sortir des chemins battus pour suivre son propre chemin.

> Accepter que la réussite ce serait aussi et surtout faire ce que tu as envie de faire.

 

Développe tes compétences

Identifie les compétences et connaissances à acquérir pour atteindre tes objectifs. Investis du temps et des efforts en exercices pratiques, formations, lectures, vidéos. Objectif : Monter en compétences et atteindre tes objectifs.

 

Prends soin de toi et de ta santé

Ta santé physique et mentale est essentielle pour réussir. Ne les sous-estimes pas. Surveille ton alimentation, ton sommeil, fais du sport et ou une activité physique régulière.

Bref, fais attention à ton hygiène de vie.

Et fais attention à ton bien-être émotionnel. Quand tu es entrepreneur, ta santé mentale peut en prendre un coup sans même t’en rendre compte. Et tu finis en burn-out.

 

Cultive des relations positives

Entoure-toi si possible de personnes bienveillantes, qui te soutiennent, t’inspirent et t’encouragent.

Apprends à gérer les conflits avec la communication non violente.

 

Sors de ta zone de confort et saisis les opportunités là où tu les vois

Observe le monde autour de toi, tu verras qu’il y a de nombreuses opportunités autour de toi.

 

Fais preuve de persévérance

La réussite ne vient pas du jour au lendemain. Il est important d’être persévérant et de ne pas abandonner face aux obstacles et aux échecs. Apprends de tes erreurs, adapte-toi et travaille pour atteindre tes objectifs.

 

Trouve ton équilibre

Cherche ton équilibre entre vie perso / pro et tes passions.

L’équilibre est très subtile et fragile à la fois. Parfois, il faut une vie entière pour le trouver.

 

Ma vision de ce qu’est l’art de réussir sa vie

 

Pour moi, réussir c’est :

> Être heureux, profondément heureux, aligné, s’épanouir dans sa vie professionnelle et sa vie personnelle.

> Prendre sa vie en main, en pleine conscience, de manière volontaire et affirmée, lui donner l’orientation qu’on souhaite, vivre pour soi et non pas selon les désirs des uns et des autres, c’est réussir à avancer malgré les difficultés, se fixer des objectifs réalistes et réalisables et concrets, toujours aller de l’avant, ne pas baisser les bras et toujours garder en tête en ligne de mire ce qu’on souhaite.

> Mener sa vie, construire sa vie (améliorer sa vie aussi) selon ses aspirations, convictions et valeurs les plus profondes.

Et cela dans une dynamique de développement de soi et d’accomplissement professionnel et dans une démarche de développement personnel.

> Mettre tout en place pour atteindre ton plein potentiel, en pleine réussite sociale et professionnelle.

> Choisir de rendre la vie meilleure (quitte parfois à changer de vie et avoir la volonté de changer les choses), pour soi, pour sa famille, pour sa vie de couple.

> Être acteur de sa vie, oser changer, changer sa vie, changer positivement (parfois après une prise de conscience personnelle, dans une dynamique de pensée positive).

> Avoir foi en soi, mener sa vie comme on l’entend, connaitre le bonheur simple, donner un sens à son existence. Alors oui, ça peut paraitre mielleux dit comme ça, plein de bonnes intentions. Pour autant, accepter de ne pas plaire à tout le monde et se délester du poids du regard social constitue déjà un pas majeur vers l’accomplissement de soi, le bonheur personnel et la positivité.

Par exemple accepter d’assumer de mener une vie simple est à mes yeux un choix courageux et constitue une des clefs du bonheur, une des clés pour la réussite.

 

Liste non exhaustive de mes réussites

 

> Avoir créé une activité de coaching qui a du sens pour moi et mes clients.

> Avoir construit ma petite famille.

> Ressentir la fierté de ma femme et mes enfants.

> Avoir trouvé de l’apaisement et de la sérénité.

> Me sentir à ma place.

> Assumer qui je suis et ce que je ne suis pas. Et mon humour.

> Mon chemin même s’il n’est pas fini.

> Faire des choix selon MES valeurs et MES aspirations.

> Assumer ma philosophie de vie.

> Trouver et entretenir les passions et la passion.

> …

 

A quoi reconnait-on un entrepreneur qui réussit ?

 

Il y a autant de réussites qu’il y a d’individus car chacun aura sa définition et sa propre vérité de ce que serait Sa réussite.

Oui la réussite est toute aussi subjective que peut l’être la liberté.

A mon sens, l’entrepreneur qui réussit est :

> Celui qui a réussit à développer son activité selon ses objectifs.

> Celui qui a trouvé son alignement entre ses actions, son Pourquoi (ce pourquoi il est fait), ses valeurs, ses envies et ses convictions.

> Celui qui a donné le sens qu’il souhaitait à son activité.

> Celui qui est prêt à offrir la meilleure version de lui-même au Monde.

> Celui qui s’est senti utile et a donné le sens qu’il souhaitait à son travail.

> Celui qui a su accompagner un client en lui proposant des solutions vraiment intéressantes pour lui.

> Celui qui a créé de la valeur qui va dans le sens de son Pourquoi, de ses convictions et de ses valeurs.

> Celui qui a pu distiller des petites doses d’inspiration dans ses contenus.

> Celui qui a pris les bonnes décisions, selon son échelle de valeurs.

> Celui qui se sent fier et libéré des diktats du web.

> Celui qui oriente sa communication digitale sur ses valeurs et ses convictions afin de toucher les prospects qui partagent ses valeurs.

> Celui qui assume qui il est, assume son positionnement.

> Celui qui donne l’orientation qu’il souhaite à son activité.

> Celui qui a le sentiment d’avoir impacté positivement le Monde.

> …

 

Ressources complémentaires

 

Test “Sais tu ce que tu veux dans la vie ?”

Test “Quelle est ta zone de génie / ton talent ?”

Test Les questions pour apprendre à te connaitre

Test “Tes offres sont-elles irrésistibles ?”

Vivre sa vie telle qu’on la veut et non selon les souhaits des autres

Crois en toi

Tu es responsable de tes actes, ne l’oublie pas

Comment rester toi-même

Qu’as tu à gagner à t’accepter toi ?

Connais tu ton cap ?

Assume toi

Prends soin de toi

Être heureux, oui mais comment

Crois en tes rêves

Te libérer du passé

Fais la paix avec toi même

Comment apprendre à s’aimer soi-même

Investis sur toi

Vis ta vie telle que tu la veux

Garde en tête que tu es responsable de tes actes

Accepte toi

Que veux tu dans la vie ?

Connais tu tes mantras de vie ?

De quoi as tu peur ?

Et si tu prenais le temps de ne rien faire ?

Ne renonce jamais à tes rêves

Tu peux être extraordinaire

 

pokémon

Pourquoi l’entrepreneur peut s’inspirer des super-pouvoirs des Pokémon

By Blog, Inspiration

« On a tous en nous quelque chose de Tennessee Pokémon ».

Et si on parlait de la source d’inspiration (hautement improbable) que les super-pouvoirs des Pokémon représentent pour l’entrepreneur ?

L’entrepreneur peut s’inspirer des super-pouvoirs des Pokémon pour la définition et le développement de son activité.

En effet certains super-pouvoirs (parlons plutôt de compétences dans le cas de l’entrepreneur) s’avèrent naturels ou natifs chez les Pokémon alors que l’entrepreneur doit les développer.

Il doit d’abord en avoir conscience, les accepter, se les approprier, avant d’en faire une force et un moyen de montrer son unicité, ses valeurs et ses convictions.

L’entrepreneur et les Pokémon ont en commun :
– Ils inspirent.
– Ils ont des super-compétences.

 

Revenons d’abord sur ce que sont les Pokémon et sur ce qui les rend si spéciaux

 

D’où viennent-ils ?

 

Il s’agit au départ d’un jeu vidéo, décliné en version dessin animé (Manga japonais dont le scénario présente un intérêt tout relatif), et aussi sous forme de cartes à échanger et / ou à collectionner et / ou à jouer pour gagner d’autres cartes.

Les Pokémon sont des centaines de créatures fictives (monstres improbables dans notre monde réel : la souris avec une trompe, l’iguane à lunettes, l’éléphant multicolore, etc). Ils sont tous uniques. Aucun ne ressemble à un autre.

 

Ce qui les rend uniques

 

Ces créatures :

  • Ont des super-pouvoirs et sont capables d’envoyer des attaques sur leurs ennemis. D’une certaine manière, nous pourrions comparer ces pouvoirs aux mad skills (cf article sur les mad skills). C’est selon moi ce qui les rend uniques.
  • Ont la capacité d’évoluer vers des versions améliorées d’eux-mêmes.
  • Sont très recherchées, très demandées sur le « marché » parce que rares.
  • Coûtent très cher.
  • Sont humbles face à la fascination qu’elles exercent (du moins c’est ce que j’ai cru déceler chez elles).
  • Servent de modèles aux humains et inspirent (certaines en tout cas).
  • Existent en 4 grandes familles : Ceux qui sont de l’eau, de la terre, du feu, de l’air.
  • Ont des niveaux de puissance (comme des castes sociales) : niveau 1, niveau 2, GX, VMax.
  • Ne parlent pas et ne s’illustrent que par la manifestation concrète de leurs super pouvoirs (tels que la capacité de cracher du feu, transformer l’eau en glaçon, devenir transparent etc).
  • Vivent sans problème dans le monde des humains, mais sont chassés, traqués, recherchés comme des trophées, afin d’être entrainés au combat.
  • Sont conditionnés par le nombre de points de vies et de combat qu’ils ont au départ.
  • A noter que certains ne servent à rien (ou alors prouvez moi le contraire).

 

Concentrons-nous sur cet aspect super-pouvoir puisque c’est ce qui fait leur intérêt.

 

L’impact des Pokémon sur les enfants

 

Mon garçon est fan des Pokémon, et peut en parler du matin au soir. Il les connait presque tous, connait les évolutions, les manières de contrer l’attaque de l’un, il connait leurs super-pouvoirs.

Les Pokémon sont un vrai sujet de discussion dans les cours de récréation et constituent un vrai signe d’appartenance. Enfin, ils fascinent par leurs super-pouvoirs.

Il existe plusieurs manières de jouer aux cartes Pokémon :

  • Manière collectionneur : Les collectionneurs cherchent à gagner de nouvelles cartes ou à échanger leurs cartes  contre d’autres plus fortes.
  • Manière combat : D’autres jouent leurs cartes au « combat » (comme les billes à mon époque). Il s’agit aussi d’une quête de victoire face aux copains : celui qui gagnera la carte la plus forte, la plus rare, celle avec l’évolution la plus remarquable.

 

 

L’entrepreneur et les Pokémon ont en commun l’art d’inspirer (et développent ainsi leur communauté)

 

L’entrepreneur inspire par ses valeurs, ses convictions, son pourquoi, il fait vivre une communauté autour de lui et répand la « bonne » parole.

Je ne suis pas certain que les Pokémon aient conscience de ce pouvoir immense, pourtant ils inspirent.

 

Pourquoi et comment inspirer les gens autour de soi et sa communauté ?

L’individu inspire certaines personnes qui n’ont pas encore atteint le même niveau qu’eux sur un sujet en particulier. Ils ne savent pas faire, alors il sert d’exemple, montre la voie à suivre.

 

Comment l’entrepreneur et les Pokémon servent d’exemple d’inspiration

 

Dans notre cas, deux manières d’inspirer apparaissent :

  • Les Pokémon inspirent car, par leurs super pouvoirs, ils servent d’exemple et prouvent que c’est possible.
  • L’entrepreneur inspire de deux manières :
    • En ayant atteint un point de réflexion / maturité sur un point précis que d’autres n’ont pas encore atteint.
    • En possédant et développant un super pouvoir / une super mad skill (compter jusqu’à 100 en faisant cuire des pates n’est pas une mad skill. En revanche, avoir le contrôle mental pour plonger dans la glace et pêcher, ça c’est une super mad skill).
    • Autre type de mad skill : Être capable de faire des ultra trails de 90-100 km en courant, ou faire de l’ultra cycling, c’est à dire être capable de se faire plus de 500 km de vélo (et bien plus encore).

Bref, avoir ce genre de mad skill prouve une détermination, une volonté et un dépassement de soi incroyables.

 

L’entrepreneur peut s’inspirer des super-pouvoirs / super compétences des Pokémon  (sources d’inspiration)

 

L’entrepreneur développe un projet en ayant un objectif de rentabilité et de développement économique. Il veut vivre de son projet. C’est tout le mal qu’on lui souhaite.

L’entrepreneur a une mission. Et une raison (un pourquoi) qui le pousse à se lever avec enthousiasme chaque matin pour mener à bien sa mission et son projet.

Afin d’accomplir son projet, il a besoin d’investir sur lui-même, car c’est cela qui lui permettra d’aller plus loin, de s’élever pour élever son projet.

Pour ce faire, il a des compétences, des hard skills, des soft skills, qu’il cherche à développer, consolider en permanence.

Il cherche en continu à améliorer / développer (en quête permanente d’amélioration) :

  • Son offre, ses produits, services.
  • Sa productivité, organisation personnelle.
  • Ses compétences.
  • Ses connaissances.
  • Son unicité.
  • Sa communication axée sur ses valeurs pour toucher les prospects partageant les mêmes valeurs que lui.
  • Son champ lexical pour s’approprier sa communication, la rendre unique.

 

Avoir de vraies mad skills n’est pas donné à tout le monde.

En posséder une n’est pas une obligation, ni une nécessité absolue. Pourtant à mon sens elles servent de guide pour celles et ceux qui souhaitent s’élever.

Tout dépend de la nature de la mad skill, mais l’entrepreneur peut investir sur lui pour l’acquérir s’il en a envie.

Pour devenir une version améliorée de lui-même, comme les Pokémon.

 

Investir sur soi, faire preuve de courage, de résilience, d’introspection, être clairvoyant sur ses forces, sur ses faiblesses, ne serait-ce pas une première mad skill pour aller plus loin ?

 

Comment trouver son super-pouvoir, sa mad skill ?

 

Voir l’article sur les mad skills. 

Il peut s’agir d’un super-pouvoir que vous avez en vous, dont vous êtes déjà conscient.e. Il ne vous reste plus qu’à l’entretenir et le développer.

Ou peut-être, êtes vous en train de découvrir ce super-pouvoir. Il vous faut l’accepter, vous l’approprier, le développer pour en faire quelque chose de beau.

Inversement, il peut aussi s’agit d’un super-pouvoir que vous n’avez pas pour le moment, mais que vous souhaitez acquérir car il a du sens pour vous, et dans ce cas vous mettez tout en place pour vous former, vous entrainer, apprendre, vous améliorer progressivement, comme un artisan qui répète inlassablement les mêmes gestes jusqu’à ce que ceux-ci deviennent parfaits.

Ce super-pouvoir n’a d’intérêt que s’il vous sert à bon escient, au quotidien pour le développement de votre activité ou votre accomplissement intérieur, et qu’il vous permet de devenir une meilleure personne, plus alignée avec vos valeurs et vos convictions.

Le super-pouvoir est avant tout une aventure intérieure, un axe d’amélioration de soi.

Je pense par exemple à cet homme qui par la respiration arrive à plonger dans la glace en apnée sans combinaison. Ce pouvoir lui permet d’atteindre une maitrise de soi très inspirante.

 

Ressources complémentaires

 

Où travailler en tant qu’indépendant

Les plaisirs d’entreprendre

Cheminement intérieur de héros

Qu’est ce qu’entreprendre

Difficultés du solopreneur

Qu’est ce qu’un entrepreneur libre

Super héros et Harry Potter

Motivations à devenir entrepreneur

Les super pouvoirs des Pokémon

Interview d’utilisateur : je l’ai fait

Crée tes codes

Tu peux être extraordinaire

Tu bloques ?

Être optimiste ça veut dire quoi

Que fais tu de tes convictions

Ne cherche pas à plaire à tout le monde

Que fais tu de tes croyances

Ne renonce jamais à tes rêves

entreprendre sans freins ni barrières

Est ce possible d’entreprendre sans freins ni barrières mentales ?

By Archives

Est ce possible d’entreprendre sans freins ni barrières ?

Entreprendre est un véritable métier à plein temps (voir article qu’est ce qu’entreprendre).

Contrairement à un emploi salarié, cadré, drivé avec un champ d’action délimité, entreprendre ouvre le champ des possibles tous les jours.

A cela s’associe le doute qui fait partie de la vie de l’entrepreneur.

Donc à priori entreprendre sans freins ni barrières s’avère plutôt compliqué.

Pour autant, il me semble qu’un des secrets de la réussite entrepreneuriale réside dans cette capacité à dépasser la barrière de la peur et de l’angoisse.

 

Qu’est ce qu’entreprendre (selon moi)  ?

 

Entreprendre son activité et sa vie personnelle, c’est s’accomplir soi, évoluer, se révéler à soi.

Entreprendre c’est construire une activité à partir de soi, communiquer à partir de soi, créer, développer et capitaliser sur sa propre marque, sa marque personnelle à partir de ses valeurs, ses convictions, sa personnalité, son message / promesse.

 

Ressources complémentaires autour de l’art d’entreprendre sans freins ni barrières

 

Casser les barrières mentales de l’entrepreneur

A propos de votre coach Nicolas Vidal

Supports pédagogiques pour construire votre projet digital entrepreneurial.

motivations à devenir entrepreneur

Quelles sont les 9 motivations à devenir entrepreneur ?

By Inspiration, Blog

Quelles sont les motivations à devenir entrepreneur ? Combien y en-a-t-il ? Autant que d’entrepreneurs ?

Qu’est ce qui motive à devenir entrepreneur pour qu’il y ait autant de candidats à la création d’entreprise ?

Pourtant, il ne suffit pas d’avoir la bonne idée, il faut la développer, la faire connaitre, la faire tester, l’améliorer en continu. En vivre.

Posons une question simple : Entreprendre ok, mais entreprendre quoi ? Pour quoi ? Pourquoi ? Quel est le message que vous souhaitez offrir ?

A ce moment les réponses deviennent plus difficiles… Il y a souvent un gap énorme entre l’idée de départ d’une personne souhaitant se lancer et ce qu’elle en fait vraiment.

Entreprendre est aussi et surtout une question de mindset, d’état d’esprit. La confiance est évidemment cruciale, mais il y a aussi la volonté, la résilience, la capacité de résistance, la gestion des émotions.

Alors oui il faut à minima un état d’esprit dynamique, optimiste et positif pour porter la vision et la mission de l’entrepreneur.

Pour mener sa mission, l’entrepreneur doit s’élever, c’est alors qu’il peut devenir une source d’inspiration.

Quelles sont les motivations à devenir entrepreneur et comment l’entrepreneur devient-il une source de motivation ?

Retour sur une réalité

Dans cet article, il ne sera pas question de business-plan, d’étude de marché, formes juridiques, contrats de travail, kbis, taxes, d’analyse sectorielle, ou d’analyse concurrentielle, ou de projet de création d’entreprise, ou d’accre. Pas d’aides financières, ou de charges sociales. Bref, tout ce qui touche à la dimension administrative, légale, comptable, juridique d’une entreprise. Même si ce sont des questions essentielles au moment de lancer son entreprise, ou de reprendre une entreprise. Oui, monter sa propre entreprise n’a rien d’évident.

Que vous soyez en Sasu, Eurl, Sarl, Eirl, quelque soit votre modèle économique, quelque soit votre régime fiscal, que vous soyez auto-entrepreneur, en TPE / PME, en portage / portage salarial, que vous ayez ou non un capital social, en création ou reprise d’entreprise, ou « simple » porteur de projet, que vous travaillez ou non avec un expert-comptable, en phase d’accompagnement ou non à la création d’entreprise, la question de la motivation à devenir entrepreneur est centrale.

Parlons de ce qui motive un entrepreneur à entreprendre.

 

Motivations à devenir entrepreneur : Retour sur ce qu’est entreprendre ?

 

Le dictionnaire Le Larousse définit l’art d’entreprendre comme le fait de « Commencer à exécuter une action, en général longue ou complexe, un projet nécessitant de longs efforts ».

Le Robert, définit quant à lui le fait d’entreprendre comme « Se mettre à faire quelque chose. Essayer, tenter de faire quelque chose. Plus précisément créer une entreprise« .

 

Pour résumer ce que j’ai pu glaner de-ci de-là sur ce qu’est l’art d’entreprendre, je dirais :

Dans le cadre professionnel, entreprendre, c’est donc se lancer dans un projet long, pas facile à appréhender (en opposition à une action  récurrente, et ponctuelle). Il n’y a pas de notion de succès ou de réussite garantie. C’est pourquoi, on tente, on essaie en faisant de son mieux.

A bien y réfléchir, entreprendre un projet personnel requiert du temps, de la préparation et un véritable investissement.

Qu’est ce qu’entreprendre ?

 

Motivations à devenir entrepreneur : La réalité des créations d’entreprise après plus de deux ans de covid 19…

 

Deux années de covid ont changé beaucoup de choses, bousculé les esprits et accéléré les prises de décisions.

Par exemple, de nombreuses personnes ont décidé de quitter l’ile de France et les grandes villes pour s’implanter dans des zones reculées, proches de la nature.

Autre exemple, les salariés qui avaient (peut-être) perdu du sens dans leur travail ont décidé de se mettre à leur compte. Donc oui, en début 2022 il y a encore plus de créateurs d’entreprises.

C’est bien, évidemment. Sauf que parmi les nouveaux créateurs, bon nombre sont en opposition au salariat plutôt que dans une vraie dynamique entrepreneuriale.

 

Motivations à devenir entrepreneur : On ne parlera pas de formalités administratives ni du choix du statut juridique au moment de créer sa propre entreprise

 

Les formalités des entreprises, que ce soit la structure juridique, ou même les statuts juridiques s’avèrent complexes et nécessitent un article complet.

Trouver une idée d’entreprise, fonder ou créer son entreprise prend du temps pour un porteur de projet. Beaucoup de temps et d’énergie.

Il faut accompagner les créateurs d’entreprise

 

Que sont les motivations à devenir entrepreneur ? A quoi servent-elles ?

 

Les motivations à devenir entrepreneur s’avèrent nombreuses selon le parcours de chacun. En effet, entreprendre relève avant tout d’un projet, d’une idée, dans lequel, laquelle, l’entrepreneur s’investit corps et âme (investissement financier, humain, émotionnel, professionnel). Pourquoi ? Parce que c’est son bébé. Ce projet est une part de lui-même. Il a à cœur de le matérialiser, lui donner vie, le développer. Lui donner l’orientation et la forme qu’il souhaite.

Le salariat a une portée moins forte pour l’employé car il est missionné pour développer le projet d’une autre personne. L’entrepreneur ne pourra jamais demander au salarié de s’investir autant que lui sur son projet. Ce n’est pas le rôle du salarié en tout cas.

 

Au travers de son projet l’entrepreneur matérialise sa vision, ses convictions. Là où cela devient intéressant c’est lorsque ledit projet correspond au pourquoi de l’entrepreneur. Sa raison d’être sur terre.

Nous sommes inspirés par ce qui est plus haut, plus fort que nous. Nous sommes inspirés par les personnes qui ont déjà vécu ce que nous sommes en train de vivre.

Nous sommes inspirés par les personnes qui nous guident, nous montrent le chemin à prendre.

Nous sommes d’autant plus inspirés par les personnes qui vivent les mêmes valeurs que nous, qui ont les mêmes convictions que nous.

 

 

Motivations à devenir entrepreneur : La liberté d’entreprendre

 

La liberté et quête d’entreprendre est une motivation récurrente.

Le fantasme de la liberté est là. La liberté de faire ce qu’on veut, quand on veut, comme on veut, de partir en vacances quand on veut.

Oui l’entrepreneur est libre, libre dans le sens où il n’a pas de patron. Il donne l’orientation qu’il veut à son business.

Pourtant, l’entrepreneur n’est pas libre dans le sens où il dépend de ses clients et de sa facturation. Il est responsable de ses actes et de ses décisions.

Cette liberté peut être grisante, du moins au début de la vie entrepreneuriale. Attention, il faut garder les pieds sur terre, et ne pas s’attendre à gagner 10000 euros par mois, comme certains étudiants du digital l’imaginent ou comme certains marchands de sommeil du web le suggèrent sur leurs pages de ventes.

La liberté est avant tout dans la tête.

La liberté d’entreprendre c’est également avoir la liberté de gérer son temps comme on le souhaite.

La liberté d’entreprendre c’est aussi avoir la liberté de pouvoir choisir de travailler avec qui on veut.

 

Motivations à devenir entrepreneur : Donner du sens à sa vie pro et perso

 

Donner du sens à sa vie professionnelle et personnelle, voilà un objectif qui séduit beaucoup de monde.

En particulier, pendant cette période bousculée, étrange, instable, la quête de sens peut devenir un besoin.

La quête de sens est une des motivations à devenir entrepreneur.

 

Motivations à devenir entrepreneur : Créer son propre destin

 

En créant sa propre activité, en s’élevant, en devenant une meilleure version de lui-même, en accomplissant son projet autant qu’il s’accomplit lui-même, l’entrepreneur crée son propre chemin, il crée son avenir, son destin.

C’est inspirant car il décide de rester maître de sa vie (même si les aléas peuvent frapper à n’importe quel moment).

Créer son propre destin est inspirant.

 

Motivations à devenir entrepreneur : Avoir une vision, une mission – Connaitre son pourquoi / raison d’être

 

L’entrepreneur a la motivation d’entreprendre car il est habité par sa mission et sa raison d’être.

Pourquoi l’entrepreneur crée son activité, son job ? Pourquoi se lance-t-il malgré les difficultés que représente l’entrepreneuriat ?

Parce qu’il est habité par sa vision qui l’élève plus haut que n’importe qui. Sa vision le guide. Sa vision c’est son pourquoi. Pourquoi il fait ce qu’il fait. Connaitre le pourquoi d’un entrepreneur est terriblement emprunt d’émotionnel.

Avoir une vision, une mission et connaitre son pourquoi inspirent.

 

Motivations à devenir entrepreneur : Entreprendre grâce à ses convictions, ses valeurs

 

L’entrepreneur entreprend parce qu’il a des convictions et des valeurs.

Il ne faut pas chercher à toucher tous les prospects de France, mais ceux qui partageront les mêmes valeurs que l’entrepreneur. Ceux-là seront les plus conquis par l’entrepreneur et voudront travailler avec lui.

Ne pas hésiter à parler de ses valeurs et de ses convictions, sans chercher à en faire des tonnes, ni raconter sa vie dans les moindres détail. Juste raconter ce en quoi l’entrepreneur croit ou ne croit pas.

Avoir des convictions, des valeurs et les assumer inspire.

 

Motivations à devenir entrepreneur : Faire des choix, ou plus exactement avoir la chance de choisir la meilleure voie

 

Donner l’orientation qu’on souhaite à sa vie, oui c’est une des bonnes motivations à devenir entrepreneur.

 

Motivations à devenir entrepreneur : S’élever

 

Entreprendre représente une formidable opportunité de s’élever, de grandir, de devenir une meilleure version de soi-même.

Entreprendre son projet s’accompagne tôt ou tard par la montée en puissance de l’entrepreneur : il doit s’accomplir, s’améliorer, se développer.

Entreprendre est le rôle d’une vie. L’individu sait ou apprend à découvrir qu’il devait faire ce qu’il fait. Entreprendre est ainsi une magnifique manière de se découvrir.

Ainsi, entreprendre donne du sens à un projet et à une vie, et à un individu.

 

Motivations à devenir entrepreneur : L’entrepreneur est en confiance, il croit en son projet et est prêt à sortir de sa zone de confort

 

Tout est une question de confiance. L’entrepreneur doit croire en lui et en son projet. C’est justement parce qu’il croit en son projet et en lui qu’il peut déplacer les montagnes et atteindre des destinations qu’il n’imaginait pas.

Entreprendre est un voyage avec plein de pauses, de questionnements, parfois des fausses routes, mais toujours un voyage au bout d’un projet, au bout de soi.

Entreprendre un projet donne des idées à d’autres, donne envie, crée des vocations, c’est ça l’inspiration entrepreneuriale. Envie de donner vie à ses rêves.

Entreprendre inspire car c’est une leçon de vie, une immense leçon d’humilité.

Parfois, entreprendre répare les blessures de l’âme, car l’art d’entreprendre est plus fort que soi-même, comme une étoile à atteindre.

 

Motivations à devenir entrepreneur : Chercher à inspirer ?

 

Une des motivations à devenir entrepreneur est la possibilité d’inspirer ses prospects : Inspirer est une conséquence de tout un cheminement et non but. Pour autant l’inspiration sert de moteur, donne confiance, pousse à l’action, et ouvre l’horizon du futur de manière positive.

Le futur… Parlons-en !
Parfois on pense tellement au futur qu’on en oublie le présent.
Pourquoi ? Parce que le futur c’est l’inconnu. Jusqu’à ce qu’il devienne présent.

Le futur est aussi inquiétant qu’excitant. C’est pourquoi il est autant fantasmé et craint à la fois.

Que faire ? Autant accepter la situation et vivre le présent.

Vivre le présent en toute conscience procure un sentiment de vie immense et unique, alors avant qu’il ne soit trop tard, profitons-en maintenant.

Et puis ne pas connaître les évènements à venir, laisser les choses qui doivent arriver se réaliser, c’est aussi une immense preuve de sagesse, et de lâcher-prise, et de confiance en soi et en la vie.

L’entrepreneur doit se faire confiance, en lui et en la vie.

La tâche est d’autant plus difficile pour lui que le doute fait partie de l’équation entrepreneuriale. En effet, il peut vivre dans le doute de l’efficacité, de la pertinence de ses actions et de l’orientation stratégique prise.

L’entrepreneur prépare l’avenir, par l’inspiration, il insuffle le futur aux autres.

 

Ressources complémentaires

 

Permaentrepreneur comment pérenniser ton business

Qu’est ce que l’entrepreneur libre

Motivations à entreprendre

Se révéler à soi

Réalisation de soi

page orpheline

Qu’est ce qu’une page orpheline en SEO ?

By Blog, Structure SEO

Avoir une page orpheline (ou même plusieurs) sur son site est une réalité et une erreur commune. Pour autant en avoir ne signifie pas la fin du monde. Il suffit de savoir les identifier pour mieux les gérer. Tour de piste !

 

Qu’est ce qu’une page orpheline ?

 

Une page orpheline est une page de votre site web qui n’est plus rattachée à la structure de votre site. C’est à dire que plus aucun lien de votre site ne pointe vers elle.

Concrètement cette page répond correctement en 200 lorsque l’on appelle via un navigateur, mais elle n’est plus accessible dans la navigation ou le maillage interne de votre site.

 

Page orpheline : Quel est le risque pour une page d’être orpheline ?

 

Le risque en ne recevant plus de « jus » en provenance de votre site, c’est que votre page « meure » lentement sur Google : La fréquence de crawl de Google diminue avec le temps, provoquant ainsi une perte de positions, puis la disparition de la page des listes de résultats.

Un autre risque, très logique, est que la page ne génère plus de trafic et plus d’interaction.

Bien sûr je schématise et chaque cas est unique et de nombreux cas concrets présenteraient des situations diverses. Pour autant le scénario que je présente ici est logique.

 

Page orpheline : Comment une page peut devenir orpheline ?

 

Plusieurs raisons peuvent expliquer cette situation :

>> Un problème de structure ou de défaillance du maillage interne qui ne permet plus à ladite page de bénéficier du maillage interne du site.

>> Une refonte ou une migration de site qui n’a pas pris en compte l’ensemble des url à rediriger. Dans ce cas, les « anciennes » url ne sont pas redirigées et restent tout de même accessibles. Cela peut être le cas par exemple pour les sites e-commerce lors d’un changement de catalogue de produit. A ce moment, les fiches produits sont redirigées. Il peut arriver qu’il y ait des oublis d’url. Et ainsi des pages produits d’un ancien catalogue continuent d’apparaitre dans l’index Google.

 

Page orpheline : Comment découvrir qu’une page l’est ?

 

Plusieurs manières :

>> Via Analytics (ou autre outil de suivi de performances). En regardant le détail des url génératrices de trafic. On peut en voir qui ne devraient plus être d’actualité. Par exemple, elles sont toujours indexées et le trafic qu’elles génèrent provient de Google.

>> Via l’index de Google en tapant la commande « site:votresite.extension ». Déjà vous pouvez voir si le volume de pages indexées correspond au volume de pages que vous avez sur votre site (à confirmer en regardant l’indice de couverture dans la Search Console). Vous allez pouvoir regarder en détail les pages indexées. Soit au niveau du format des url soit au niveau du titre de la page.

Soit vous voyez tout de suite que la page est obsolète et n’a rien à faire dans l’index Google. Dans ce cas vous faites une redirection 301 vers une page proche, une catégorie proche ou même la page d’accueil.

Soit il vous faut regarder plus en détail : Vous regardez le contenu de la page. Ou autre manipulation, vous lancez un crawl avec Screaming Frog. Si la page que vous avez identifiée dans l’index Google est présente dans Screaming Frog, c’est très bien, si elle n’y est pas, cela signifie que la structure du site ne permet pas à l’outil d’y accéder, ou cela signifie autrement que la page est obsolète et qu’il faut la gérer.

 

Page orpheline : Comment gérer la situation de la page sans liens entrants ?

 

Soit ladite page orpheline est obsolète. Auquel cas il faut la rediriger en 301 vers une autre page. Ou la mettre en 410.

Soit ladite page présente de l’intérêt. Auquel cas il faut la rattacher à la structure du site c’est dire créer des liens depuis des pages du site vers elle.

 

Autres considérations autour de la page orpheline

 

N’importe quelle page (à la suite d’une erreur ou d’une refonte) de votre site web peut devenir orpheline. Ce n’est pas (trop) dommageable pour votre référencement naturel (c’est à dire assurer la présence de vos pages de votre site sur les listes de résultats de recherche des moteurs de recherche) si le problème est géré rapidement (comprendre ici : délai de quelques jours. Plus le temps de réponse au problème sera long, plus les impacts en terme de positionnement seront importants).

Lorsqu’une page de destination ou une des pages de contenu (pages profondes) de votre site devient orpheline le contenu de qualité, lui, est toujours là.

 

Page orpheline : Que faire pour que ce genre de problème ne se produise pas

 

Si vous procédez à une refonte ou une migration avec un changement d’url, prenez soin que 100% des « anciennes » url soient prises en compte dans ce qu’on appelle un plan de redirection (c’est un fichier excel qui indique les correspondances entre anciennes et nouvelles url).

Vous pouvez réaliser un crawl de votre site avec Screaming Frog pour vous assurer d’identifier 100% des pages de votre site (en comparant avec la base de données pour vous assurer qu’il n’y ait pas de bug).

Lorsque vous faites des changements de structure sur votre site, notamment dans le menu ou le footer ou dans l’arborescence faites attention que vos pages restent disponibles quelque part sur le site.

Si vous ne souhaitez pas conserver ces url, redirigez les en 301 vers une autre page de la même thématique, cela évitera des pages orphelines.

Autre raison expliquant la présence de pages orphelines : les liens cassés : le lien vers la page existe bien mais il est cassé donc il ne remplit pas son rôle, ainsi la structure du site ne propose pas de lien vers ladite page, qui se retrouve donc orpheline, la pauvre.

 

Ressources supplémentaires autour de la page orpheline

 

Optimiser le référencement de son site.

Les mauvaises pratiques SEO à oublier.

Comment créer le fichier robots.txt

Savoir utiliser la Search console.

Savoir utiliser Screaming Frog.

Optimiser le temps de chargement de page.

Supports pédagogiques pour construire votre projet digital entrepreneurial.

savoir lâcher prise

Comment lâcher prise ?

By Bien dans ton mental et dans tes émotions - Non aux pensées limitantes, Blog

Savoir lâcher prise pour se libérer d’un poids, repartir, se réinventer et booster son business, c’est possible, oui, mais comment ?

Savoir et apprendre à lâcher prise sont deux compétences essentielles à acquérir pour laisser partir ce qui n’est plus, recharger les batteries et se vider la tête.

L’entrepreneur et encore plus le solopreneur peut avoir particulièrement du mal à lâcher-prise.

Il sait que son projet ne peut avancer que s’il continue de travailler. Encore plus si il y a un feu rouge au milieu du désert.

Bref, pas facile de couper le cordon avec son projet, ni de mettre en stand by sans culpabiliser.

Oh que oui c’est dur. Toi, derrière ton écran, toi même tu sais, et je sais que tu sais. Bref, nous savons.

Savoir lâcher prise est d’autant plus difficile que la vie d’un projet entrepreneurial digital n’est pas un long fleuve tranquille.

Alors comment accepter de lâcher prise ? Comment bien le vivre et bien le gérer ? Comment en faire une force ?

 

Que veut dire lâcher prise ? C’est quoi le lâcher prise ?

 

Le Larousse définit le lâcher prise comme « moyen de libération psychologique consistant à se détacher du désir de maîtrise ».

Autre définition de Wiktionary.org : « Laisser aller ce qu’on tenait avec force. Cesser une poursuite, une dispute, un combat, etc. ».

Je dirais : Attitude permettant d’arrêter de chercher à avoir une emprise sur tout ce qui nous entoure, et arrêter de chercher la perfection. C’est une sorte d’abandon en pleine conscience et en pleine responsabilité.

Le lâcher-prise est en premier lieu un choix, une volonté.

Il n’est pas un abandon ou une défaite. Il n’a pas de connotation négative. En tout cas il n’a pas vocation à avoir cette connotation.

 

Quel serait le synonyme de lâcher prise ?

 

Il serait synonyme de laisser aller, laisser partir (mais ne pas abandonner) ce qui ne nous convient plus, ce sur quoi nous n’avons pas ou plus d’emprise.

Le lâcher prise est une libération pour celui / celle qui en est à l’origine. Et ce n’est pas de l’abandon.

Le détachement, le laisser aller se réalise physiquement (ne plus avoir d’emprise physiquement et matériellement sur un sujet : lâcher physiquement, lâcher des mains) et mentalement (ton esprit se coupe du sujet).

Lâcher prise c’est accepter l’idée que 1 vaut mieux que 0 (un début de résultat même imparfait plutôt que pas de résultat du tout). L’idée aussi qu’il faut avancer petit pas par petit pas.

 

Quels sont les bienfaits / avantages / bénéfices du lâcher prise ?

 

Savoir lâcher prise a de nombreux avantages et bienfaits. Voici une liste non exhaustive :

 

> Il nous permet de prendre du recul face à une situation, face à un problème.

Grâce à cette prise de recul, il est alors possible de trouver des solutions qu’on ne trouverait pas aussi facilement en ayant la tête dans le guidon.

Il devient également possible de penser à une nouvelle approche, une nouvelle manière de faire.

Bref, je vois le lâcher-prise comme une manière de me réinventer, réinventer mon accompagnement auprès des entrepreneurs solo.

> Savoir lâcher prise se vit comme une libération morale, mentale psychologique. Le bien-être, le bonheur ne peuvent venir que de cette libération. Il s’agit donc de se libérer pour s’épanouir.

> Savoir lâcher prise s’avère une manière de se découvrir. En se découvrant, on identifie ses limites. C’est l’étape indispensable pour pouvoir accepter ses limites et accepter ce qu’on ne peut pas tout contrôler. Au risque de finir en burn-out.

> Accepter enfin de lâcher prise, est une superbe occasion de revoir notre manière de gérer notre énergie intérieure. En effet, quand on est dans le contrôle, on dépense une énergie folle pour des résultats pas toujours à la hauteur. Lâcher-prise est donc l’opportunité d’arrêter de gaspiller de l’énergie dans le contrôle.

> Ainsi, accepter de baisser la garde induit l’acceptation d’une prise de risque. Chercher à contrôler sa vie est vain, et pire c’est passer à côté de sa vie et de merveilleux moments. La vie est une aventure, ne l’oublions pas. Oui bien sûr le contrôle est rassurant car il donne une illusion de maitrise mais c’est tout.

> Le contrôle à tout prix cache un terrible manque de confiance en soi et en la vie. Or Le lâcher-prise est aussi un des fondements de la confiance en soi. Lâcher-prise permet donc de retrouver confiance en soi.

> Lâcher-prise c’est aussi l’occasion de nous ouvrir à notre vie intérieure, nos trésors cachés.

 

Quels risques psychosociaux si on ne prend pas le temps de lâcher prise ?

 

A trop vouloir tirer sur la corde, le risque de la conséquence directe c’est de s’épuiser professionnellement, se démotiver, perdre confiance en soi, perdre toute estime de soi pour finir véritablement en burn out.

Non, évidemment ce n’est pas cela que l’on souhaite. On veut vivre heureux, serein, aligné.e profondément avec notre activité et nos valeurs.

Seule solution : prendre du recul, se reposer, sortir la tête de l’eau et enfin savoir lâcher prise.

Ainsi, savoir lâcher prise passe par des exercices de respiration, de méditation (méditation de pleine conscience), les techniques de relaxation (relaxation profonde), de sophrologie afin de retrouver sérénité et tranquillité émotionnelle.

Parfois, il faut avoir le courage d’aller en thérapie.

Lâcher prise permet de réduire le stress, apaiser le rythme cardiaque, faire face plus sereinement aux pensées négatives.

Savoir lâcher prise c’est ici et maintenant pour ne pas s’épuiser professionnellement et frôler le burn out (voir aussi l’épuisement moral, mental, psychique).

Il te faut savoir lâcher prise aux premiers signes de stress et afin de ne pas se laisser submerger par le stress justement.

Les neurosciences ont permis de nombreuses avancées sur la compréhension du phénomène de stress.

Le rire pour faire baisser la pression artérielle et gagner en sérénité.

 

Comment faire pour lâcher prise ?

 

> Prendre du recul.

> Classer le niveau de difficulté ressentie, et le niveau de souffrance associé.

> Attribuer à la situation un niveau de priorité par rapport aux axes stratégiques et prioritaires de l’activité.

> Observer la situation avec le plus de détachement possible.

> Constater objectivement les points positifs et négatifs.

> Lister les axes d’améliorations et / ou les solutions pour y remédier.

> Identifier en toute objectivité les solutions proposées les plus adéquates.

> Construire le plan d’action pour résoudre le problème.

> Faire la différence entre ce qui est contrôlable et ce qui ne l’est pas. Il est inutile de dépenser de l’énergie à chercher à contrôler un sujet sur lequel tu n’as pas d’emprise. c’est illusoire et sans intérêt. Concentre-toi en priorité, ce sur quoi tu as un impact et un contrôle.

> Relativiser, dédramatiser, sous-entendu prendre les choses avec humour.

> Cultiver l’attitude positive envers soi et envers les autres.

> Se traiter avec bienveillance en ami. Tu es ton meilleur ami.

> Repars à la découverte de toi-même.

> Tu n’es pas responsable de tout, ni de tout le monde. Ne pas chercher à sauver le monde et rester focalisé sur ses propres responsabilités. C’est déjà largement suffisant.

> Ecouter ses émotions.

> Vivre le moment présent en pleine conscience. « Le bonheur c’est maintenant ».

> Faire le deuil et tourner la page : Parfois il vaut mieux accepter de faire le deuil d’une situation au lieu de s’entêter inutilement.

> Lister sur papiers ses appréhensions, doutes, et autres causes à l’origine du besoin de contrôle.

> Prendre soin de soi et de ses proches.

> Faire des pauses et gérer ses priorités de manière objective.

> Oser s’affirmer en pleine conscience, oser dire non sans craindre de froisser l’Autre. C’est une manière d’affirmer sa confiance en soi. Et une manière de dire sa confiance en l’Autre.

> Prendre du temps pour soi, changer de cadre, changer d’air afin de casser la spirale infernale de la quête de contrôle.

> Rester dans l’action pour maintenir le changement de cap : quitter la quête de contrôle.

> Pratiquer la relaxation, le yoga, l’hypnose, la sophrologie.

 

Comment lâcher prise au travail : La réalité de l’entrepreneur

 

Le lâcher prise permet indirectement à l’entrepreneur de booster son activité, de prendre du recul, de se réinventer et de mieux repartir vers l’atteinte de ses objectifs.

Pourquoi ? Parce qu’il se sent mieux, plus léger, plus disponible moralement, et peut-être plus ouvert à de nouvelles idées.

La période de lâcher prise permet à l’esprit de s’évader, de se vider, de penser à autre chose. Ainsi quand il revient à son projet, les perspectives, le périmètre du projet peuvent avoir changé.

Bref, ton esprit pendant la phase de lâcher était libéré mais ton mental continuait de réfléchir en toute discrétion pour te proposer de nouvelles idées le moment venu.

A titre personnel, je n’ai jamais autant trouver de nouvelles idées que pendant les phases de lâcher prise justement.

 

L’entrepreneur vit la charge de travail, c’est une réalité pour lui

 

Cette charge de travail peut concerner tous les niveaux de son champ d’intervention :

> La comptabilité (facturation, devis, etc).

> Documents administratifs (Urssaf, déclarations, attestations, etc).

> Management d’équipe : stagiaire, contrat pro, alternance (recrutements, montées en compétences, formations, etc).

> Définition de la vision stratégique.

> Objectifs commerciaux et financiers.

> Investissements.

> Stratégie marketing et communication.

> Rédaction de contenus et community management.

Tu me diras, dans une entreprise, il y a des services dédiés à ces problématiques.

L’entrepreneur solo a la gestion de tous ces services à lui tout seul.

 

Il doit mettre les mains dans le cambouis.

De toute manière, c’est simple, il n’a pas le choix, s’il ne rempli pas ce fichu formulaire PR-33-556-KP à fournir à l’Urssaf d’ici demain, il ne recevra pas le financement tant attendu.

S’il ne le fait pas, personne ne le fera pour lui.

C’est donc une contrainte.

L’entrepreneur peut donc souffrir de stress, d’angoisse, de tendance à la procrastination, de difficulté d’organisation et de priorisation, et de tendance à l’éparpillement.

Ce qui peut donner lieu à un véritable pétage de plomb, déprime, dépression, burn out, découragement, perte de confiance, perte de sens, abandon ou cessation de l’activité entrepreneuriale.

 

Quelles solutions pour lui ?

 

Être proactif et pas seulement réactif : C’est à dire mettre en place des process, des routines hebdomadaires sur ce qui peut être anticipé qui permettent de mieux gérer les journées et d’anticiper les actions.

Autre solution : Déléguer pour se libérer du temps et de la charge mentale.

 

Des idées d’exercices de lâcher prise ?

 

Afin que le lâcher prise ait un véritable impact et devienne une philosophie de vie, il faut réitérer les exercices de lâcher-prise régulièrement et de manière volontaire.

 

> Booster la confiance en soi en prenant le temps de fêter les petites victoires du quotidien.

> Prends conscience de tes pensées (pensées négatives, les préoccupations excessives ou les schémas de pensée et de tes émotions. Sois-en conscient et reconnais-les sans jugement.

> Accepte ce que tu ne peux pas changer (hors de ton contrôle et donc non modifiable). Concentre toi sur ce que tu peux influencer.

> Pratique la pleine conscience (conscient du moment présent sans jugement). Apprends à être attentif à tes sensations, tes pensées et tes émotions présentes, sans t’y accrocher ni chercher à les modifier. La méditation et la respiration consciente peuvent t’aider.

> Détache-toi des résultats. Apprends à te détacher de l’issue des événements et concentre-toi plutôt sur tes efforts et tes actions présentes.

> Pratique l’auto-compassion : Sois bienveillant envers toi-même et pardonne-toi tes erreurs.

> Trouve-toi des activités apaisantes.

> Entoure-toi de soutien.

 

optimiser le référencement de son site

Comment optimiser le référencement de son site ?

By Structure SEO, Blog

Comment optimiser le référencement de son site tout en ayant une approche user centric (approche centrée utilisateur) ?

Bonne nouvelle, vous n’avez pas besoin d’être développeur web pour lire cet article. Toutefois un minimum de connaissances techniques (connaitre les bases du code html) sont requises (même si votre site est hébergé sur un CMS tel que WordPress ou Wix).

En effet, il vous faut être capable d’anticiper les éventuels bugs techniques et mener ainsi les actions correctrices nécessaires.

Voici la liste des axes à prendre en compte pour optimiser le référencement de son site.

Comment optimiser le référencement de son site ?

 

Optimiser le référencement de son site : Prérequis avant de se lancer dans les améliorations SEO

 

Avant de vous lancer dans la création de contenus à indexer sur Google, certains axes de votre stratégie digitale méritent réflexion.

 

Comment optimiser le référencement de son site : Réfléchir aux objectifs business.

 

>> Vous voulez faire un site ou un blog. Ok mais pourquoi, pour quoi, pour qui.

>> Quels sont vos objectifs ? Que souhaitez vous proposer sur votre site ?

 

Comment optimiser le référencement de son site : Réfléchir à la proposition de valeur.

 

>> A quels besoins, à quelles contraintes de vos utilisateurs cibles souhaitez vous répondre et comment ?

 

Comment optimiser le référencement de son site : Réfléchir aux utilisateurs cibles.

 

>> Qui sont ces utilisateurs cibles ?

 

Comment optimiser le référencement de son site : Réfléchir à la navigation, parcours utilisateur.

 

>> Proposer une navigation qui aide à la fois les utilisateurs à trouver l’information qu’ils cherchent et les emmener dans le tunnel de conversion et les moteurs de recherche à identifier l’ensemble des pages SEO disponibles sur le site.

 

Comment optimiser le référencement de son site : Réfléchir à la stratégie éditoriale, développements de contenus.

 

>> Qu’est ce qui intéresse vos utilisateurs cibles ? Quelles sont leurs intentions quand ils cherchent un type d’information ?

>> Comment leur apporter l’information demandée ?

 

Optimiser le référencement de son site : Qu’est ce que le SEO ?

 

Le SEO, acronyme de Search Engine Optimization, référencement naturel en français est une source d’acquisition de trafic gratuite. Le principe est simple : Faire apparaitre les pages de votre site sur les listes de résultats des moteurs de recherche après avoir tapé une requête relative au champ sémantique de vos pages, de votre secteur, de votre marché.

Si votre page propose de la formation excel, elle pourrait ressortir éventuellement sur la requête “formation excel”.
De nombreux critères des moteurs de recherche sont pris en compte pour dire si oui ou non votre page et son contenu sont légitimes, pertinents pour apparaitre sur telle requête, et selon le niveau concurrentiel de la requête tapée.

En savoir plus sur ce qu’est ce que le SEO ?

 

Optimiser le référencement de son site Quelles sont les grandes évolutions du SEO en 2022

 

En 2022 optimiser le référencement de son site passe par :

>> Position zéro / PAA / Evolution vers l’AEO – Moteur de réponse

>> Référencement vocal.

>> Référencement local.

>> Contenu de qualité.

>> Conception et affichage mobile et règles d’ergonomie web.

>> Temps de chargement de page / Signaux Web Essentiels et Page Experience.

>> Migration vers le protocole https.

>> Pilotage par la data.

>> Expérience utilisateur / SXO.

>> Microdata.

>> E A T.

>> Bert / MUM.

>> AI.

 

 

Optimiser le référencement de son site : Critères, règles et bonnes pratiques SEO sur la structure

 

Revenons aux origines de la réflexion : votre objectif est de faire en sorte que vos pages génèrent du trafic et des interactions à partir des listes de résultats Google.

Pour ce faire, vous injectez du contenu qualifié répondant aux interrogations de vos utilisateurs cibles dans vos pages.

Mais rappelons que vos pages ne peuvent générer du trafic depuis Google qu’à partir du moment où les internautes cliquent sur les liens pointant vers vos pages depuis Google.

Vos pages sont donc positionnées sur les listes Google. Mais elles ne seraient jamais positionnées si elles n’avaient pas été indexées au préalable.

Elles n’auraient pas été indexées si elles n’avaient pas été crawlées / analysées.

C’est ici que le sujet nous intéresse : donner à Google les moyens d’identifier les pages de votre site et de les analyser (=crawler).

Cela peut paraitre simple à priori. Mais à regarder de plus près, et bien non ce n’est pas si simple.

Voir le rapport officiel de la Search Console pour vous aider à comprendre vos éventuels problèmes de structure.

 

 

Optimiser le référencement de son site : Le format des url

 

Comment optimiser le référencement de son site ?

 

Ce sont les url que les moteurs indexent. Ceux-ci doivent facilement et rapidement comprendre quelle url indexer ou ne pas indexer.

Si possible créez des formats d’url propres à chaque typologie de page. Bien sûr ce choix dépendra de vos types de contenus.

Exemples de formats avec les pages génératrices de trafic.

  • Pages produits : Par exemple www.votresite.fr/produit-****.html
  • Pages catégories : Par exemple www.votresite.fr/categorie-****.html
  • Pages articles : Par exemple www.votresite.fr/article-****.html

Pourquoi ?

  • Lors des analyses que vous ferez ce sera plus facile pour identifier le volume de pages par typologies de pages.
  • En terme de développement en amont, cela ne demande pas beaucoup plus de travail.
  • Et enfin cela permet d’avoir des url propres.

Faites attention à ce que les url ne génèrent pas de bugs (à voir avec votre développeur) par exemple l’ID de l’url qui change à chaque chargement de la page.

J’anticipe votre question, oui c’est grave (c’est mal même), parce que Google peut revenir indéfiniment sur la page, il aura toujours un ID différent, et de fait ne saura pas quelle url indexer (ou du moins sera méfiant par rapport à cette page).

Et en plus cela vous fait un magnifique cas de contenu dupliqué.

Sauf que si vous avez le problème sur une page, cela veut dire que vous avez le problème sur TOUTES vos pages. Vous imaginez le bazar.

Règle absolue : Une page = une url. Une url = une page.

Plus vous aurez une volumétrie de pages importante, plus ce sera indispensable pour vous de vous y retrouver dans toutes vos url.

 

Optimiser le référencement de son site : Gestion de vos cas de contenu dupliqué

 

Comment optimiser le référencement de son site ?

 

Qu’est ce que le contenu dupliqué ?

Globalement c’est le fait de disposer des mêmes contenus à des endroits différents de votre site. Google et autres moteurs ont besoin d’un seul accès par contenu.

Sauf que souvent, même si ce n’est pas volontaire de votre part, vos contenus sont accessibles via plusieurs url, plusieurs pages. En effet, votre site est certainement touché par ce problème sans même que vous le sachiez.

L’objectif en SEO est de limiter le plus possible le taux de crawl inutile : c’est à dire le crawl sur les pages ne présentant pas d’intérêt SEO et/ou les pages présentant des cas de contenu dupliqué.

 

Donc la règle absolue c’est :

Un contenu = Une page. Une page = Un contenu.

Le contenu dupliqué est un véritable fléau, car le volume de pages de votre site est peut être artificiellement gonflé à cause d’un problème de duplication.

Un bug qui vous parait mineur peut au final avoir des répercussions assez néfastes.

Il peut y avoir plusieurs causes :

 

Un ID sur une url qui change à chaque appel serveur (donc à chaque chargement de la page) :

 

Exemple avec https://www.domaine.fr/produit-[nom-duproduit]-[ID].fr

==> URL canonique https://www.domaine.fr/produit-livre-cornebidouille-123.fr
==> URL dupliquée https://www.domaine.fr/produit-livre-cornebidouille-456.fr
==> URL dupliquée https://www.domaine.fr/produit-livre-cornebidouille-789.fr

 

Optimiser le référencement de son site : Problème d’url accessible en X versions différentes à cause du système de filtre de données (listes e-commerce par exemple).

 

Exemple avec https://www.domaine.fr/categorie-[nom-categorie].fr

==> URL canonique https://www.domaine.fr/categorie-livre-enfant.fr
==> URL dupliquée https://www.domaine.fr/categorie-livre-enfant.fr?price=34
==> URL dupliquée https://www.domaine.fr/categorie-livre-enfant.fr?range=new

 

Optimiser le référencement de son site : Une balise title dupliquée sur 30 pages.

 

Titre : « Cornebidouille part en vacances » disponible sur les pages suivantes :

==> https://www.domaine.fr/produit-livre-cornebidouille-123.fr

==> https://www.domaine.fr/produit-livre-cornebidouille-version-2.fr

==> https://www.domaine.fr/produit-livre-cornebidouille-version-3.fr

 

Optimiser le référencement de son site : Une balise H1 dupliquée sur 30 pages

 

H1 : Livre « Cornebidouille part en vacances chez papi mamie » disponible sur les pages suivantes :

==> https://www.domaine.fr/produit-livre-cornebidouille-123.fr

==> https://www.domaine.fr/produit-livre-cornebidouille-version-2.fr

==> https://www.domaine.fr/produit-livre-cornebidouille-version-3.fr

 

Comment optimiser le référencement de son site : Gestion du http et https avec ou sans www

 

==> Url canonique : https://domaine.fr

==> Url dupliquée :

  • http://domaine.fr
  • https://www.domaine.fr
  • http://www.domaine.fr
  • https://fr.domaine.com

Bref, les cas de duplication sont très nombreux et propres à chaque site.

 

Votre objectif à vous est de les anticiper / identifier afin de mieux les corriger :

  • Les corriger le plus en amont possible (besoin de votre développeur) pour stopper l’hémorragie.
  • Les corriger en aval et mettant en place des actions correctrices.

Exemples de corrections :

  • Robots.txt
  • Balise rel canonical
  • Balise noindex
  • Navigation orientée vers les pages référentes et génératrices de trafic et de conversions

Si ce sont les balises title ou H1 qui sont dupliquées vous pourrez les modifier plus facilement via votre cms.

Encore une fois chaque cas est particulier, propre à votre site, et peut-être difficile à appréhender.

Le contenu dupliqué a un impact négatif sur la manière dont Google va appréhender votre site.
Si votre site présente 50 url pour une même page sans indication de référence, il va se perdre et ne se focalisera pas sur les pages vraiment utiles.

Il vous faut corriger ce problème puis dans un second temps d’orienter le crawl de Google vers les pages génératrices de trafic et de conversions.

Le plus simple au moment de la conception de votre site est d’anticiper tous ces éventuels problèmes et ainsi de formater les url de telle manière qu’il ne peut pas y avoir de cas de duplication de contenu.

Concrètement cela donne :

  • pas de système de filtre dans les url,
  • pas de rechargement d’ID dans les url,
  • pas d’url accessible via deux répertoires différents.

 

Astuce du jour pour faire un test rapide en quelques minutes :

  1. Identifiez le volume de pages de votre site.
  2. Installez Screaming Frog.
  3. Générez un crawl de votre site avec cet outil.
  4. Comparez le volume de pages identifié dans le crawl versus le volume de pages de votre site.
  5. Si vous trouvez un gros différentiel regardez le détail des url du rapport de crawl, cherchez des url « bizzares » ou en tout cas que vous n’avez pas demandées, elles sont peut-être dupliquées.
  6. Comparez ces deux indicateurs avec le volume de pages indexées sur Google (commande site:).
  7. Rien qu’avec cet exercice vous avez plusieurs réponses.

 

Optimiser le référencement de son site : Gestion du fichier robots.txt

 

 

site SEO friendly

Le fichier robots.txt a pour objectif de bloquer aux robots des moteurs de recherche l’accès aux url ou variables d’url qui ne présentent pas d’intérêt pour le référencement (sans que cela gène bien sûr la navigation de l’utilisateur).

Pour rappel, le fichier robots.txt empêche le crawl des pages.

Il peut par exemple des pages telles que :

  • Création de compte : /mon-compte
  • Mot de passe oublié : /mot-de-passe-oublie
  • Se connecter : /connexion
  • Panier :/panier
  • Confirmation de commande : /confirmation-commande

Il peut aussi s’agir de variables de filtre et / ou de navigation :

  • ?price=
  • ?range=
  • ?color=
  • ?brand=

Comme dit plus haut, ce sont des variables qui peuvent gonfler artificiellement le volume de pages du site et qui dans certains cas peuvent présenter une véritable contrainte pour le crawl de Google.

Pour identifier ces variables, regardez sur vos pages les filtres de navigation disponibles et les variables qu’ils génèrent dans l’url.

Sinon, aidez-vous du crawl de Screaming Frog : lancez un crawl, l’outil va vous identifier vos variables de filtres.

Il suffit donc de rentrer ces url et variables ligne par ligne, comme ceci :

  • User-agent : *
  • Disallow : /mot-de-passe-oublie
  • Disallow : ?price=
  • Disallow : ?range=
  • Disallow : ?color=
  • Disallow : ?brand=

Bref, mettez autant de lignes que vous jugerez nécessaire.

Une fois que votre fichier robots.txt est complété vous n’avez plus qu’à le placer à la racine de votre serveur (via un ftp comme filezilla).
Si ce n’est pas clair, demandez à votre développeur, ou envoyez moi un mail, je regarderai.

Si votre fichier robots.txt existait déjà, vous l’avez donc récupéré via votre ftp.
Si il n’existait pas, vous devez enregistrer un fichier txt en robots.txt tout simplement, le remplir et l’uploader ensuite (c’est à dire le placer sur votre serveur).

En 30 secondes c’est fait, c’est un jeu d’enfant.

 

Optimiser le référencement de son site : Mettre en place une arborescence SEO-friendly

 

 

site seo friendly

Créer une arborescence, ou même la refondre n’a rien d’évident, tant le champs des possibles est vaste.

Pour autant votre objectif sera de concorder votre arborescence avec les besoins et attentes de votre utilisateur cible (identifiable avec le fameux portrait-robot ou persona).

 

D’un point de vue SEO, les règles à respecter pour optimiser le référencement de son site :

  • Limiter les niveaux de profondeur (5 en comptant la hp).
  • Ne pas accéder à de nouvelles pages depuis des pages profondes.
  • Il faut que l’ensemble des pages catégories soient accessibles dès la hp.
  • Plus vous aurez de niveaux de profondeur moins Google aura envie de voir les contenus que vous avez à proposer.
  • Limiter le trop grand nombre de pages de pagination en cas de grand volumes de produits et / ou articles.
  • Si il y a trop de pages de pagination, cela veut dire que la catégorisation est trop serrée, il faut donc l’élargir en créant de nouvelles catégories (plus de points d’entrées pour les moteurs et les utilisateurs).
  • Donc au lieu d’avoir 10 catégories et 20 pages de pagination, on peut imaginer 20 catégories ayant chacune 10 pages de pagination.
  • Il est possible d’imaginer plus de produits affichés par page. Par exemple passer de 30 produits affichés à 60. On divise déjà par deux le volume de pages de pagination.

Donc oui, c’est un point important à ne pas prendre à la légère.

Comment identifier les niveaux de profondeur : Utiliser Screaming Frog, le résultat est affiché dans le bloc de droite.

 

Optimiser le référencement de son site : Mettre en place une navigation SEO-friendly

 

Au sein de la navigation il est important d’orienter les robots des moteurs de recherche et les utilisateurs vers les zones utiles du site c’est à dire les pages canoniques (de référence donc) et génératrices de trafic et de conversion.

Tout dépend donc de la manière dont vous avez planifié votre parcours utilisateur.

Deux règles à respecter :

  1. Ne pas avoir de page « cul de sac ». C’est à dire une page profonde sans lien vers d’autres pages : Veiller à proposer des liens vers d’autres pages produits ou articles du même niveau de profondeur.

Objectif : Faciliter la navigation de l’utilisateur et faciliter le crawl des robots des moteurs de recherche.

2. Ne pas avoir de page orpheline (page hors structure du site, c’est à dire plus aucun lien qui ne pointe vers elle, ça arrive bien plus qu’on ne l’imagine).

Votre système de navigation doit permettre aux moteurs de recherche et aux utilisateurs d’accéder facilement et rapidement à vos pages génératrices de trafic et de conversions, c’est à dire à priori vos pages SEO, celles qui ont un intérêt à être indexées.

Comment savoir si vous avez des pages orphelines si celles-ci ne sont plus dans la structure du site ?

La difficulté avec les pages orphelines est que souvent ce sont des pages qui répondent toujours en 200 (code serveur 200 signifiant que votre page répond correctement), donc elles s’affichent comme il faut quand on les appelle dans le navigateur. Difficile alors de savoir si oui ou non ces pages sont orphelines ou pas.

Comment peut on en arriver là ?

Vous changez les produits de votre catalogue, ou vous modifier le maillage de liens de votre site. Rapidement sans même vous en rendre compte, vous produisez des pages orphelines : plus dans la structure du site mais accessibles sur votre navigateur.

Comment les identifier ? Je vous propose deux solutions :

  • Regarder le trafic généré page par page sur Analytics. En parcourant le détail des url ou des typologies d’url (pages produits d’un ancien catalogue par exemple) on peut identifier les url qui ne sont plus d’actualité. Mettez de côté les url génératrices de trafic et qui sont hors de la structure du site.
  • Taper la commande « site:site.fr » dans la barre de Google, vous aurez ainsi le volume de pages indexées de votre site sur Google. Si le nombre de pages indexées dépasse le nombre de pages rattachées à votre site, vous savez alors que vous avez « trop » de pages dans l’index. On peut alors imaginer que le « trop » correspond à des pages orphelines. Faites une recherche aléatoire, regardez le contenu des pages testées, regardez si elles sont d’actualité.  Si elles ne le sont pas, mettez les de côté.
  • Vient ensuite le travail de vérification : regardez chaque page identifiée, et définissez si ladite page a un intérêt à revenir dans la structure du site (si oui il faudra faire des liens vers elle), si elle n’en a pas, il faut la rediriger en 301 vers la page la plus proche (page catégorie souvent).
  • Il faut ensuite ajouter le plan de redirection des url à rediriger dans le fichier htaccess.

En cas de forte volumétrie de pages, simplifiez le problème en analysant les formats d’url, ou les typologies de pages : par exemple les url comportant le répertoire /catalogueV3/ ou le répertoire /editorial/ alors que le répertoire actuel est /articles/.

 

 

Optimiser le référencement de son site : Optimiser le temps de chargement + Attention aux signaux web essentiels

 

Voir le dossier sur les évolutions du SEO en 2022.

 

temps de chargement de page avec dareboost

 

 

Comment optimiser le référencement de son site : Gérer votre Sitemap.xml

 

fichier sitemap.xml

 

Le fichier sitemap.xml est un fichier au format xml (format txt est valable aussi) qu’on place à la racine du serveur (même endroit que le robots.txt).

Vous y indiquez l’ensemble des url que vous souhaitez indexer sur Google.

A la base il servait de navigation alternative aux moteurs de recherche afin que ceux ci indexent lesdites pages.

Si votre structure de site est bonne (c’est à dire que 100% des contenus crawlables et indexables de votre site sont rapidement identifiés par Google) vous n’aurez pas besoin d’un fichier sitemap.xml.

Pourtant celui-ci va nous être très utile : on va le soumettre à la Search Console. Celle-ci va nous indiquer le volume de pages listées dans le sitemap.xml qui sont bien indexées sur Google.

C’est un super indicateur de l’efficacité de votre structure.

Concrètement si vous n’avez que 50% des url de votre sitemap qui sont indexées cela veut dire qu’il y a un souci quelque part (en partant du principe bien sûr que le fichier sitemap est correctement renseigné, sans erreur, et comportant les url actuelles).

Pour construire votre sitemap vous pouvez vous contenter d’un fichier txt, ça suffit largement.

Vous le remplissez : une url par ligne.
Evitez les url non SEO.
Ensuite comme le robots.txt vous l’uploader à la racine du serveur.
Soumettez le dans la Search Console. Vous aurez le résultat deux jours plus tard.

 

Optimiser le référencement de son site : Gestion des indicateurs de la Search Console

 

 

rapport search console

La Search Console est un outil puissant créé par Google.

 

Optimiser le référencement de son site : Gestion des liens vers des pages en 301

 

On retrouve très fréquemment dans les pages des liens pointant vers des pages en redirection 301.

Todo : Modifier l’url de destination : pointer directement vers la page finale.

Cela peut être fait avec Screaming Frog.

 

Optimiser le référencement de son site : Gestion des pages 404

 

Avec Screaming Frog, identifier toutes les pages répondant en 404.

Soit il faut « réactualiser » certaines d’entre elles.

Soit il faut les rediriger vers une autre page, ou les mettre en statut 410.

 

 

Optimiser le référencement de son site : Quelles améliorations hors structure

 

Optimiser le référencement de son site c’est avant tout un site SEO friendly, c’est un site dont les pages sont facilement identifiables, crawlables et indexables. Des pages qui se chargent rapidement.

Un site SEO friendly c’est également un site dont les pages sont SEO friendly.

C’est également un site mobile friendly, prêt à la bascule vers le mobile index first.

C’est encore un site dont les pages respecte les règles d’ergonomie mobile.

Un site SEO friendly c’est aussi, tout simplement un site dont l’approche est centrée utilisateur.

 

Optimiser le référencement de son site : Du contenu enrichi et qui apporte de la valeur

 

Optimiser le référencement de son site c’est avant tout pour un site dont les contenus ont été travaillés, enrichis, qui répondent aux besoins, contraintes et interrogations des utilisateurs cibles.

 

Comment optimiser le référencement de son site : Avant un site SEO friendly, un site « utile »

 

Optimiser le référencement de son site c’est avant tout pour un site qui réponde aux besoins des utilisateurs cibles, qui propose une navigation aisée, qui soit utilisable / ergonomique, qui apporte un contenu qualifié, qui inspire les prospects par le biais des valeurs du créateur du site, qui transforme les prospects en clients, qui fait voyager les utilisateurs. Un site qui se différencie par sa proposition de valeur, les services et produits proposés, le message du créateur.

Voir le dossier sur le site « utile ».

 

Optimiser le référencement de son site : Rendre vos pages et vos templates de pages SEO-friendly

 

Parmi les axes SEO essentiels pour optimiser le référencement de son site :

>> Balises méta.

>> Fil d’Ariane.

>> Balises hn.

>> Chapô.

>> Contenu éditorial.

>> Liens internes.

>> Boutons d’interaction.

>> Microdata.

>> Header / footer.

>> Balise rel canonical.

>> Balise noindex.

>> Balise nofollow.

>> Balise Meta viewport.

>> Balises hreflang.

>> Affichage mobile.

>> Organisation des contenus et architecture de l’information au sein des pages.

 

Optimiser le référencement de son site : choix mot clé + contenu éditorial + art de la rédaction web.

 

Afin qu’il puisse apparaitre sur les listes de résultats de Google, le contenu éditorial présent sur les pages doit plaire et intéresser les utilisateurs et leur apporter une vraie plus-value, c’est la règle à suivre en 2022.
On parle ainsi de contenu de qualité : c’est à dire complet, apportant une réponse claire à l‘intention de l’utilisateur.

>> Il faut avant tout définir une stratégie éditoriale.

>> Définir les sujets qui vont intéresser les utilisateurs (grâce à la recherche de mots clés et à l’étude concurrentielle).

>> Définir les formats éditoriaux à partir desquels on va traiter chaque sujet.

>> Planifier les publications avec un planning éditorial.

>> Vient ensuite la phase de rédaction web.

>> Vient après la phase de relais sur les réseaux sociaux (par exemple un contenu peut être relayé en différents micro contenus).

>> Face à l’infobésité grandissante, pensez slow content.

 

Optimiser le référencement de son site : Acquisition de notoriété

 

Cette phase est très importante car Google porte une attention particulière à la notoriété des contenus qu’il indexe et positionne sur ses listes de résultats.

Gardons en tête qu’il faut faire en sorte d’avoir le plus de back links depuis le maximum de sources possibles.

 

Optimiser le référencement de son site : Valoriser et donner du sens à l’expérience vécue par l’utilisateur

 

>> Vous sentez-vous aligné.e avec votre site : les objectifs business, le parcours que vous avez créé, la proposition de valeur mise en place, la richesse éditoriale, les sujets traités ?

>> Les contenus, les offres proposés répondent-ils aux besoins et contraintes des utilisateurs cibles ?

>> Votre site correspond-il à ce qu’attend ou à ce dont a besoin votre utilisateur cible ?

C’est typiquement le genre de questions que vous pouvez vous poser pour vérifier que vos valeurs, vos objectifs, les besoins de votre marché sont alignés (ou pas). De toute manière vous pouvez le vérifier avec vos performances.
Si vous sentez / voyez que quelque chose cloche, prenez le temps de regarder en détail ce qui cloche justement. Pour pouvoir y apporter un correctif qui changera la donne.

 

 

Récapitulatif des points essentiels « Comment optimiser le référencement de son site »

 

>> Faites en sorte que votre proposition de valeur corresponde bien aux besoins de vos utilisateurs cibles.

>> Définissez bien vos objectifs business et vos objectifs éditoriaux en lien avec les besoins de vos utilisateurs.

>> Construisez vos pages de vente et le parcours de conversions correspondant.

>> Construisez votre contenu éditorial : Apportez-y de la richesse et de vraies réponses, de l’impact.

>> Construisez votre arborescence : Mettez en avant vos pages business et les pages importantes.

>> Construisez une navigation fluide pour l’utilisateur.

>> Vérifiez en amont que vos pages sont toutes uniques, non dupliquées (si oui qu’elles soient gérées) avec un objectif sémantique précis.

>> Vérifiez que les temps de chargement ne soient pas trop longs.

>> Vérifiez que les pages s’affichent correctement sur mobile.

>> Vérifiez la bonne indexation de vos pages, et qu’elles se positionnent sur des requêtes importantes sur Google.

>> Construisez votre visibilité sur les réseaux sociaux, créez des liens avec vos prospects, qu’ils apprennent à vous connaitre sur les réseaux.

 

 

Ressources complémentaires « Comment optimiser le référencement de son site »

Gérer son blog WordPress comme un pro

Les principes de la navigation SEO

Réaliser un audit SEO complet

La stratégie SXO

Retour sur la Search Console de Google

Questions SEO fréquentes

Les critères SEO on-page

La stratégie SEO e-commerce

Qu’est ce que le SEO

Ressources pédagogiques pour construire votre projet entrepreneurial.

Comment optimiser le référencement de son site : Outils techniques et templating

 

>> OnCrawl, Botify et Seolyzer, et évidemment Google Analytics (ou Data Studio).

>> Plugin Web Developper, l’outil de test microdata testing tool :

>> https://search.google.com/structured-data/testing-tool?hl=fr

>> https://search.google.com/test/rich-results

>> Test affichage mobile https://search.google.com/test/mobile-friendly?hl=fr

 

Comment optimiser le référencement de son site : Outils sémantiques

 

>> Yooda Insights.

>> Ubersuggest.

>> Yourtextguru.

>> 1.fr.

>> Seoquantum.

>> Ranxplorer.

>> AnswerthePublic.

 

Comment optimiser le référencement de son site : Outils notoriété

 

>> Majestic SEO.

>> Ahrefs.com.

 

développer ses mad skills

Comment développer ses mad skills ?

By Bien dans ton mental et dans tes émotions - Non aux pensées limitantes, Blog

Comment développer ses mad skills ? Ce qu’on appelle les compétences folles ou rares, ou atypiques.

Revenons 2 minutes sur les compétences qu’on cherche à développer tout au long de l’année.

Il existe des compétences, très importantes pour le développement de son activité complémentaires aux fameuses soft skills : les mad skills.

Ce sont ces compétences personnelles issues de nos parcours de vie, ou acquises sur un terrain de sport ou lors d’un voyage qui peuvent nous aider et aider l’entrepreneur à aller plus loin dans son projet, porter un autre regard, un regard unique.

Par exemple il peut s’agir de pêcher sous la banquise, dormir sur des clous, nager dans l’eau glacée, nu, sans autre aide que la respiration, génératrice de chaleur.

Il peut aussi s’agir de préparer des trails, faire de l’ultra cycling, ou devenir champion de France de mémoire.

Les points de blocage et autres difficultés peuvent apparaitre de toute part et à tout moment, tant au niveau du projet lui-même, qu’au niveau du mindset (l’état d’esprit de l’entrepreneur face à son projet) et de la confiance en soi.

Pourtant l’entrepreneur qui possède une de ces mad skills a un avantage énorme, à condition qu’il le veuille et qu’il en soit conscient : Les utiliser afin de donner une nouvelle envergure, une nouvelle orientation à son activité.

 

Développer ses mad skills : Comment les définir et comment impactent-elles l’individu ?

 

Il existe pléthore de définitions sur Internet concernant les mad skills. De ce que j’ai pu glaner de-ci de-là :

Les mad skills, toutes droit sorties de la Silicon Valley ou « compétences uniques et rares » :

>> Font référence à des aptitudes qualifiées d’exceptionnelles ou incroyables, voire uniques pouvant s’acquérir tout au long du chemin de vie.

>> S’acquièrent au long d’une vie professionnelle ou personnelle atypique, via des hobbies, activités sportives, culturelles, créatives, via également les centres d’intérêts, et autres passions. Elles s’acquièrent également lors de moments particuliers : un voyage, une expérience négative ou très positive.

>> Font référence autant au savoir-faire qu’au savoir-être : Goût du défi et de l’art de se dépasser, survivre en milieu hostile, etc.

>> Ne font pas de l’individu une bête curieuse, mais plutôt une personne riche à l’intérieur, prête à beaucoup donner.

>> Font partie de l’individu mais ne servent que si elles sont conscientisées et valorisées par l’individu qui les porte. Bref, elles sont un trésor à faire fructifier.

>> Font donc référence à des capacités uniques, hors normes.

En ce qui concerne l’entrepreneur, ces mad skills sont appréciées car elles démontrent une grande ouverture d’esprit, un goût fort pour l’innovation et le changement, quitte à casser les codes de l’organisation en place.

 

Développer ses mad skills : Recrutement de ces profils « mad skills » en entreprise en évolution

 

Après les soft skills (les compétences personnelles) et encore après les hard skills (les compétences techniques), les mad skills apparaissent comme le petit plus indispensable dans la sphère professionnelle. Pour quoi faire ?
Pour apporter de la valeur à l’entreprise, porter un autre regard, de la flexibilité, de la résilience.

Malgré cette bonne volonté, encore très souvent, le recrutement de profil « mad skills » reste de la poudre aux yeux car ces profils ne sont pas valorisés, ou en tout cas n’ont pas la pleine capacité de réaliser les projets souhaités.

Acquérir les hard skills, après un peu de formation, d’entrainement, d’assiduité et un minimum de volonté et de concentration, tout le monde peut le faire.

Acquérir des soft skills (ce qu’on appelle l’intelligence relationnelle, capacités et aptitudes relationnelles et interpersonnelles, citons également la capacité à manager, à prendre des décisions, la créativité), cela devient moins évident puisque ce sont des compétences personnelles, inhérentes à notre personnalité, notre fonctionnement, nos différentes aptitudes. Bref, ce sont ces fameuses soft skills qui font la différence entre deux candidats compétents, diplômés et ayant les mêmes hard skills.

Justement parce qu’elles sont beaucoup plus difficiles à acquérir.

Désormais, on parle de mad skills, des soft skills encore plus fortes, plus difficiles à trouver et surtout qui donnent une vraie valeur à une personne.

 

 

Développer ses mad skills : Mais de quelles compétences parle-t-on ?

 

>> Adepte d’un sport improbable ou pratiqué par un très faible nombre de personnes (nager en apnée sous la banquise).

>> Passionné par une activité très peu connue.

>> Savoir chanter comme Johnny Haliday.

>> L’hypersensibilité.

>> L’émotivité.

>> Gestion des émotions en situation extrême.

>> Champion de la mémoire.

>> Champion des échecs.

>> Capitaine de l’équipe de France.

>> Vous avez prouvé votre haut de niveau de résilience à résoudre un problème face auquel un bon nombre de personnes aurait capitulé.

>> Votre hypersensibilité vous permet de sentir des choses que bon nombre de vos proches ne ressentent pas.

>>

 

Développer ses mad skills : Prenons le développement de l’hypersensibilité

 

Parmi ces mad skills parlons plus en détail de ce qu’est l’hypersensibilité.

Longtemps stigmatisée, ignorée, reniée, oubliée, dévalorisée et trop souvent synonyme de personne « faible » (les garçons, ça ne pleure pas, c’est fort, ce genre de petite phrase sympathique vous rappelle quelque chose ?) elle s’avère pourtant un avantage humain, personnel et professionnel immense.

Disons le clairement, l’hypersensible qui s’accepte et qui comprend son fonctionnement peut apporter des choses magnifiques au Monde et aux Autres.

Vous l’avez compris, ce sujet m’est cher et porte une signification toute particulière, car oui mon hypersensibilité m’a longtemps contraint, bloqué.

Le cheminement menant à la compréhension et à l’acceptation fut long mais nécessaire. Désormais elle m’accompagne et je la mets à profit pour la conception et le développement de mon activité.

 

Développer ses mad skills : Comment est considérée l’hypersensibilité aujourd’hui ?

 

Pendant longtemps l’hypersensibilité était vue comme une faiblesse, comme un indicateur que l’individu ne cherchait pas à se dépasser. Les émotions, c’était un truc de filles (j’exagère à peine, ne dites pas le contraire).

Sauf que l’hypersensible vit les choses plus intensément.

Bref, ce point de vue évolue, et l’éducation moderne valorise les mad skills et l’hypersensibilité.

Alors attention cher lecteur, chère lectrice, je ne cherche pas à faire l’apologie de l’hypersensibilité. En effet, je l’ai souvent dit et redit dans mes divers articles, l’entrepreneur doit sortir de sa zone de confort, il doit « se faire mal » pour progresser, évoluer, faire avancer son projet.

L’hypersensibilité ne rentre pas en opposition dans ce cas de figure mais s’avère plutôt une aide considérable pour l’entrepreneur à faire avancer son projet.

 

Développer ses mad skills : En quoi l’hypersensibilité est une aide pour l’entrepreneur ?

 

L’hypersensibilité permet à l’entrepreneur d’avoir une vision de son activité bien à lui. Il a une longueur d’avance sur le « normo » sensible sur de nombreux aspects. La liste ci-dessous est assez large sur la caractéristiques de l’hypersensible.

L’entrepreneur hypersensible :

  • Est empathe.
  • Est créatif.
  • Est conciliant.
  • Sait s’écouter.
  • Est franc et authentique.
  • Est très exigeant envers lui-même et les autres.
  • Sait résoudre les conflits.
  • Est habité d’une compassion forte.
  • A une connaissance forte et profonde de lui-même et et sait mettre un mot sur ses émotions.
  • Est entier et a des valeurs ancrées.
  • Est en quête permanente de sens.
  • A beaucoup d’imagination.
  • Est perfectionniste.
  • A un sens de la préservation de soi et de se protéger des dangers.
  • A une forte intuition.
  • Ressent les émotions puissance 1000.
  • Sait se maitriser.
  • S’intéresse à beaucoup de sujets à la fois.
  • A un profil de touche à tout.
  • A une grande ouverture d’esprit.
  • A une grande lucidité.
  • A la capacité de prendre rapidement de la hauteur sur un sujet, et de se l’approprier.
  • Pense à 1000 choses à la fois.
  • A 1000 idées à la seconde.
  • Est facilement stimulé.
  • Est capable d’être en pleine conscience.
  • Profite intensément du moment présent.
  • Est en vie.
  • Est sensible aux critiques.
  • A besoin de s’isoler pour se reconnecter à lui-même.
  • Est facilement stressé, décontenancé, perturbé par de petits bruits, une étiquette qui gratte, les sensations de la matière sur la peau.

 

Evidemment, avec l’entrepreneur hypersensible tout n’est pas tout rose. Ses qualités peuvent rapidement devenir ses défauts. A lui alors de les identifier et de travailler dessus pour que les qualités restent des qualités.

  • Il peut avoir tendance à prendre les critiques de ses clients très à coeur / trop à coeur. Il a besoin de prendre du recul.
  • Il peut avoir tendance à aller énormément dans le détail. Trop. Et ainsi à perdre du temps.
  • Il peut avoir tendance à prendre du temps pour se décider car il analyse toutes les possibilités, et les conséquences associées. Le risque est alors qu’il procrastine ou mette trop de temps à se décider.
  • Il peut avoir tendance à prendre les choses très à coeur et de manière personnelle. Ainsi il risque de passer beaucoup de temps à se remettre en question. Parfois c’est très bien pour s’améliorer, à d’autres moments c’est inutile et cela consomme de l’énergie inutilement.
  • Il peut travailler de manière très efficace en équipe et peut également ressentir le besoin de travailler seul. A lui alors de faire attention de ne pas trop s’isoler.

La grande plus value d’une personne atypique (nommée également zèbre, haut potentiel, HPI, HPE) est la capacité à porter un regard différent, décalé, sorti des grandes lignes. C’est génial pour la progression des projets, pour l’innovation et la proposition de solutions innovantes, uniques.
Avec un aspect visionnaire et faire des associations improbables entre différents sujets.

Par exemple faire le lien entre l’entrepreneur et Harry Potter, l’entrepreneur et le homard.

L’individu atypique a souvent, pas systématiquement, une intuition forte, une capacité d’analyse forte, mais synthétique, ce qui lui permet de prendre de la hauteur rapidement sur un sujet, pendant que d’autres resteront sur des points de détail.

Ces profils sont également très adaptables, et souvent sont capables de réagir rapidement à une situation, en pleine conscience, et font alors preuve d’une résilience sans faille.

Les mad skills permettent l’innovation et la compétitivité.

Il faut innover, changer de direction, réorienter la stratégie, les profils atypiques s’en sortent bien dans ce genre d’exercice.

Sauf que l’environnement professionnel n’est pas toujours prêt, selon les secteurs, les activités, pour accueillir et valoriser les profils atypiques qui ont toujours existé mais qu’on regarde avec plus d’intérêt et de bienveillance maintenant, car une brèche s’est ouverte. et le covid, qui nous a tant poussé dans nos retranchements est un accélérateur de cette tendance.

Je vois ici une formidable opportunité pour opérer un changement dans les organisations, ou en tout cas profiter de la plus value de ce genre de profil pour initier des changements permettant d’innover, de changer, d’évoluer, accomplir des projets différemment.

Utiliser à bon escient l’intelligence collective pour faire émerger de nouvelles idées.

 

Développer ses mad skills : Comment j’applique mon hypersensibilité dans mon activité ?

 

A titre personnel, j’ai passé beaucoup de temps à chercher à comprendre mon fonctionnement, qui n’est pas celui de la majorité. J’ai fini par comprendre à forces de lectures, à l’intégrer, et à l’accepter et maintenant en faire une force.

Dans les coaching que je propose, je suis toujours en position d’apporter un autre regard sur une situation, un projet, une idée. Je ne me force pas, ça vient tout seul, c’est comme ça. Ce regard a l’avantage d’être souvent juste et est donc apprécié.

Ce coaching se concentre sur les erreurs faites, mais aussi sur l’enrichissement du projet et de l’individu.

Ce coaching aide à porter un autre regard sur le projet, je vous souhaite y apporter de l’innovation qui « casse les codes ».

Enfin ce coaching « autorise » mes clients à penser autrement « out of the box », sortir des sentiers balisés et construire un projet, une communication propre à leur individualité.

 

Développer ses Mad skills : Pourquoi s’inspirer des Pokémon ?

 

Développer ses mad skills : Ce qui rend les Pokémon uniques

 

Ces créatures :

  • Ont des super-pouvoirs et sont capables d’envoyer des attaques sur leurs ennemis. D’une certaine manière, nous pourrions comparer ces pouvoirs aux mad skills. C’est selon moi ce qui les rend uniques.
  • Ont la capacité d’évoluer vers des versions améliorées d’eux-mêmes.
  • Sont très recherchées, très demandées sur le “marché” parce que rares.
  • Coûtent très cher.
  • Sont humbles face à la fascination qu’elles exercent (du moins c’est ce que j’ai cru déceler chez elles).
  • Servent de modèles aux humains et inspirent (certaines en tout cas).
  • Existent en 4 grandes familles : Ceux qui sont de l’eau, de la terre, du feu, de l’air.
  • Ont des niveaux de puissance (comme des castes sociales) : niveau 1, niveau 2, GX, VMax.
  • Ne parlent pas et ne s’illustrent que par la manifestation concrète de leurs super pouvoirs (tels que la capacité de cracher du feu, transformer l’eau en glaçon, devenir transparent etc).
  • Vivent sans problème dans le monde des humains, mais sont chassés, traqués, recherchés comme des trophées, afin d’être entrainés au combat.
  • Sont conditionnés par le nombre de points de vies et de combat qu’ils ont au départ.
  • A noter que certains ne servent à rien (ou alors prouvez moi le contraire).

 

Développer ses mad skills : L’exemple d’inspiration des mad skills des Pokémon

 

Dans notre cas, deux manières d’inspirer apparaissent :

  • Les Pokémon inspirent car, par leurs super pouvoirs, ils servent d’exemple et prouvent que c’est possible.
  • L’entrepreneur inspire de deux manières :
    • En ayant atteint un point de réflexion / maturité sur un point précis que d’autres n’ont pas encore atteint.
    • En possédant et développant un super pouvoir / une super mad skill (compter jusqu’à 100 en faisant cuire des pates n’est pas une mad skill. En revanche, avoir le contrôle mental pour plonger dans la glace et pêcher, ça c’est une super mad skill).
    • Autre type de mad skill : Être capable de faire des ultra trails de 90-100 km en courant, ou faire de l’ultra cycling, c’est à dire être capable de se faire plus de 500 km de vélo (et bien plus encore).

Bref, avoir ce genre de mad skill prouve une détermination, une volonté et un dépassement de soi incroyables.

 

Développer ses mad skills : Comment l’entrepreneur peut s’inspirer des Pokémon  (sources d’inspiration)

 

L’entrepreneur développe un projet en ayant un objectif de rentabilité et de développement économique. Il veut vivre de son projet. C’est tout le mal qu’on lui souhaite.

L’entrepreneur a une mission. Et une raison (un pourquoi) qui le pousse à se lever avec enthousiasme chaque matin pour mener à bien sa mission et son projet.

Afin d’accomplir son projet, il a besoin d’investir sur lui-même, car c’est cela qui lui permettra d’aller plus loin, de s’élever pour élever son projet.

Pour ce faire, il a des compétences, des hard skills, des soft skills, qu’il cherche à développer, consolider en permanence.

Il cherche en continu à améliorer / développer (en quête permanente d’amélioration) :

  • Son offre, ses produits, services.
  • Sa productivité, organisation personnelle.
  • Ses compétences.
  • Ses connaissances.
  • Son unicité.
  • Sa communication axée sur ses valeurs pour toucher les prospects partageant les mêmes valeurs que lui.
  • Son champ lexical pour s’approprier sa communication, la rendre unique.

 

Développer ses mad skills n’est pas donné à tout le monde.

En posséder une n’est pas une obligation, ni une nécessité absolue. Pourtant à mon sens elles servent de guide pour celles et ceux qui souhaitent s’élever.

Tout dépend de la nature de la mad skill, mais l’entrepreneur peut investir sur lui pour l’acquérir s’il en a envie.

Pour devenir une version améliorée de lui-même, comme les Pokémon.

 

Investir sur soi, faire preuve de courage, de résilience, d’introspection, être clairvoyant sur ses forces, sur ses faiblesses, ne serait-ce pas une première mad skill pour aller plus loin ?

 

Développer ses mad skills : Comment les trouver ?

 

Il peut s’agir d’un super-pouvoir que vous avez en vous, dont vous êtes déjà conscient.e. Il ne vous reste plus qu’à l’entretenir et le développer.

Ou peut-être, êtes vous en train de découvrir ce super-pouvoir. Il vous faut l’accepter, vous l’approprier, le développer pour en faire quelque chose de beau.

Inversement, il peut aussi s’agit d’un super-pouvoir que vous n’avez pas pour le moment, mais que vous souhaitez acquérir car il a du sens pour vous, et dans ce cas vous mettez tout en place pour vous former, vous entrainer, apprendre, vous améliorer progressivement, comme un artisan qui répète inlassablement les mêmes gestes jusqu’à ce que ceux-ci deviennent parfaits.

Ce super-pouvoir n’a d’intérêt que s’il vous sert à bon escient, au quotidien pour le développement de votre activité ou votre accomplissement intérieur, et qu’il vous permet de devenir une meilleure personne, plus alignée avec vos valeurs et vos convictions.

Le super-pouvoir est avant tout une aventure intérieure, un axe d’amélioration de soi.

Je pense par exemple à cet homme qui par la respiration arrive à plonger dans la glace en apnée sans combinaison. Ce pouvoir lui permet d’atteindre une maitrise de soi très inspirante.

 

Développer ses mad skills avec mes mots

 

Les mad skills, ce sont ces compétences particulières qui vous rendent unique, remarquable.

Elles peuvent toucher toutes sortes de sphères de la vie personnelle et professionnelle :

Comme la gestion du stress par exemple. Ou l’empathie, le leadership, les capacités personnelles acquises et développées avec le temps. Ou aussi : bonne capacité de communication, esprit d’équipe, compétences techniques spécifiques, compétences d’adaptation, compétences comportementales, le savoir être.

Ces compétences utiles (ou aussi compétences humaines) / qualités personnelles vont développer votre employabilité à moyen long terme. A noter toutefois que le travail n’est pas aisé. En effet, identifier et développer ses mad skills implique une forte et bonne connaissance de soi.

La puissance des mad skills dépasse le périmètre de votre personnalité voire même de votre intelligence émotionnelle d’une manière générale.

Il s’agit de qualités interpersonnelles, d’aptitudes interpersonnelles.

Il s’agit d’aptitudes humaines, telles que l’intelligence émotionnelle, compétences transversales. En tout cas des qualités appréciées et valorisant le parcours professionnel.

 

Ressources complémentaires

 

Développer les soft skills

Développer les life skills

 

bienveillant envers soi-même

Sois bienveillant envers toi-même, oui mais comment ?

By Bien dans ton mental et dans tes émotions - Non aux pensées limitantes, Blog

Être bienveillant envers soi même et envers les autres est une soft skill très importante pour maintenir un haut niveau de confiance en soi et d’estime de soi, pour maintenir de bonnes relations personnelles et professionnelles.

Il faut en prendre soin de cette bienveillance car notre monde en manque cruellement.

Pour adoucir nos vies, le quotidien professionnel, être bien avec soi, lâcher prise, se traiter comme un ami.

Pour développer son activité.

Bien sûr, la bienveillance n’est pas le seul ingrédient indispensable au bien-être et au développement personnel et professionnel, mais s’inscrit dans un tout.

 

Qu’est ce que la bienveillance envers soi-même

 

Bienveillance = Attitude positive et attentionnée envers autrui. Elle implique d’avoir des intentions bienveillantes, de la gentillesse et de l’empathie envers les autres, ainsi que le désir sincère de les aider, de les soutenir et de les encourager.

Bienveillance = Poser sur soi-même (sur autrui d’une manière plus générale) un regard indulgent, positif, ouvert à la compréhension, à la tolérance et avec humilité.

La bienveillance va de paire avec la confiance en soi et l’estime de soi. Et vous le savez déjà, sans confiance, tout devient compliqué.

La bienveillance se manifeste par des actions et des paroles aimables, respectueuses et compréhensives envers les autres. Elle implique également la capacité d’écouter activement, de prendre en compte les besoins et les sentiments des autres, et d’agir de manière altruiste sans attendre quelque chose en retour.

La bienveillance ne se limite pas à la simple gentillesse, mais elle inclut également la volonté de favoriser le bien-être et le développement des autres. Cela peut se manifester par des actes de générosité, de compassion et d’encouragement, ainsi que par le respect de l’autonomie et de la dignité des personnes.

Le dictionnaire Le Robert définit le fait d’être être bienveillant envers soi-même comme « la disposition favorable à l’égard de quelqu’un ».

Quant au Larousse, il le définit comme « la disposition d’esprit inclinant à la compréhension, à l’indulgence envers autrui ».

 

Ma définition de la bienveillance

 

> S’aimer, être tolérant envers soi-même.

> Accepter ses faiblesses et ses défauts.

> S’aimer. Vraiment.

> Prendre soin de soi.

> Lâcher prise, et se lâcher la grappe.

> Savoir se pardonner à soi ses erreurs et ses manques.

> Savoir s’autoriser et accepter de ne pas être toujours au top.

> Accepter d’avoir des coups de moins bien ou de déprime passagère.

> C’est aussi être en pleine conscience avec soi-même.

> Se montrer gentil (sincèrement gentil) et empathique. Et humaniste.

> Faire preuve de compassion et de générosité. Et de gratitude et de pardon.

> C’est aussi être prévenant.

Je suis convaincu que se montrer bienveillant envers soi-même nourrit l’estime de soi et la confiance en soi comme un cercle vertueux.

 

A mon sens tout est dans le savoir-être (comme une soft skill). Celui-ci permet de développer l’épanouissement de la personne, son sens de l’altruisme.

Une personne bienveillante fait preuve de communication non-violente et respectueuse, celle-ci fondée sur l’écoute.

Dans la vie professionnelle, c’est évidemment un immense atout. Pour gérer les conflits par exemple. Communiquer sur le burn-out ou la fragilité de la personne. Se montrer à l’écoute de l’Autre, en pleine conscience, donner des conseils bienveillants, avec un sourire bienveillant, ça n’a pas de prix 🙂

 

Pourquoi chercher et vouloir être bienveillant

 

Améliorer ton estime de soi

Être bienveillant envers toi-même te permet de cultiver saine une estime de toi. Cela signifie reconnaître tes forces, tes réalisations et tes qualités, plutôt que de te concentrer uniquement sur tes erreurs ou tes faiblesses.

Une estime de soi positive contribue à une meilleure confiance en soi et à une attitude plus positive envers toi-même.

 

Ta santé mentale et émotionnelle

Grâce à la bienveillance envers toi même tu favorises une meilleure santé mentale et émotionnelle.

Cela implique de traiter tes propres pensées et émotions avec compassion et compréhension, plutôt que de te juger sévèrement. Cela peut réduire le stress, l’anxiété et la dépression, et favoriser un bien-être émotionnel général.

 

Relations interpersonnelles

Tu développes des relations plus saines avec les autres. Lorsque tu te traites avec gentillesse et respect, tu es plus susceptible de te comporter de la même manière envers les autres.

Cela peut améliorer la qualité de tes relations et favoriser une communication plus authentique et positive.

 

Réussite personnelle

En étant bienveillant envers soi-même, tu te soutiens et t’encourages, de fait, tu prends plus facilement des risques, tu poursuis tes objectifs et tu persévères face aux difficultés. Tu es également plus susceptible d’apprendre de tes erreurs.

En pleine conscience de toi, tu connais ta responsabilité personnelle : tu adoptes une attitude de soutien, de compréhension et d’acceptation envers toi-même, tout en reconnaissant ton humanité et ton droit à l’erreur.

 

Quid de la bienveillance dans le cas de l’entrepreneur

 

L’entrepreneur est particulièrement impacté par cette notion de confiance en lui (entreprendre est une activité longue, chronophage, énergivore). Il a besoin d’être bienveillant envers lui-même, ses actions, son activité, son chemin parcouru, son énergie, sa vitalité, la motivation fluctuante selon les moments. Pour se donner le courage et l’envie d’avancer. Nourrir sa confiance en lui.

 

L’entrepreneur a une mission entrepreneuriale. Il a des objectifs et veut réaliser sa mission, son projet entrepreneurial.

Très souvent, tout ne se passe pas comme prévu, des difficultés, des retours en arrière, des remises en question, des doutes sur un projet.

Bref, les difficultés, les obstacles ne manquent pas. Son énergie, sa vitalité, sa confiance en soi s’avèrent alors durement touchés.

Dans ces cas-là il devient alors difficile de conserver un regard bienveillant envers soi-même.

Pourtant être bienveillant envers lui-même lui permet de se traiter en ami, de ne pas se juger durement, de reconnaitre les difficultés mais également les mérites. De se donner confiance, de dépasser les obstacles et aller plus loin, et développer son activité.

La bienveillance a le mérite de montrer le verre à moitié plein plutôt qu’à moitié vide. Bref rester positif mais objectif dans une situation.

 

Comment tu te comportes avec tes amis ?

 

Quand les amis vont mal (encore plus que quand ils vont bien), on prend soin d’eux, on les aide on les soutient, on leur montre que nous sommes là pour eux.

L’entrepreneur doit se traiter en ami : S’il se traite mal, durement, s’il traite ses amis comme il se traite, il n’aura plus beaucoup d’amis.

 

Voici ci-dessous une lettre que j’aurais voulu qu’on m’envoie à 15 ans, une lettre pleine de bienveillance, d’encouragement, d’empathie, et d’humilité. Comme ce que dirait un ami.

Une lettre qui a l’avantage de rester objective : certes, tout n’est pas rose, mais en regardant bien, il y a du positif un peu partout.

Peut-être qu’être bienveillant envers soi-même, c’est ça : Montrer le positif où il est sans jamais édulcorer la réalité.

 

Exemple de bienveillance avec ma lettre d’encouragement à mon moi « Nicolas, version 15 ans »

 

Cher « Nicolas Version 15 ans »,

J’ai voulu t’écrire aujourd’hui en toute bienveillance pour t’encourager.

Tu ne me connais pas encore. Je suis toi, 25 ans plus tard.

Pourquoi attendre si tard pour t’écrire ? Je ne sais pas, certainement que je n’étais pas encore prêt. C’est le film Adieu les Cons qui m’a donné cette idée. Comme un sentiment d’urgence, parce que le temps passe mais ne revient pas.
Parce que la bienveillance c’est maintenant, et non plus tard. Après c’est trop tard.
Comme l’enfant que tu étais, l’ado que tu es, l’adulte que tu deviendras.
Alors oui c’est maintenant que j’ai envie de te dire ces choses.
Je l’ai compris, et accepté tardivement, la bienveillance envers toi est essentielle pour avancer, construire ton chemin.
Alors, voilà, peut-être que mon cadeau aujourd’hui c’est ça : un pack illimité (comme avec Free) de bienveillance envers nous deux : toi du passé, moi du présent pour mieux construire notre futur nous.

 

Tu as certainement des idées fantasmées de ce que tu seras plus tard (en toute objectivité je suis beau comme un dieu, mais là n’est pas la question)…

Pourtant, je ne t’écris pas pour te dire ce que tu vas devenir, mais plutôt pour te prévenir, t’encourager en toute humilité, et te dire que je suis avec toi. Comme un ami.

Parce qu’on sait tous les deux que tu en as besoin.

Je te le dis tout net, tu connaitras (bien plus que tu ne le souhaites) des moments de doute, sombres, d’angoisse.

Tu connaitras des moments de peur, tu te remettras en question, tu te poseras plein de questions, tu te demanderas « pourquoi ». Tu chercheras, beaucoup, longtemps. Tu voudras parfois abandonner.

Parfois tu auras l’impression que la vie est injuste.

Je sais que pour le moment ma lettre n’est pas très positive… parce que la vie n’est pas un long fleuve tranquille. Tu as déjà connu les remous de la vie et tu en connaitras d’autres.

Mais, je sais déjà que tu garderas la tête haute, tu auras cette résilience en toi pour aller plus loin, dépasser les obstacles, aller là où certains ne t’attendront pas.

Pour le moment tu n’as pas conscience de tout cela, mais tes forces sont au fond de toi. Parfois elles ont été écrasées mais elles restent là et ne demandent qu’à éblouir ce que tu es.

Tu es fort. je te le dis, tu es fort. Garde ça en toi, ne l’oublie jamais.

Tu as des talents, des soft skills, des mad skills même. Tu les découvriras plus tard, lentement, comme un cadeau.

Tu découvriras, ou plutôt, tu mettras des mots sur ton hypersensibilité, et tu comprendras que c’est un put**n de cadeau de la vie. Désolé mon « Nicolas, version 15 ans », je ne devrais pas dire de gros mot, mais ça te fera un tel bien.

Oui tu as des défauts, comme tout le monde. Mais tu as aussi plein de qualités que tes vrais amis découvriront et apprécieront. Tu es comme un électron libre avec 1000 idées à la seconde. Ca part dans tous les sens dans ta tête.

Pour le moment je sais que tu as du mal à gérer cela en toi mais tu comprendras plus tard que c’est aussi un cadeau.

Certains ados de ton âge savent ce qu’ils feront plus tard. Toi, tu le découvriras dans un premier temps dans le digital. Puis tu le comprendras dans un second temps en créant ton activité d’entrepreneur.

Je parle de « plus tard ». « Plus tard » pour toi c’est un concept. Tu as encore tellement de choses à découvrir, à expérimenter.

Cher « Nicolas, version 15 ans », peut-être que tu ne comprends pas encore très bien de tout ce dont je viens de te parler. Ce n’est pas grave, je sais que ça viendra, parfois difficilement, crument, parfois de manière inattendue, au hasard de rencontres ou de circonstances.

Pour le moment, vis ta vie. Va. Et deviens. Deviens la meilleure version de toi-même. Ne te perds pas là où d’autres se perdent encore. Garde le cap.

Tu es fort, plus que tu ne crois. Je sais que tu peux en douter mais je t’assure, tu es fort.

Alors vis, sois toi-même. Nous savons tous les deux que ton humour est particulier, cela te causera des déconvenues. Mais tu es toi, et c’est le principal.

Vis en gardant en tête que le meilleur reste à venir.

Vis le moment présent, et nourris toi de la vie.

Tu es fort. Ne doute pas de toi, écoute toi, fais-toi confiance, fais confiance en tes capacités.

Garde ces mots comme une petite voix intérieure.

J’aimerais te dire que tout sera facile, mais je te mentirais en disant cela.

La lumière au bout du tunnel est tellement plus belle.

Dernier conseil : Sois patient, les choses arriveront au moment où elles devront arriver, et non au moment où toi tu voudras qu’elles arrivent. Tu comprendras ça.

Je t’embrasse et reste près de toi.

Pense à ces mots dans les moments flous.

PS : Désolé je te préviens également, ton humour ne s’améliorera pas.

Nicolas, ton futur toi.

 

La bienveillance au quotidien

 

Bon, on ne va pas se mentir, faire preuve de bienveillance au quotidien s’avère complexe.

Si on a des soucis, si on est grognon, râleur. Ou quand on ne se sent pas respecté, écouté, pris en compte dans ses besoins.

C’est là que la bienveillance trouve ses limites.

A mon sens, il s’agit plus d’une philosophie de vie qu’une injonction de comportement à avoir.

L’idée n’est évidemment pas de travestir sa véritable personnalité. Mais d’être comme tu es.

 

Ressources supplémentaires

 

Ton syndrome de l’imposteur

Ton mental de gagnant

Sois plus productif

Ne te compare pas aux concurrents

Ta charge mentale

Ta confiance en toi

Tes pensées limitantes

Fais les bons choix

Apprends à gérer tes émotions

Apprends à gérer ton stress

Révèle toi à toi même

Tes mad skills

Apprends à lâcher prise

Réussis ta vie

Rebondir après un échec

Ose être toi même

Construis ton activité

Principes de l’effectuation

Tes life skills

Ta zone de génie

Connais tu tes valeurs

Tes soft skills

Ce qui t’empêche de réussir

Qu’est ce que l’accomplissement de soi

Supports pédagogiques

se révéler à soi

Se révéler à soi et s’accomplir grâce à l’entrepreneuriat

By Blog, Devenir soi - Être bien avec soi - Bien dans son business

Comment Entreprendre aide à se révéler à soi et s’accomplir, vaste question !

Chacun à notre façon, nous pouvons impacter le monde.

Entreprendre son projet professionnel, entreprendre sa vie s’avèrent des opportunités puissantes pour se révéler à soi et ainsi changer le monde à son niveau.

Dès lors qu’on le veut, et qu’on s’en donne les moyens.

 

Qu’est ce que signifie se révéler à soi ?

 

Le dictionnaire Larousse définit l’art de se révéler à soi comme :

« Se faire connaître, se manifester. Apparaître sous tel ou tel aspect, en tant que tel ».

Se révéler à soi signifierait donc apparaitre sous sa vraie nature, tel qu’on est.

Comme dans la publicité pour l’enseigne Mac Donald’s « Come as you are », ou venez comme vous êtes.

Sauf que ce n’est pas aussi simple que ça. Entre les pensées limitantes, les points de blocage mentaux, le manque de confiance, le souhait, le désir même d’être aimable et aimé, quitte à porter un faux masque, nous avons de multiples occasions pour ne pas nous révéler, nous auto saboter de manière consciente et inconsciente.

Dans de nombreux cas, se révéler à soi relève du véritable parcours, d’une prise de conscience de soi, de ses envies et désirs. Et aussi de s’affirmer soi. Et aussi d’apprendre à se connaitre. Connaitre ses forces et faiblesses. Comme une quête identitaire.

Se révéler à soi s’avère un superbe moyen pour (re)prendre confiance en soi, gagner en estime de soi, vaincre sa timidité et s’épanouir et faire face au regard des autres. Et gagner en affirmation de soi.

Se révéler à soi signifie un retour à être bien avec soi selon ses valeurs, ses convictions, sa personnalité.

La conséquence directe serait je pense une meilleure gestion des émotions. Et être mieux dans sa peau.

 

Se révéler à soi et mieux révéler sa personnalité

 

Montrer donc sa vraie nature, sa vraie personnalité, ses aspirations, ses croyances, ses valeurs, ses convictions.

Se montrer à nu, avec ses forces, ses faiblesses, ses qualités, ses défauts.

De manière assumée, et en toute conscience.

C’est à dire assumer le regard de l’Autre, son jugement, ses critiques. Assumer ses Différences, ses points de vue.

Assumer son chemin. Assumer ses choix. Assumer son voyage de vie.

Se révéler à soi impliquerait donc d’avoir suffisamment confiance en soi pour accepter de ne pas plaire à tout le monde.

Est-ce si facile à faire, alors que nous sommes tous tellement tentés de rentrer dans le moule et de se montrer « aimables » ?

Pourquoi ? Parce que nous avons besoin de reconnaissance, et d’être acceptés dans notre complexité, quitte à mentir, se mentir, cacher ce qu’on ne veut pas montrer.

Pendant longtemps, je n’ai pas assumé mon humour particulier. Croyez moi il y a une énorme différence entre avoir de l’humour et être drôle. J’ai de l’humour mais je ne suis pas toujours drôle. Je l’accepte, et maintenant je l’assume, c’est moi. Ceux qui me connaissent, savent que c’est une de mes qualités.

Les regards de ma compagne et de mes enfants m’aident (même si je sens parfois une sorte de résignation dans leurs yeux quand je fais une blague pas drôle à leur goût).

« Pfff pas drôle papa ».

« Pas drôle Nicolas ».

Il faut aussi savoir assumer ses valeurs, ses croyances, ses convictions. Tout dépend de l’environnement, bienveillant ou non, dans lequel on évolue. Tout dépend également du regard que l’on porte sur soi. Si on ne se regarde pas avec bienveillance, il devient difficile d’imaginer que les Autres le feront à notre place.

Mais quand la personnalité et les valeurs sont assumées, on a alors un socle mental et psychique solide pour avancer dans la vie.

 

Se révéler à soi et mieux accomplir sa mission entrepreneuriale

 

L’art de se révéler en accomplissant sa mission d’entrepreneur (et de vie) (à partir du moment où on l’a trouvée).

En ajoutant sa pierre à l’édifice du Monde, c’est à dire accomplir des actions, réaliser des projets.

Je ne saurais pas dire si tout le monde a soif de s’accomplir et de se révéler au monde tant les parcours de chacun sont uniques, particuliers et conditionnés par de multiples paramètres.

Mais l’entrepreneur, lui, oui. En tout cas, celui qui a une mission, qui a une véritable envie de réaliser quelque chose, pour qui l’accomplissement personnel et professionnel sont aussi important que l’enrichissement pécuniaire ou le chiffre d’affaires à 5 zéros. Celui-ci est prêt pour son voyage entrepreneurial.

Cette remarque ne vaut donc pas pour celui qui veut s’enrichir à court terme, ou de vendre des solutions pour s’enrichir en 2 semaines sur Internet comme on peut en voir régulièrement.

 

Pourquoi entreprendre ?

 

Il y a autant de raisons d’entreprendre qu’il y a d’entrepreneurs.

Pour autant, dans ce contexte d’accomplissement présenté ici, Entreprendre, ce serait, entre autres :

>> Se révéler au monde.

>> Se révéler à soi.

>> S’accomplir.

>> Apprendre à se connaitre.

>> Repousser ses limites et sortir de sa zone de confort.

>> Évoluer, changer.

>> Apprendre, monter en compétences.

>> Développer ses soft skills et mad skills.

>> Donner une nouvelle envergure à sa vie.

>> Construire.

>> Dessiner son propre chemin.

>> …

 

Pourquoi ? Parce qu’entreprendre est aussi et surtout une aventure personnelle, un voyage, un cheminement personnel et intérieur, qui pousse à puiser dans ses ressources pour avancer.

Entreprendre est un enjeu, un défi, un challenge individuel, à la découverte d’autres horizons et à la découverte d’un autre soi, d’un nouveau soi.

Ainsi l’entrepreneur qui crée son activité de toute pièce se révèle, s’accomplit, évolue, apprend, construit, dessine et impacte le monde.

 

L’entrepreneur se révèle en travaillant sur son projet

 

>> Crée et développe un projet.

>> Définit et répond à une problématique.

>> Prend de la hauteur sur les enjeux de son projet.

>> Apporte une vraie plus value.

>> Définit son marketing, son positionnement.

>> Définit sa communication.

 

L’entrepreneur se révèle en travaillant sur lui-même

 

>> Découvre en lui des forces insoupçonnés.

>> Se découvre une résilience insoupçonnée.

>> Fait face à l’adversité, aux difficultés.

 

Le pouvoir d’entreprendre est plus fort que le travail d’entrepreneur : c’est une question de volonté, de convictions, de bonne étoile.

Oui entreprendre est une question de conviction et parfois d’urgence par rapport à une actualité, un contexte qui nous dépasse, tel que la guerre. Dans l’exemple ci-dessous, il s’agit de la lutte contre le nazisme pendant la 2nde guerre mondiale.

 

Se révéler à soi : L’exemple avec Alan Turing et Enigma

 

Il s’agit de l’histoire d’Alan Turing, que j’ai découvert grâce au film « The Imitation Game ».

Cet Alan a révolutionné le monde à sa manière :
Il a réussi à déchiffrer Enigma, le système de messagerie cryptée des nazis en 1940, et a ainsi participé à son niveau à la victoire des alliés.

Il a aussi fait avancer le monde sur les mathématiques informatiques et a participé à la création des premiers ordinateurs.

Pour aller plus loin, il a posé les bases de l’intelligence artificielle et des macro données (big data et consors).

Bref sans ce Mr Turing, le web ne serait peut-être pas ce qu’il est, ni sous cette forme.

Certes il n’était pas entrepreneur (pas que je sache en tout cas), mais il était habité d’une conviction et d’une mission personnelle vraiment impressionnante. Et il a entreprit sa mission.

Comme Harry Potter…

Entreprendre, c’est aussi une question de mission, une mission de vie, une mission de sa vie, plus forte, plus puissante que soi-même.

Dans l’exemple ci-dessous il est question de porter le Monde, porter un enfant.

 

Que sont les choix et chemins de vie ?

 

Nos vies se construisent par l’imbrication d’une multitude de choix mineurs et majeurs. Ces choix donnent naissance à des chemins, des parcours, des tracés qu’on découvre progressivement.

Ces chemins de vie, ce sont nos expériences, expériences de la difficulté, expériences de la réussite.

Ces divers chemins révèlent des personnalités, des envies, des besoins, des convictions, des talents, des forces, des faiblesses, une soif d’accomplissement, une soif d’ailleurs ou d’aventures.

Bref ils révèlent l’individu dans toute son unicité et sa complexité. Ils révèlent de manière explicite ou implicite tout ce qu’il a à offrir au monde, à sa communauté, et comment il peut y contribuer.

On parle ici de mission de vie.

Toute la question sera de savoir si cette mission prendra vie, se concrétisera un jour ou restera enfouie dans un coin de la tête car il n’y aura jamais de bon moment, ou au contraire toujours n’importe quel obstacle servant de fausse excuse pour ne pas se lancer dans l’aventure de sa mission (attention, cher lecteur, je ne critique pas, mais mets à nu une terrible réalité, et une perte de talent et d’opportunités pour l’humanité).

 

Côté pro, la vie professionnelle est donc une accumulation de choix de carrières, de postes salariés, ou non salariés.

Ces choix définissent des chemins, des parcours professionnels. Les pertinences et cohérences de ces choix révèlent des appétences, des compétences, des talents, des soft skills, des convictions, des révélations, des envies d’évolution, de progression, des envies d’accomplissement, d’accouchement d’idées ou de projets.

Parfois la vie entrepreneuriale s’imagine, se dessine, se crée, se concrétise au début, au milieu ou à la fin d’un de ces nombreux chemins. Et souvent, jamais.

Certains prennent très vite le train entrepreneurial (dès le début de leur vie professionnelle), d’autres plus tard, et d’autres encore jamais.

Il est alors intéressant d’observer les évolutions individuelles et comment se concrétise un projet dans l’esprit de chaque individu.

 

Le cheminement intérieur « mindset entrepreneur »

 

Autant le cheminement pour sortir un produit ou un service en réponse à un besoin peut se faire à n’importe quel âge tant qu’on a la bonne idée.

Autant le cheminement intérieur guidant vers un mindset d’acier d’entrepreneur me parait bien plus long car il requiert du temps et l’expérience de vie.

L’expérience de vie avant l’expérience entrepreneuriale a l’avantage de « blinder » l’individu et d’apporter un regard et une hauteur de vue souvent jalousés par des plus jeunes.

 

Regarder le chemin parcouru

 

Qu’il est beau, rassurant, et énergisant de regarder en arrière tout le chemin parcouru.

Regarder toutes les étapes par lesquelles tu es passées, parfois difficilement fait du bien et s’avère nécessaire pour t’assurer que tu es toujours aligné.e par rapport à tes objectifs, tes envies et surtout tes valeurs.

Ces étapes t’ont appris. Et t’apprendront encore.

 

S’accomplir au travers de l’entrepreneuriat : Illustration avec Pierre

 

En 2017, Pierre est en CDI à Paris au sein du groupe Figaro.

Il est responsable SEO (c’est à dire responsable du développement du référencement naturel sur les sites d’annonces emploi et formation dont il a la charge).

Il aime ce qu’il fait. Il aime le référencement, il en fait depuis presque 10 ans. Il voit un aspect « noble » dans cette discipline qui lui plait beaucoup.

En revanche, il s’épanouit bien moins au milieu de la hiérarchie qui lui est imposée.

Cette hiérarchie ne lui donne pas les moyens ni matériels, ni organisationnels, ni financiers d’avancer sur ses projets, tout en lui demandant des résultats toujours plus élevés.

Bref, il se sent à l’étroit. De plus en plus à l’étroit même : Il a cette angoisse toujours plus présente depuis quelques mois.

Il le sait au fond de lui, il ne se sent plus à sa place.
Il traine des pieds, arrive de plus en plus tard, part de plus en plus tôt, manque de motivation, procrastine.

Bref, il manque de passion.

Chercher un autre CDI ailleurs ? Oui bien sûr il pourrait faire ça ! Ce serait même le scénario le plus facile, ou en tout cas le plus classique vu son profil.

 

Mais Pierre a envie d’autre chose : Un environnement qu’il n’a jamais goûté : Être à son compte et ne plus dépendre d’une hiérarchie déshumanisée.

Tiens, finalement ce serait peut-être ça la solution : Qu’il se mette à compte.

Il sera consultant SEO freelance. Très bien ça !

Il se laisse le temps de réfléchir pour mûrir encore l’idée.

Quelques jours passent : Un soir en rentrant, sa décision est prise, demain il pose sa démission et se mettra à son compte ensuite.

Tout s’enchaine très vite : les démarches, la période de préavis, pot de départ.

Tout est prêt, son activité démarre. Un client, puis deux, puis trois. Le début de l’activité démarre très fort.

Puis… ralentit tout aussi rapidement.

Ses prestations prennent fin, ses clients n’ont plus besoin de lui.

Mince ! Oups ! Plus de rentrée d’argent, plus de facturation.

Il démarche, envoie des mails, passe des coups de fil, participe à des meet up, mais rien, rien ne se passe. Ou en tout cas pas grand chose.

Pierre ne le sait pas encore, mais il se fond dans la masse, ne se différencie pas, apporte aucune valeur ajoutée par rapport aux concurrents.

Et puis c’est vrai, il faut l’avouer, il se vend mal, bafouille, ne donne pas envie, présente mal son offre.

Mais c’est normal : Il n’a pas d’offre.

 

A ce moment là démarre pour lui une véritable traversée du désert.

Il a du mal à l’admettre, mais quand il s’est mis à son compte, il n’a pas du tout préparé son coup. Rien de rien ! Il s’est mis à son compte en opposition au salariat mais pas par envie d’entreprendre.

La seule chose qu’il savait au lancement était qu’il était sur un marché très porteur avec une vraie demande.

Point.

Pierre n’a pas fait d’école de commerce, il a été à la fac mais n’a aucune connaissance sur la création d’entreprise.

La voilà sa plus grande difficulté : Il s’est jeté dans un projet dont il ignorait tout, tout ce que cela impliquait en terme d’investissement, de réflexion, d’introspection.

A ce moment-là il a le choix : Soit il se remet en poste en CDI, soit il continue l’aventure.

Il sait que s’il fait le choix de rester à son compte, il devra sérieusement retrousser ses manches, et bosser pour créer un job qui lui permet de vivre. Quitte à le faire, autant le faire bien se dit-il.

Il sent au fond de lui que l’aventure entrepreneuriale l’appelle.

Il a des sous de côté, il peut gérer les dépenses du quotidien.

Alors il décide de se lancer, vraiment.

Il se met au travail tout en traversant le désert, mais il sait qu’il doit passer par là. Il sait qu’il n’a pas commencé son projet dans le bon ordre. Mais bon, il y est, il y va.

Il définit les types de clients avec lesquels il souhaite travailler.

Il regarde en détail les concurrents et le secteur sur lequel il travaille pour définir son activité. Ce sont des questions auxquelles il n’avait jamais eu à répondre alors pour lui c’est un gros travail.

Il définit les problématiques rencontrées et les offres répondant à ces problématiques.
Il définit son positionnement, et ses axes de différenciation.

Il définit son offre et la manière dont il va la marketer.
Il construit son site WP, commence à écrire articles.

Entre temps, il découvre également ce qu’est le why, la raison d’être. Avec un coach, il découvre sa propre raison d’être : ce qui a toujours raisonné en lui et qu’il ne s’est jamais vraiment autorisé à concrétiser. Il ne le sait pas encore mais cette découverte va fortement impacter l’évolution et l’orientation de son activité.

Je précise cher lecteur que toutes ces étapes ont pris du temps et ont revisitées plusieurs fois à mesure que Pierre mûrissait son projet.

 

Entre temps, sa compagne est mutée en « province » près de Nantes. Pierre et ses enfants la suivent.

Au gré des rencontres et diverses opportunités, il est amené à donner des cours de référencement dans des écoles digitales et il donne des formations pour un public professionnel.

Ca lui plait, il améliore progressivement ses cours, ses explications, le format des cours et le dispositif pédagogique.

Lui vient alors l’idée de créer ses propres cours en ligne. Et met à disposition tout le contenu pédagogique qu’il a déjà créé.

Il comprend que l’oral est son fort : il aime ça et est de plus en plus à l’aise. Il corrige et met à jour ses offres, à mesure qu’il se confronte à la réalité de son projet.

Il coache de plus en plus ses élèves sur leurs projets personnels ainsi que les professionnels qu’il a en formations.

Sa vie entrepreneuriale évolue, mûrit, lui-même grandit et se nourrit de tout ce qu’il expérimente en bien et en moins bien.

Il sait désormais que son truc, c’est le coaching: être en 1 to 1 avec son client. L’aider à construire son projet, l’aider à poser les pièces du puzzle.

Un jour de Printemps 2021 il coache une psychologue pour enfants qui veut construire son activité sur le web.

Cet accompagnement ne ressemble à aucun autre qu’il a expérimenté : Il l’accompagne sur une dimension humaine et émotionnelle qu’il découvre complètement mais qu’il adore. Il y trouve encore plus de sens que le coaching de projet : Permettre aux entrepreneurs qu’il accompagne de se sentir en confiance dans leur projet et profondément alignés entre leurs actions et leur activité et leur raison d’être.

Et là c’est sa grande découverte : il veut accompagner les entrepreneurs sur la construction de leur projet digital et il veut les aider à trouver leur alignement et les aider à prendre du plaisir dans ce qu’ils font.

 

Pierre a compris beaucoup de choses : Son activité évolue en même temps qu’il évolue.

Il comprend ce qu’est entreprendre. L’aventure incroyable que c’est.
L’entrepreneuriat lui a permis de trouver sa voie. Ce qu’il n’aurait peut-être pas pu faire en salarié.

Pierre comprend que ce cheminement lui a permis d’aller bien plus loin au fond de lui que n’importe quelle activité salariée.

Désormais il est résolu profondément à accompagner ses clients dans cette quête.

 

Ressources complémentaires

 

Permaentrepreneur comment pérenniser ton business

Qu’est ce que l’entrepreneur libre

Motivations à entreprendre

Se révéler à soi

Réalisation de soi

 

gérer le stress de l'entrepreneur

Comment gérer ton stress ?

By Bien dans ton mental et dans tes émotions - Non aux pensées limitantes, Blog

Comment gérer ton stress quand tu es entrepreneur ?

L’entrepreneur, seul sur son bateau entrepreneurial, est au four et au moulin, il peut avoir l’angoisse de faire les mauvais choix et vivre une phase de stress.

En parallèle, la nature nous fournit de merveilleux exemples d’espèces qui survivent grâce à des mécanismes de gestion du stress sophistiqués. C’est le cas du homard, qui excelle, médaille d’or olympique.

Tu trouveras ci-dessous des astuces pour mieux gérer ton stress dans ton quotidien d’entrepreneur.

Euh… Pourquoi le homard ? Parce qu’il évolue, progresse, grandit grâce au stress ressenti pendant ses phases d’inconfort.

 

Qu’appelle-t-on stress de l’entrepreneur ?

 

C’est l’ensemble des pressions et aux tensions spécifiques qui découlent de la création et de la gestion d’une entreprise : Risques financiers, risques d’échec, etc :

 

Pression financière

Les entrepreneurs doivent gérer les défis financiers, notamment les investissements ou autres financements, les flux de trésorerie, les revenus incertains et la quête de rentabilité.

 

Responsabilité personnelle

Les entrepreneurs sont responsables de la réussite de leur entreprise. Comme je dis toujours l’entrepreneur est seul sur son bateau.

 

Charge de travail élevée

L’entrepreneur est à la fois : créateur, fondateur, administrateur, comptable, directeur commercial et marketing. Et aussi réparateur de la machine à café et livreur de sushi.

Et il doit tout gérer de front. D’où l’intérêt de prioriser.

 

Incertitude et risque

Lancer une entreprise comporte toujours une part d’incertitude et de risque. Les entrepreneurs doivent faire face à l’incertitude du marché, à la concurrence, aux évolutions technologiques et à d’autres facteurs externes qui peuvent avoir un impact sur leur entreprise.

 

Gestion des équipes

Il faut savoir gérer les équipes, les recruter, les former, leur donner la vision d’entreprise qu’on souhaite.

Non, le management ne s’improvise pas. On gère des gens, pas des petits pains. Le management est un vrai métier.

Et je ne comprends pas qu’il y ait autant d’entreprises qui sous-évaluent l’importance d’un bon management.

Un salarié bien managé, encouragé, cadré, valorisé travaille mieux et plus et est plus rentable pour l’entreprise.

 

Équilibre travail-vie personnelle

L’équilibre est précaire au quotidien. Il faut savoir le préserver.

 

Retour sur le quotidien stressant de l’entrepreneur

 

La vie de l’entrepreneur n’est pas un long fleuve tranquille. Il a des milliers de choses à penser au quotidien. Autant d’occasions potentielles pour lui de vivre un épisode de stress.

Entreprendre, c’est le grand saut dans le vide, l’inconnu et l’incertitude. En même temps, c’est une formidable opportunité de se révéler, d’apprendre à se connaitre, de s’accomplir en même temps que l’entrepreneur accomplit son projet.

Le stress de l’entrepreneur est une réalité et peut devenir une vraie source d’inconfort.

L’entrepreneur doit créer et inventer son activité de A à Z.

Il doit :

> Définir la problématique à laquelle répondre.

> Définir l’offre répondant à ce besoin.

> Définir son positionnement et son axe de différenciation.

> Définir son modèle économique, ses objectifs business, son pricing.

> Apprendre à bien connaitre ses utilisateurs cibles.

> Définir son marketing et sa communication.

> Définir les axes de sa présence digitale.

> Communiquer, se faire connaitre, convaincre et amener les prospects qui partagent les mêmes valeurs que lui à acheter son produit ou son service.

> Prendre des décisions. Même s’il comprend que le doute fait partie de l’équation entrepreneuriale. Le but n’est pas toujours de faire les bons choix mais plutôt les moins mauvais ou les moins risqués.

> Tester. Tester toujours son produit, son service.

> Trouver de nouveaux clients.

> Gérer la partie administrative et comptable et la trésorerie et gérer les clients non payeurs.

>

 

Alors, oui, le stress de l’entrepreneur est une réalité : il est responsable de ses décisions, il ne chôme pas, même si personne ne l’a forcé à prendre cette voie.

Et soyons francs, le plaisir extrême et addictif de créer son activité de ses propres mains et d’avoir les retours positifs de ses clients dépasse l’inconvénient de ces phases de stress.

Pour toutes ces raisons, oui l’entrepreneur est une cible particulière et facile au stress.

Tout dépend bien sûr de la nature dudit entrepreneur, de sa sensibilité, de sa résistance à la pression, au stress, de ses obligations familiales ou non, de ses contraintes financières, de l’âge de son activité.

Selon son parcours, peu à peu, l’entrepreneur apprend à gérer ces montagnes russes émotionnelles et se blinde et / ou s’assagit (du moins c’est ce que vois pour moi et pour les entrepreneurs autour de moi).

 

La réalité de  l’entrepreneur

 

Le stress de l’entrepreneur est une réalité. En effet, il a tant à penser entre la stratégie, le marketing, la communication, ses offres, se faire connaitre, prouver la valeur qu’il apporte. Tous ces enjeux majeurs pour le développement de son activité peuvent entrainer de l’anxiété, de l’angoisse, voire même du stress chronique.

Dans certains cas les risques psychosociaux associés aux symptômes de stress sont réels.

Loin de moi l’idée de noircir le tableau de l’entrepreneuriat qui représente une vraie opportunité de se développer, de s’accomplir et se révéler à soi, mais simplement de rappeler une des réalités de la vie de l’entrepreneur : Celui-ci est un client idéal pour le stress. Cela peut se traduire par une pression artérielle forte, une forme de mal-être, ou de non-alignement profond, un rythme cardiaque élevé, des troubles de sommeil / manque de sommeil, maux de tête ou migraine, des troubles anxieux, un épuisement mental, moral et physique jusqu’au burn-out.

De mon expérience, ce qui marche le mieux (en complément du lâcher prise et des pauses de plusieurs heures ou jours), c’est l’exercice physique (faire du sport), et autres techniques de relaxation, yoga. Objectif : se détendre et générer des endorphines.

La dernière solution reste la thérapie qui vient à l’esprit quand l’individu commence à somatiser en réaction au stress et aux conséquences du stress.

 

Exemple du homard : Comment il gère son stress, grandit et vit ses phases d’inconfort

 

Qu’est ce que le homard ? Le homard est un crustacé qui se protège des prédateurs grâce à sa carapace.

Il grandit, mais pas sa carapace qui reste à la même taille.

Ainsi, plus le mollusque grandit, plus il se sent à l’étroit dans sa carapace.

Seule solution pour lui pour quitter sa zone d’inconfort et se protéger des prédateurs :

Il va sous une roche : puis brise sa carapace. Ensuite il en produit une nouvelle.

Puis le cycle recommence : le homard grandit mais la carapace reste à même la taille, il est alors obligé de la briser pour s’en construire une nouvelle et ainsi de suite.

 

Qu’apprend-on du homard et de sa gestion du stress ?

 

Le stimulus pour que le homard puisse grandir correctement est cette situation de stress et d’inconfort.

L’inconfort pousse le homard à changer. En l’occurrence, ici il s’agit de changer de couche de protection.

Quand nous sommes malades, nous allons chez le médecin, prenons un médicament.

Le homard, lui, s’il avait un médecin, prendrait un médicament, et ne grandirait pas. Pourquoi ? Parce que son problème serait réglé à court terme. Mais pas à long terme.

Bien sûr, prendre un médicament pour un mal ponctuel et mineur n’est pas grave. Prendre des médicaments pour résoudre un mal psychologique, moral, mental, psychique, plus profond, non ce n’est pas la solution.

Parfois une aide extérieure s’avère fort utile.

Les médicaments sont loin d’être la solution ultime. S’ils servent de soutien psychologique, et bien dans ce cas trouvons-en d’autres, plus sains.

On pourrait parler alors du marketing des laboratoires pharmaceutiques qui nous font trop souvent consommer des médicaments à outrance sans que ce soit toujours justifié et qui pour le coup pourrait nous causer à long terme de véritables pathologiques. Merci à eux ! Mais là n’est pas le sujet en tout cas pas pour cet article.

Pour aller plus loin sur l’allégorie du homard, nous devons réaliser que les moments de stress sont des moments clés pour évoluer.

Exemples :

> Je n’aime pas mon boulot.

> Je n’arrive pas à me détendre le soir.

> Je dors mal.

> Je suis irritable.

>

 

Prendre le temps de s’écouter pour mieux gérer son stress

 

Combien de fois ai-je entendu cette fameuse phrase « dans la vie il ne faut pas s’écouter ».

J’ai changé d’avis sur ce précepte. Oui je crois qu’il faut s’écouter. Pas trop non plus car sinon à chaque coup de mou on ne fait plus rien.

Mais il faut écouter les signaux que nous envoie notre corps pour rester connecté à soi : écouter ses émotions, son corps, mettre des mots sur son ressenti.

Si on ne sent pas bien, fatigué, stressé, agacé, il sera difficile de faire comme le homard, c’est à dire changer de carapace.

En revanche, tu vas pouvoir réfléchir aux origines de ce stress : prendre le problème à la racine (c’est peut-être le moyen le plus efficace pour éradiquer cette phase de stress).

 

> Es tu fatigué.e ?

> As tu tiré sur la corde récemment ?

> Te sens tu aligné.e entre tes valeurs, tes actions et ta mission sur Terre ?

> Est-ce un coup de mou ponctuel ou répétitif ?

> Est-ce l’activité dont tu rêvais ?

> As tu encore trop de contraintes ?

> As tu des points de blocage que tu n’arrives pas à débloquer seul ?

> Quels sont les axes de ton activité qui ne te satisfont pas aujourd’hui ?

>

 

Le stress de l’entrepreneur trouve peut-être des réponses dans ces questions.

 

Tu vas pouvoir travailler sur ton cadre professionnel, changer ton organisation, ton rythme, le contenu de ta prestation, réorienter ton activité. Bien sûr l’idée n’est pas de tout envoyer valdinguer à la première contrariété mais de s’interroger en toute bienveillance et toute transparence sur ce qui nous plait, ne nous plait pas dans notre vie d’entrepreneur.

Tu vas pouvoir intervenir, selon tes besoins sur :

> La définition du cadre de ton activité dans sa globalité (tarif, prestation, produits, proposition de valeur, marketing, communication, présence digitale, etc).

> Tu pourras également intervenir selon le besoin sur ton hygiène de vie, sérénité, confiance en soi, gestion des émotions, gestion des priorités, charge mentale, organisation personnelle.

Oui, s’écouter s’avère une bonne arme contre le stress de l’entrepreneur.

 

Les bonnes pratiques et astuces au quotidien pour mieux gérer son  stress

 

On peut nier, refouler, prendre des médicaments ou se perdre dans l’alcool pour « oublier » les zones d’inconfort dues au stress.

Cela fonctionnera quelques heures seulement puis tu revivras la même situation d’inconfort plus tard.

Ou alors tu peux aussi procéder autrement : Faire un point avec toi-même. Oui c’est certainement douloureux, désagréable. Mais c’est salutaire, utile, et efficace.

Faites le point avec toi-même, accepte de te poser les questions désagréables, celles qui te forcent à voir la vérité en face.

Trop souvent, nous préférons rester dans notre zone de confort, aussi inconfortable soit-elle, car initier un changement peut parfois s’avérer douloureux même s’il est indispensable au bien-être.

Faire ce point avec toi-même (en toute honnêteté et bienveillance) va t’amener à conscientiser le problème et en même temps à prendre du recul. Dans un second temps, tu pourras plus facilement l’accepter et le solutionner.

Si nous utilisons l’adversité intelligemment, elle nous fait grandir. Certes, elle nous force à puiser dans nos ressources, mais en même temps elle nous rend plus fort, plus confiant sur notre capacité à résoudre un problème.

Cette histoire du homard nous montre encore une fois que grandir, évoluer passe par la sortie de sa zone de confort, la mise en danger.

Bien sûr la différence fondamentale, c’est que le homard mue par nécessité, l’entrepreneur et l’Homme changent en réaction à une situation de stress ou d’inconfort (les impacts sont à une autre échelle évidemment).

La difficulté nous impose de changer, d’évoluer, si et seulement si, nous le voulons. En toute conscience, et bienveillance envers soi-même, comme un ami.

Nous pouvons aussi rester dans une situation. Encore une fois, c’est une question de choix, une question de responsabilité envers soi-même.

On peut aussi parler d’activation d’instinct de survie, de mécanisme de défense pour permettre aux espèces de survivre, se protéger.

Je suis parti sur le homard pour cette allégorie. Mais il y a d’autres animaux devant activer ce mécanisme de défense pour survivre.

Oui sortir de sa zone d’inconfort s’avère un bon remède pour lutter contre le stress de l’entrepreneur.

 

Autres bonnes pratiques

 

> Apprendre à se connaitre.

> Développer la confiance en soi et son mindset.

> Décider d’être responsable de la manière de vivre sa vie.

> Regarder un film d’horreur (fonctionne pour certains individus, pas pour moi en tout cas).

> Manger une tablette de chocolat (le chocolat c’est la vie).

> Rire et sourire tous les jours.

> Prendre des cours de théâtre.

> Pratiquer une activité physique régulière (par exemple pratiquer un art martial, faire du yoga, veiller à sa souplesse).

> Dormir suffisamment.

> Gérer son emploi du temps afin de s’octroyer des moments de pause et laisser une marge de manoeuvre pour les urgences.

> Voir ses amis + prendre soin de sa vie sociale.

> Faire des pauses détente.

> Utiliser les médecines douces + Se soigner par les plantes.

> Respirer profondément et lentement.

> Vivre le moment présent en pleine conscience et relativiser.

> Affirmer ses souhaits, ses envies.

> Prendre soin de soi, et être bienveillant envers soi-même.

> Apprendre à méditer en pleine conscience (être régulier et choisir le bon timing pour toi, se créer un cocon).

> Comprendre qu’entreprendre implique pour le cerveau de sortir de sa zone de confort. Celui-ci est donc aisément soumis au stress. Il faut donc amadouer celui-ci par des exercices de lâcher prise et de méditation.

> Comprendre l’origine du stress : Quelle situation a provoqué l’apparition du stress.

> Stopper les réactions qui augmentent le stress : le fait de procrastiner par exemple, gamberger pendant des heures. Quand une réaction de stress se manifeste : tout mettre en stand by et respirer.

> Investir sur soi pour réduire le stress : Par des exercices de relaxation, sophrologie, méditation.

> En période de stress, il est important de s’observer soi-même avec clairvoyance et bienveillance pour comprendre ses réactions et son fonctionnement.

> Appliquer sur toi les méthodes que tu as déjà testées et qui fonctionnent.

 

Autres solutions

 

> Reconnaître les signes de stress (ex : irritabilité, fatigue, troubles du sommeil, maux de tête ou les douleurs musculaires).

> Prendre soin de son corps (marche, running, yoga, danse, méditation, respiration profonde, exercices de pleine conscience, ou toute autre forme d’exercice, écoute de musique apaisante, alimentation équilibrée, dormir, bonne hygiène de vie : éviter alcool et nicotine).

> Établir un cadre et des limites et déléguer (Apprendre à dire non, ne pas essayer de tout contrôler).

> Organiser et planifier.

> Cultiver des relations sociales.

> Prendre des pauses régulières.

 

Ressources supplémentaires

 

Ton syndrome de l’imposteur

Développe un mental de gagnant

Ne te compare pas aux concurrents

Apprends à gérer ta charge mentale

Développe ta confiance en toi

Dépasse tes pensées limitantes

Savoir faire les bons choix

Sais tu gérer tes émotions

Révèle toi à toi même

Sois bienveillant envers toi même

Développe tes mad skills

Apprends à lâcher prise

Réussis ta vie

Rebondis après un échec

Ose être toi même

Comment inventer ton business

Principes de l’effectuation

Tes life skills

Ta zone de génie

Connais tu tes valeurs

Tes soft skills

Ce qui t’empêche de réussir

Qu’est ce que l’accomplissement de soi

Supports pédagogiques

entrepreneur super héros

Comment devenir un entrepreneur super héros grâce à Harry Potter en 15 points ?

By Inspiration, Blog

Comment devenir un entrepreneur super héros grâce à Harry Potter ?

Parlons des liens insoupçonnés entre l’entrepreneur et Harry Potter (Vous savez ce charmant petit sorcier venu d’Angleterre) .

Mon garçon est super fan, il a lu les 5 premiers tomes en un temps record du haut de ses 9 ans.

Je dois admettre que le personnage m’a inspiré plus que ce à quoi je m’attendais.
… Une inspiration sur l’entrepreneur super héros tout à fait inattendue mais très intéressante.

Attention : La comparaison avec Potter ne tient que si l’entrepreneur super héros s’investit vraiment dans son projet.

Ici il ne s’agira pas de s’étaler sur Captain America, Spider Man, Hulk, les Avengers, Iron Man, les bons contre les méchants, le héros qui sauve le monde et dont les femmes tombent folles amoureuses.

Bref, pas de film de super-héros, ni des quatre fantastiques.

Ici le seul héros ce sera l’entrepreneur aidé par Harry Potter.

 

Résumé de l’entrepreneur super héros

 

A force de combativité et de résilience Harry Potter poursuit sa mission contre les forces du mal. Sa vision, ses convictions, ses valeurs, sa résilience et son courage inspirent ceux qui l’accompagnent, l’aident, le conseillent. Il crée une vraie communauté autour de lui.
Il ne se concentre que sur la bonne réalisation de cette mission. En cela, il est habité par cette responsabilité qui le guide.

L’entrepreneur vit l’expérience de la mission entrepreneuriale au plus profond de lui-même comme Harry Potter (selon ses objectifs et selon la place qu’il souhaite donner à son projet dans sa vie).

Les deux vivent leur mission et ont une vision qui ne les quitte pas. Celles-ci conditionnent leur chemin de vie, leurs décisions.

Comment devenir un super héros entrepreneur grâce à Harry Potter ?

 

Entrepreneur Super héros #1 : Harry Potter et l’entrepreneur sont conditionnés pour vivre un grand destin

 

Harry Potter est très tôt, très jeune, promis à un destin unique : Il est le seul du haut de ses un an à avoir vaincu Lord Voldemort et est le seul à pouvoir se mesurer face à lui plus de 10 ans plus tard.

A cause de ce premier évènement, il est conditionné à vivre un destin exceptionnel, alors que la plupart des entrepreneurs doivent se créer leur propre destin. Ce serait la grande différence entre les deux individus.

Pourtant, jusque ses 11 ans (moment où il se découvre sorcier), Harry Potter est un enfant classique. C’est seulement à la découverte de son statut, qu’il comprend alors progressivement ce destin exceptionnel.

Ainsi Harry et le super héros entrepreneur partent du même pied d’égalité sur le chemin de leur destinée : ils doivent donc apprendre tous les deux à créer et gérer leur destin selon leur histoire personnelle, leurs obstacles et autres freins mentaux. Ils sont amenés à puiser dans leurs réserves mentale, psychique et morale pour faire face à l’adversité.

La gestion de leur mindset est un des axes majeurs de la construction de leur projet. En ce sens, le mindset de Harry Potter pourrait servir de modèle pour l’entrepreneur tant il est investi dans sa mission (question vitale pour lui).

En ce sens, cette mission contre les forces du mal s’avère une véritable expérience de vie pour le jeune Potter.

 

Entrepreneur Super héros #2 : Harry Potter et l’entrepreneur ont une mission

 

La mission d’Harry ne le touche pas uniquement lui mais également la communauté des sorciers : Débarrasser le monde de Lord Voldemort. Et plus personnellement venger ses parents.
L’aspect fort ici c’est que cette responsabilité est réellement une question de vie ou de mort, car il peut mourir dans le combat.

L’entrepreneur super héros a cette responsabilité d’apporter sa plus value au monde, l’améliorer à sa manière.

 

Entrepreneur Super héros #3 : Harry Potter et l’entrepreneur ont des convictions et des valeurs

 

Dans le cas de Harry Potter, il s’agit de la lutte du bien contre le mal, de rendre justice.

Dans le cas du super héros entrepreneur, elles sont diverses et propres à chacun.
Il peut chercher à influencer les prospects qui ont envie de travailler avec lui, c’est à dire ceux qui partagent les mêmes valeurs que lui.

Ainsi il va orienter sa communication sur ses valeurs et ses convictions. Celle-ci sera donc honnête et authentique.

Au long de sa scolarité Potter a compris son Pourquoi de sa présence su terre : Son Action est orientée sur la réalisation de ce Pourquoi.

Le super héros entrepreneur peut toucher ses prospects par ses valeurs et ses convictions mais également par son Pourquoi (son why).

 

Entrepreneur Super héros #4 :  Les deux inspirent

 

Parce qu’ils ont des convictions, des valeurs et une vision, et qu’ils en parlent et communiquent dessus, ils inspirent celles et ceux qui partagent les mêmes.

Ils les embarquent avec eux, dans leurs réflexions, dans leurs actions.

C’est ainsi qu’ils créent et fédèrent une communauté autour d’eux. Une communauté qui va les accompagner, les conseiller, les motiver.

Harry Potter n’a pas de persona à cibler. Et dans cet exemple, l’entrepreneur non plus (ou pas vraiment en tout cas) : l’impact de leurs actions et la nature de leurs convictions suffisent à convaincre les gens autour d’eux.

Ils découvrent ainsi tous les deux qu’à plusieurs ils peuvent aller plus loin plus vite, que tous seuls.

Exemple : Harry crée l’Armée de Dumbledore. Il est accompagné depuis toujours par Hermione et Ron. L’entrepreneur super héros crée sa communauté avec ses clients, ses prospects, les gens qui le suivent sur les réseaux sociaux, partagent ses contenus, lisent sa newsletter.

 

Entrepreneur Super héros #5 : Les deux savent s’entourer

 

Ayant compris que seuls ils iront moins vite, ils savent s’entourer : créer des alliances, des partenariats.

Harry Potter, dès le début de son aventure à Poudlard s’entoure de Ron et d’Hermione. Puis d’autres personnes, dont des amis de ses parents défunts qui croient en lui vont venir lui prêter main forte.

L’entrepreneur a moins de facilité qu’Harry sur cette dimension. Il doit faire ses preuves. Nouer des contacts, apprendre à faire confiance, lâcher prise sur son projet.

Pourtant il le sait, cette étape peut lui faciliter l’avancée de son projet.

Contrairement à Potter c’est un effort plus personnel.

 

Entrepreneur Super héros #6 : Ils sont dotés d’une résilience à toute épreuve

 

Ils ont cette mission en eux dont ils sont responsables. Ils ont également cette communauté autour d’eux qui les suit. Ils sont motivés et encore plus investis dans leurs missions.

De fait ils sont près à prendre de front tous les points de blocage avec une résilience forte.

On voit dans l’histoire, dans les moments durs, que Potter doit puiser plus profond en lui-même pour trouver les ressources qui l’aideront à faire face à l’adversité.

 

Entrepreneur Super héros #7 :  Harry Potter et l’entrepreneur définissent et suivent une stratégie

 

C’est peut-être là une des différences fondamentales entre Potter et l’entrepreneur.

L’entrepreneur super héros a besoin de définir une trajectoire pour donner vie à sa mission et sa vision.
Cette trajectoire, c’est son plan d’action. Le plan d’action peut évoluer dans le temps mais il doit être solide. Il pose les étapes pour le développement de son activité.

 

>> Définir la problématique à laquelle répondre.

>> Définir les besoins explicites et implicites des utilisateurs cibles.

>> Définir un positionnement.

>> Définir les offres répondant aux problématiques.

>> Concevoir l’arborescence et l’architecture de l’information du site.

>> Définir le marketing et la stratégie éditoriale et la communication digitale.

>> Construire une communauté.

 

A l’inverse, il est plus difficile d’affirmer que Potter a une stratégie.

Primo parce que chaque tome concerne un épisode de vie (il n’y a donc pas de vision d’ensemble. La seule chose que Potter apprend progressivement c’est qu’il n’aura pas d’autre choix que de vaincre Lord Voldemort).

Secundo parce qu’il faut bien admettre que lui et ses deux autres acolytes tâtonnent et avancent dans le brouillard. On dira gentiment que de nombreuses circonstances favorables leur permettent de gagner chacune de leurs victoires.

 

 

Entrepreneur Super héros #8 : Ils savent qu’ils doivent faire leur preuve

Ils sont habités par la responsabilité qui leur incombe et en même temps ont soif d’accomplissement.

A mesure que Lord Voldemort progresse, Harry Potter est peu à peu missionné pour le neutraliser. Sauf que Potter ne sait pas comment faire, il découvre, tâtonne, tente, se plante, réessaie petit à petit.

En parallèle il a soif de revanche, et il sait que la communauté des sorciers compte sur lui pour neutraliser le Mal car lui seul a les armes en lui pour y arriver.

Potter quitte violemment l’enfance et l’insouciance pour découvrir sa tâche et cette immense responsabilité qu’il porte sur ses épaules. Il sait qu’il fera ses preuves qu’au moment où le Mal sera détruit. En ce sens il a soif d’accomplissement.

Pour l’entrepreneur c’est différent. Il n’a pas d’épée de Damoclès au-dessus de la tête (si ce n’est payer son loyer et les factures). Il ne doit pas non plus sauver le monde.

Sa mission s’avère bien plus personnelle. Pour autant il doit faire ses preuves :
Il doit montrer que son offre apporte une vraie plus-value, qu’il est à la hauteur de son offre (en terme de compétences, d’expertise, de gestion de l’accompagnement).

Il doit créer sa communication, parler à ses utilisateurs de l’offre qu’il propose.

Contrairement à Potter l’entrepreneur choisi d’être à son compte, il choisi son chemin, il choisi sa manière d’améliorer le monde.

Son sentiment de responsabilité est donc proportionnel à l’investissement qu’il a sur son projet. Il en est de même pour sa soif d’accomplissement.

Tout dépend également des raisons pour lesquelles il s’est mis à son compte.

Il n’y a pas de mauvaise raison mais le niveau d’investissement peut varier très fortement d’un individu à un autre.

 

Entrepreneur Super héros #9 : Les deux ont les soft skills et l’empathie nécessaires

 

Ils font preuve de soft skills innées ou qu’ils cultivent :
Potter sait plutôt bien gérer ses émotions, et garder la tête froide dans les moments où il est attendu ou menacé.
En même temps, il sait faire preuve d’humilité face à l’immensité de la tâche qui l’attend.
Il est capable d’une grande empathie, il sait écouter.

Certes il n’a pas de stratégie, mais il ne s’éparpille pas (trop).

L’entrepreneur super héros a ce devoir pour lui-même et pour le développement de son activité de développer ces soft skills.
il doit être capable d’introspection pour mesurer son niveau de compétences et ainsi s’améliorer si besoin.

En tout cas cette dimension doit faire partie de la stratégie de développement personnel de l’entrepreneur car c’est ce qui lui permettra d’aller plus loin, plus vite et d’être apprécié par ses clients.

 

Entrepreneur Super héros #10 : Ils ont tous les deux une vie saine

 

Bon ce point est moins certain, plus aléatoire selon l’hygiène de vie de chacun. Disons plus exactement que Harry Potter semble avoir une vie saine (à part boire de la bièraubeurre).

L’entrepreneur super héros a besoin d’avoir les idées claires et de se concentrer sur les points essentiels de son activité et de son développement. En ce sens, il a besoin d’éviter les excès pour se donner toutes les chances de réussites.

Soyons clairs, enchainer les soirées, boire l’apéro tous les soirs, à un moment ça fatigue le corps, donc la tête, donc cela entame la productivité, l’efficience et l’efficacité de l’individu.

 

Entrepreneur Super héros #11 : Ils ont des compétences particulières

 

Potter a des dons particuliers, des talents, des compétences particulières, des appétences particulières (voler sur son balai comme personne, lancer des sorts très puissants alors qu’il est très jeune) qu’il va intelligemment mettre à profit pour atteindre ses objectifs et accomplir la mission qui lui est due.

Bref, vous avez compris, il est intelligent. Il prend des décisions. Pas toujours les bonnes mais il agit.

Pour l’entrepreneur c’est moins évident. Il n’a pas J K Rowling derrière lui pour lui attribuer des compétences particulières.

En revanche, on peut aisément penser qu’il construit son activité ce sur quoi il est fort, doué ou a des facilités.

L’entrepreneur super héros devra investir sur lui-même pour monter en compétences, apprendre de nouvelles choses pour développer son activité. C’est une étape obligatoire, et permanente.

On peut imaginer qu’il y prenne goût.

Comme Potter, il capitalise sur ses forces, réduit ses faiblesses, et surtout il agit. Il fait des erreurs, comme Potter, mais il apprend.

 

Entrepreneur Super héros #12 : Ils investissent sur eux-mêmes

 

L’entrepreneur super héros a compris que sa plus grande force c’était lui-même. Ainsi il sait capitaliser sur ses avantages et ce sur quoi il est le meilleur.

Par ailleurs, c’est un investisseur : il sait investir son argent et son temps dans ce qui peut l’aider à s’améliorer, gagner du temps : faire des formations, créer des partenariats, sous-traiter un axe de gestion de son activité (la compta par exemple).

On ne voit pas Potter aller aussi loin dans cette dimension développement personnel. Pourtant, il sait capitaliser sur lui-même car il sait puiser dans ses ressources mentale, morale et psychique, et il sait compter sur l’aide de ses acolytes.

 

Entrepreneur Super héros #13 : Ils sont tous les deux des créateurs d’entreprise

 

D’une certaine manière Potter a créé son activité entrepreneuriale.

Certes il ne vend rien, mais son activité c’est vaincre Lord Voldemort. Il a créé une communauté, a su s’entourer, il s’améliore, investi sur lui-même. Surtout il sait inspirer les gens.

Si l’aventure Potter existait vraiment, il est certain qu’une activité business en sortirait.

L’entrepreneur, lui, crée son activité car il a identifié un besoin auquel répondre.

 

Entrepreneur Super héros #14 : Ils racontent tous les deux une histoire

 

Potter est un roman à lui tout seul (c’est le cas de le dire). C’est lui qu’on veut (voir l’entrepreneur et le roman).

L’entrepreneur doit créer son propre storytelling : raconter son histoire, son cheminement intérieur, pourquoi il en est arrivé à créer son activité.

Il doit expliquer, exprimer son pourquoi.
Il doit exprimer ses convictions, ses valeurs, ses envies, bref il doit nous inspirer.

Potter a eu droit à 7 tomes pour raconter son histoire (on essaiera de faire plus court).

 

Entrepreneur Super héros #15 : Les axes d’améliorations des deux protagonistes

 

Fort heureusement, Potter a aussi des défauts ou au moins des points d’amélioration qui le rendent encore plus humain :

 

>> Il doit apprendre à (mieux) gérer ses colères et arrêter d’en vouloir à la terre entière.

>> Au contraire il doit essayer d’accepter son passé et voir le verre à moitié plein plutôt qu’à moitié vide.

>> Il doit progresser sur ses talents de sorciers.

>> Il doit accepter de faire plus confiance en ceux qui l’entourent.

>> Il doit encore améliorer son plan d’action.

>> Il doit faire plus de sport (le quidditch ça va 5 minutes).

>> Il a un côté un peu naïf / fleur bleue.

Soyons clairs : Vu son rôle, vu les attentes le concernant :
il pourrait prendre la grosse tête et devenir imbuvable. Ou au contraire il pourrait aussi ne pas supporter cette notoriété.

Quant à l’entrepreneur il doit (prendre le temps d’) améliorer ses faiblesses.
Les connaitre déjà, accepter qu’elles soient un frein, puis initier une période d’amélioration.

 

La conclusion de l’entrepreneur Super héros

 

Harry Potter et l’entrepreneur vivent leur quête différemment avec un contexte et des attentes différents et variables.

Ils évoluent, progressent, cheminent différemment.

La comparaison avec Potter ne tient que si l’entrepreneur s’investi vraiment dans son projet.

Pour autant on voit à quel point le mindset conditionne l’évolution des deux protagonistes, tant en terme de confiance, de foi en soi, mais aussi d’envie, de soif, de dépassement de soi, de lutte contre ses démons intérieurs.

En ce sens, Potter peut servir d’exemple à l’entrepreneur, en terme de soft skills, de mindset et d’empathie.

Je ne pensais pas dire ça un jour mais je suis content d’avoir lu Harry Potter qui m’a servi d’inspiration entrepreneuriale, bien plus que j’aurais pu l’imaginer.

 

Ressources complémentaires

 

Où travailler en tant qu’indépendant

Les plaisirs d’entreprendre

Cheminement intérieur de héros

Qu’est ce qu’entreprendre

Difficultés du solopreneur

Qu’est ce qu’un entrepreneur libre

Super héros et Harry Potter

Motivations à devenir entrepreneur

Les super pouvoirs des Pokémon

Interview d’utilisateur : je l’ai fait

Crée tes codes

Tu peux être extraordinaire

Tu bloques ?

Être optimiste ça veut dire quoi

Que fais tu de tes convictions

Ne cherche pas à plaire à tout le monde

Que fais tu de tes croyances

Ne renonce jamais à tes rêves

savoir gérer ses émotions

Sais tu gérer tes émotions et en faire une force ?

By Bien dans ton mental et dans tes émotions - Non aux pensées limitantes, Blog

Que sont les émotions ? A quoi servent-elles ?

Comment en faire une force ?

On vit des émotions diverses à longueur de journée, mais le système (école, monde professionnel) nous pousse à les oublier, les nier, les mettre de côté. Pourtant elles sont là et il ne sert à rien de les oublier car elles s’exprimeront différemment si on ne les écoute pas.

Mieux, elles nous servent de signal si on prend le temps de bien les écouter et d’en faire des alliées.

A chacun.e alors de faire le travail nécessaire pour mieux les appréhender.

Les gérer en bonne intelligence c’est mieux gérer sa vie, et son énergie.

 

Que sont les émotions ? A quoi servent-elles ?

 

Le dictionnaire Larousse les défini comme

« Un trouble subit, une agitation passagère causés par un sentiment vif de peur, de surprise, de joie, etc. »

« Une réaction affective transitoire d’assez grande intensité, habituellement provoquée par une stimulation venue de l’environnement. »

 

Les émotions se manifestent par le corps.

C’est pourquoi on entend parfois des gens dire qu’ils se sentent physiquement en colère.

 

Maladies et refoulement

Beaucoup de gens passent leur temps à refouler / nier / renier leurs émotions. Peut-être parce que souvent ils n’ont pas été habitués à exprimer leurs émotions. On leur a toujours dit de ne pas s’écouter, d’aller de l’avant. On leur a dit que s’écouter c’était pour les faibles.

Sauf que la réalité les rattrape. Parce que les émotions s’expriment physiquement. Et qu’à force d’être refoulées, à long terme, elles provoquent de vrais damages.

Certain.e.s tombent malades du fait (en partie en tout cas) de la non prise en compte des émotions.

 

Le besoin

C’est aussi pourquoi il est si essentiel de savoir s’écouter. Parce que les émotions expriment un besoin.

Derrière la colère s’exprime le besoin d’être entendu, reconnu, respecté, considéré. (« Mais écoutez moi bon sang »).

Derrière la peur s’exprime le besoin de sécurité. (« Faites attention à moi »).

Derrière la tristesse s’exprime un besoin de réconfort. (« J’ai besoin qu’on me console »).

Derrière la joie s’exprime un besoin de partage. (« Vivons ma joie ensemble »).

 

Sources dans l’enfance

Très souvent, l’expression des besoins trouve ses origines dans l’enfance. Des besoins non assouvis, ou pas assez.

On voit des manques qui apparaissent. C’est pourquoi il est essentiel de faire un travail d’introspection pour comprendre, « réparer », pour aller mieux.

 

Emotions primaires et secondaires

Les émotions primaires, celles dont on parle le plus, sont la colère, la joie, la tristesse, la joie.

Les émotions secondaires ne sont pas moins importantes mais sont souvent vues comme des « déclinaisons » des émotions majeures.

La mélancolie par exemple est une émotion mineure / secondaire.

 

Quid des émotions positives et négatives

Il apparait comme très raccourci de résumer la tristesse et la colère à des émotions négatives. Et la joie à une émotion positive.

La joie peut être triste par exemple.

 

Les émotions, c’est la vie (véridique)

Ressentir des émotions s’avère quelque chose de tout à fait normal.

Sans chercher à faire de distinction entre les émotions négatives et les émotions positives, le ressenti émotionnel (état émotionnel) de la personne varie d’un état à un autre selon les évènements intérieur et extérieur.

Les émotions sont là, tant que possible, il faut les accepter, ne pas les refouler ce qui n’amène à rien, si ce n’est un mal être physique, le corps somatise.

Gérer ses émotions, comprendre et accueillir ses émotions c’est le travail d’une vie tant il peut s’avérer complexe à réaliser. Peu importe le quotient émotionnel de la personne, ce qui compte c’est sa capacité à reconnaitre l’émotion, accepter qu’elle soit là, afin de laisser les choses s’en aller, lâcher prise, se libérer d’un poids très important. Et cela en pleine conscience, évidemment. Objectif : vivre sereinement ses émotions, verbaliser ses émotions, et canaliser ses émotions. Aussi, quitter la culpabilité  qui nous ronge de l’intérieur. Ce travail facilite fortement la prise de décision et le bien-être.

 

Le syndrome du moule

Le système scolaire et l’univers professionnel nous poussent à nous couper de nos émotions. Et de fait à rentrer dans le moule, comme un robot.

Alors qu’en parallèle, les entreprises / annonceurs ont bien compris ce qu’était le marketing émotionnel et l’intérêt de susciter des sentiments, déclencher des émotions pour pousser l’acte d’achat (la décision de convertir passe le plus souvent par la dimension émotionnelle et non une réflexion mûrie comme on imagine souvent).

Susciter des émotions permet donc de faire passer un message et de générer des interactions et des conversions.

Il n’y a pas quelque chose qui cloche ici ?

 

La puissance de l’intelligence émotionnelle

L’intelligence émotionnelle correspond à notre capacité à réagir de manière efficace et pertinente selon n’importe quel état émotionnel.

A comprendre, accepter ses émotions et à réagir de manière adéquate en fonction d’elles.

 

Les 5 grands univers de l’intelligence émotionnelle

En faisant un audit de ta propre intelligence émotionnelle, tu sais sur quel axe tu peux t’améliorer.

  • La conscience de soi.
  • La maîtrise des relations humaines.
  • La maîtrise de soi.
  • La motivation.
  • L’empathie.

Par exemple, j’ai réalisé un audit de mon intelligence émotionnelle.

Je sais que je suis avancé en conscience de soi et réalisation de soi, en revanche, je sais que je peux encore beaucoup m’améliorer en gestion du stress.

Puisque les énergies de l’intelligence émotionnelle se nourrissent les unes les autres, je sais que je peux travailler l’affirmation de soi, ce qui va m’aider in fine à améliorer ma gestion du stress.

 

Apprends à (mieux) gérer tes émotions pour vivre en harmonie avec toi même

 

La gestion des émotions est une compétence importante (soft skill) pour toi entrepreneur, car elle peut avoir un impact significatif sur ta capacité à prendre des décisions éclairées et à gérer ton business de manière efficace.

Faire de tes émotions une force peut sembler contre-intuitif, car les émotions sont souvent associées à des faiblesses ou à des vulnérabilités. Cependant, en apprenant à reconnaître, à comprendre et à gérer tes émotions de manière positive, il est possible de les utiliser comme une force pour améliorer ta vie personnelle et professionnelle.

 

Prends conscience de tes émotions

Avant de pouvoir gérer tes émotions, tu dois être conscient de ce que tu ressens. Prends le temps de t’arrêter, de respirer profondément et d’identifier les émotions que tu ressens.

Tu les verbalises. Progressivement, à force de t’entrainer, tu vas réussir à gagner en précision dans le nommage des émotions.

 

Comprends l’impact de tes émotions sur ton environnement proche (famille, amis, travail, etc)

Appuie toi sur différents exemples où tes émotions ont été mises à dure épreuve.

Puis regarde pour chacun, les étapes qui se sont succèdées et comment ces émotions ont influencé ton comportement, tes décisions et tes relations.

Puis applique les étapes de la communication non violente et comment tu pourrais renverser la situation en gérant ces émotions de manière positive.

 

Utilise tes émotions comme une source d’inspiration

Tes émotions peuvent t’inspirer en créant des opportunités pour innover ou créer de nouveaux produits ou services. Ou simplement pour stimuler ta créativité.

 

Utilise tes émotions comme un signal d’alerte

Par exemple, la colère peut indiquer un conflit qui doit être résolu, tandis que la tristesse peut indiquer une perte ou un échec qui nécessite un ajustement de la stratégie.

 

Établis des limites claires

Il est important d’établir des limites claires entre ta vie professionnelle et ta vie personnelle pour ne pas te laisser déborder, poser un cadre, gagner en sérénité et réduire le stress.

 

Tu peux essayer la méditation 🙂

Excellent moyen pour te détendre, lâcher prise, t’apaiser, réduire le stress et ainsi développer la pleine conscience de soi.

Essaie les techniques de relaxation telles que la respiration profonde, la visualisation ou le yoga.

Là aussi, cela ne se fait pas en un claquement de doigts, il faut du temps et de l’entrainement.

 

Ne reste pas seul, trouve un soutien

Tant que possible, trouve toi un soutien solide, que ce soit un ami, un mentor ou un coach, pour t’aider à identifier et apprivoiser tes émotions.

 

Travaille et applique les étapes de la communication non violente / bienveillante

– Tu observes / constates les faits. Objectivement. Pas d’interprétation.

– Tu exprimes tes ressentis, tes émotions et sentiments, ce que tu ressens au fond de toi. Objectivement. Et tu accueilles également les ressentis et émotions de la personne en face de toi.

– Tu exprimes de manière claire et en pleine conscience tes besoins.

– Tu fais une demande.

Entraine toi à communiquer efficacement en exprimant tes émotions de manière constructive. Et en pleine conscience et en affirmation de toi. C’est important que tu assumes pleinement tes ressentis.

 

Évite les réactions impulsives

Prends le temps de réfléchir avant de prendre des décisions importantes.

Évite les réactions impulsives.

C’est pourquoi il est important que tu aies conscientiser ces émotions en amont afin de prendre du recul.

 

Sois bienveillant envers toi-même

Tant que possible, soyez gentil et bienveillant avec toi-même. Comme un ami. Traite toi avec justesse mais pas de dureté inutile.

 

Gère la pression

Apprends à gérer la pression : exercices physiques, relaxation, gestion du stress.

 

Pour t’aider à mieux identifier / prendre conscience de tes émotions, voici une liste d’émotions (non exhaustive)

 

Abandon
Accablement
Admiration
Affection
Affection
Agitation
Agonie
Agressivité
Ahurissement
Allégresse
Amertume
Amitié
Amorphe
Amour
Amusant
Anxiété
Anxiété
Apathie
Appréhension
Ardeur
Audace
Aversion
Bonté
Bougeotte
Bougon
Bravoure
Cafard
Chagrin
Chaleur
Charme
Colère
Compassion
Compétent
Confusion
Contentement
Convoitise
Courage
Courroux
Crainte
Cruauté
Culpabilité
Culpabilité
Curiosité
Découragement
Défaire
Dégoût
Délectation
Déplaisir
Dépression
Désarroi
Désespoir
Désir
Destruction
Détermination
Détresse
Domination
Douleur
Doute
Écrasement
Effroi
égarement
Embarras
Enchanté
Enchantement
Engouement
Ennuie
Entrain
Épuisement
Étonnement
Euphorie
Exaspération
Excitation
Excitation
Excitation
Extase
Feinte
Férocité
Ferveur
Fier
Fragilité
Frustration
Furie
Gaieté
Haine
Heureux
Honte
Horreur
Humiliation
Humour
Hystérie
Impatience
Impuissance
Indécision
Indifférence
Inquiétude
Insatisfaction
Insécurité
Insulte
Intérêt
Intimidation
Intrigue
Invalidation
Irrémédiable
Irritation
Irritation
Jalousie
Joie
Jouissance
Jovial
Jubilation
Malheur
Maussade
Mécontentement
Mécontentement
Méfiance
Mélancolie
Mépris
Misère
Mortification
Négligence
Nervosité
Optimiste
Outrage
Panique
Passion
Pénitence
Pitié
Plaisir
Prudence
Pudeur
Rage
Rancune
Regret
Regret
Rejet
Remord
Répugnance
Répugnasse
Réserve
Ressentiment
Réticence
Révulsion
Satisfaction
Satisfaction
Saut d’humeur
Secousse
Séduction
Sensation
Sentiment
Solitude
Solitude
Souci
Souffrance
Soulagement
Soumission
Stupéfaction
Surprise
Sursaut
Suspicion
Sympathie
Tendresse
Tension
Terreur
Timidité
Tourment
Triomphe
Tristesse
Vengeance

Source : https://soifdejoie.fr/liste-des-emotions/

 

Toucher tes clients par les émotions / Analogie avec les émotions ressenties dans un roman

 

Je parle ici en qualité de coach, mais au final tous les corps de métier sont concernés.

Les émotions c’est la vie. En tout cas, j’en suis intimement convaincu. Que le coach sache faire vivre une émotion à son client est à mon sens une vraie qualité.

Par exemple les shoots d’inspiration que j’envoie chaque semaine sont un vrai concentré d’émotions car ils reprennent des évènements de la vie de tous les jours.

Je trouve vraiment fantastique de la part du coach de faire vivre une expérience à son client comme un livre, un roman, un oeuvre d’art, une chanson, un concert : Le client vit à fond cette expérience et la gardera en mémoire.

Avant d’arriver à ce résultat il faut que le coach et son client sachent gérer leurs émotions, reconnaitre leurs émotions, les accueillir, avec empathie et bienveillance. Le coach doit savoir capitaliser sur ce qui déclenche des émotions. Et le client doit reconnaitre les émotions, et identifier ses émotions à lui.

On est très éloignés du contrôle émotionnel, mais plutôt dans le développement de l’intelligence émotionnelle. Que ce soit un ressenti positif ou une émotion négative, on ne cherche pas à contenir ses émotions mais plutôt à exprimer son ressenti.

Il s’agit ici de vivre une expérience, entre le coach et son client : Que ce soit ressentir de la tristesse, vivre une émotion difficile, une émotion désagréable, gérer le stress, des émotions trop fortes, ou même fait resurgir des émotions enfouies.

 

Retour sur le pouvoir immense du roman

 

A ton avis…

 

> Pourquoi aime-t-on un livre ? Pour l’histoire ? Les personnages ? Le style d’écriture ?

> Pourquoi aime-t-on un auteur ? Pour son style d’écriture ? Sa notoriété ?

> Pourquoi aime-t-on un artiste ? Pour son style ? Sa notoriété ?

> Pourquoi télécharge-t-on fébrilement, impatiemment le dernier album de son groupe préféré ?

> Pourquoi et comment est-on capable d’accrocher un roman au point de ne pas le lâcher jusqu’au soir et parfois jusqu’au petit matin ?

 

Les réponses seront diverses et variées selon les vécus de chacun. Pourtant à bien regarder, il y a un dénominateur commun essentiel dans tous les retours :
Le roman nous fait vivre une expérience et susciter des émotions. Il nous offre le luxe d’une parenthèse enchantée dans notre quotidien souvent mouvementé.

Ainsi il est une tranche de vie, un moment suspendu, cristallisé presque et qui nous emmène en voyage. Parfois loin, très loin. Parfois, on a même du mal à revenir à la réalité.

Je frissonne encore en pensant au livre que je viens de finir « Boomerang » de Tatiana de Rosnay. L’histoire est poignante, déchirante du début jusqu’à la fin, on s’identifie au personnage principal, on vit des émotions qui nous font voyager, nous ramènent à nous-même.

Et je pourrais t’en citer des dizaines d’autres des romans qui décoiffent, remuent, secouent. C’est ça, tout simplement ça que tu cherches dans un bouquin : vivre une expérience intense, une vibration.

Pense à un de tes livres préférés. Peut-être que tu ne te souviens plus exactement de l’histoire, mais tu es capable de détailler ce que ledit livre t’a fait ressentir. Quelles émotions t’ont transporté à ce moment-là.

Peur, angoisse, joie, on peut faire la liste des émotions sans problème. Et tout l’intérêt est là, la palette des émotions est infinie et ne trouve ses limites que dans ce que l’écrivain a voulu transmettre.

En ce sens, l’écrivain est un artiste (dans son rôle de susciter des émotions).

Dans les romans souvent, le personnage principal vit une difficulté ou un conflit, et on attend de voir comment il va évoluer. Comme dans les films. On s’identifie au personnage principal justement parce qu’il y a une difficulté au départ.

En quête d’évolution, de dépaysement, d’autres alternatives, d’autres possibles.

 

J’aimerais que mes clients « consomment » mes accompagnements coaching comme un roman…

 

Fébrilement, assidûment, aveuglément, passionnément.

Qu’ils vivent une expérience, des émotions ! Parce qu’ils savent où ils mettent les pieds avec moi !

Mon accompagnement coaching se voudrait une aventure, une histoire, une expérience, un moment de vie, une découverte de soi, de l’autre, des autres.

La destination ? Un résultat attendu mais également inattendu car surprenant. Il révèle des choses, des dysfonctionnements. Il montre des alternatives, des solutions auxquelles on a pas pensé. Il ouvre des perspectives, montre le champ des possibles.

 

Le coach peut chercher à susciter des émotions chez ses clients comme un roman.

Le roman et l’entrepreneur sont des générateurs d’émotions. L’un le fait naturellement car c’est sa cause profonde, son pourquoi. L’autre peut le faire s’il s’en donne les moyens. Dès lors qu’il le fait, l’impact est énorme.

L’entrepreneuriat est avant tout une aventure humaine, faite de rencontres. Personnellement je considère que mon coaching est une réussite quand je vois mon client partir avec la banane et son esprit ouvert sur de nouveaux possibles, de nouveaux horizons, d’autres alternatives.

 

Quelle fierté de pouvoir faire vivre une expérience comme un artiste !

 

Le client n’adhère pas à une prestation, à un « simple » accompagnement, il adhère à une expérience, une succession d’émotions, il adhère à des valeurs, des convictions, des envies, une vision, un Pourquoi.

Comment réussir son activité d’entrepreneur.
L’art du storytelling : des histoires, des mots, des émotions.
Entreprendre, qu’est ce que c’est.

 

Ressources complémentaires

 

Gestion des émotions

Qu’est ce que la maturité émotionnelle ? 

Comment booster ton intelligence émotionnelle ?

Qu’est ce que la communication émotionnelle ? Comment en faire une force pour ton business ?

 

trouver sa voie grâce à l'entrepreneuriat

Comment trouver sa voie grâce à l’entrepreneuriat ?

By Archives

Comment trouver sa voie grâce à l’entrepreneuriat ? L’entrepreneuriat n’est pas la réponse à tout. Evidemment.

Pour autant, se mettre à son compte pousse l’entrepreneur à creuser au fond de lui, à voir la vérité en face, pour progressivement trouver ce qui lui plait véritablement (il peut s’agir d’une découverte ou d’une simple confirmation). Ce n’est pas un moment toujours agréable mais nécessaire pour avancer.

S’épanouir dans sa vie professionnelle, trouver ce qui vous fait vibrer est une source de bonheur souhaitable pour tous.

Pour autant trouver sa voie se révèle un vrai cheminement qui peut prendre du temps.

A titre personnel, oui je suis convaincu qu’entreprendre peut aider à trouver sa voie. Tout est question de motivation.

Ce besoin de trouver sa voie peut apparaitre par exemple après un bilan de compétences, des tests de personnalité, ou une reconversion professionnelle, ou simplement à une étape d’une évolution professionnelle.

Parce que le parcours professionnel des uns et des autres est souvent semé d’embûches, et trop peu souvent source d’épanouissement, il apparait comme une injonction de « devoir » trouver sa vocation (appelé aussi trouver sa mission de vie, trouver sa vocation professionnelle).

Parce que vivre de sa passion apparait souvent comme illusoire et voué aux rêves, il parait important de construire un projet concret, de se poser les bonnes questions, et si possible de découvrir sa passion, et plus vite que ça s’il vous plait.

Parfois il s’avère nécessaire de faire appel à un psychologue et /ou un accompagnement personnalisé selon la situation professionnelle et personnelle afin de mieux se connaitre et comprendre ses points de blocage.

Dès lors il devient possible de définir un projet professionnel et trouver son orientation et donc trouver sa voie (grâce à l’entrepreneuriat peut-être).

 

Trouver sa voie grâce à l’entrepreneuriat : Qu’est ce que cela signifie ?

 

Déjà, trouver sa voie. Qu’est ce que cela implique ? Dès le lycée on nous demande de trouver une voie pour orienter ses études en fonction.

Quand on ne connait pas sa voie, pas encore, on se lance dans des études généralistes, puis des études supérieures généralistes, et le risque très fréquent c’est de faire un métier par défaut, qui nous plait un peu, pour lequel on est compétent mais qui n’est pas notre voie.

C’est un constat que j’ai pu faire chez plusieurs de mes coachés. Des gens qui se mettent à leur compte pour réaliser le métier pour lequel ils ont des compétences mais qui n’est pas le métier de leur rêve.

 

Et puis, progressivement en séance, quand on détricote le fil, ces personnes finissent pas avouer que et bien non ce n’est pas le métier de leur rêve, un job alimentaire au pire mais qui ne leur apporte plus la satisfaction et l’épanouissement d’antan.

Le constat s’avère limpide : en salariat ou en entrepreneuriat on peut exercer un métier qui ne nous plait pas. Soit on le sait, et on l’accepte, soit on finit par s’en rendre compte.

Quoiqu’il en soit, ce constat, même s’il est douloureux est nécessaire pour continuer à cheminer.

 

 

 

Trouver sa voie grâce à l’entrepreneuriat : Ressources complémentaires

 

Qu’est ce qu’entreprendre

Se révéler à soi grâce à l’entrepreneuriat

Le bon coach pour entrepreneur pour soi

Se comparer aux concurrents

Vivre sa vie d’entrepreneur

A propos du coach pour entrepreneur Nicolas Vidal

Les motivations à devenir entrepreneur

Développer la valeur perçue par le client

Les erreurs d’entrepreneur à éviter

Être soi même et aligné dans son activité

Ressources complémentaires pour construire votre projet digital.

 

entrepreneur libre mais libre de quoi

Qu est ce qu’un entrepreneur libre ? Il est libre de quoi ?

By Inspiration, Blog

On parle beaucoup de la liberté : l’entrepreneur libre, comme si c’était le Saint Graal absolu, et la preuve de la réussite.

« Ah ah ah, je suis libre, j’ai réussi ».

Ou

« Ah ah ah, si tu n’es pas un entrepreneur libre à 41 ans tu as raté ta vie ».

Revenons sur ce qu’est l’entrepreneur libre : L’est-il vraiment ? Libre de quoi ? A quel point ? Que signifie ce terme libre ?

Évidemment, tout le monde veut ce sentiment de liberté, se sentir libre. Libre de faire ce qu’on veut, sans avoir de compte à régler.

Mais de quoi serait libre l’entrepreneur, à part cette liberté de faire ce que bon lui chante ? La liberté de l’entrepreneur s’arrête-t-elle là ? De quoi l’entrepreneur est-il libéré ?

Même s’il a la liberté d’entreprendre tout ce qu’il veut, et c’est son droit, l’entrepreneur dépend de ses clients pour facturer, il a des contraintes, et des devoirs. On y reviendra plus bas.

Voyons ensemble ce qu’est  et ce que n’est pas cette liberté de l’entrepreneur.

Point de vigilance sur les attentes autour de cet article :

Avant de parler d’un entrepreneur libre, il faut d’abord parler de ce qu’est devenir auto-entrepreneur, ou entrepreneur : Au-delà de la dimension juridique, légale, administrative, du régime social, de l’Accre, des déclarations urssaf, de l’inscription au registre du commerce et du kbis correspondant, des charges sociales, du numéro de siret / siren, et des statuts possibles.
Au-delà également de la question de la cotisation foncière des entreprises, de la couverture sociale, de l’assurance-chômage, bref, les formalités des entreprises.

Au-delà aussi du régime social, du régime fiscal, les types d’abattement, l’assurance-vieillesse, les contributions sociales, la TVA, les questions autour du foyer fiscal, la responsabilité civile.

Bref, les questions juridiques légales prennent beaucoup de place, mais conditionnent la liberté d’action de l’entrepreneur : Le mode de paiement des cotisations par exemple, les marges de manoeuvre envisageables de chaque statut d’entreprise, les droits à la formation professionnelle, les types de dépassements autorisés ou pas, le régime réel et ce qu’il implique, bref les cotisations et contributions de manière générale.

Vous voyez devenir son propre patron et partir à la quête de liberté d’entreprendre prend du temps et requiert de la réflexion. Si vous passez par une société de portage, là aussi les problématiques diffèrent.

Devenir patron requiert de gérer les ressources humaines et toutes les démarches administratives (urssaf, charges patronales et fiscales). Il est où l’entrepreneur libre ?

 

 

Revenons d’abord sur ce qu’est la liberté entrepreneuriale et sur la réalité du quotidien de l’entrepreneur

 

L’individu devient entrepreneur parce qu’il le souhaite, rien ne l’y oblige. Il n’a pas de couteau sous la gorge le forçant à se mettre à son compte.

Dès lors l’individu peut entreprendre à peu près tout ce qu’il veut. C’est sa liberté fondamentale. Il peut créer une agence de communication, ouvrir un cabinet de paysagiste, devenir consultant indépendant, ou coach.

On pourrait commencer par dire qu’il y a autant de libertés que d’individus, puisque la liberté est une notion toute subjective et personnelle, et tient du sens moral de chacun.

Se targuer d’appartenir à un groupe d’entrepreneurs libres n’a alors que peu de sens. Que peuvent-ils revendiquer ? D’avoir réussi à être libres ? Et s’ils ne le sont pas est-ce grave, puisqu’ils ont au moins la possibilité d’entreprendre ce qu’ils veulent ?

Bref, les questions autour du sens donné à la liberté sont infinies.

L’entrepreneur libre est donc libéré. Mais libéré de quoi ? De qui ? Par rapport à quoi ?

Des contraintes liées à ses missions ? Donc il n’a plus de missions.

De ses clients ? Donc il n’a plus de clients.

Des contraintes financières car il encaisse suffisamment de chiffre d’affaires ? A court terme je veux bien. A long terme, cela me parait discutable, à part en étant rentier et s’appeler Mark Zuckerberg.

Au quotidien l’entrepreneur n’est pas libre, et ne peut pas l’être.

Il a des droits mais aussi des devoirs :

  • Honorer ses missions.
  • Donner les preuves légales : les CGU, mentions légales, les règles liées au RGPD, les CGV, le code de la consommation en BtoC.
  • Travailler sur sa communication, et sa visibilité sur le web.
  • Travailler sur ses offres.
  • Veiller à sa trésorerie et investir sur les sujets clés pour lui.

 

Il a des droits mais aussi des contraintes :

  • Il dépend de ses clients pour facturer.
  • Il doit veiller à acquérir et fidéliser ses clients.

 

Mais alors un entrepreneur libre, ce serait quoi, ce serait qui ?

 

On peut reprendre la définition du dictionnaire, vous la trouverez aussi facilement que moi, alors je préfère parler des définitions sur l’entrepreneur libre que j’ai pu glaner de-ci de-là :

  • La liberté, c’est de pouvoir s’exprimer sans être jugé.
  • La liberté, c’est de pouvoir débattre et avoir le droit de changer d’avis.
  • La liberté, c’est d’avoir été, d’être et de devenir.
  • La liberté, c’est de pouvoir vivre sans avoir à survivre.
  • La liberté, c’est avant tout tout dans sa tête.
  • La liberté, c’est être libéré de ses contraintes.
  • La liberté, c’est être aligné avec ses valeurs, ses convictions.
  • L’entrepreneur libre donne vie à ses projets et donne à son activité le ton qu’il veut.

A vous de compléter selon votre propre perception.

 

Mes propres perception et définition de ce qu’est l’entrepreneur libre

 

A mon sens, l’entrepreneur libre a l’immense pouvoir de :

  • Gérer son temps à sa guise selon ses contraintes.
  • Réaliser l’activité de son choix.
  • Choisir de se donner les moyens pour atteindre ses objectifs et donner l’orientation qu’il souhaite à son activité.
  • S’affranchir du regard des autres
  • Exprimer ses valeurs ses opinions sans crainte du jugement
  • Oser croire en son projet.
  • Oser avoir envie.

 

La réalité selon mon point de vue de ce qu’est la liberté d’entreprendre

 

A mon sens, la liberté commence quand :

  • L’envie dépasse les contraintes.
  • Les avantages d’être à son compte dépassent les inconvénients.

 

A mon sens, l’entrepreneur libre a su :

  • S’élever plus haut que ceux qui restent dans leur petit confort, par peur du risque et de quitter leur zone de confort, aussi inconfortable soit-elle, simplement parce qu’elle rassure.
  • Ne pas faire de sa liberté une illusion, et ne pas fonder toutes ses croyances, ses espoirs d’accomplissement sur le principe de liberté.
  • Trouver sa propre liberté dans ses actions, dans son activité, dans ses propres ressources.

 

Tout simplement avoir la liberté d’être qui on est

 

A mon sens, la plus grande liberté que l’entrepreneur peut avoir, peut s’autoriser, peut développer, peut nourrir et embellir au quotidien, c’est la liberté d’être qui il est vraiment, et non pas ce qu’on attend de lui.

L’entrepreneur se montre tel qu’il est :

  • Face à ses clients.
  • Face à son marché, ses concurrents.
  • Dans la définition de ses offres.
  • Dans la réponse  à la problématique client qu’il cible.
  • Dans ses choix stratégiques.
  • Dans sa communication sur son blog et les réseaux sociaux, dans ses mots, ses contenus.

L’entrepreneur libre assume ce qu’il est : il assume ses valeurs, ses convictions, il en parle librement, il est fier de ce qu’il est, il en fait même sa marque personnelle, et ça lui plait, il aime ça, il se rend compte que ce n’est pas difficile.

L’entrepreneur libre sait ce qu’il vaut, mais surtout il sait la valeur ce ce qu’il apporte.

L’entrepreneur libre est aligné entre ses actions, ses convictions, ses valeurs,  ses aspirations.

L »entrepreneur libre sait qu’il doutera encore beaucoup mais il accepte car il n’y aura jamais de certitude.

 

Inversement qu’est ce qu’un entrepreneur non libre ? Ou ce que n’est pas un entrepreneur libre ?

 

  • Un entrepreneur libre devrait être aligné avec ses valeurs, ses convictions et ses actions.
  • Un entrepreneur libre se montre tel qu’il est, et ne vit pas dans la dépendance du regard extérieur.
  • Un entrepreneur libre ne cherche pas à répondre à ce qu’on attend de lui.
  • Un entrepreneur libre s’accomplit, réalise ses rêves, ce à quoi il aspire.
  • Un entrepreneur ne s’enferme pas dans des prestations qui ne l’intéresse pas.
  • Un entrepreneur libre ne reste pas sur une communication lisse, sans émotion, sans montrer ses valeurs, tel un clone parmi les clones.
  • Un entrepreneur libre a compris que le doute était faisait partie de l’équation entrepreneuriale.
  • Un entrepreneur libre a choisi ses priorités et les assume.
  • Un entrepreneur libre s’assume. Tout simplement.

Qu’en pensez vous ?

 

Et maintenant ? Qu’est ce qu’un entrepreneur libre ? Libre de quoi ? Jusqu’où ?

 

Chacun va de sa propre définition sur ce que serait la liberté, et la liberté d’entreprendre. Et c’est normal tant les définitions diffèrent les uns des autres.

La liberté se joue simplement face à soi-même.

Est ce que oui ou non, aujourd’hui selon ma situation, ce que j’ai construit, puis je considérer que je suis libre ?

Et est ce que cette situation me convient ? Que puis je changer ?

Ce ne sont pas les éléments extérieurs qui apporteront ce sentiment de liberté, en tout cas partiellement seulement.

Il s’agit d’un sujet que j’ai mis du temps à comprendre. J’ai mis du temps à m’autoriser à avoir ma propre communication, parler de sujets qui me tiennent à coeur.

La liberté n’est pas acquise, elle s’entretient, se nourrit, s’apprivoise au quotidien, c’est votre devoir de la conserver et de la laisser toujours aussi belle.

 

Ressources complémentaires

 

Permaentrepreneur comment pérenniser ton business

Qu’est ce que l’entrepreneur libre

Motivations à entreprendre

Se révéler à soi

Réalisation de soi

faire les bons choix

Comment faire les bons choix pour ton business

By Blog, Ton site, ton marketing, ton business

Retour sur deux qualités fondamentales de l’entrepreneur : sa capacité à faire les bons choix et à agir.

L’entrepreneur doit relever de nouveaux défis au quotidien, gérer son activité, sa communication, ses prestations, sa comptabilité : il est au four et au moulin en permanence. Pour continuer à prendre de la hauteur sur ses projets et ne pas être dépassé, il doit posséder des qualités indispensables : La détermination, l’organisation et la productivité, l’efficacité, la discipline, avoir confiance en soi, être ouvert d’esprit et social pour monter des partenariats, savoir gérer les échecs et les phases de doute, être optimiste et positif.

Une autre qualité indispensable est la capacité à faire les bons choix et à agir.

Cette capacité à faire des choix successifs et à agir va impacter positivement et significativement le développement de l’activité de l’entrepreneur. A condition de faire des choix pertinents, on y reviendra plus bas.

Ainsi cette dynamique va permettre à l’entrepreneur de se créer son propre destin, lui donner vie, selon ses valeurs, ses convictions.

Tout ceci relève de quelque chose de très simple : le choix de la réussite. Pourquoi ? Parce que se créer un beau destin, un beau parcours, oui c’est possible, à condition de le vouloir, et de se donner les moyens.

Il s’agit d’attirer vers soi les bonnes conditions et bonnes vibrations pour que les éléments positifs se rencontrent, s’entremêlent, plutôt que de rester dans sa zone de confort et stagner dans sa vie pro et / ou perso.

Comment faire les bons choix et agir efficacement et ainsi créer un cercle vertueux de réussite ?

 

Quelle est ma définition de « Faire les bons choix » ?

 

Qu’est ce qu’un bon choix ? Un choix qui permet d’aller vers son objectif, un choix qui correspond à ses valeurs, ses convictions, qui nourrit son alignement profond. Un choix volontaire , en pleine conscience, voulu, assumé.

Faire les bons choix, c’est avant tout décider de choisir, selon son guide intérieur, d’aller vers ce qui est bon pour soi.

Faire les bons choix, c’est oser, parfois faire des choix difficiles, c’est aussi faire confiance en son instinct.

Faire les mauvais choix, c’est choisir d’aller vers ce qui n’est pas bon pour soi.

Dans la vie perso mais aussi dans sa vie professionnelle et entrepreneuriale, prendre une décision importante, c’est renoncer à quelque chose. Selon ses priorités, selon ses besoins en pesant le pour et le contre, les avantages et les inconvénients.

Savoir faire les bons choix, c’est accepter de se tromper en faisant des mauvais choix, sans regrets (si possible), ni prise de remord, et en pleine conscience.

Le processus décisionnel prend du temps, alors pas de choix impulsif, que ce soient des choix de carrière, des choix personnels ou professionnels.

 

Que signifie créer son propre destin entrepreneurial (en faisant les bons choix) ?

 

Chacun a sa propre signification. Pour moi, cela pourrait signifier:

> Donner l’orientation qu’on souhaite à sa vie d’entrepreneur : Donner vie à ses aspirations, ses rêves, ses envies, en accord avec ses convictions et ses valeurs.

> Créer les conditions de la réussite à moyen long terme.

L’entrepreneur décide de s’inscrire dans la réussite et de se donner les moyens pour atteindre ses objectifs.

Bien sûr, on ne connait pas l’avenir mais on peut créer les conditions pour que celui-ci se profile dans les meilleures conditions.

 

Que signifie faire les bons choix ? Que nous révèlent-ils ? Et que révèlent-ils de nous ?

 

Ne rentrons pas dans quelques notions philosophiques ici, mais faisons juste un retour sur ce que la vie a à nous offrir.

La vie est un choix permanent : Elle nous offre la possibilité de choisir en permanence.

Par exemples :

> Choisir de naitre.

> Choisir ses amis.

> Choisir sa carrière.

> Choisir de sourire à la vie, d’accueillir ou non ce qu’elle a à nous offrir.

> Choisir la vie (Merci Trainspotting « Choose life »).

> Choisir d’être heureux.

> Choisir le bonheur.

> Choisir de s’élever et de s’accomplir.

> Choisir de sortir de sa zone de confort.

> Choisir de donner à sa vie personnelle et professionnelle l’orientation qu’on souhaite.

> Choisir d’avoir envie.

> …

 

Inversement :

> Choisir de ne pas sourire à la vie.

> Choisir de ne pas aller de l’avant.

> Choisir de ne pas se former.

> Choisir de procrastiner.

> Choisir de rester négatif, amère, aigri, mécontent de tout, tout le temps.

Et la petite étincelle au fond de toi s’éteint. Simplement.

Il ne tient qu’à toi de la maintenir en vie. De l’aimer, de la nourrir.

 

Faire les bons choix signifie prendre des décisions à priori positives, saines ou moralement justes dans une situation donnée.

En amont il convient de savoir évaluer attentivement les options disponibles et leurs conséquences potentielles afin de faire le choix le plus bénéfique ou le plus approprié dans un contexte spécifique.

Faire le bon choix est également très personnel et subjectif.

 

Comment faire le bon choix ?

 

Examiner objectivement les faits

Rassembler des informations pertinentes et fiables sur les options disponibles afin de prendre une décision éclairée.

 

Considérer les conséquences

Réfléchir aux résultats possibles de chaque choix et évaluer leurs impacts à court et à long terme sur toi-même et ton business.

 

Ecouter tes valeurs

Réfère toi à principes éthiques, tes croyances, ton échelle de valeurs pour choisir une option en accord avec tes convictions les plus profondes.

 

Écouter son intuition

Prendre en compte ton instinct ou ton ressenti intérieur.

 

Apprendre des expériences passées

Tire des leçons de tes erreurs passées et des succès antérieurs pour éviter de répéter les mêmes erreurs.

 

Solliciter des avis extérieurs

Demander l’avis de personnes de confiance ou d’experts.

 

Faire les bons choix peut parfois être difficile, car il peut y avoir des conflits entre différentes options ou des incertitudes quant aux résultats.

 

Solution : Prendre du recul, peser les avantages et les inconvénients, choisir la meilleure option en fonction des informations et des ressources à disposition.

 

Quels choix avons-nous à disposition ?

 

Les choix tout au long de nos journées, de nos semaines, de nos années, de nos vies prennent différentes formes et nous impactent de manière unique à des portées toutes relatives.

Voici un tour d’horizon des choix possibles. Ils sont complémentaires, et interdépendants les uns des autres, aidant à créer ainsi votre propre énergie vitale et votre chemin de vie.

 

Quid des choix conscients

 

Il peut s’agir de choix conscients, voulus, assumés.

Nous avons la main dessus.

Choisir une carrière, un poste dans une entreprise, ou choisir de se former au référencement naturel sont des choix tout à fait conscients et voulus.

 

Quid des choix inconscients

 

A contrario, il peut aussi s’agir de choix inconscients.

Se saboter par exemple, se diriger vers les « mauvaises » personnes pour soi, renvoyer une image non alignée avec ce qu’on est vraiment.

Puisqu’ils sont inconscients, nous n’avons pas la main dessus. En revanche, nous pouvons choisir de devenir une meilleure version de soi-même en faisant un travail sur soi pour les identifier, en avoir conscience puis changer.

 

Quid des choix mineurs

 

Les choix mineurs ont un impact faible et à court terme sur notre vie.

Ce sont à priori les plus nombreux.

 

Quid des choix majeurs

 

Les choix majeurs ont un réel impact sur notre vie car ils la changent en profondeur de manière relative propre à chaque individu. Ils ne se présentent à nous pas tous les jours mais à des moments clés décisifs.

Quitter Paris et partir s’installer en « Province » est un choix majeur.

Quitter son CDI pour se mettre à son compte est un choix majeur.

Un choix à priori mineur peut devenir majeur selon les évènements.

Et inversement;

 

Savoir faire les choix bons et pertinents

 

La question est de savoir si oui ou non les choix que nous faisons sont pertinents.

Par exemple :

  • Est-il pertinent de se mettre à son compte alors qu’on n’a pas préparé son projet entrepreneurial ?
  • Est-il pertinent de quitter Paris si l’ensemble des postes sur votre secteur sont en Île de France ?

Peut-être pourrions nous dire qu’un choix devient pertinent à partir du moment où on en détient tous les tenants et les aboutissants, les points positifs et négatifs de chaque situation.

Ainsi les choix majeurs qui impactent positivement l’activité de l’entrepreneur sont pertinents, cohérents.

 

Parfois on subit avant de choisir

 

Alors bien sûr, il y a les coups du sort, les accidents de parcours qui laissent des traces, nous blessent parfois beaucoup, parfois trop. Parfois les coups du sort frappent les enfants, petits.

On ne choisi pas sa famille par exemple. On ne choisi pas la santé des membres de sa famille.

On ne choisi pas d’être au mauvais endroit, au mauvais moment. Cela s’appelle le destin.

La résilience, l’envie et la détermination sont alors plus forts que tout et permettent d’avancer.

 

Retour sur les choix de Michael Oher

 

Voici donc une histoire (vraie) qui m’a beaucoup touché, ému : Une histoire à propos de choix à faire tout au long du chemin de vie pour se créer au final un superbe destin.

Je vous parle ici de l’histoire de Michael Oher racontée dans le film the Blind Side.

Ce Michael Oher est un gosse des rues livré à lui-même et à un destin des plus incertains.

Grâce à une compilation de hasards heureux il est devenu une star du football américain et son équipe a gagné le Super Bowl.

Parti de rien, et sans grand chose sur lui à part un physique hors norme (l’armoire à glace dans toute sa splendeur), il a rencontré des gens qui ont voulu croire en lui, lui ont donné les moyens de grandir, lui ont donné l’éducation nécessaire permettant ainsi de rentrer dans une grande équipe de football à un poste envié et stratégique (le bras droit du quarter back).

Simple histoire de rencontres au bon moment au bon endroit ?

On pourrait le croire… Ou pas.

Personnellement j’ai du mal à croire qu’il ne s’agisse que de ça : Je crois surtout qu’il avait une furieuse envie de réussir et a attiré consciemment ou inconsciemment les « bonnes » personnes à lui.

Je crois aussi avec cet exemple de Michael Oher que la volonté peut nous faire faire à peu près tout dès lors qu’elle est là au plus profond. Quand on veut on peut.

Certes l’histoire du film est romancée, mais ouvre de belles opportunités pour celles et ceux qui ont envie de réaliser un projet, une activité.

 

Développer son activité grâce à l’action

 

C’est donc une succession de choix qui construit notre chemin de vie, notre chemin de vie professionnel et entrepreneurial. S’ils sont pertinents et s’ils s’inscrivent dans la définition de la stratégie en lien avec les croyances, les valeurs et les convictions de l’entrepreneur, alors ces choix tracent progressivement le chemin de la réussite et du destin entrepreneurial.

En parallèle, les actions, notre capacité à agir selon les choix faits, les orientations prises concrétisent le cheminement.

C’est la cohésion d’ensemble entre les choix et les actions qui permet de définir la pertinence du parcours.

Pour avancer, rester en équilibre, cheminer, il n’y a qu’une seule solution : passer à l’action, se mettre en mouvement pour tester, confronter les choix faits et réactualiser si besoin.

 

Ressources complémentaires

 

Fais la paix avec toi même

Retrouver la forme

Retrouve ton enfant intérieur

Que sont les biais cognitifs

La communication non violente

Qu’est ce que l’intelligence émotionnelle ?

Qu’est ce que la réalisation de soi ?

Ta mission de vie

Comment être authentique

Trouver ton essentiel

Mental de gagnant

Ton syndrome de l’imposteur

Ne te compare pas aux concurrents

Ta charge mentale

Ta confiance en toi

Tes pensées limitantes

Fais les bons choix

Apprends à gérer tes émotions

Gère ton stress

Révèle toi à toi même

Sois bienveillant.e envers toi même

Développe tes mad skills

Apprends à lâcher prise

Réussis ta vie

Rebondir après un échec

Ose être toi même

Construis et développe ton activité

Principes de l’effectuation

Les life skills

Ta zone de génie

Tes valeurs

Les soft skills

Ce qui t’empêche de réussir

Accomplissement de soi

S’aimer soi

L’estime de soi

Ressources pédagogiques

 

billy beane

Inspiration d’entrepreneur : La stratégie de Billy Beane (Le Stratège)

By Archives

Je voudrais vous parler de Billy Beane qui a d’une certaine manière révolutionné le recrutement des joueurs de Base-ball aux US.

Vous pouvez suivre l’histoire de ce Billy dans le film Le Stratège.

 

La méthode « Billy Beane »

 

Pour la faire courte, il a pris la méthode de recrutement des joueurs à l’envers en utilisant une analyse statistique « sabermétrique »(il utilise des statistiques que personne ne regardait jusque maintenant) dans le but de créer un groupe de joueurs hyper compétitif et le moins coûteux.

Concrètement : Gagner les compétitions en baissant l’investissement financier sur les joueurs alors que les autres équipes font des chèques à plusieurs 0 sans sourciller.

Personne ne croyait à son projet, il s’est mis tout le monde à dos, et a du essuyé pas mal de défaites de son équipe avant que le vent ne tourne et que sa stratégie ne lui donne raison, permettant ainsi à son équipe de revenir à un niveau élevé de la compétition.

 

Les leçons de cette histoire

 

On peut parler pendant des heures des statistiques qu’il a analysées, revenons plutôt sur ce que cette histoire nous apprend, ou nous rappelle :

  • Ce Billy Beane a mon respect éternel car il est habité par sa mission et ses convictions. Cette force lui a permis de ne pas baisser les bras et de rester sur sa ligne de conduite. Cette force lui a donné également une combativité incroyable, une résilience sans faille.

Sa conviction à lui c’était qu’une autre démarche de recrutement était possible.

  • Ne jamais craindre d’aller à contre courant si on est convaincu d’aller dans la bonne direction. C’est une sacrée leçon d’humilité car ce Billy a pris le risque jusqu’au bout de rester à contre courant quand tous les indicateurs laissaient penser qu’il allait droite dans le mur.
  • Aller jusqu’au bout quoiqu’il en coûte. ne pas lâcher.

Mais surtout s’impliquer et réaliser son projet, son rêve, sa mission à 100% jusqu’au dernier moment. Tout donner, tout faire à fond, rien à moitié. Malgré la peur, les angoisses, le faire à fond.

  • Vivre ses idées et ses convictions en pleine conscience.
  • Créer une cohésion d’équipe, et impliquer les joueurs dans sa stratégie, les rendre acteurs du jeu. D’une manière plus générale, je crois qu’il est important de toujours communiquer de sa vision à ses partenaires pour les impliquer, les motiver et surtout les inspirer afin qu’ils suivent le coach comme un leader.
  • Apprendre de ses erreurs.
  • Accepter de prendre des décisions difficiles (en virant des joueurs par exemple).
  • S’entourer de gens qui peuvent nous apporter un savoir et un recul qu’on n’a pas.

Tout le monde n’est pas Billy Beane, pour autant il y a des leçons à tirer de cette expérience. Il a certainement fait des erreurs, s’est trompé, mais je trouve ce genre de parcours toujours très inspirant et motivant.

Il rappelle également encore une fois à quel point le mindset est important, et crucial dans un projet entrepreneurial.

Pour en savoir plus sur la méthode de Billy Beane.

développer la valeur perçue par le client

Comment développer la valeur perçue par le client (et améliorer l’expérience) ?

By Blog, Ton site, ton marketing, ton business

Comment développer la valeur perçue par le client (et améliorer l’expérience) ?

Vendre différemment, ou l’art de vendre sans vendre, sans rentrer dans les travers de la « mauvaise » vente classique, manipulatoire, agressive, sans considérations pour l’utilisateur.

Vendre différemment, vendre sans vendre ? C’est possible ? Pourquoi ? Comment ?

Qu’y-a-t-il derrière l’acte de vendre ?

Décryptons en détail ce qu’est l’art de vendre sans vendre, mais vendre différemment.

 

Développer la valeur perçue par le client : Retour sur l’approche de la vente « classique » sur le web

 

La vente c’est un contact entre un vendeur et un acheteur, c’est un discours bien rôdé.

Sur le web, ce sont de magnifiques pages de ventes bien formatées à la vente, du copywriting, des arguments valorisant les aspects techniques et fonctionnels du produit.

Sur le web, c’est un parcours de vente, un tunnel d’achat, des mails automatisés de relance.

Bref, ce sont de multiples points de contacts présents sur le site de l’entreprise, les pages web, les campagnes d’emailing, les réseaux sociaux, ainsi que la publicité payante, ayant pour objectifs de pousser le prospect à devenir un client de l’entreprise.

 

Développer la valeur perçue par le client : Se focaliser sur la proposition de valeur

 

Le postulat de base est assez simple : Vous pouvez chercher à vendre ce que vous voulez, si le produit ou service en vente ne matche pas avec les besoins et contraintes de vos utilisateurs cibles dans un contexte d’utilisation particulier, votre démarche de vente et de commercialisation ne servira pas à grand chose.

Un bon produit ou service ne devrait pas nécessiter un démarchage commercial massif. Sa proposition de valeur et la valeur perçue devraient suffire (dans les meilleurs des cas, après dans les faits, c’est légèrement plus complexe).

 

Développer la valeur perçue par le client : Pas de fonctionnalités à n’en plus finir mais l’accent sur le bénéfice client

 

Combien de fois peut-on voir sur les pages de vente sur le web, l’accent mis en priorité sur la description technique des fonctionnalités et des options ?

La prise de décision dans le cerveau humain se passe au niveau des sièges des émotions. Ce sont donc les émotions qui dictent les décisions à prendre.

Autant dire que quand on parle d’un détail technique comme argument de vente, ce ne sont pas les émotions qui sont appelées mais plutôt la raison.

Rappelons également que votre objectif n’est pas de plaire à tout le monde, ni d’attirer tous les prospects possibles, mais d’attirer ceux qui partagent les mêmes valeurs que vous, les mêmes convictions que vous. Ce sont eux que vous ciblez. Point. Touchez-les, inspirez-les.

 

Développer la valeur perçue par le client : Toucher le prospect avec les émotions

 

Axer le discours sur les bénéfices clients et sur la manière dont sa vie peut changer grâce à ce produit ou ce service.

Opter pour un discours honnête, sincère et authentique qui magnifie le produit ou service via un vocabulaire basé sur l’émotionnel.

Toucher le prospect par vos valeurs, vos convictions, la démonstration du Pourquoi vous proposez tel ou tel service. Vos actions, votre démarche devraient servir, illustrer le fameux Pourquoi. Si vous êtes aligné.e entre le pourquoi et les actions, c’est gagné. 🙂

 

Développer la valeur perçue par le client : Retour sur une expérience vécue de vente sans vente

 

Il y a un moment où je mettais en oeuvre tout un dispositif pour permettre à mes clients de faire financer mon coaching sous la forme d’une formation via leur cpf ou leur opco. C’était long, chronophage, mais nécessaire pour mon activité.

Pour ce faire j’ai eu par téléphone et par mail pléthore de gens. Dont Céline.

Céline qui m’a fait choisir son entreprise de portage salarial sans qu’elle m’ait vanté une seule fois les mérites de ladite entreprise. Sans rien m’avoir vendu, sans même le vouloir (puisqu’elle n’avait rien à gagner).

Alors que s’est-il produit ?

Céline a pris le temps d’échanger avec moi. Tout simplement. Le temps d’écouter mes questions, mes doutes.

Alors qu’elle ne connaissait pas grand chose au CPF puisque son travail est de l’ordre de la communication et la publicité en ligne.

Elle m’a expliqué ce qu’elle savait du secteur et des démarches. Nous étions sur le même pied d’égalité, avec une simple envie de progresser sur le sujet, et l’envie de m’aider.

Les échanges étaient authentiques, sincères, sans arrière pensée. Aucune manipulation commerciale. Aucune tentative d’influence ou de publicité mal placée.

Bref, j’ai senti que son aide était sincère. Sa mission : apporter de l’information.

Dans ce cas précis, ce sont les valeurs et les convictions de Céline qui m’ont poussé à m’inscrire sur la plateforme

Pas tant pour les valeurs qu’affichait l’entreprise.

 

Développer la valeur perçue par le client : Vendre sans vendre, qu’est ce que cela veut dire ?

 

Vendre sans vendre, ce serait donc donner envie à un prospect d’acheter un produit ou souscrire à un service sans qu’il y ait eu une démarche commerciale avérée (c’est à dire une approche de vente assumée de la part d’un vendeur). Mais pas n’importe quel prospect, un prospect avec qui avoir un échange authentique et sincère basé sur les mêmes valeurs.

Le prospect est conquis, convaincu.

 

Développer la valeur perçue par le client : Toujours la démarche commerciale en fond

 

On peut s’interroger si chercher à vendre sans vendre ne pourrait être finalement qu’une démarche commerciale déguisée de la part du vendeur … ?

 

C’est possible… Mais au final qu’est ce que ça change… ?

Voici un exemple concret :

Je n’ai jamais autant transformé mes prospects en clients que pendant les réunions de rencontre pour parler du projet du client.

Je suis très mauvais commercial, je ne sais pas vendre, ni manipuler le prospect pour le pousser à l’achat.

Pourtant dans ces réunions je me place toujours comme si j’étais déjà le coach du prospect.

Alors on échange, je l’écoute, vraiment, je lui donne des pistes, des axes de réflexion. Il se rend compte rapidement qu’au bout de quelques minutes je lui ai donné pas mal d’éléments de réflexion.

Au final, ma mission d’accompagnement a déjà commencé avant qu’elle ne commence.

Le prospect comprend ce que je peux lui apporter : la valeur perçue est claire.

Il prend mon accompagnement, je ne lui ai rien vendu, si ce n’est mon expertise, mais le plus naturellement possible.

Et c’est un fonctionnement qui me convient parfaitement et qui correspond à mes valeurs.

C’est peut-être ma posture de départ qui change la donne : Je vais au rendez-vous en premier lieu pour faire une rencontre, découvrir la personne, son projet, ses aspirations, ses convictions.

Egalement, je suis à 100% dans le moment présent, et j’écoute vraiment ce que dit la personne.

Bref, c’est un rendez-vous orienté « rencontre », et non « vente ».

Enfin, je considère que c’est la personne qui doit revenir vers moi et non l’inverse. Si elle est intéressée, motivée, elle le fera, même si ce n’est que dans deux mois.

Je crois que le respect réciproque est un axe essentiel et indispensable pour qu’une relation sincère se crée.

Le respect implique la confiance. La confiance implique l’écoute et l’ouverture à ce que l’Autre a à dire.

 

Développer la valeur perçue par le client : Donner envie au prospect de souscrire à l’offre

 

Et si c’était beaucoup plus simple et naturel qu’on ne s’imagine ? Voici quelques pistes :

 

1- Développer la valeur perçue par le client : En créant une relation sincère, authentique et sans manipulation

 

Il s’agit de faire preuve de capacité d’écoute et d’empathie.

Il s’agit de vendre différemment en étant soi, en accord avec ses valeurs et ses convictions.

Il s’agit de vendre différemment en ayant une communication assumée.

Il s’agit de vendre différemment mais aux personnes partageant les mêmes valeurs.

 

2- Développer la valeur perçue par le client : En vendant différemment sans artifices marketing, sans copywriting, ni storytelling marketé.

 

Il s’agit de vendre différemment en tenant compte des besoins et contraintes des utilisateurs cibles.

Il s’agit de vendre différemment en oubliant son discours de vente.

 

3- Développer la valeur perçue par le client : En donnant tout d’abord

 

Il s’agit de donner de soi, apporter de la valeur et montrer la valeur perçue, se rendre indispensable.

Il s’agit de vendre différemment en écoutant (vraiment) ce que la personne en face a à dire.

Il s’agit de vendre différemment en étant à 100% et en pleine conscience dans l’instant présent.

 

Développer la valeur perçue par le client – Retour d’expérience avec mes mots et comment je cherche à développer la valeur perçue par mes clients

 

La valeur perçue par le client passe aussi par la perception de l’image de marque ou marque personnelle, bref tout ce qui englobe votre marque (vos valeurs, votre personnalité, votre raison d’être, le message que vous affichez et la proposition de valeur). Ce point est à mon sens l’un des axes fondamentaux de la perception des clients. Objectif : que vos clients deviennent des ambassadeurs de votre marque, de vos produits et services.

Développer la valeur perçue par le client c’est placer le client au centre des préoccupations, se pencher sur ses besoins (se focaliser sur le ressenti des clients) et y répondre au travers des offres. Donc oui, à l’heure de l’automatisation du marketing ou marketing automation et des mails automatisés, il parait crucial se focaliser la stratégie sur la satisfaction client.

Développer la valeur perçue c’est multiplier les points de contact, se montrer indispensable aux yeux du client, montrer qu’on a compris ses besoins et ses contraintes et qu’on sait comment y répondre.

Afin de proposer une expérience client positive et mémorable, il vous faut vous concentrer sur l’attente des clients, la connaissance client, bref comprendre les besoins des clients.

Pour cela, vous pouvez vous baser sur le questionnaire de satisfaction (enquête de satisfaction), les enquêtes utilisateurs qui permettent de définir les besoins explicites et implicites des utilisateurs.

Votre objectif #1 : La satisfaction de vos clients, une expérience utilisateur positive, faire progresser le taux de satisfaction de vos clients.

Votre objectif #2 : Transformer en client chaque prospect et construire une relation client durable.

Vos outils : données clients, inbound marketing, les kpi.

Gardez en tête que fidéliser un client coûte beaucoup moins cher que d’en recruter un nouveau. Cela passe par exemple dans la manière de traiter ses clients, le pousser plus ou moins finement dans le processus d’achat, la manière de gérer les réclamations, et de manière générale tout ce qui est fait pour pérenniser la relation et proposer une expérience client positive.

La segmentation permet d’améliorer la connaissance client, et d’aller plus loin dans la mesure de la satisfaction.

 

Ressources complémentaires autour de l’art de « Développer la valeur perçue par le client »

 

Trouver sa voie grâce à l’entrepreneuriat

Les erreurs d’entrepreneur à éviter

Créer une newsletter efficace et percutante

Qu’est ce que le coaching pour entrepreneur

Être soi même et aligné dans son activité

Casser les freins à la réussite

Réussir sa vie

L’entrepreneur super héros

Ressources pédagogiques pour construire votre projet entrepreneurial digital.

casser les barrières mentales

Comment dépasser tes pensées limitantes ?

By Bien dans ton mental et dans tes émotions - Non aux pensées limitantes, Blog

Comment dépasser tes pensées limitantes ?

Syndrome de l’imposteur, manque et perte de confiance, procrastination, baisse de l’estime de soi, pensées limitantes.

Ces mots te disent quelque chose ? Tu les as vécus et les vis encore ?

Ils t’empoisonnent et t’empêchent d’avancer dans ta vie et sur ton projet entrepreneurial ou professionnel ? De te réaliser et de t’épanouir ?

Et bien sûr, tu vis mal cette situation et tu culpabilises ?

Mais ça c’était avant, car tu vas réussir à sortir de ta spirale infernale, tu vas la laisser derrière toi et avancer sereinement sur ton projet.

Viens, ça va être bien 🙂

 

Que sont les pensées limitantes ?

 

Pour le monde en général

Les pensées limitantes sont des pensées ou des croyances qui restreignent ta vision de toi-même, de tes capacités et de notre monde. Elles t’empêchent souvent d’atteindre tes objectifs et de réaliser ton plein potentiel.

 

Pour toi

Elles t’empêchent d’avancer dans ton cheminement. Elles te bloquent. Et peuvent s’avérer un vrai socle de risques psychosociaux à moyen long terme. (Joyeux n’est-ce pas ?).

Parfois, les pensées sont tellement ancrées en toi qu’elles sont devenues avec le temps des schémas limitants, encore plus difficiles à éradiquer.

Selon leur niveau, ces pensées limitantes peuvent conduire à la procrastination, à la non-action, au piétinement, à la baisse d’estime de soi et de confiance en soi, des troubles anxieux, troubles psychiques, problèmes de santé mentale, dévalorisation, souffrance psychique, fatigue mentale pouvant mener à l’épuisement professionnel, à la dépression et au burn-out (vivent les antidépresseurs).

A noter : La conséquence directe de la procrastination est que tu culpabilises de procrastiner et celle-ci te fait véritablement rentrer dans le syndrome de l’imposteur.

Bref, c’est le serpent qui se mord la queue.

 

Ce que ces pensées limitantes révèlent de toi

 

Par ailleurs, ces barrières mentales t’envoient un signal pour t’indiquer que peut-être tu n’es pas aligné.e.s entre tes actions, tes valeurs, tes convictions. Ainsi, elles ont un rôle positif et salvateur.

En ce sens il faut pouvoir t’interroger sur ce mal.

Est-il profond ou de surface ? … Parce que justement les pensées limitantes mettent à nu tes manques : manque d’estime, manque de confiance, manque d’ambition, manque de reconnaissance, manque de repères.

Parfois, il vaut mieux consulter. Parfois, un coup de boost (ou coup de pied aux fesses, selon ce que tu préféres) suffit.

 

Ce que tu étais ne défini pas ce que tu es aujourd’hui

 

Tu n’as pas à faire perdurer éternellement tes schémas mentaux s’ils ne te rendent pas heureux.

Encore faut-il que tu en sois conscient.e et que tu aies envie de changer.

Oui, tu as le choix, tu le savais ? Oui chaque nouvelle journée est une nouvelle opportunité pour toi de changer ce que tu étais pour devenir ton nouveau toi.

 

Choisis aujourd’hui qui tu veux être

 

Pour autant, il ne s’agit pas de tout envoyer balader à la première occasion et de partir élever des chèvres dans le Larzac.

Seulement, tu as le droit aujourd’hui de choisir ce que tu souhaites devenir d’ici X mois / années.

Ton devoir moral envers toi-même est alors de créer les conditions optimales pour atteindre tes objectifs, notamment en mettant en place un plan d’action en bonne et due forme.

Discours utopiste ? Peut-être. Mais la volonté a des pouvoirs incroyables.

 

Qui choisis tu d’être ?

 
Plus ton choix sera réaliste et raisonné plus l’objectif sera accessible et atteignable : Si tu veux devenir superman autant dire que ça va être compliqué.
Embrasser une carrière de forgeron après une formation de x mois chez untel et un diplôme parait plus réaliste, non ?
 
Plus réaliste en tout cas pour devenir une meilleure version de toi même, et donner vie à tes rêves, sans t’endetter à vie.
 
La question est maintenant de savoir comment t’y prendre.

 

Décide de qui tu veux être et donne toi les moyens : Plan d’action

 

Supprime tes pensées limitantes :

Capitalise sur toi même : énergie, sommeil, alimentation, santé physique mentale et psychique. Suis ton rythme et ton instinct en toute bienveillance.

Capitalise sur tes forces et renforce ta confiance en toi : Liste tes qualités et points forts. Construis toi une liste de tes fiertés et de tes petites victoires du quotidien qui nourrissent ta confiance et ton estime de toi.

Accepte de ne pas être SuperMan et fais des pauses si besoin : L’entrepreneuriat est une course de fond, pas un 100 mètres : Accepte tes failles, ne les nie pas et pense à la manière de t’améliorer.

Liste les axes d’améliorations que tu connais déjà.

Garde en tête en permanence ta vision et la mission qui en découle et celui ou celle que tu souhaites devenir.

Arrête de te comparer à ton voisin.

  • Regarde tes victoires : les grandes comme les petites. Et concentre toi dessus.
  • Regarde tout le chemin parcouru et sois en fier.

 

Construire ton projet d’entrepreneur :

Fixe toi des objectifs réalistes et réalisables et dédie ton travail à l’atteinte des objectifs. Selon ta vision, et la mission qui en découle.

Fixe le rétroplanning associé. Exemple : A telle date, il faut que tu aies atteint tel stade de développement.

Liste toutes les étapes par ordre chronologique, établis les dans le temps de manière réaliste et réalisable. Et n’hésite pas à revoir tes objectif à la baisse si besoin. Ce n’est pas une course.

Construis toi un bilan hebdo et mensuel avec la révision des objectifs que tu t’es fixés.

Chaque soir fais le bilan de la journée et capitalise sur tes petites victoires.

A la fin de la semaine et du mois regarde ce que tu as fait.

Bref, il s’agit de fixer des objectifs hebdomadaires / mensuels et de voir leur atteinte lors du bilan en fin de période.

Plus ton plan d’action sera détaillé et concret et plus tu pourras de projeter dans l’action et valider chaque étape.

 

Les miracles se réalisent : Exemple avec Deshun Wang

 

L’exemple parfait ici c’est avec le chinois Deshun Wang qui à 80 ans défile sur les plateaux de défilés de mode comme un jeunot de 30 ans (en tout cas on le voyait sur podiums il y a quelques années).

Dans une vidéo il dit avec humilité une phase que je trouve vraiment magnifique : « Je me suis préparé à ce succès pendant 60 ans« .

Comment a-t-il fait cela ?

Il s’est battu, il a cru en lui. Il a capitalisé sur ses forces d’année en année.

Il a un mental d’acier, et une force en lui de résilience, et de combativité impressionnante.

Pendant des années, il a entretenu une vision, un objectif, il s’y est tenu et voici le résultat.

Non pas qu’il se rêvait monter sur les planches tel un bellâtre à 80 balais, mais plutôt il s’est donné toutes les chances d’atteindre chaque étape l’une après l’autre, pour arriver un jour à ce résultat.

Bien sûr je ne suis pas en train de dire que nous devons tous nous fixer l’objectif de devenir mannequin à 80 ans beaux, bien foutus, et bronzés (même après l’hiver) mais plutôt que nous avons ici grâce à ce Deshun Wang une magnifique source d’inspiration. Pour atteindre chacun à notre niveau, nos propres objectifs.

Pour aller plus loin, je dirais aussi qu’il ne s’agit pas que de chance, mais de réussir à réunir autour de soi les bonnes vibrations, les bonnes inspirations : Capitaliser sur la chance, la cultiver, pour qu’elle soit toujours là.

Il a certainement vécu avec des pensées limitantes pendant ses phases de « préparation », mais il a su les mettre de côté :

  1. En avançant étape par étape.
  2. En croyant en lui et à sa bonne étoile.
  3. En regardant le chemin parcouru.
  4. En se fixant des objectifs réalistes, réalisables.
  5. En cultivant son mindset comme les grands sportifs.
  6. En travaillant. Beaucoup.

Et bien franchement, je dirais que c’est une sacrée soft skill.
Et honnêtement, je ne sais pas si autour de nous tous, il y en ait beaucoup qui aient cette soft skill avec autant d’acharnement.

Alors bien sûr, le storytelling de ce chinois est magnifié et bien marketé et il doit y avoir des zones d’ombre, pour autant… Merci pour cette dose d’inspiration.

Y’a plus qu’à !!!

En ce qui me concerne, pas de défilé (j’ai dû refuser un nombre incroyable de demandes déjà), mais la culture des soft skills, positives, bienveillantes, inspirantes, qui donnent la pêche, et l’envie de croire.

Croire que c’est possible.

Pour soi. Pour les valeurs qu’on défend. Pour les projets sur lesquels on travaille.

 

Autres exemples de solutions pour éradiquer tes pensées limitantes

 

– Prend conscience de tes pensées limitantes. Rentre en introspection. Interroge toi.

  • Pour chacune de ces pensées, pose toi ces trois questions :
    1. « Est-ce que c’est vraiment vrai ? »
    2. « Quelles sont les preuves qui montrent que cette pensée est fausse ? »
  • Transforme tes pensées limitantes en affirmations positives et constructives.

Par exemple : « Je ne suis pas assez bon pour ça » devient « Je suis capable de réussir et de m’améliorer ».

Cet automatisme prendra du temps à se mettre en place, il fait partie des petites victoires du quotidien et des ancrages mentaux positifs.

– Pratique la méditation ou la pleine conscience : La méditation et la pleine conscience peuvent aider à calmer l’esprit et à réduire l’impact des pensées négatives.

>> Cela parait facile dit comme ça, pour autant, je suis convaincu que le travail sur les pensées limitantes passe (aussi) par le corps : en faisant du sport par exemple, ou juste une activité physique : Ton corps se réveille et ton mental aussi.

>> Je l’expérimente régulièrement en allant courir ou en faisant du vélo.

– Dans le meilleur des mondes, fais en sorte de t’entourer de personnes bienveillantes, optimistes et positives.

 

Voici ce qui se passe sans pensées limitantes

 

Mais, entreprendre c’est aussi et surtout prendre des risques, se projeter dans un avenir incertain.

C’est avoir suffisamment foi en ton projet, en ton alignement profond pour t’investir pleinement dans ton projet.

C’est accepter que le doute fait partir du voyage entrepreneurial et malgré cela, investir sur toi quand même.

Connaissant cette réalité, il parait logique ou humainement acceptable que le doute implique en conséquence des freins et des barrières.

Et pourtant, ce n’est pas en te mettant des freins et des barrières que tu réussis le mieux.

La preuve, les plus grands entrepreneurs ont réussi à outrepasser cette zone de turbulence.

 

Comment entreprendre sans freins ni barrières ?

 

Tu ne supprimeras jamais complètement les phases de doute, d’angoisse, de stress, les coups de moins bien.

Pour autant tu peux mettre toutes les cartes de ton côté pour t’assurer un développement entrepreneurial le plus serein possible :

>> Avoir une vision claire.

>> Connaitre ta raison d’être et conditionner ton activité selon cette raison d’être.

>> Avoir un alignement profond pérenne entre la raison d’être, tes valeurs, et tes actions.

>> Trouver un positionnement et des axes de différenciation en accord avec tes valeurs et tes convictions.

>> Te connaitre toi suffisamment pour savoir ce dont tu as envie et pas envie.

>> Avoir une offre solide que tu as pu tester en amont auprès d’utilisateurs testeurs.

>> Donner vie et développer ta marque personnelle (à partir de tes valeurs, croyances, convictions, à partir de ta personnalité et ta raison d’être).

>> Créer et développer ta stratégie de contenus à partir de toi.

>> Prendre du plaisir dans ton activité, réaliser des actions qui procurent un réel plaisir en ayant la conviction d’être au bon endroit avec les bonnes personnes.

>>…

 

 

Entreprendre sans le frein des pensées limitantes : L’histoire de Shiny Flakes

 

Le film documentaire « Shiny Flakes » disponible sur Netflix retrace la vie de Maximilian Schmidt, un jeune allemand, qui à 20 ans avait créé un site de vente de drogues en ligne accessible au grand public. En l’espace de 14 mois il a vendu plus de 13000 sachets de drogues, le tout depuis chez lui dans sa chambre en Allemagne.

Suite à plusieurs erreurs (dues à des étourderies et une immense fatigue), la police a fini par remonter jusqu’à lui. Il a été en prison puis a été libéré 5 ans plus tard.

Aussi discutable et répréhensible que soit la vente de drogue, cette histoire reste fascinante et d’une certains manière inspirante. En effet, ce Maximilian Schmidt a trouvé la faille. Il a pu créer ce site et vendre sa coke devant tout le monde parce que c’était possible.

En effet, WordPress ne lui a rien dit, Woocommerce non plus, Google non plus, la poste allemande non plus à priori, et Bitcoin non plus (c’est sous cette monnaie qu’il se faisait payer). Et enfin, sa famille / amis / école / services sociaux non plus.

Bref, il avait un boulevard devant lui. Seul son sens moral devait lui interdire de passer à l’action.

 

Que peut-on conclure de cette histoire ?

 

>> On peut faire quelque chose sans filtre, ni limite mentale, ni pensée limitante car on ne sait pas que c’est impossible.

>> Savoir qu’une chose est impossible ou interdite ou moralement répréhensible nous freine, ou nous arrête.

>> Les gens souvent arrêtent une action, un projet une idée car ils voient trop de contraintes, de points de blocage.
Ils se sabordent eux-même.

>> C’est en avançant petit à petit, en faisant tomber les barrières mentales qu’on réalise son projet de départ.

>> Maximilian Schmidt ne savait pas que c’était impossible, ou du moins il se sentait suffisamment au-dessus de tout, alors il l’a fait.

Évidemment vendre de la drogue c’est mal, c’est répréhensible. On peut s’interroger sur l’éthique et les valeurs de ce Maximilian qui ne semble pas culpabiliser outre mesure.

>> Le contexte était parfait pour lui.

  • Il a identifié un marché, une demande non satisfaite, il s’est jeté dedans. Et aujourd’hui il est millionnaire en bitcoin.

 

  • Il avait les compétences techniques pour le faire, y compris l’art d’effacer les traces numériques autour de lui. Compliqué donc de remonter à lui.

 

  • Il travaillait seul dans sa chambre. Il a tout monté tout seul, et organisé son trafic seul. De la gestion du site à la logistique qui lui prenait le plus de temps. Il devait être sacrément bien organisé. Il devait avoir un mindset à faire palir Elon Musk.

On ne sait pas ce que petit Maximilian fera de sa vie mais en tout cas il a prouvé une capacité et une force entrepreneuriale impressionnante.

 

La morale de cette morale

 

Leçons à retenir pour entreprendre sans freins ni barrières :

>> Vendre de la drogue c’est mal ? Oui.

>> Ignorer qu’un projet semble impossible et se jeter dedans ? Oui, oui, oui.

Bien sûr tout dépend du projet, mais si vous avez un peu de folie et d’envie, allez-y.
Comme disait Oscar Wilde « Visez les étoiles, au pire vous arriverez sur la lune ».

>> Trouver un marché sain, légal. 🙂

>> Se former, apprendre, monter en compétences, potasser, tester, et tester encore.

>> Mettre en place une organisation personnelle rigoureuse, prioriser les actions.

>> Trouver des partenaires dignes de confiance qui vous emmèneront loin.

>> Bosser son mindset et sa confiance en soi (oui je sais c’est le point le plus difficile).

 

Ressources complémentaires

 

Réalisation de soi

Comment dépasser tes pensées limitantes ?

Comment transformer tes croyances limitantes en croyances aidantes ?

Comment te libérer de tes conditionnements mentaux ?

Te libérer du passé, oui c’est possible

 

vie d'entrepreneur et cheminement intérieur

Accomplir sa vie d’entrepreneur en suivant son cheminement intérieur

By Archives

Comment accomplir et élever sa vie d’entrepreneur solo ?

On parle de bien être, de santé mentale, psychique et physique comme le saint Graal absolu à atteindre au XXI eme siècle, et pourtant qu’est ce que c’est compliqué ! Et si déjà on acceptait de faire avec ce qu’on a au lieu de chercher à matcher avec les diktats du bien-être absolu (ce qui en plus n’a pas de sens).

Alors oui accomplir et élever sa vie d’entrepreneur solo s’avère une belle et noble mission.

Parce que la notion d’accomplissement est toute relative, personnelle et subjective, il y a ainsi autant de définitions d’un accomplissement d’une vie entrepreneuriale qu’il y a d’entrepreneurs.

Atteindre une vie accomplie passe nécessairement par un grand nombre d’étapes et par un long cheminement intérieur à la découverte de soi, de ses limites, de ses envies, de sa mission de vie.

Bref le parcours linéaire n’existe pas. D’ailleurs soyons clairs, le parcours de vie, le cheminement qui en découle sont tout aussi importants que la destination.

Bien que chaque parcours soit unique, il existe des points communs dans la multitude des parcours (par exemples : la dynamique du mindset ainsi que la définition d’objectifs atteignables et raisonnables).

Pour y voir plus clair et comprendre ce que serait une vie d’entrepreneur accomplie et fière, revenons aux basiques.

 

 

Comment accomplir et élever sa vie d’entrepreneur ?

 

Première question : qu’est ce qu’on veut faire ?

 

Effectivement pour accomplir votre vie d’entrepreneur vous avez le rôle d’accomplir votre activité, de lui donner du sens, un cadre, une orientation, une vision, une stratégie, dans le meilleur des mondes en tenant compte de vos aspirations profondes.

Alors voici donc les réponses auxquelles répondre :

Quel service ou produit proposer ?

En vue de répondre à quelle problématique ? A destination de quel public ?

Comment percer sur le marché : Quel positionnement ? Quelles différenciations ?

Quelle communication ?

Quels supports de communication ?

Quelle vie veut-on ?

Quel rythme ?

Quelle définition de la vie idéale ?

Quels sacrifices prêt.e à faire ?

Qu’est on prêt à faire / à ne pas faire ?

 

Seconde question : A quel point est-on prêt de se donner les moyens d’atteindre ses objectifs

 

Se donner les moyens d’y arriver. Mais quels moyens ?

C’est en sachant ce qu’on veut faire qu’on va construire les étapes nous menant à ce qu’on veut.

D’où la nécessité de répondre à ces questions.

 

 

En savoir plus

 

Quel est le lien entre le cheminement intérieur du héros et celui de l’entrepreneur ?

Tu peux te créer ton propre destin (en te remettant au centre de ton business)

Accomplir sa vie d’entrepreneur en suivant son cheminement intérieur

Réalisation de soi

entrepreneur masochiste

Les difficultés de l’entrepreneur solo : Masochisme ou nécessité ?

By Blog, Inspiration

D’entrée de jeu, j’arrive avec une question quelque peu brutale : Les difficultés de l’entrepreneur solo le rendent-elles masochiste ?

L’entrepreneur solo peut s’imposer un rythme infernal :

  • Il est au four et au moulin.
  • Il fait face à de nombreuses difficultés.
  • Il sort de sa zone de confort.

Surtout il s’impose des choses qu’il n’aime pas, ou avec lesquelles il n’est pas à l’aise. Par exemple : la comptabilité ou simplement les tâches administratives.

Beaucoup abandonneraient, pourtant lui, il continue. Et avec plaisir s’il vous plait.

Est-il masochiste ou simplement habité par sa mission entrepreneuriale ?

 

Difficultés de l’entrepreneur solo : Cette fois ci je commence par la conclusion

 

Oui la vie de l’entrepreneur solo n’est pas un long fleuve tranquille.

Oui il doute. Parfois beaucoup.

Oui il sort de sa zone de confort.

Non il n’aime pas ça.

Non il n’est pas masochiste.

Oui il est obligé de passer par là.

Oui car il est seul sur son bateau.

Oui il sort de sa zone de confort pour s’élever, élever son projet et parce qu’il tire bien plus de bénéfices que d’inconvénients.

Oui il fait tout cela car il est guidé par son projet qui le mène bien plus loin que ce qu’il pourrait imaginer.

Oui c’est beau, car tout ce qui était de l’ordre de la sortie de confort devient plus tard une simple habitude.

 

Difficultés de l’entrepreneur solo : Le goût de la douleur

 

Coupons court au suspens non il n’est pas masochiste.

Toutefois, au vu de l’énergie que lui prennent le développement et la cadrage de son activité, ainsi que la gestion de sa capacité à surmonter les difficultés, il pourrait donner l’impression d’aimer avoir mal, d’aimer souffrir ou en tout cas d’aimer s’imposer une incommodité dont il est le seul initiateur.

Le doute sur son appétence pour la douleur s’installe quand on voit sa résilience, son envie et son devoir moral et professionnel de… :

  • De sortir de sa zone de confort.
  • De prendre des coups (et en donner surtout).
  • De se faire des noeuds au cerveau.
  • De s’infliger du stress.
  • De mal dormir, ou pas suffisamment.
  • De bosser comme un fou. En tout cas plus que dans un job salarié.
  • ….

 

Bref, la liste des exemples où il doit sortir de sa zone de confort est longue.

Et le pire c’est que c’est lui qui a choisi de s’infliger ça…

Et si ces zones de turbulence étaient juste nécessaires pour sortir du tunnel et acquérir la capacité de prendre de la hauteur ?

Bien sûr les emplois salariés ont également leurs lots de souffrance mais ont l’avantage de se voir cadrés par la fiche de poste et la hiérarchie.

L’entrepreneur solo est seul capitaine à bord : Donc oui il est maitre et responsable de ses propres choix, décisions, orientations stratégiques.

Mais il est également seul pour tout gérer (cf mon article sur Mike de la compta, et Kévin le livreur de sushi et Stéphanie qui accumule les bourdes).

Ainsi on pourrait s’interroger sur ce qui justifie ce choix de la vie entrepreneuriale plutôt que le salariat ?

 

Mais pourquoi se faire mal ? L’entrepreneuriat n’est-il que douleur ?

 

Le monde n’est-il pas déjà assez dur comme ça, qu’il faille encore s’infliger encore du mal.

Oui je sais, je noircis (beaucoup) le tableau. Et heureusement.

La réalité du quotidien est plus rassurante, et surtout teintée de tout un tas de petites réussites et / ou d’avancées qui permettent d’avancer dans la bonne direction.

La réalité est également bien plus simple que tout cet hypothétique masochisme.

L’entrepreneur solo n’est pas masochiste. Il n’aime pas la douleur (sauf quelques cas réellement masochistes mais c’est une autre histoire).

Non l’entrepreneuriat n’est pas que douleur.

Simplement les bénéfices que l’entrepreneur tire de tous ses efforts dépassent largement les périodes de stress, d’angoisse, d’incertitude.

Donc oui le jeu en vaut la chandelle.

Parmi les bénéfices, quelques exemples :

  • Fierté de donner vie à son projet.
  • Fierté de vivre se son activité.
  • Fierté de créer un business qu’on ne retrouve pas ailleurs.
  • Fierté d’être reconnu.e pour son travail, ses compétences.
  • Satisfaction personnelle.
  • Dépassement de soi.
  • Fierté personnelle et fierté de facturer des prestations qui ont du sens.
  • Apprendre au quotidien (l’entrepreneur solo doit se dépatouiller tout seul dans bien des situations inconfortables : Il n’a pas d’autre choix que d’agir et donc d’apprendre. Il apprend parfois plus que lors d’une formation de deux jours).
  • La drogue de l’action : Si tu n’agis, tu n’avances pas.
  • Accomplissement pro et perso.
  • Montée en compétences.
  • Liberté d’action et façonnage de son activité.
  • …. (à vous de remplacer par vos propres bénéfices).

 

Difficultés de l’entrepreneur solo : Le principe de réalité

 

La vie entrepreneuriale n’est pas un long fleuve tranquille

 

En effet, le doute fait partie du quotidien et de l’équation de l’entrepreneur. Celui-ci vit avec le doute qu’il le veuille ou non.

Il doit simplement accepter que ledit doute soit là comme un ami, accepter de faire des erreurs.

Tout simplement il doit accepter de ne jamais avoir de certitudes mais se faire confiance et faire les choix qui à l’instant T lui semblent les meilleurs.

Pas de certitudes mais des choix.

Les difficultés du quotidien à devoir tout gérer en même temps sont une réalité. Parfois il y a des phases plus compliquées, c’est une période qui finira au bout d’un moment.

Enfin, il y a tout simplement l’instinct de survie : Vous savez que vous ne pourrez avancer qu’en gérant cette fameuse tâche.

Vous pouvez procrastiner autant que vous voulez, vous trouver toutes les excuses possibles, il n’y a que vous qui pouvez régler le problème.

Et puis au bout d’un moment, vous devenez juste blindé.e et vous ne faites (presque) plus attention à cette petite alerte dans votre tête qui clame « Attention Nico tu sors de ta zone de confort ».

 

L’exemple concret : la certification de formation CPF

 

Il m’a fallu du temps pour me décider, mais la réalité des demandes de mes clients m’y pousse : Je me lance corps et âme dans la certification CPF de mes formations. Pourquoi ? Pour permettre à mes clients de faire financer leur formation.

C’est un argument commercial majeur pour le développement de mon activité.

Et pourtant, je déteste les démarches administratives (la phobile administrative, vous connaissez et bien je suis dedans je crois), je sais déjà que cette étape va me prendre de l’énergie et du temps.

Mais je sais également que je serai immensément fier de finir cette certification et de pouvoir l’annoncer à mes clients.

Donc oui on peut le dire je vais me faire mal, pour autant je ne suis pas masochiste.

 

Difficultés de l’entrepreneur solo : Des difficultés mais surtout le goût des belles choses

 

Au-delà de ces considérations, ce qui mobilise l’entrepreneur c’est aussi apporter sa pierre à l’édifice pour un monde peut-être meilleur.

Certains diront que je suis utopiste, voire même illuminé, mais c’est ma conception de l’entrepreneuriat : Oeuvrer pour une version améliorée du monde, chacun à son échelle, avec ses propres moyens et pas seulement dans une optique purement commerciale et financière.

Pour (re)découvrir ma page à propos, c’est ici.

Pas de mégalomanie, (ceux qui me connaissent, vous savez que je suis plutôt du style à me planquer derrière la plante verte) juste un retour d’expérience sur l’envers du décor entrepreneurial.

 

Difficultés de l’entrepreneur solo : L’arbre qui cache la forêt

 

Vous l’avez compris, les zones difficiles et les difficultés de l’entrepreneur ne sont qu’une étape indispensable et obligée et nécessaire de l’entrepreneur pour accoucher de son projet, faire vivre et développer son activité.

Quelle belle leçon d’humilité.

 

Ressources complémentaires

 

Où travailler en tant qu’indépendant

Les plaisirs d’entreprendre

Cheminement intérieur de héros

Qu’est ce qu’entreprendre

Difficultés du solopreneur

Qu’est ce qu’un entrepreneur libre

Super héros et Harry Potter

Motivations à devenir entrepreneur

Les super pouvoirs des Pokémon

Interview d’utilisateur : je l’ai fait

Crée tes codes

Tu peux être extraordinaire

Tu bloques ?

Être optimiste ça veut dire quoi

Que fais tu de tes convictions

Ne cherche pas à plaire à tout le monde

Que fais tu de tes croyances

Ne renonce jamais à tes rêves

expérience de la difficulté

Apprenez à tirer le meilleur de l’expérience de la difficulté

By Archives

L’expérience de la difficulté, qu’est ce que ça peut bien être, qu’est ce que cela implique ?

Au quotidien, est-ce une aide, un handicap ?

Faisons le tour du sujet.

 

Qu’est ce que l’expérience de la difficulté ?

 

C’est un sujet que vous connaissez certainement déjà, sans en avoir pleinement conscience.

Parfois, vous le subissez, il vous écrase par son poids, à d’autres moments, il vous motive, vous aide, vous guide, vous accompagne.

Il est propre à chacun, selon son parcours et son niveau de résilience.

… L’expérience de la difficulté concernerait les leçons qu’on tire (ou pas) d’un moment vécu jugé selon notre référentiel comme difficile : une tâche, un projet, une période.

Effectivement il peut s’agir de toute expérience vécue comme « difficile ». Le « difficile » variera  d’un individu à l’autre. D’où l’extrême difficulté de résumer ce sujet en une grille de niveaux.

 

Le cas particulier de l’entrepreneur solo : Seul pour tout faire, l’expérience de la difficulté est réelle

 

Concernant l’entrepreneur solo , cette expérience de la difficulté peut concerner tous les niveaux de son champ d’intervention :

  • La comptabilité (facturation, devis, etc).
  • Documents administratifs (Urssaf, déclarations, attestations, etc).
  • Management d’équipe : stagiaire, contrat pro, alternance (recrutements, montées en compétences, formations, etc).
  • Définition de la vision stratégique.
  • Objectifs commerciaux et financiers.
  • Investissements.
  • Stratégie marketing et communication.
  • Rédaction de contenus et community management.

Vous me direz, dans une entreprise, il y a des services dédiés à ces problématiques.

L’entrepreneur solo a la gestion de tous ces services à lui tout seul.

Il est à la fois :

  • Serge de la compta.
  • Bruno, le commercial.
  • Stéphanie du marketing.
  • Clarisse, la contrat pro qui gère les contenus.
  • Kevin, le livreur de sushis.
  • Mike, en charge de
    • La réparation de l’étagère (vous savez, celle qui menace de s’écrouler depuis 3 mois et que vous laissez gentiment dans son jus).
    • La création d’un espace café / détente.
    • L’installation du tableau blanc que vous laissez négligemment parterre.

Bref, vous l’avez compris l’entrepreneur solo est partout à la fois.

Cette expérience de la difficulté, il la connait, très bien même, car il doit mettre les mains dans le cambouis.

De toute manière, c’est simple, il n’a pas le choix, s’il ne rempli pas ce fichu formulaire PR-33-556-KP à fournir à l’Urssaf d’ici demain, il ne recevra pas le financement tant attendu.

Pas le choix, s’il ne le fait pas, personne ne le fera pour lui.

 

Sources de stress et d’angoisses chez l’entrepreneur solo : l’expérience de la difficulté devient une contrainte

 

Être à son compte, c’est bien, car on donne l’orientation qu’on souhaite à son activité.

Être entrepreneur solo implique également d’être seul sur le bateau et de ne pas pouvoir compter sur quelqu’un (au moins dans les premiers temps).

Cette situation peut donc devenir source de :

  • Stress.
  • Angoisse.
  • Tendance à la procrastination.
  • Difficulté d’organisation et de priorisation.
  • Tendance à l’éparpillement.

 

Il s’agit donc d’une véritable expérience de la difficulté. Qui peut donner lieu à un véritable pétage de plomb, déprime, dépression, burn out, découragement, perte de confiance, perte de sens, abandon ou cessation de l’activité entrepreneuriale.

Il est gai cet article n’est ce pas ? 🙂 Positif à souhait ! Ou pas.

Je vous le concède volontiers cher lecteur / lectrice, le propos ne donne pas envie de se lancer dans l’entrepreneuriat. Pourtant, la suite va vous faire changer d’avis.

 

Vivre sa vie d’entrepreneur solo sereinement et tirer le meilleur de l’expérience de la difficulté

 

Être entrepreneur solo ce ne sont pas que des ennuis, des difficultés, des doutes, c’est aussi et surtout, une formidable opportunité de s’élever, de s’accomplir et d’accomplir son projet.

L’équilibre entre l’expérience de la difficulté et l’immense plaisir de l’accomplissement s’avère très fragile et requiert un savant mélange des genres pour ne pas se perdre.

Oui je le clame haut et fort, tirer le meilleur de l’expérience de la difficulté est possible, voire même fortement recommandé pour voir le verre à moitié plein et non l’inverse.

 

Comment fait-on ?

 

Peu importe le degré de difficulté de l’expérience, la clé est de savoir comment en tirer des leçons pour l’avenir.

Apprendre de cette expérience pour changer, évoluer, corriger, faire des choix, s’écarter, se rapprocher, quitter, prioriser.

 

Comment ?

 

  • Prendre du recul.
  • Classer le niveau de difficulté ressentie, et le niveau de souffrance associé.
  • Attribuer à la situation un niveau de priorité par rapport aux axes stratégiques et prioritaires de l’activité.
  • Observer la situation avec le plus de détachement possible.
  • Constater objectivement les points positifs et négatifs.
  • Lister les axes d’améliorations et / ou les solutions pour y remédier.
  • Identifier en toute objectivité les solutions proposées les plus adéquates.
  • Construire le plan d’action pour résoudre le problème.

 

Rappel d’une réalité : L’expérience de la difficulté est une terre des apprentissages inépuisable

 

Je trouve ce sujet, hyper intéressant, car il est pour moi une superbe leçon d’humilité.

Car en effet, on n’apprend pas que de la réussite, on apprend aussi et surtout des échecs et des difficultés, des moments où on n’a pas su, des moments où il a fallu puiser dans ses réserves d’idées et de solutions.

Le cumul de ces moments difficiles devient une expérience.

D’ailleurs, on n’est pas en réussite en permanence.

Peut être vous, mais pas moi. Je me plante beaucoup.

De même que le cumul des réussites devient une expérience de réussite.

L’expérience de la difficulté nous construit pour les prochains moments compliqués, les prochaines étapes à réussir, elle nous indique de nouveaux chemins à prendre, de nouvelles alternatives.

Elle nous rend plus fort, plus résilient, prêt et alerte.

 

Alors pourquoi ne pas capitaliser dessus ?

 

Le mieux à faire est encore de partager les vécus : le partage d’expériences pour inspirer celles et ceux qui ne sont pas encore passé par là.

Elle est tout aussi importante et riche que celle du partage de la réussite et de l’inspiration à réussir.

  • Pourquoi je me suis planté à cette étape ?
  • Pourquoi je n’ai pas réussi à faire cela ?
  • Qu’est ce qui a bloqué ici ?
  • Pourquoi je n’étais pas prêt ?
  • Pourquoi je n’ai pas pu faire cela ?

Vous le savez certainement : Ressasser en boucle comme un poisson rouge dans son bocal rond et sans perspective ne sert à rien et ne vous amène à rien, à part vous auto flageller.

Mmmm, qu’est ce que c’est bien l’auto flagellation, c’est une perspective d’évolution incroyable… ou pas.

C’est pour ces raisons que j’ai écrit l’article « Pourquoi je suis devenu coach SEO« . Pour montrer l’envers du décor et peut-être aussi servir de source d’inspiration.

 

Ressources supplémentaires

 

ergonomie mobile

Ergonomie mobile : Qu’est-ce que c’est, en quoi est-elle capitale sur votre site

By SEO on-page, Blog

Qu’est ce que l’ergonomie mobile ? En quoi et pourquoi est-elle importante ? En quoi permettrait-elle d’offrir une meilleure expérience à vos utilisateurs cibles sur vos interfaces ? Quelles sont ces  règles de conception ?

A l’heure de la bascule vers l’index mobile first de Google, de la hausse continue du trafic mobile, et de l’évolution des usages, la qualité de conception des interfaces mobiles devient de plus en plus stratégique.

>> Un mobinaute quittant vos pages car l’expérience ne le satisfait pas est un prospect perdu.

Les problématiques de conception d’interfaces web impliquent la prise en compte des règles d’ergonomie.

Tâchons de répondre à ces questions sur l’ergonomie mobile au sein de cet article.

Beaucoup d’idées reçues ou de mythes gravitent autour de l’ergonomie web, comme par exemple le responsive web design.  Nous y reviendrons plus tard.

 

Qu’est ce que l’ergonomie mobile ?

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]En résumant ce que j’ai pu glaner de-ci de-là sur l’ergonomie mobile (et non l’ergonomie web et encore moins l’ergonomie au sens global) : Il s’agit de l’ensemble des solutions rendant utiles et utilisables des pages mobiles , contenus, fonctionnalités et interactions des pages mobiles avec le plus de confort et d’efficacité possible.

>> Il s’agit de faciliter la navigation des mobinautes afin de créer des expériences positives, et la génération d’interactions. On parle dans ce contexte précis d’ergonomie cognitive.

>> L’ergonomie repose sur des analyses et des constats concrets, réels, objectifs tandis que l’UX design concerne plutôt la dimension subjective et émotionnelle.

>> Une interface mobile serait considérée comme ergonomique si elle répond aux attentes des utilisateurs, et leur permet une navigation satisfaisante (sur le site et dans le corps des pages) et de réaliser les interactions ou conversions attendues.

>> L’ergonomie mobile implique que la page soit stable, fiable, accessible, rapide à charger, claire, organisée, facile à lire et à comprendre.

 

Qu’est-ce qu’un site utile ?

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Un site mobile est utile dès lors qu‘il répond aux attentes et besoins de l’utilisateur cible pour lequel il a été conçu.

Rendre vos interfaces mobiles ergonomiques contribue à rendre votre site et vos pages utiles.

En effet, vos interfaces sont utiles et utilisables pour les utilisateurs cibles.

Bien sûr il y a d’autres critères pour rendre vos pages et votre sites « utiles » et user friendly. Entre autres, il y a :

>> Afficher une proposition de valeur en lien avec les besoins des utilisateurs.

>> Afficher des contenus apportant de la valeur et des réponses aux besoins des utilisateurs cibles.

>> Afficher des éléments de réassurance.

>>

 

Qu’est ce qu’un utilisable ? (Uilisabilité / Usabilité)

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]C’est la capacité d’une interface, d’une page à être facilement utilisable et utilisée par les internautes : à réaliser l’interaction qui lui est associée : téléchargement de livre blanc, inscription à un webinaire, etc.

La norme ISO 9241 défini un site utilisable comme pouvant être utilisé avec efficacité, efficience et satisfaction.

Selon Jacob Nielsen l’usabilité repose dans l’univers du digital sur :

>> L’efficience.

>> La satisfaction vécue par l’utilisateur sur l’interface.

>> La facilité à apprendre les codes de navigation du site naviguant sur les pages (c’est pourquoi le système de navigation doit être le même sur toutes les pages. Cela peut paraitre évident, mais il vaut mieux le rappeler).

>> La facilité d’appropriation, de mémorisation

>> La fiabilité, le faible taux d’erreurs (la page est-elle fiable ?).

Bref, l’objectif est que les pages puissent remplir leur mission business, satisfaire l’utilisateur et afficher l’homogénéité en terme de navigation, design, graphisme, header / footer, ancres de liens, UX writing.

 

>> Un site mobile doit être efficace : Doit permettre au mobinaute de réaliser la ou les action(s) souhaitée(s).

>> Un site mobile doit être efficient : Doit permettre au mobinaute de réaliser les actions demandées rapidement, de manière intuitive (sans avoir à réfléchir) et sans erreur (ou en tout cas avec gestion des erreurs facilitée).

>> Un site mobile doit satisfaire l’utilisateur cible : le site a été conçu pour lui. L’utilisateur doit y trouver les réponses et les informations qu’il cherche facilement. Le contenu doit être exhaustif et répondre au contexte de recherche de l’utilisateur. La navigation, l’architecture de l’information, l’arborescence doivent aider l’utilisateur dans son expérience sur le site et donc à réaliser son objectif.

 

Quelles questions se poser pour proposer une utilisabilité optimale ?

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]

>> S’interroger sur la clarté des textes, la richesse et la pertinence des contenus.

>> S’interroger sur la présentation graphique et l’homogénéité des interfaces (par exemple l’aération de la mise en page, les codes couleurs, les choix des polices, et les images).

>> S’interroger sur l’accessibilité des informations, l’emplacement des différents éléments présents sur les pages.

>> S’interroger sur la gestion des erreurs, et les retours de l’outil selon les actions effectuées.

>> S’interroger sur la gestion de la charge cognitive, la fameuse charge mentale. Pour la réduire, il s’agit de diminuer les activités de perception et mémorisation.

>> L’affichage demande-t-il un effort de perception ?

>> Le temps de chargement des pages est-il acceptable ?

>> L’application est-elle adaptée au profil des utilisateurs visés?

>> L’utilisateur est-il assisté dans sa façon de se servir de l’application?

>> La navigation permet-elle d’accéder de manière fluide à l’ensemble des contenus et des fonctionnalités présentes sur le site ?

>> Les pages sont-elles suffisamment efficaces en terme d’ergonomie pour répondre aux besoins des utilisateurs ?

Les réponses à ces questions vont permettre de réorienter les décisions prises en terme de conception des interfaces.

 

Ergonomie mobile : Retour sur le terme « Mobile first »

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Il s’agit de la conception d’interface entièrement focalisée sur les problématiques mobile : ergonomie, accessibilité, architecture de l’information, navigation.

Plus globalement, le terme désigne le fait de mettre la priorité sur le mobile.

Cette décision a des répercussions fortes sur les stratégies de marketing digital, les stratégies d’acquisition, de développement des interfaces.

« Mobile First » implique de ne plus voir le device mobile et le trafic mobile comme secondaires mais comme étant à part entière dans la stratégie digitale.

 

Ergonomie mobile : Retour sur le terme « IHM »

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]IHM signifie Interface Homme – Machine.

Ce terme désigne l’interface utilisateur entre l’humain et la machine : Les moyens utilisés par l’homme pour communiquer avec la machine. Il en est de même pour l’internet. Comment les utilisateurs peuvent se connecter à une interface et l’utiliser et arriver à un objectif. C’est là qu’intervient l’ergonomie. L’interface doit être utile et utilisable.

Exemple d’IHM du quotidien : Les bornes dans les gares pour réserver un billet de train.

 

Ergonomie mobile : Retour sur le terme « CCU »

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]CCU désigne « Conception Centrée Utilisateur ». Le fait de créer une interface en pensant en priorité aux besoins explicites et implicites des utilisateurs cibles.

 

Ergonomie mobile : Quel est le lien avec la charge mentale de l’internaute ?

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]L’objectif d’un site ou d’une page web est de limiter au maximum la charge mentale de l’utilisateur. C’est à dire qu’il ne devrait pas avoir à réfléchir à la manière d’atteindre son objectif et ainsi accumuler de la charge mentale.

Les interfaces doivent être suffisamment intuitives utiles et utilisables pour que l’utilisateur atteigne facilement ses objectifs.

 

Ergonomie mobile : Retour sur la notion de Responsive web design

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]C’est un design qui adapte automatiquement la largeur de la page à la largeur de l’écran.

Cela permet d’avoir une même page accessible depuis n’importe quel device.

Un seul site donc.

L’adaptation à la largeur de l’écran du device se fait au niveau des points de rupture. Eux-mêmes définis par les média queries dans les fichiers css3.

Le responsive a pour objectif de faciliter la navigation et l’expérience vécue par les utilisateurs lorsqu’ils arrivent sur une interface mobile.

 

Ergonomie mobile : Retour sur le terme Adaptive web design

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]L’adaptive est un concept plus large que le responsive. On dit que le premier englobe le second.

L’adaptive est plutôt vu comme une conception évolutive.

Il implique de créer une version de page pour chaque device mais une seule page au final.

Le temps de développement est plus long. Mais le résultat obtenu permet une meilleure adaptation au device et donc une meilleure expérience. Les interfaces sont plus personnalisées avec un chargement plus rapide.

Bref, le choix entre les deux solutions doit se faire en amont et répond à des stratégies différentes.

En savoir plus sur le RWD versus Adaptive.

 

Ergonomie mobile : Quelles sont les particularités du device mobile à intégrer ?

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Elles sont nombreuses et s’avèrent impactantes en terme d’usages. Voici le détail ci-dessous de ces particularités.

 

Ergonomie mobile et spécificités device mobile #1 : Tailles d’écrans

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Il existe plus de 12 tailles d’écrans différentes entre les appareils mobiles et les tablettes. Et donc autant de problématiques d’affichages.

 

Ergonomie mobile et spécificités device mobile #2 : Résolutions d’affichage

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Les résolutions d’affichage diffèrent entre les marques.  Sur les devices Windows l’affichage est limité à 2560 x 1600 pixels grâce à l’Universal Windows Platform de Microsoft.

Tandis que sur les devices Apple, les résolutions diffèrent selon le modèle du device / smartphone. Cela va de 960 x 640 à 1920 x 1080 pour les Iphone 6 et 6+.

Ici aussi de nombreuses problématiques d’affichage.

 

Ergonomie mobile et spécificités device mobile #3 : Les OS

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Il existe IOS, Android, et Windows avec des versions différentes et des mises à jour à activer. Mêmes problématiques que cité ci-dessus.

 

Ergonomie mobile et spécificités device mobile #4 : Les Navigateurs

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Les navigateurs les plus utilisés sont Chrome et Safari. Citons également Internet Explorer, Opera pour Android, Firefox, Silk

 

Ergonomie mobile et spécificités device mobile #5 : Navigation à la mano et expérience utilisateur

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Sur Smartphone, on navigue avec ces doigts, son pouce, pour slider, scroller, cliquer sur un bouton et autres call to action. Utiliser les touches pour écrire devient ardu.

Ainsi remplir un formulaire s’avère bien plus complexe que sur Desktop, et cette contrainte doit donc être prise en compte.

 

Ergonomie mobile et spécificités device mobile #6 : Les contenus

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Ils doivent s’adapter à la taille des écrans. Les informations essentielles doivent apparaitre très rapidement à l’oeil de l’utilisateur pour attirer son attention. Les usages mobiles diffèrent des usages desktop et l’affichage des contenus doit donc être adapté également.

 

Spécificité device mobile #7 : Vibreur (canal haptique) et fonctions du smartphone

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]La fonction localisation du GPS s’avère essentielle du mobile. Il faut la prendre en compte lors de la conception des interfaces.

Attention à la mémoire sur le téléphone ainsi que la batterie qui fatiguent souvent rapidement à cause d’une utilisation fréquente et prolongée.

A noter également les permissions pour les applications (accès aux contacts, photos etc) qu’il faut anticiper. Les utilisateurs portent une attention particulière au respect de ces points de sécurité.

 

Il faut donc pouvoir prendre en compte ces différents points de détail.

 

Ergonomie mobile : Quelle stratégie de conception envisager selon votre type de site

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Plusieurs scénarii peuvent se présenter pour votre site mobile :

 

>> Votre site est en responsive web design. Un seul nom de domaine, un seul site disponible en version web et desktop.

>> Vous avez un site mobile dédié, avec un domaine dédié. Vous avez un double travail de synchronisation des contenus entre le site « classique » et le site mobile.

>> Vous avez un PWA, Progressive Web App, qui est à la fois un site web et une application avec les fonctionnalités et la personnalisation d’une application.

Pour faire le choix technique, tout dépend de vos objectifs business et éditoriaux, de vos utilisateurs cibles et de leur fréquence d’utilisation de votre site.

La solution la plus simple reste tout de même le site en responsive web design.

 

Ergonomie mobile : Les erreurs de conception à identifier

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]D’autres erreurs de conception mobile peuvent empêcher les robots des moteurs de recherche de comprendre et indexer les contenus de vos pages mobiles, voyons lesquelles :

 

Erreurs d’ergonomie mobile : Fichiers JavaScript, CSS et image bloqués

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Googlebot (robot d’indexation de Google) doit pouvoir lire ces fichiers css, js, et images. Il ne faut pas les interdire dans le robots.txt.

 

Erreurs d’ergonomie mobile : Gestion des fichiers vidéos

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Vos vidéos doivent pouvoir se lire sur vos pages mobile. Autrement l’expérience utilisateur sera déceptive.

Dans ce cas il vaut mieux utiliser des animations html 5.

Utiliser une intégration vidéo accessible via tous les devices.

Mettre la transcription vidéo à disposition des internautes.

 

Erreurs d’ergonomie mobile : Gestion des redirections entre le site mobile et le site desktop

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Si vous avez un site mobile, avec des url mobile spécifique, pensez toujours à rediriger le mobinaute vers la page mobile correspondante et non vers la page d’accueil.

De même pour les pages 404.

 

Eviter les interstitiels

Eviter les interstitiels.

 

 

Attention au temps de chargement pour mobile

 

Voir les outils GT Metrix ou Page Speed Insights, ou Dareboost, ou encore Web Page test.

 

Ergonomie mobile : Plan d’action

 

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Maintenant que les correctifs sont identifiés, il faut pouvoir les prioriser.

A mon sens, deux critères de priorisation apparaissent :

  • Enjeu mineur ou majeur (selon la « gravité » : entrave-t-il ou pas la navigation de l’utilisateur sur votre site ?).
  • Ce correctif concerne-t-il des objectifs business importants ?

A vous d’identifier les niveaux d’urgence des correctifs.

Une fois que vous les avez priorisé, il faut les intégrer dans votre feuille de route (= plan d’action).

Si vous avancez dans vos projets en mode scrum, vous pouvez intégrer les correctifs dans les sprints à venir et selon votre charge de travail.

Quelle que soit votre méthode de gestion de projets, il faut que vous gardiez un certain équilibre dans l’ensemble des tâches de votre plan d’action : les correctifs ergonomiques doivent pouvoir s’étaler dans le temps selon les niveaux d’urgence et selon vos ressources et vos capacités opérationnelles.

 

Ressources complémentaires autour de l’ergonomie mobile

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]

Comment créer un site web d’entreprise

Gérer son blog wordpress comme un pro

Questions SEO fréquentes

La checklist SEO à suivre

Créer la stratégie éditoriale

La stratégie SEO 2022

Qu’est ce qu’un site user friendly ?

Qu’est ce que le Google Mobile Index First ?

Les règles d’ergonomie mobile.

coaching seo

Coaching SEO : Comment trouver le bon coach en référencement naturel ?

By SEO général, Blog

Qu’est ce que le coaching SEO ou référencement naturel ? En quoi se différencie-t-il d’une prestation de consulting en SEO ? Qu’est ce qu’un coach en SEO ?

Le référencement naturel, ou Search Engine Optimization concerne toutes les actions voue permettant d’acquérir de la visibilité d’une de vos pages sur les listes de résultats des moteurs de recherche (et Google en 1er) sur une requête associée à votre champ sémantique et recherchée par les internautes.

Ce travail de longue haleine concerne à la fois la structure de votre site, de vos pages, le développement éditorial et la diversification de votre champ sémantique, ainsi que la popularité acquise progressivement. En dernier lieu apparait l’expérience vécue par les utilisateurs sur vos pages et la réponse que vous apportez aux intentions utilisateurs.

 

Que sont le SEO et le coaching SEO (de manière générale) ?

 

Qu’est ce que le SEO ?

Le SEO, ou Search Engine Optimization, ou référencement naturel c’est l’art d’apparaitre sur les listes de résultats des moteurs de recherche, Google en premier, sur des requêtes en lien avec les contenus de votre site, votre marché, selon les intentions des utilisateurs.

Pour arriver à se positionner sur des requêtes stratégiques il faut travailler sur les 5 piliers fondateurs du SEO :

 

Coaching SEO : Travaillons la structure

 

C’est à dire permettre aux robots des moteurs d’accéder aux pages essentielles de votre site, tout en veillant à un temps de chargement acceptable (attention les web core vitals du projet page experience de Google sont officiellement activés).

Comment optimiser le référencement de son site.

Supprimer les mauvaises pratiques SEO.

 

Coaching SEO : Travaillons le templating

 

C’est à dire proposer des templates de pages optimisés pour le SEO (comportant les bonnes balises) tout en proposant une bonne expérience à l’utilisateur et en répondant à ses intentions.

Comment indexer une page web.

Quelles sont les optimisations SEO on-page.

Coaching SEO : Travaillons la sémantique + développement éditorial

 

C’est à dire proposer divers contenus construits sous forme de silos thématiques répondant chacun à une intention de cette thématique. Selon les besoins des utilisateurs et leurs modes de recherche. Le tout construit autour d’un planning éditorial.

 

Coaching SEO : Travaillons la notoriété

 

Il s’agit ici de mettre en place une stratégie de netlinking, soit le faire d’acquérir ds backlinks, des liens de sources externes pointant vers votre site.

 

Coaching SEO : Travaillons l’expérience utilisateur

 

Il s’agit de proposer une expérience positive afin de générer de l’engagement, des interactions et de la fidélisation. Comme critères : les signaux web essentiels, EAT : Expertise Autorité Fiabilité, l’ergonomie mobile, un contenu de qualité, un maillage interne de qualité.

Au départ nous partons sur la réalisation d’un audit SEO, c’est à dire identifier tous les points de blocage sur votre SEO sur les 5 piliers cités ci-dessus.

Une fois cet audit réalisé, vient la phase de recommandations SEO, et de priorisation des tâches.

Que vous ayez un blog, avec un cms tel que wordpress ou Joomla ou Drupal ou même un site e-commerce, nous  travaillons sur votre SEO, ainsi que sur votre retour sur investissement.

Nous travaillons en respectant les guidelines SEO officielles de Google et autres moteurs. Pas de risques de sanctions panda ou Pingouin, ni de pénalités. Notre objectif : Vous apporter un trafic qualifié et générateurs de conversions.

Nous nous adaptons à votre stratégie digitale et votre stratégie de marketing digital. Au menu optimisations techniques et sémantiques avec les intentions utilisateur en ligne de mire.

En 2022, à l’heure des EAT, WCV, position O, avoir un bon référencement, de bons liens externes ne suffit plus, il faut du contenu de qualité pour atteindre la première position.

 

La différence entre le coaching SEO et le consulting SEO (selon ma définition) ?

 

Selon moi :

>> Le consultant : vous donne des conseils, définit pour vous la stratégie et tout le plan d’action vous permettant d’atteindre vos objectifs. A travers lui vous externalisez la réalisation de votre SEO. Le consultant peut faire les tâches à votre place (selon ce qui a été convenu en amont).

>> Le coach : Il vous aide sur votre SEO, vous conseille, vous donne des astuces, mais va plus loin, il vous amène à vous poser des questions. Bref à réfléchir. Il vous porte pour vous emmener plus loin plus haut.

Par exemple, j’ai été consultant, je ne le suis plus, ou de moins en moins, je suis coach.

 

Pourquoi du coaching SEO ?

 

Et pourquoi pas ?

Je suis tombé dedans comme Obélix dans la marmite de potion magique.

Comme une évidence. On s’est trouvés lui et moi.

Sans parler de course à la performance, mais plutôt l’aspect “noble” de la discipline : on touche au site dans son ADN, sa substantifique moelle.

Améliorer l’existant, trouver les erreurs, les corriger, comme un chercheur, un archéologue, un chimiste dans son laboratoire (ça tombe bien, je voulais être chimiste quand j’étais petit).

J’ai fait des études de langues à la fac, je suis littéraire, absolument pas scientifique.

Lors d’un stage en 2004 j’ai eu l’occasion de travailler sur Dreamweaver, et là ça a été la révélation, un champ des possibles immense, moi qui aime découvrir j’étais servi.

Le SEO m’est tombé dessus dans un autre stage en e-commerce, où je devais travailler sur des fiches produits. J’ai tout de suite su que c’était l’axe des sites web sur lequel je voulais travailler. Depuis je n’ai pas abandonné.

 

Et pourquoi du coaching dédié à l’entrepreneur ?

 

L’entrepreneur a besoin de s’élever pour élever son projet (selon moi en tout cas). Apprendre à devenir une meilleure version de soi-même : développer les compétences et les soft skills, s’organiser, prendre confiance, etc.

Sauf que ça, ce n’est pas écrit dans les livres, c’est quelque chose qu’on découvre petit à petit. En tout cas, j’y ai pris goût, et continue de me développer.

Mon objectif est de challenger mes coachés, échanger, parler, réfléchir ensemble, ouvrir de nouvelles portes, leur apporter un autre regard menant à de nouvelles opportunités, une nouvelle destination, une nouvelle étape dans leur ouverture d’esprit…. En donnant le plus d’exemples concrets possibles.

Apporter et inspirer un autre regard, oui cela me plait beaucoup.

J’ai eu la chance de croiser des gens qui m’ont fait évoluer, progresser, m’accomplir (la progression n’a pas de limite). Je pense d’ailleurs à Stéphane Briot et la quête du pourquoi, qui ont contribué à me faire devenir ce que je suis aujourd’hui.

La prise de parole, la pédagogie, les supports de cours et de formation, le circuit d’enseignement, l’envie d’aider, l’envie de faire évoluer et s’accomplir. Et surtout : Comprendre ce petit plus qui est le mien : Le goût pour les solutions, les nouvelles idées, et l’art de proposer de nouvelles alternatives.

Mettre à profit ce que j’ai appris par moi même pour aider celles et ceux qui partagent le même profil que moi : les entrepreneurs solo : Les accompagner sur leur SEO, et leur dispositif digital, leur montrer de nouvelles alternatives.

Je sais pourquoi je suis entrepreneur : C’est un moyen pour moi pour réaliser ce qui me fait vibrer : échanger, challenger l’entrepreneur solo sur son projet digital, en prenant en compte ce qu’il veut, la réalité de son secteur, les attentes des utilisateurs, bref porter le rôle d’accompagnant en coaching SEO. L’accompagner sur son projet, lui rappeler les règles du SEO, l’aider à mettre en place des solutions pour transformer ses prospects en clients, rendre unique sa communication et son message.

 

Pourquoi choisir un accompagnement coaching SEO ?

 

>> Vous vous demandez comment booster votre SEO ? Ou comment vous positionner sur cette requête si importante pour vous ?

>> Vous manquez de temps / de ressources / de compétences pour solutionner vos problématiques SEO ?

>> Parce que votre temps est précieux, vous avez besoin d’activer les BONS leviers qui vous permettront de gagner RAPIDEMENT en visibilité et en trafic ?

>> Vous recevez des avis et conseils contradictoires de part et d’autre et ne savez pas quoi ni qui croire ?

>> Vous avez envie d’être challengé.e sur la stratégie digitale et SEO de votre entreprise au global et / ou sur des sujets spécifiques ?

>> Vous avez juste besoin d’un peu d’aide pour votre SEO, et pas d’une prestation clé en main facturée trop chere ?

 

Les résultats à attendre d’un coaching SEO (avec Nicolas)

 

Ce que vous pourrez faire après un coaching SEO :

>> Permettre à Google et autres moteurs d’accéder en priorité à l’ensemble de vos contenus à indexer.

>> Permettre à Google et autres moteurs de comprendre les contenus de vos différents templates de pages.

>> Axer de manière efficace et exhaustive les contenus de vos pages sur le champ sémantique de votre secteur.

>> Construire votre stratégie éditoriale et le planning éditorial qui correspond.

>> Développer votre notoriété sur votre secteur, et développer votre communauté, y compris sur les réseaux sociaux.

>> Rendre vos interfaces web et mobile ergonomiques. Valoriser les contenus mobiles.

>> Faciliter le parcours utilisateur sur votre site.

 

 

A qui sont adressés les accompagnements coaching SEO que je propose ?

 

Qui peut bénéficier de mon coaching SEO ?

Le coaching SEO que je propose concerne essentiellement les entrepreneurs solo (architectes, naturopathes, etc) qui ont un site (parce qu’on leur a dit qu’il était important d’en avoir un), mais qu’ils ne valorisent pas, ou en tout cas n’en font pas un outil de communication et de marketing efficace.

En tout cas ils n’en ont pas conscience tout de suite, ils s’en rendent compte quand je leur en parle. De fait le coaching SEO tel qu’il était prévu initialement prend de l’envergure et devient plus marketing et plus orienté communication et branding.

Et ça c’est quelque chose que j’adore, véritablement. Quand je vois les visages réjouis de mes clients je me dis que je leur apporte exactement ce dont ils avaient besoin.

 

Quelle est ma méthode de coaching SEO avec un exemple récurrent

 

Comment se passe un coaching SEO classique ?

En amont de la prestation d’accompagnement (généralement dispatchée sur 7 séances de 2h chacune, parfois plus, selon les besoins), je réalise un audit du site du client. Je définis une stratégie et plan d’action permettant d’arriver au résultat.

Lors de la première séance, je demande les objectifs business du site, le modèle économique, les opérations marketing réalisées, la stratégie de contenus.

Il arrive assez souvent que les clients ne s’attendent pas à ce que leur parle de ça, ils pensaient qu’on parlerait de mots clés, et de balises.

Là, ils doivent se rendre à l’évidence : ils n’ont pas les réponses. Alors on détricote jusqu’à leur faire prendre conscience de là où ils en sont.

Bien sûr, ça ne se passe pas toujours comme ça, mais c’est tout de même un scénario récurrent.

Puis une fois ces questions posées, vient la phase de réflexion et d’introspection.

Puis de séance en séance on déroule le plan d’action on prend chaque axe l’un après l’autre, on en discute ensemble selon l’actualité du client et ce qu’il est capable de faire à ce moment là.

En général, on avance par itérations.

On peut aussi être amenés à travailler sur des campagnes de référencement payant. A titres d’exemples : On travaille sur les balises d’indexation, le suivi de positionnement des mots clés, on regarde sur Google Analytics, les principales sources d’acquisition de trafic et leur évolution, on parle d’inbound marketing, de contenu de qualité, d’intention utilisateur, on parle des outils SEO, de la stratégie de SEO local, du maillage interne (ou netlinking interne), on regarde le format des url avec Screaming Frog par exemple, on parle des optimisations SEO on-page.

 

Ressources complémentaires autour du coaching SEO (référencement naturel)

 

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Google Panda a fait coulé beaucoup d’encre, et de larmes pour ceux qui en ont subi les conséquences.

Revenons en détail sur ce qu’est Google Panda, ce qu’il n’est pas, les types de sites et de contenus sanctionnés, et aussi et surtout les solutions pour rectifier le tir et espérer revenir dans les listes de résultats.

Ce mini guide a pour mission de vous donner des astuces pour donner de la valeur à votre site si vous pensez que celui-ci n’en affiche pas suffisamment.

 

Google Panda : Arrivée en France en Août 2011 et ras de marée immédiat

 

Lorsqu’il a été activé en France en Août 2011, il s’agissait d’un filtre de l’algorithme de Google.

Entre temps (depuis Janvier 2016) il a été définitivement intégré dans l’algorithme de Google.

Pendant plusieurs années on a entendu parler de mises à jour « Panda ». Bien qu’aujourd’hui on entende plus parler de ces mises à jour, Panda fonctionne toujours dans l’Algo Google, a subi encore des évolutions, et continue sa lutte anti spam.

A garder en tête : Les sanctions Panda sont aujourd’hui bien plus faibles que ce qu’elles ont été au moment du lancement, elles sont au milieu d’autres analyses, d’autres mini sanctions, donc difficile, voire impossible de les isoler, pourtant elles sont là.

Il n’est pas question d’oublier Panda, mais plutôt d’adopter les bonnes pratiques en terme de conception de site et en terme de SEO. Vous aurez tout à y gagner et vos utilisateurs également.

 

Qu’est ce que Google Panda ?

 

Google Panda a eu dès le départ pour mission de sanctionner les pages et les sites utilisant différentes formes de sur-optimisation SEO (et création de pages sans valeur ajoutée pour l’utilisateur). Afin de booster les positions sur les listes de résultats.

Les conséquences en cas de « fraude » avéré sont le déclassement des pages d’un site dans les listes de résultats.

Certains sites comme les comparateurs de prix ont accusé des pertes de trafic jusqu’à -80% -90%.

Son objectif était clairement de faire le ménage dans son index et d’envoyer un signal un message aux webmasters et créateurs de site : Arrêtez de produire du contenu de faible qualité.

Désormais avec les évolutions autour du EAT, de Bert / Mum, le contenu de qualité est la priorité #1 de Google.

Désormais Google Panda est un des composants de l’algorithme de Google;

 

Quels sont les types de sites et de contenus les plus durement touchés par la vague Google Panda ?

 

Pour rappel, si un site ne propose qu’un faible volume de pages sans valeur, c’est tout le site qui est sanctionné.

  • Les fermes de contenus.
  • Les comparateurs.
  • Les agrégateurs.
  • Les annuaires (dont professionnels, et locaux).
  • Les sites d’affiliation et codes de réduction.
  • Les sites qui « scrappent » les contenus d’autres sites.
  • Les forums.
  • Les sites affichant de très gros volumes de pages comportant très peu / trop peu de contenus.
  • Les sites affichant :
    • Du contenu dupliqué.
    • Du contenu rédigé par les moteurs, écriture sur optimisée, non naturelle, et surtout apportant très peu de valeur à l’utilisateur.
    • Du contenu pauvre (tant en quantité qu’en qualité) sans valeur ajoutée, sans répondre aux besoins des utilisateurs cibles, sans prendre en compte l’intention utilisateur.
    • Sites utilisant des méthodes spammy d’acquisition de backlinks.
    • Les sites dont les pages affichent un fort volume de publicités.
    • Les pages affichant un faible temps de session.
    • Les pages affichant un taux de rebond élevé.

 

Quels types de sites ont gagné de la visibilité après le passage de Google Panda ?

 

  • Youtube.
  • Les sites média et de contenus affichant des articles et autres contenus de fond.
  • Les sites de niche ont gagné des parts de visibilité.
  • Certains sites e-commerce.
  • Certains petits sites de niche ont profité de l’effondrement des fermes de contenus.

 

Quelles sont les solutions pour anticiper une éventuelle sanction Google Panda et donner (plus) de la valeur à votre site ?

 

  • Identifier avec Google Analytics les pages qui ont perdu beaucoup de trafic.
  • Compléter l’analyse en regardant également les requêtes qui ont perdu des positions sur les listes Google (avec un outil tel que Monitorank).
  • Gérer lesdites pages ayant perdu du trafic :
    • Soit elles ont de l’intérêt. Dans ce cas, il faut les retravailler et définir une vraie stratégie de contenu et de maillage de liens internes.
    • Soit elles n’ont pas d’intérêt. Dans ce cas, il faut les rediriger en 301 vers une autre page, soit passer le code réponse en 410.
  • Identifier et analyser les pages n’ayant pas subi de pertes mais qui proposent un contenu de faible qualité, ou à l’inverse étant suroptimisées.
    • Anticiper une éventuelle nouvelle sanction en s’interrogeant sur l’intérêt de ces pages. Si elles génèrent du trafic, en profiter pour retravailler en profondeur le contenu.
    • Si elles génèrent peu de trafic, s’interroger sur la possibilité de les utiliser autrement, ou alors les rediriger en 301 vers une page, ou les mettre en 410.
  • Changer de nom de domaine, et rediriger vos pages vers le nouveau nom de domaine.
  • Diversifier vos sources de trafic (stop à la dépendance Google), et investissez les réseaux sociaux.
  • Investissez dans les contenus média : images, vidéos, infographies.
  • Investissez dans le contenu de qualité : privilégiez la qualité plutôt que la quantité (pas de faute, du contenu facile à lire, aéré, structuré avec un H1 des H2 et des H3, présence de balises microdata, réelle plus value éditoriale, informations fiables, complètes, vraie réponse à l’utilisateur, champ sémantique large).
  • Penser à la pertinence de l’arborescence et de l’architecture de l’information dans le contexte d’utilisation de l’utilisateur.
  • Répondez à l’intention de l’utilisateur au sein de vos différents contenus.
  • Proposez des pages qui s’affichent correctement  en desktop et en mobile, attention aux erreurs d’ergonomie.
  • Investissez sur votre image de marque, le contenu lié à la marque, et les éléments de réassurance :
    • Les avis, les notes, les commentaires, les pages légales, qualité éditoriale (image d’expert), qualité des back links (Autorité), et la fiabilité de votre site : est-il fiable, non bugué lors d’une interaction ? Les pages se chargent-elles rapidement ?
    • Interactions faciles à créer.
    • Pas de publicité interstitielle intrusive.
    • Affichage mobile ok, sans erreur d’ergonomie mobile.
  • Investir dans l’acquisition de backlinks « propres » et de qualité :
    • Opérations de linkbaiting et d’articles invités.
    • Relayer sur les sites partenaires des infographies, des études de cas, des articles experts, des sondages, des quizz.
    • Proposer des webinaires, et autres types de conférences.
    • Proposer à l’essai un tout nouvel outil que vous avez développé.
    • Proposer en téléchargement un e-book.
    • Inscription sur des annuaires de qualité et pertinents.
    • Participer à des associations.
  • Dans un premier temps, identifiez les pages vides, ou présentant un contenu de faible qualité ou ne répondant pas aux interrogations de l’utilisateur.
  • Dans un second temps, gérez ces pages et mettez en place une stratégie à long terme qui ne permettra plus d’avoir des pages de faible qualité.

 

Ressources complémentaires autour de Google Panda

 

Pour éviter une sanction Google Panda, c’est simple, il faut construire un SEO solide.

Encore une fois le SEO s’adapte à la structure de votre site. C’est à vous en amont, de vous poser les « bonnes » questions sur la structure de votre site, et sur la stratégie de contenus.

Eviter la duplication de contenus, les pages vides ou présentant un contenu sans valeur, éviter les sur optimisations et proposer un contenu riche, intéressant, dont l’utilisateur se souviendra.

Un contenu qui permette d’acquérir des prospects, puis proposer une structure de site, un maillage interne, une expérience sur le site, un contenu éditorial, une proposition de valeur qui permettent de transformer le prospect en client.

Check list SEO à suivre

Qu’est ce que le SEO ?

Réaliser un audit SEO complet

KPI SEO – Les indicateurs clés de performances

Supports pédagogiques pour construire votre projet entrepreneurial digital

mauvaises pratiques seo

Quelles sont les mauvaises pratiques SEO à éradiquer de votre stratégie ?

By Structure SEO, Blog

Que sont les mauvaises pratiques SEO ? En quoi sont-elles gênantes ?

Le SEO, ou référencement naturel, a pour objectif de booster la visibilité de vos pages sur les premières listes de résultats Google sur des requêtes stratégiques en lien avec vos contenus, votre activité, votre secteur, votre univers concurrentiel (Il peut s’agir de requêtes long tail – longue traîne – ou middle tail – traîne moyenne).

Afin d’arriver à ce résultat, 2 catégories d’actions SEO apparaissent :

  • Bonnes pratiques SEO : Celles respectant les guidelines officielles (gains la plupart du temps longs à obtenir, on les appelle « white hat »).
  • Mauvaises pratiques SEO : Celles ne respectant pas ces fameuses guidelines (pour espérer des gains plus rapides, et notamment des techniques « black hat » impliquant les risques des sanctions).

L’utilisation de ces mauvaises pratiques SEO reste encore une réalité chez de nombreux acteurs sur le web, même si la tendance évolue.

Dossier : Ce qu’est le SEO.

 

Mauvaises pratiques SEO : Un site d’abord pensé moteurs de recherche avant d’être pensé pour les utilisateurs cibles

 

Pourquoi parler d’un site « pensé d’abord moteurs de recherche avant les utilisateurs » ?

« Pensé moteur de recherche » fait référence aux pratiques visant uniquement à booster les positions sur des requêtes intéressantes. L’utilisateur ne rentre pas dans l’équation.

« Pensé utilisateur » fait référence à la conception du site, à la valorisation des contenus, et à la place faite aux utilisateurs dans ce travail de conception.

Pourquoi vos contenus devraient avant tout être pensés pour vos utilisateurs ?

Parce que :

  • Vous répondez aux besoins des utilisateurs avant tout. D’où l’existence de votre site.
  • Ce sont lesdits utilisateurs cibles qui vont générer des visites et des interactions sur votre site. Votre chiffre d’affaires dépend d’eux.
  • Fidéliser un utilisateur coûte moins cher qu’en recruter un nouveau.
  • Votre site a pour objectif de transformer un prospect en client (en tout cas ce serait un objectif noble).

Pour ce faire, votre site devrait autant que possible être pensé utilisateur, et donc être « utile ».

Dans le meilleur des mondes, la règle serait qu’un site conçu d’abord pour les utilisateurs soit optimisé pour le référencement.

 

Mauvaises pratiques SEO : Rédiger le contenu d’abord pour les moteurs de recherche

 

Les mauvaises pratiques concernent principalement les cas de sur optimisation, de manipulation des robots des moteurs, l’acquisition « malhonnête » de backlinks, ou la publication de contenus sans aucune valeur pour l’utilisateur  et créés dans une optique SEO.

Sans que cela soit toujours voulu par l’éditeur de site. Parfois il s’agit simplement d’ignorance et / ou d’application de règles entendues de-ci de-là et qui n’ont plus lieu d’être aujourd’hui.

 

Exemple de mauvaises pratiques SEO : Placer le même terme x fois dans le contenu (keyword stuffing)

 

Il s’agit ici de placer la requête principale de la page de très nombreuses fois (avec une densité bien plus forte que celle recommandée – 1%).

L’optimisation se fait surtout sur la requête principale mais vous pouvez travailler d’autres requêtes avec la même méthode.

Dans l’optique que la page concernée par la mauvaise pratique remonte dans les listes de résultats de Google sur la requête concernée.

Quitte à rendre le contenu difficile à lire pour l’utilisateur. D’ailleurs il sonnera faux et poussera l’utilisateur à partir.

L’intérêt éditorial est limité, et du fait des répétitions, on n’apprend pas grand chose.

Bref, on est ici dans un cas de sur-optimisation classique. Vous pouvez publier du contenu de la sorte, et dans certains cas, elle porte encore ses fruits, en revanche si Google comprend votre mauvaise pratique, vous verrez votre page descendre dans les classements Google jusqu’à être invisible.

Surtout qu’entre temps (Août 2011 en France) , Google Panda est arrivé et a eu pour règle de sanctionner les pages et les sites ayant recours à cette mauvaise pratique ainsi que celles listées plus bas.

Ce n’est évidemment pas une pratique que je recommande.

 

La solution pour une bonne pratique SEO

 

En 2022, la bonne pratique est d’écrire pour les utilisateurs, en utilisant le champ sémantique le plus large et complet possible, avec des synonymes et autres termes connexes (grâce à la LSI : Indexation sémantique latente : C’est à dire comprendre les liens entre les différents termes).

Bref créer du contenu riche sémantiquement et qui apporte de la valeur à l’utilisateur (en terme de volume et de pertinence des informations livrées).

 

Exemple de mauvaises pratiques SEO : Créer autant de pages que de variations d’une requête

 

L’exemple qui me vient à l’esprit immédiatement concerne l’univers de l’assurance auto en 2008 où j’avais participé à la création du site lelynx.fr.

Un des concurrents avait créé les pages :

  • Assurance auto.
  • Assurance automobile.
  • Assurance automobiles.
  • Assurance voiture.
  • Assurance voitures.

Où est le problème ?

Auto, automobile, voiture concernent le même objet, et Google est désormais tout à fait capable de le comprendre. Le concurrent avait donc construit plusieurs pages autour d’un même objet. Le contenu entre les pages était identique, seul le terme voiture ou auto changeait selon l’objectif.

Oui en 2022, cette pratique ne présente aucun intérêt pour les utilisateurs. Son utilisation peut donner une impression artisanale, non professionnelle. Bref, du bricolage vite fait. Vraiment à proscrire donc.

 

La solution pour une bonne pratique SEO

 

Créer une page par objectif sémantique. Dans le contenu éditorial de chacune de ces pages ajouter les variations sémantiques : voiture, automobile, etc.

Faire en sorte que les pages soient bien construites avec les bons éléments SEO. Qu’elles apportent du contenu de valeur. Qu’elles répondent à l’intention utilisateur.

A faire également : Définir en amont le champ sémantique que vous souhaitez ajouter dans le corps de la page (utiliser 1.fr pour ce faire).

 

Exemple de mauvaises pratiques SEO : Rédiger du contenu sans valeur ajoutée

 

Il s’agit ici « simplement » de créer du contenu optimisé pour les moteurs, pour remonter sur une requête en particulier.

Ce sera en majorité du blabla se concentrant sur les requêtes cibles.

Le contenu est difficilement lisible ? Ce n’est pas grave, puisqu’il n’est pas fait pour les utilisateurs.

Sauf que Panda est passé par là. Les bonnes pratiques ont évolué, et les standards du web et des moteurs de recherche ont évolué aussi.

 

La solution pour une bonne pratique SEO

 

Changer de stratégie : Passer d’une rédaction 100% SEO à une rédaction 100% utilisateur.

C’est à dire chercher à apporter une « vraie » information, répondre à un besoin, répondre à l’intention de l’utilisateur.

Le travail de rédaction change complètement (écrire « naturellement »). C’est plus agréable, non ?

Certes il suffit d’apporter de la richesse sémantique, mais aussi un contenu complet dans la réponse apportée. La question de la longueur optimale se pose… Tout dépend des types de contenus et du secteur, mais pour un contenu expert en B2B comme cet article, je dirais que le minimum de 1500 mots est requis. Cet article est à 2400 mots.

Le slow content (ou « sobriété éditoriale ») pousse à cibler l’essentiel, autant en terme de richesse éditoriale, qu’en terme de volumes publiés ou en terme de fréquence de publication.

Todo : Selon votre volume de contenus, n’hésitez pas à prioriser les mises à jour d’articles.

 

Exemple de mauvaises pratiques SEO : Sur-optimiser les ancres de liens

 

Les ancres de liens ou anchor texts ou textes de liens correspondent exactement au sujet de la page de destination et sont utilisés sur tous les liens pointant vers la page cible.

Quitte à ne pas paraitre naturels ou simplement su-optimisés.

Exemple : « Devis assurance auto » pointant vers la page devis assurance auto et visible 46 fois sur le site de 40 pages.

 

La solution pour une bonne pratique SEO

 

Varier la sémantique des ancres de liens comme on varie la sémantique dans le contenu de la page.

Veiller à ne pas sur-optimiser les textes de lien.

Veiller à ne pas proposer trop de liens vers une même page par rapport au taux de liens moyen vers une même page.

 

Exemple de mauvaises pratiques SEO : Ajouter toutes les versions possibles du mot-clé dans le titre

 

Pour une même page, on peut vouloir cibler plusieurs mots clés importants.

Afin de se positionner sur les deux mots clés, l’objectif serait d’attribuer la même densité aux deux mots clés. Dans le contenu, mais aussi dans les balises méta, dont la balise title.

Ainsi le titre de la page devient sur-optimisé composé de multiples mots clés.

 

La solution pour une bonne pratique SEO

 

Règle absolue : 1 objectif sémantique = 1 page.

Si vous avez deux termes en concurrence :

  • Soit vous créez une page pour le second mot clé.
  • Soit vous prenez le parti de favoriser un mot clé par rapport au second. Le second mot clé est présent dans le contenu mais à titre de mot clé secondaire.

Gardez en tête que le titre de la page doit être facile à lire, compréhensible et doit inciter au clic. Chercher à l’optimiser dans une optique seule de visibilité n’est pas le bon pari.

 

Exemple de mauvaises pratiques SEO : Avoir recours au content spinning

 

Il s’agit de textes à trou rédigés pour le référencement. Ce sont les mêmes formats de textes identifiables sur plusieurs pages. Plus ou moins facile à voir si on fait attention.

Je dis plus ou moins, car certains cas de content spinning vraiment très bien travaillés sont vraiment difficiles à identifiés.

 

La solution pour une bonne pratique SEO

 

Si vous n’avez que des moyens limités, oubliez le content spinning.

Si vous avez la possibilité de vraiment vous y consacrer et de développer des textes et des règles de gestion vraiment qualifiées, pourquoi ne pas tester.

Mais la règle absolue reste évidemment de créer du contenu par vous même.

 

Exemple de mauvaises pratiques SEO : Texte blanc sur fond blanc

 

A proscrire. Vraiment.

Aucune solution. Si ce n’est de ne pas le faire.

 

Exemple de mauvaises pratiques SEO : Remplir la balise keyword avec plein de mots clés

 

Inutile en 2022 car la balise keyword n’est plus prise en compte par les moteurs depuis de nombreuses années.

 

Mauvaises pratiques SEO : Avoir une mauvaise stratégie d’acquisition de backlinks

 

Acquérir de la notoriété et de la popularité reste un axe SEO toujours aussi important en 2022 pour espérer remonter sur des requêtes intéressantes.

Tous les backlinks sont-ils utiles pour le SEO ? Non, seulement ceux de qualité et qui s’intègrent « naturellement » dans la navigation et dans la lecture de contenus de l’utilisateur cible.

Même s’il parait difficile de différencier à l’oeil nu un lien « acheté » pour le référencement, d’un lien acquis naturellement.

 

A l’inverse quelles sont les mauvaises pratiques à éviter en 2022 ? Qu’est ce qu’un lien « spammy » ?

 

Je me permets de rappeler au lecteur que les liens que Google considère comme « spammy » ne sont pas pris en compte et /ou font baisser la note de popularité du site.

Je rappelle également que Google Manchot (Pengouin) a fait des ravages en 2012 en arrivant en France. Il a fait comprendre à la sphère SEO que les mauvaises pratiques étaient de plus en plus détectées et de fait punies / sanctionnées. Et ce n’est pas moi qui vous recommanderai d’avoir recours à ces pratiques.

 

  • Les liens dans le footer (zone froide) : Le même lien avec la même ancre de lien sur toutes les pages du site pointant vers une seule et même page externe.
  • Les liens de signature ou de profils dans les forums (Soit ces liens ne sont plus disponibles sur lesdits forums soit ils sont en nofollow).
  • Les liens de commentaires sont désormais en nofollow.
  • Les annuaires : en 2022 il reste encore quelques annuaires, bien qu’ils n’aient plus la côte comme jadis (par exemple : Gralon, Net-liens, theoueb, Siteopolis, Indexa, coodoeil).
  • L’achat de liens est officiellement sanctionné. Encore une fois, tout dépend de la manière dont vous le faites, dans quel contexte, quelles pages concernées, les ancres de liens utilisées. S’ils apparaissent comme naturels, non « spammy »… Pourquoi pas. Sous réserve du contexte.
  • Les « mauvais » articles invités : ceux qui sont faits uniquement dans une optique SEO.
  • Les PBN, réseaux de liens.

 

Quelles sont les bonnes pratiques en terme d’acquisition de backlinks ?

 

Voir l’article backlinks plus bas.

 

Mauvaises pratiques SEO : Retour sur les erreurs à ne pas commettre et les bonnes pratiques

 

Transformer les mauvaises pratiques SEO en bonnes pratiques : Gestion du temps de chargement

 

Vous le savez déjà, le temps de chargement est un axe important dans votre quête de construction d’un site SEO et User friendly.

Ne pas vous en occuper est une erreur !

 

Transformer les mauvaises pratiques SEO en bonnes pratiques : Pages SEO friendly

 

Ne pas vous focaliser assez sur le rendu SEO friendly de vos pages est également une erreur qui peut vous coûter cher.

Faites en sorte que vos pages soient stables, non buguées, notamment lors de la génération d’une interaction, autant en web qu’en mobile. Ce sera un axe de plus en plus important avec les signaux web essentiels et le projet Page Experience chez Google.

 

Transformer les mauvaises pratiques SEO en bonnes pratiques : Structure avec de la duplication de contenus

 

L’impact de la duplication de contenus porte sur la difficulté que les moteurs peuvent avoir à identifier les pages référentes. Il faut les aider sur ce travail d’identification.

 

Transformer les mauvaises pratiques SEO en bonnes pratiques : Contenu de valeur

 

Concentrez vos efforts sur la création de contenus qui apportent une vraie plus-value à vos utilisateurs.

 

Transformer les mauvaises pratiques SEO en bonnes pratiques : Arborescence en lien avec les besoins utilisateurs

 

Ce sont vos utilisateurs qui jugeront de la pertinence de l’arborescence. Comment ? Ils sauront s’ils arrivent ou non à s’y retrouver dans les profondeurs de votre site.

 

Transformer les mauvaises pratiques SEO en bonnes pratiques : Architecture de l’information en lien avec les besoins utilisateurs

 

Même remarque que pour l’arborescence. L’organisation de vos contenus doit les aider à trouver ce qu’ils cherchent dans un contexte d’utilisation particulier.

 

Transformer les mauvaises pratiques SEO en bonnes pratiques : Les éléments de réassurance

 

Les oublier est une erreur. Ils sont essentiels pour la confiance que vos utilisateurs vous donnent? Ils servent de preuve sociale.

Ce sont les avis, les notes, les commentaires, les citations.

 

Transformer les mauvaises pratiques SEO en bonnes pratiques : Aspect artisanal

 

Le design de vos pages, aussi simple et épuré soit-il joue sur la confiance de vos prospects et clients. Cet aspect contribue à rendre vos pages « utiles » pour l’utilisateur cible.
Faites un site qui ait l’air professionnel. Pour aller plus loin c’est votre image de marque qui transparait de votre site.

 

Transformer les mauvaises pratiques SEO en bonnes pratiques : https

 

Votre site doit passer sur le protocole https avec un SSL sécurisé.

 

Transformer les mauvaises pratiques SEO en bonnes pratiques : Affichage mobile

 

Attention à la qualité de l’affichage mobile, et aux respect des règles d’ergonomie mobile (cf lien vers les règles d’ergonomie mobile).

 

Ressources complémentaires autour des mauvaises pratiques SEO

 

Certaines pratiques en SEO sont bonnes, d’autres à la limite de la sur optimisation.

Bien sûr l’objectif final est d’atteindre les bonnes positions souhaitées.

Pour autant il ne faut pas oublier l’utilisateur final puisque c’est lui qui va générer du trafic et des interactions et gonfler votre chiffre d’affaires.

Je crois qu’il est possible de concilier dans la conception du site et le développement éditorial les intérêts SEO et les intérêts des utilisateurs cibles.

C’est comme cela qu’un site devient « utile ».

Les indicateurs SEO

Construire l’arborescence de votre site

Le google mobile index first

Principes de navigation SEO

Stratégie de netlinking

La stratégie SEO locale

Les conseils marketing pour créer son entreprise

Les critères SEO on-page

Créer son calendrier éditorial

Créer une page de vente qui convertit

Qu’est ce que le slow content

Structurer les liens internes SEO

Rendre votre site user friendly

Mener l’audit SEO complet de son site

Gérer son blog wordpress comme un pro

La checklist SEO à suivre

Créer un article optimisé SEO

Créer la stratégie éditoriale

La stratégie SEO 2022

Questions SEO fréquentes

Supports pédagogiques pour construire votre projet entrepreneurial digital.

microdata

Que sont les microdata / contenus enrichis ? A quoi servent-ils ?

By Blog, SEO on-page

Que sont les microdata (appelés également rich snippet, ou extraits enrichis) et à quoi servent-ils ?

Les microdata sont des contenus enrichis, appelés rich snippets ou extrais enrichis.

Ils servent à aider les moteurs à comprendre la nature des contenus intégrés dans les microdata.

Ils ne sont pas visibles pour les utilisateurs. Mais apparaissent sur les listes de résultats Google.

Il existe des microdata pour à peu près tous les types de contenus.

 

Contenus enrichis : Comment fonctionnent-ils ?

 

Tout est expliqué ici.

 

Exemple de rich snippets : Recette de cuisine

 

Exemple avec la requête « Recette tarte aux pommes ».

microdata recette de cuisine

Google a identifié que les éléments : temps de cuisson, avis, et notes étaient intégrés dans des balises microdata :

prepTime »: »PT25M », »cookTime »: »PT30M », »totalTime »: »PT55M »

microdata preptime cooktime

 

Exemple de microdata : Chanson

 

Exemple avec la chanson toi plus moi de Grégoire :

microdata chanson

 

Exemple de microdata : le fil d’Ariane

 

microdata fil d'ariane

microdata fil d'ariane

 

 

Exemple de microdata : Fiche produit

 

microdata fiche produit

microdata fiche produit

Exemple de microdata page article

 

Exemple avec  cette page article sur les microdata. L’exemple par l’exemple, quoi de mieux ? :=)

 

microdata article blogposting

microdata article blogposting

 

Ce sont les balises schema.org qui permettent de structurer les données de la page et aident Google à comprendre le contenu de la page.

Ce sont également ces rich snippets qu’on voit apparaitre dans les listes de résultats Google.

Qu’est ce que la balise noindex ?

Qu’est ce que l’ergonomie mobile ?

Qu’est ce que le mobile index first de Google ?

Comment construire une navigation SEO efficace ?

Quelles sont les optimisations SEO on-page ?

Les règles d’ergonomie mobile

Que sont les liens internes SEO ?

Comment indexer une page web ?

Ressources pédagogiques pour construire votre projet entrepreneurial digital

 

Ressources officielles

Liste complète des microdata sur Schema.org

Outil de test des microdata.

Autre outil de test de microdata.

Outil de test de microdata sur Chrome.

Bases d’info sur les microdata (version anglaise).

Guide en français.

tableau de bord seo

Qu’est ce que le tableau de bord SEO et comment l’utiliser efficacement ?

By SEO général, Blog

Le reporting SEO (ou tableau de bord SEO) est l’outil indispensable pour la bonne conduite de votre stratégie marketing digital et référencement naturel.

Il sert à suivre l’atteinte des objectifs fixés sur une période donnée (les périodes sont souvent découpées mois par mois. On peut voir des périodes d’une semaine : A titre personnel, je trouve cette période trop courte, trop courte pour suivre une tendance, initier un chantier et voir les retombées). Inversement, il ne faut pas non plus que les périodes soient trop larges, au risque de manquer de souplesse et de réactivité.

Il sert également d’aide de prise de décision pour réorienter les actions et / ou reprioriser les chantiers si besoin.

Bien sûr cet outil n’a de valeur que si les indicateurs clés de performance ou KPI (Key point Of Interest) sont clairement définis en amont.

 

Tableau de bord SEO : Qu’est ce que c’est et à quoi ça sert ?

 

Il s’agit d’un tableau de bord mensuel dans lequel on indique les différents KPI (Key Points of Interest – Les indicateurs clés) que l’on suit.

Si cela est possible il convient de comparer les indicateurs avec le mois précédent et avec la même période l’année précédente (surtout en cas de saisonnalité).

  • On compare m-1 : On compare avec le mois précédent.
  • On compare n-1 : On compare avec la même période sur l’année précédente.

A condition d »être sur un périmètre Iso (identique). En effet, si ce n’est pas le cas, on peut finir par compter des carottes avec des choux, ce qui n’a plus de sens.

 

Tableau de bord SEO, ok, mais quels indicateurs SEO ?

 

Il est intéressant de rappeler qu’on peut suivre ces fameux indicateurs de deux manières différentes :

  • Manière Macro : Il s’agit d’analyser un indicateur au global (sans filtre, ni segment).
  • Manière Micro : Il s’agit d’analyser un indicateur au niveau micro (selon un filtre, un segment, un type de page).

L’analyse macro nous indique la grande tendance d’évolution des différents indicateurs (trafic, conversions, etc), tandis que l’analyse micro nous permet de déceler les points de détail expliquant les grandes tendances.

Les deux analyses sont donc complémentaires. On peut favoriser l’une par rapport à l’autre selon les objectifs fixés.

 

Tableau de bord SEO sur les sources de trafic

 

L’analyse peut donc concerner par exemple des sources de trafic :

  • Trafic organique (soit moteur ou SEO).
  • Trafic SEA (liens sponsorisés).
  • Trafic referal (trafic en provenance d’un site partenaire par exemple).
  • Trafic en provenance des réseaux sociaux (Instagram, Facebook, Pinterest, Linkedin).
  • Trafic en provenance du mailing (newsletters, mails automatisés).
  • Trafic direct (url chargée depuis le navigateur).

 

Tableau de bord SEO sur les types de pages

 

Il peut également s’agir de types de pages :

  • Page d’accueil.
  • Pages produits.
  • Pages articles.
  • Pages catégories.
  • Pages de vente.
  • Pages d’inscription ou de téléchargement.
  • Pages archives.

 

Tableau de bord SEO sur les devices

 

Il peut s’agir de types de devices :

  • Trafic généré sur ordinateur.
  • Trafic généré sur tablette.
  • Trafic généré sur mobile.

 

Tableau de bord SEO sur d’autres segments

 

Il peut enfin s’agir de tout autre segment :

  • Trafic selon la zone géographique.
  • Trafic selon les utilisateurs nouveaux / pas nouveaux.
  • Trafic selon le navigateur utilisé.
  • Trafic selon l’OS.
  • Trafic selon la démographie (âge, sexe).
  • Trafic selon les types d’audience.
  • Trafic selon le réseau utilisé.

Il est possible bien sûr de filtrer selon plusieurs segments.

  • Trafic SEO depuis Bing.
  • Trafic social depuis Facebook.
  • Trafic SEO sur Mobile.
  • Trafic social sur tablette.

Bien sûr tout dépend des objectifs fixés et des sources de trafic que vous avez déployées dans votre stratégie marketing digital.

 

Pour chacune de ces pages, on aura potentiellement un élément différenciant dans la syntaxe de l’url.

  • Par exemple : /articles- pour les pages article.
  • Par exemple /produit- pour les pages produit.
  • Par exemple /categorie- pour les pages catégorie.

 

Les indicateurs clés pour un tableau de bord SEO qui ait du sens

 

Parmi les KPI ou indicateurs clés qu’on peut suivre (chacun d’eux est à suivre avec les deux axes macro et micro) :

  • Volume de visites.
  • Volume d’interactions ou objectifs business paramétrés dans votre outil.
  • Taux de rebond.
  • Chiffre d’affaires.
  • Volume de pages vues.
  • Volume de visiteurs.
  • Volume de nouveaux visiteurs.
  • Nombre de sessions par utilisateur.
  • Nombre de pages par session.
  • Durée moyenne des sessions.

Les indicateurs cités ci-dessus sont les plus communs. Bien sûr il en existe bien d’autres, à définir selon vos objectifs, vos objectifs business.

Voir le dossier sur les indicateurs clés (KPI SEO) à suivre en référencement naturel.

 

Tableau de bord SEO : Plus loin que les indicateurs

 

Premier impératif : expliquer la tendance.

Au delà des indicateurs, il apparait intéressant de pouvoir expliquer / justifier les chiffres, les hausses, les baisses.

Bref, donner un contexte. Ne pas simplement constater.

Certaines explications sont objectives : L’an dernier à la même période, vous avez fait une pub facebook. Cette année vous n’en avez pas fait. Les autres sources de trafic n’ont pas compensé le manque.

D’autres explications s’avèrent plus difficiles à justifier.

Second impératif : Identifier les actions permettant de solutionner un problème (il peut s’agir de projets en cours ou à venir).

 

S’approprier le tableau de bord et en faire une vraie base de prise de décision

 

Il ne vous servira à rien de faire un reporting pour faire un reporting, pour obéir aux demandes de votre n+1 ou pour vous munir d’un « joli mais inutile » outil marketing de plus.

Faites un tableau de bord uniquement s’il peut vous apporter quelque chose.

Et surtout n’hésitez pas à le personnaliser afin qu’il vous soit utile autant que possible.

 

Un tableau de bord SEO mais plusieurs outils

 

Le reporting référencement naturel peut se faire selon plusieurs outils :

  • Google Analytics / Data Studio.
  • Un autre outil de suivi de statistiques tel que Matomot, AT Internet, Omniture.
  • Google Search Console.
  • Un outil de test de positionnement (tel que Yooda Cloud, Ranks, Myposeo, Monitorank).
  • Un outil d’Eye tracking ou de suivi de mouvement de souris tel que Hotjar.

 

Tableau de bord SEO : Mon avis sur son utilité et son utilisation et le mot de la fin

 

Le tableau de bord est utile quand il sert vraiment à la prise de décision.
Et pour ce faire, il faut qu’il s’appuie sur des indicateurs de performance qui ont vraiment du sens pour le suivi de l’activité.

Pas de liste générique d’indicateurs donc mais ceux qui vous prouvent que vos actions ont un impact.
Par exemple, pour mon activité, c’est le suivi de positionnement de mes top mots clés, et le nombre d’inscrits à ma newsletter, ainsi que le taux d’ouverture de chaque newsletter.

Attention donc aux vanity metrics qui font du bien au moral mais ne font pas avancer le développement de l’activité.

Parmi les indicateurs de performance à suivre au sein de la stratégie de référencement naturel :

– Suivre le volume de back links.
– Suivre le volume de visiteurs uniques.
– Suivre la vitesse de chargement.
– Suivre le taux de conversion.
– Suive le positionnement de mots clés.
– Identifier le volume de pages comportant du contenu dupliqué.

Afin d’améliorer ces performances, il faut utiliser les bons outils SEO :

– Outils de test de positionnement et et suivi de positionnement (+dentifier les mots clés sur lesquels se positionner).
– Outils d’analyse sémantique (recherche de mots clés + volume de recherches pour chaque mot clé).

Il existe des outils gratuits. Attention à leur pertinence et à la qualité de la data qu’ils donnent.

 

Ressources complémentaires autour du tableau de bord SEO

 

Qu’est ce que le référencement naturel ?

Les indicateurs SEO.

Réaliser un audit SEO

Check list SEO.

Ressources pédagogiques pour construire votre projet entrepreneurial digital

balise noindex

Qu’est ce que la balise noindex ? A quoi sert-elle ?

By Blog, SEO on-page

La balise noindex est une balise qui sert à ne pas indexer une page web de votre site (elle indique aux robots des moteurs de recherche qu’ils ne doivent pas ajouter ladite page dans l’index du moteur).

Elle fait partie des bonnes pratiques d’indexation dans l’univers du SEO / référencement naturel.

Pour autant, il faut l’utiliser à bon escient et ne pas en abuser sinon les risques d’erreur auront de réelles répercutions sur votre référencement.

 

Qu’est ce que le référencement naturel ?

 

Qu’est ce que SEO ? Il s’agit du référencement naturel ou Search Engine Optimisation, c’est à dire le travail consistant à assurer la présence de vos pages web sur les listes de résultats de recherche des moteurs de recherche, Google en premier.

Les robots des moteurs découvrent vos pages et les analysent (phase de crawl), ils peuvent décider ou pas de les indexer (c’est à dire les placer dans leur index / base de données). Seulement si elles sont indexées, lesdites pages pourront être positionnées.  Si elles sont bien positionnées (sur la première page de résultats) elles pourront générer du trafic.

C’est pourquoi la bonne prise en compte de vos pages par les moteurs est très importante.

Dossier : Qu’est ce que le référencement naturel ?

 

 

Pourquoi surveiller l’indexation des pages de votre site ?

 

Google a des milliards de pages dans son index

Qu’est ce que la balise « Noindex » et à quoi sert-elle ?

 

Il s’agit d’une balise à ajouter dans la section <head> d’une page lorsqu’on souhaite que celle-ci ne soit pas indexée par les moteurs.

Elle se présente sous cette forme :

<meta name= »robots » content= »noindex »>.

Elle explique aux robots des moteurs qui analysent cette page que ladite page ne doit pas être indexée.

<meta name= »robots » content= »noindex,nofollow »>

L’ajout de la commande nofollow indique que les liens présents sur la page ne doivent pas être suivis. C’est à dire que les robots des moteurs ne doivent pas se rendre sur les pages de destination des liens en question.

 

Les limites de la balise noindex

 

Le défaut de cette balise est qu’il a fallu à Googlebot (le robot d’indexation de Google, et Googlebot mobile pour l’indexation mobile) dépenser du budget de crawl (comprendre du temps d’analyse) pour découvrir la balise. Le « mal » est donc fait. On aura du crawl inutile.

Tant que faire ce peut (et si la structure du site le permet), il vaut mieux indiquer dans le robots.txt les types de pages à ne pas crawler/indexer.

La balise noindex est valable par exemple pour des pages de pagination : on autorise les robots à crawler le contenu des pages mais pas à les indexer.

Cf : les balises rel prev rel next.

Voici la syntaxe de la balise meta robots : <meta name=robots content= »max-snippet:-1, max-image-preview:large, max-video-preview:-1« 

 

Balise noindex : Quelles sont les balises supplémentaires importantes pour le SEO (balises html) ?

 

La balise meta title

Elle est l’un des éléments vus en premier par les robots des moteurs. Le contenu de la balise doit correspondre au contenu de la page de destination. La limite d’affichage de la title s’arrête à 65 caractères.

 

La balise meta keywords (ou balise keyword)

Elle ne sert à rien et n’est plus prise en compte par les moteurs de recherche depuis bien longtemps.

 

La balise meta description (ou balise description)

Elle n’a pas d’impact sur le positionnement de votre page sur les listes de résultats de Google mais elle a un impact sur le taux de clics sur le lien vers la page depuis la liste de résultats Google. Elle doit être sexy et expliquer en quoi la page répond à l’intention de l’utilisateur. La limite d’affichage de la description s’arrête à 150 caractères.

 

La balise rel canonical

Elle indique aux robots des moteurs de recherche quelle est l’url de référence à prendre en compte (valable quand une page est accessible via plusieurs url).

Si la balise présente dans le code-source de la page de référence pointe vers la page de référence, on dit que la balise est self referencing.

La balise rel canonical est prise en compte par les robots pour identifier la bonne url (Google ne prendra pas la peine d’indexer plusieurs url correspondant à une même page).

 

Balise noindex : Les autres éléments SEO présents dans une page

 

Afin qu’une page soit SEO friendly il faut qu’elle remplisse différents critères :

>> Les éléments cités ci-dessus.

>> Balises H1 H2 H3…> Hn.

>> Balise index ou noindex.

>> Attribut alt.

>> Fil d’Ariane.

>> Liens internes.

>> Contenu éditorial.

>> Header / footer.

>> Balise rel prev rel next en cas de pagination.

>> Balise hreflang pour les versions multilingues.

>> Header / footer.

>> Bouton Call To Action.

 

Balise noindex : Autres outils pour gérer la bonne indexation d’un site (indexation des pages)

 

Ils ont tous les deux un rôle dans l’indexation des pages de votre site sur les moteurs de recherche.

  • La Search Console est un outil évidemment très important pour le référencement (anciennement nommée Google Webmaster Tools). L’onglet couverture vous indique le nombre de pages indexées (chiffre bien plus précis qu’avec la commande site: sur la barre de recherche Google).

A noter que l’onglet donne aussi des informations sur les pages qui ne sont pas indexées alors qu’elles devraient l’être. Très utile pour activer les chantiers de correction.

  • Le fichier fichier « .htaccess » qu’on retrouve à la racine du serveur (racine du site) au même endroit que le fichier robots.txt, le fichier sitemap.xml.

Le fichier htaccess a pour objectif de gérer les paramètres serveurs ainsi que les les systèmes de redirection réalisés tout au long de la vie du site (une redirection 301 s’avère déjà une première solution pour éviter la présence de pages orphelines).

 

Balise noindex : Le mot de la fin

 

La balise noindex est présente dans le code html (langage html) de la page ou code-source. Plus précisément dans la balise <head> </head>.

L’indexation des pages web ne doit pas concerner le contenu dupliqué, ou le contenu de pages similaires.

Le robot d’indexation de Google, le Googlebot prend en compte l’url canonique comme méthode d’indexation.

 

Ressources complémentaires autour de la balise noindex

 

Les règles d’ergonomie mobile.

Comment indexer une page web ?

Quelles sont les règles SEO on-page ?

Qu’est ce que l’ergonomie mobile.

Qu’est ce que le mobile index first ?

Supports pédagogiques pour construire votre projet entrepreneurial.

Que sont les microdata ?

Documentation officielle de Google sur le noindex.

position 0 PAA et AEO

Qu’est ce que la position 0 et les PAA – Autres Questions Posées ?

By SEO général, Blog

Qu’est ce que sont la position 0 et les PAA – People Also Asked ?

 

L’objectif de l’article est d’apporter une réponse claire à ces deux définitions.

 

En amont de la position 0 et des PAA, l’AEO (Answer Engine Optimization)

 

L’AEO, pour Answer Engine Optimization, est une évolution du SEO (qu’est ce que le SEO), initiée par Google.

Celui-ci devient peu à peu un moteur de réponse et non plus un moteur de recherche.

Cela signifie que Google cherche à proposer une expérience à ses utilisateurs, toujours meilleure, toujours plus longue, complète et exhaustive.

Pour ce faire, il utilise pour son propre compte les contenus des pages qu’il indexe. Il affiche ces contenus qu’il considère comme étant les plus pertinents selon la requête de l’internaute directement sur les listes de résultats sous la forme d’un résultat en position premium « 0 », zéro. C’est à dire au-dessus des premiers résultats issus des listes classiques.

Les contenus PAA apparaissent, quant à eux, plus bas dans la page entre deux résultats « naturels ».

L’apparition de la position 0 et des PAA n’a donc rien d’un hasard ou de tests de la part de Google.

 

Qu’est ce que la Position 0 ?

 

La position 0 est un featured snippet (contenu enrichi, à ne pas confondre avec rich snippet), le nouveau Graal absolu à atteindre sur les listes Google. La position 0 s’affiche au-dessus du premier résultat naturel.

Depuis plusieurs mois Google affiche au-dessus du premier résultat de ses propres listes de résultats la réponse qu’il considère comme la plus pertinente. La réponse en question est extraite des contenus que Google indexe.

La réponse que l’internaute attend lui apparait dès la liste de résultats, sans qu’il ait besoin de cliquer sur un lien. Libre à lui alors de cliquer ou de ne pas cliquer sur le lien.

En terme de notoriété et de confiance de la part de Google lui-même, cette position 0 s’avère positive. En terme de trafic, elle s’avère moins convaincante puisque l’utilisateur peut se contenter de la réponse apportée par Google et passer à autre chose. La position 0 peut causer potentiellement moins de trafic.

C’est du moins mon opinion car selon une autre analyse il apparaitrait que les liens en position 0 permettrait d’atteindre une hausse significative de trafic.

Personnellement le résultat me parait compliqué à atteindre. Les contenus de la position 0 affichent déjà des infos utiles.

La position 0 est utilisée par certaines interfaces vocales dans le cadre du référencement vocal.

C’est à dire que c’est le contenu de la réponse en position 0 qui est lue par les interfaces vocales.

A noter que depuis Janvier 2020 le site affiché en position 0 n’apparait ensuite qu’en seconde page de Google, afin d’éviter les clusters.

Si vous ne souhaitez pas apparaitre en position 0, vous pouvez ajouter cette balise dans la section <head> de votre page :

<meta name= »googlebot » content= »nosnippet »>

Ici vous interdisez à Google d’afficher n’importe quel contenu enrichi.

Cet ajout implique que les contenus enrichis (les microdata : par exemple les calories d’une recette de cuisine n’apparaitront plus dans les résultats « classiques ».

 

Les différentes formes d’affichage de la position 0

 

Cette position 0 peut apparaitre sous forme de tableau, de paragraphe, de listes, de vidéos, etc.

Les types de requêtes concernées par l’affichage de la position 0 sont de plus en plus nombreux.

 

Exemple de position 0 avec la requête « Quel est l’age de barack obama ? ».

position 0

 

Position 0 avec les résultats ligue (résultats sportifs de manière plus globale)

position 0

Position 0 avec les Meilleurs films 2015

position 0

 

Position 0 avec les vidéos

position 0

 

Que faut-il faire pour apparaitre en position 0 ?

 

A noter que seuls les contenus affichés en première page de Google peuvent espérer apparaitre en position 0.

Vous devez garder en tête de toujours créer du contenu de qualité. C’est à dire apporter une vraie valeur à vos utilisateurs.

Ajouter les microdata nécessaires.

 

Quels indicateurs clés pour la position 0

 

Les indicateurs à suivre :

  • Regarder l’évolution des positions sur les listes Google avec des outils tels que Monitorank.
  • Suivre le taux de clics sur ces positions (un échantillon est disponible sur la Search Console).
  • Le trafic généré par les positions 0.

 

Définition des PAA

 

Les PAA, ou People Also Asked, Autres questions posées sont un complément de recherche que propose Google sur ses listes de résultats, sur le même type de fonctionnement que la position 0.

L’objectif est le même.

position zéro

Ressources complémentaires autour de la position 0 des PAA et de l’AEO

 

La check list SEO.

Supports pédagogiques pour construire votre projet digital entrepreneurial.

Réaliser un audit SEO complet.

Les indicateurs SEO.

Qu'est ce qu'entreprendre ?

Qu’est ce qu’entreprendre ? Qu’est ce que cela signifie ?

By Inspiration, Blog

Qu’est ce qu’entreprendre ? Qu’est ce que cela signifie ? Qu’est ce que cela implique ?

Qu’est ce que tu fais dans la vie ?

– « Je suis entrepreneur.
– Sérieux, tu fais quoi dans la vie ?
– Ben… Je suis entrepreneur. »

Entreprendre, ou initier quelque chose s’avère une démarche complexe, bien au-delà de questions administratives, légales, juridiques ou commerciales. C’est un véritable travail à temps plein qui vous prend une énergie folle.

Echec ou réussite, entreprendre est avant tout, à mon sens en tout cas, une aventure humaine, à la rencontre de soi, à la rencontre de ses limites, mais aussi aux portes de nombreuses opportunités.

 

Limites de l’article

Nous ne parlerons pas ici des questions administratives, juridiques, légales, comptables qui incombent à l’entrepreneur. Nous ne parlerons pas de Sarl, Eirl, bilan comptable, dépôt de bilan, ni des démarches administratives et des documents essentiels à conserver.

Nous ne parlerons pas non plus d’identification d’une problématique à laquelle répondre, d’identification de persona / utilisateur cible, de positionnement, d’axes de différenciation, d’analyse sectorielle et concurrentielle, de construction et de marketing d’offre.

Nous parlerons de l’entrepreneuriat comme une source d’épanouissement et de dépassement de soi.

Qu’est ce qu’entreprendre ? Définition du dictionnaire

 

L’entrepreneur entreprend. Jusque là, ça va, mais entreprendre ça veut dire quoi ?

Je n’aurais pas été capable de répondre à cette question il y a encore 2 ans, maintenant je commence à comprendre.

Entreprendre, c’est bien plus que proposer un service, un produit répondant à un besoin.

Des définitions sur le terme « Entreprendre », on en trouve plein.

Selon le Larousse : Commencer à exécuter une action, en général longue ou complexe.

Entreprendre signifie donc initier quelque chose. Avec toute l’incertitude que la démarche implique.

Qu’est ce qu’entreprendre alors ? C’est avoir suffisamment foi en son projet pour commencer un projet sans savoir si celui-ci fonctionnera ou pas.

Entreprendre c’est se lancer furieusement dans son projet sans garantie de succès, mais on se donne tous les moyens d’y arriver.

 

Qu’est ce qu’entreprendre ? C’est une p*ta*in d’aventure pro et perso

Entreprendre ne se résume pas à la sphère professionnelle, entreprendre c’est aussi prendre sa vie à deux mains et lui donner l’orientation qu’on souhaite.

La plus grande aventure professionnelle qui soit, et personnelle aussi (après fonder une famille, élever ses enfants et donner de bonnes raisons à votre compagne / compagnon de vous aimer, mais c’est un autre sujet).

Je le dis souvent, entreprendre c’est l’aventure d’une vie. Voici d’ailleurs une citation de Roosevelt qui résume très bien mon ressenti :

« Tout le mérite revient à celui qui descend vraiment dans l’arène, dont le visage est couvert de sueur, de poussière et de sang, qui lutte vaillamment, qui se trompe, qui échoue encore et encore mais qui fait son maximum pour progresser, qui connaît de grands enthousiasmes, qui se consacre à une noble cause, qui au mieux connaîtra in fine le triomphe de l’accomplissement et qui, au pire, s’il échoue, aura osé avec audace, et saura que sa place n’a jamais été parmi les âmes froides et timorées qui ne connaissent ni la victoire ni l’échec ».

 

Citation de Théodore Roosevelt en 1910 et reprise par la chercheuse Brené Brown dans ses conférences Ted.

Entreprendre, c’est l’aventure d’une vie parce que :

  • C’est en osant qu’on devient remarquable.
  • Être soi, en pleine conscience, c’est accepter de se montrer vulnérable.
  • Être soi permet d’être heureux, car aligné, et c’est une preuve de courage : En effet, on donne tout, on s’offre au Monde.
  • C’est en se mettant à nu devant l’Autre, face à soi, qu’on s’autorise le plus de choses, qu’on réalise sa vie, on s’accomplit.
  • Impossible de faire preuve de courage si on n’est pas vulnérable.
  • Tenter, prendre un risque, oser, c’est s’exposer, être vulnérable.
  • Pour vivre il faut oser.

 

Qu’est ce qu’entreprendre ? C’est un métier

 

Oui je le pense sincèrement, entreprendre ne se limite pas à utiliser les compétences acquises dans un projet. Il s’agit aussi et surtout de construire un projet, une activité en jonglant avec toutes les éléments : administratif, juridique, commercial, comptable, logistique, ressources humaines. C’est un métier de savoir composer avec toutes les pièces du puzzle et conserver la cohérence globale.

Entreprendre c’est un métier, une mission.

 

Qu’est ce qu’entreprendre ? Des émotions et une quête

 

Entreprendre c’est partir à la quête d’un but, d’un objectif, en mettant tous les moyens pour y arriver.

Le tout fortement conditionné par la gestion des émotions et des énergies.

 

Qu’est ce qu’entreprendre ? De nombreuses sources d’inspiration

 

Qu’est ce qu’entreprendre ? C’est mettre les pieds dans un nid à emmerdes fabuleux, mais terriblement addictif.

On les découvre les uns après les autres.

Entreprendre, ça vous prend aux tripes, un sacerdoce, une envie, un besoin, une mission plus forte plus grande que vous, c’est une source d’inspiration.

Entreprendre est un métier qui vous dépasse, littéralement. Quand on y prend goût, ça ne s’arrête jamais.

Entreprendre c’est donner de l’amour, se donner plus que soi-même.

Ca peut paraitre facile, dit comme ça pourtant c’est vrai. Je le ressens comme ça. Avec passion. Attention tout de même de ne pas s’y perdre. A force de trop rentrer dans le jeu on y laisse des plumes. J’en ai laissé, j’ai compris.

Entreprendre, c’est s’élever plus haut que soi-même, aller plus loin que ce qu’on aurait jamais pensé.

Entreprendre c’est la fin de l’innocence, projetée.e dans la cour des grands sans même avoir eu le temps de dire au revoir à papa maman.

La vie de salarié telle qu’on l’a connue, est finie à tout jamais. Mais ça, personne ne nous le dit.

Qu’est ce qu’entreprendre ? C’est un voyage qui vous emmène tour à tour sur une plage de sable blanc, sous le soleil qui tape, puis sur les banquises gelées, à vous demander ce que vous fo**ez là.

Entreprendre, c’est voyager au fond de soi, les montagnes russes émotionnelles en permanence.

Entreprendre c’est un jeu d’acteur, la scène c’est votre activité, vous êtes tour à tour le dirigeant, le manager, l’opérationnel, la standardiste / secrétaire, le comptable, Mike du service informatique, et Bruno le livreur de sushis.

On a tous les rôles, comme une pièce de théâtre dont vous êtes le seul acteur. Excitant mais énergivore.

Entreprendre c’est le livre « Marche ou Crève  » de Stephen King sauf que personne ne vous tire dessus si vous marchez trop lentement.

Cette remarque peut paraitre angoissante pourtant elle est terriblement motivante.

Entreprendre ce sont les pires montagnes russes / grands huit du monde, ceux qui demandent un peu de répit à la fin de l’attraction, au risque de rendre votre glace à la vanille.

La tête en bas, en haut puis de nouveau en bas. Puis on finit par s’habituer et se blinder surtout afin qu’elles ne nous atteignent plus.

Qu’est ce qu’entreprendre ? Ce sont des questions, non stop, sur tout, pour tout.

Parfois on est malmenés ou tributaires de situations qui ne nous appartiennent pas. On fait avec et on réagit comme on peut.

Entreprendre c’est une todo list longue comme le Nil.

Oh que oui, mais on apprend à planifier, étaler dans le temps.

Entreprendre, ce sont des doutes.

Tout le temps en permanence, mais ça fait partie du jeu. IL faut « juste » apprendre à vivre avec.

Entreprendre, ce sont avant tout des émotions, des sensations qui vous ravagent le ventre.

Les petites piqures d’adrénaline, ou l’attente d’une réponse. Là aussi, il faut se blinder au risque d’y laisser sa santé.

Qu’est ce qu’entreprendre ? C’est la sensation de vivre, vivre plus intensément que n’importe quelle vie de salarié.e.

Oui à 10000%. Je n’ai jamais autant appris et étendu mon champ de compétences qu’en entreprenant.

Entreprendre, c’est donner une nouvelle dimension à sa vie professionnelle.

Entreprendre, ce sont des étapes, des stop, des ralentissements, des feux rouges en plein milieu du désert, des feux verts devant la cage aux lions, des désillusions, des peurs, du stress, des angoisses à 3h du matin.

Des feux au milieu du désert parce que parfois, le projet bloque alors qu’il n’y a rien de bloquant. Souvent ce sont les pensées limitantes qui font le travail de sabotage.

Entreprendre, ce sont les appels du banquier.

Aussi oui. Espérons pas trop souvent.

Qu’est ce qu’entreprendre ?Cc’est le regard fier de votre compagne.gnon sur vous même.

Ce point là vaut tout l’or du monde. Quelle joie quelle fierté.

Qu’est ce qu’entreprendre ? Ce sont des put**ns de leçons d’humilité, des leçons de vie qui mettent du plomb dans le crane.

Et ça fait un bien fou. Entreprendre c’est l’école de la vie, et c’est l’école du vivre ensemble et de l’humilité.

Qu’est ce qu’entreprendre ?Cc’est être papa (maman) de votre projet. Les couches en moins, la responsabilité en plus.

J’ai déjà deux enfants, celui-ci c’est mon 3e, et je l’ai fait tout seul.

Entreprendre, c’est plus fort que vous même.

100 fois oui.

Qu’est ce qu’entreprendre ? C’est vivre, tout simplement.

Entreprendre c’est donner la vie. C’est vivre, vivre sa vie en pleine conscience. C’est apprendre à marcher dans un corps d’adulte.

Qu’est ce qu’entreprendre ? C’est chuter, tomber, se faire mal, perdre, gagner, perdre, échouer, tenter et retenter encore, une première victoire, puis une seconde. Bref, la vie.

Qu’est ce qu’entreprendre ? C’est aussi…

Entreprendre, ce sont des idées, beaucoup sont foireuses, certaines sont bonnes.

Entreprendre c’est un pari challengé 10 fois par jour.

Entreprendre, c’est un ressenti rare et intense.

Entreprendre, c’est partir en voyage sans billet retour.

Entreprendre c’est partir à la quête de soi, de sens.

 

Ressources complémentaires

 

Où travailler en tant qu’indépendant

Les plaisirs d’entreprendre

Cheminement intérieur de héros

Qu’est ce qu’entreprendre

Difficultés du solopreneur

Qu’est ce qu’un entrepreneur libre

Super héros et Harry Potter

Motivations à devenir entrepreneur

Les super pouvoirs des Pokémon

Interview d’utilisateur : je l’ai fait

Crée tes codes

Tu peux être extraordinaire

Tu bloques ?

Être optimiste ça veut dire quoi

Que fais tu de tes convictions

Ne cherche pas à plaire à tout le monde

Que fais tu de tes croyances

Ne renonce jamais à tes rêves

confiance en soi

Comment conserver et développer ta confiance en toi quand tu es entrepreneur ?

By Blog, Devenir soi - Être bien avec soi - Bien dans son business

Comment conserver et développer la confiance en soi quand on est entrepreneur ? Voilà donc une vaste question.

L’entrepreneuriat n’est pas un long fleuve tranquille. Les occasions de douter de soi, de son offre, sur fond de syndrome de l’imposteur se présentent chaque jour.

Pas facile dans ce cas de maintenir un haut niveau de confiance en soi pour avancer et développer son business.

 

Que sont la confiance en soi et l’estime de soi ? Comment les définir ?

 

Définition du dictionnaire :

La confiance en soi est un état d’esprit positif qui permet à un entrepreneur de croire en ses compétences, ses capacités et ses décisions. Elle joue un rôle crucial dans la prise de décision, la gestion du stress et la motivation personnelle.

Lorsqu’un entrepreneur est confiant, il est plus susceptible de prendre des initiatives, de faire preuve de créativité et d’inspirer confiance à son équipe et à ses partenaires.

Il existe une multitude de ressources sur Internet pour définir la confiance en soi, certaines très bien écrites. Je n’irai pas sur ce terrain déjà largement convoité.

En revanche je vais juste donner ma propre définition de ce qu’est la confiance en soi de l’entrepreneur :

La confiance en soi de l’entrepreneur est le carburant indispensable qui va lui permettre en pleine conscience de définir sa vision, sa mission entrepreneuriale, son projet, ses offres, sa communication. Elle va lui permettre de trouver sa place, de s’aligner sereinement entre ses actes, ses choix et ses valeurs.

Enfin la confiance va lui permettre de construire son mindset et d’acquérir la force de caractère et la force mentale pour faire face à l’adversité et autres difficultés.

 

Un sujet universel et pas uniquement adressé aux entrepreneurs

 

L’entrepreneur a une mission : Donner vie à sa vision entrepreneuriale. Il a pour objectif de changer le monde (une partie du moins) à son niveau à sa manière.

Ainsi il accomplit son activité et s’accomplit lui-même.

Et pour cela il a besoin de se faire confiance, et inspirer confiance. L’un ne va pas sans l’autre.

En effet, la confiance qu’il a en lui rejaillit à l’extérieur. S’il n’a pas confiance, cela se voit, se ressent très vite malgré tous les éventuels subterfuges pour rallier le prospect à sa cause, y compris la séduction et / ou la manipulation.

S’il n’a pas confiance, l’atteinte de ses objectifs deviendra plus compliquée ou prendra plus de temps, ses clients se méfieront, douteront de ses compétences, de son expertise, et iront voir son ou ses concurrents.

 

Inspirer confiance, une question de survie pour l’entrepreneur ?

 

Il a besoin d’inspirer ses prospects et clients. Il a besoin d’être partout, pouvoir gérer les dossiers et souvent prendre des décisions rapidement, ou en tout cas se fier à son instinct.

Pas étonnant alors de voir que ce sont souvent les personnes affichant le plus de confiance en eux qui attirent le plus de clients.

C’est une question de perception et de biais cognitif : Nous sommes attirés par les gens qui inspirent confiance (les compétences ne sont pas jugées à ce moment-là).

Donc pour résumer : l’entrepreneur a besoin de se faire confiance pour inspirer confiance et ainsi attirer les prospects et clients vers lui.

 

Exemples de moments ou dispositions qui inspirent et donnent confiance en soi à l’entrepreneur

 

> Être bien dans sa peau et dans sa vie.

> Être aligné avec ses valeurs et son activité.

> Prendre du plaisir dans ce qu’on fait.

> Savoir et être convaincu.e qu’on apporte de la valeur.

> Se satisfaire des retours positifs de ses clients.

> Être reconnaissant de ce qu’on a (gratitude).

> Savoir d’où on vient et où on va (humilité et bienveillance).

> Être en pleine conscience dans sa vie et dans le moment présent.

> Maitriser ce dont on parle.

 

Body Language ou langage corporel

 

Attention au langage corporel, il ne trompe pas. Sans en être conscient, ton corps, par sa posture, les mouvements qu’il fait, les mimiques,  envoie de multiples messages implicites sur ce que tu ressens, tes émotions, l’alignement entre tes paroles et tes valeurs. On peut savoir si tu mens par exemple.

C’est ce qu’on appelle la communication non verbale, encore plus importante que la communication verbale car plus de 70% de tes messages passent par le non verbal (le fameux « body language »).

Concrètement, tu peux mentir, mais ton corps non, tes gestes, même les plus insignifiants te trahissent si tu mens ou n’es pas aligné.e avec ce ce que tu dis.

C’est donc un bon indicateur de ton niveau de confiance en toi à ce moment précis.

 

Le saut dans le vide pour l’entrepreneur : bonne raison de manquer de confiance ?

 

Rappelons ici une réalité : celui qui entreprend s’est jeté dans le bain, mais pas en ayant toujours conscience de l’immensité des problématiques à régler.

Cela peut être une source d’angoisse et de stress de ne pas pouvoir tout gérer (une des solutions est alors de savoir t’entourer pour déléguer, sous-traiter, mais on verra cela plus bas).

L’entrepreneur solo est seul sur son bateau : les décisions lui reviennent. Cette situation peut être angoissante.

Il a besoin d’être fort mentalement, de bien savoir gérer ses émotions.

Cf : les solutions présentées plus bas dans l’article.

 

Les bienfaits et méfaits de la confiance en soi de l’entrepreneur

 

La confiance en soi de l’entrepreneur a des impacts directs sur :

> Sa capacité à prendre des décisions.

> Sa capacité à se projeter à moyen – long terme.

> Sa capacité à montrer ses compétences, son savoir et expertise.

> Sa capacité à gérer les émotions.

> Sa capacité à inspirer confiance à ses prospects et clients.

> Sa capacité à atteindre le bonheur, l’alignement avec ses valeurs, à être apaisé.

> Sa capacité à vivre en pleine conscience et à pouvoir utiliser 100% de son potentiel.

> Sa capacité à mener des projets et à sortir de sa zone de confort.

> Sa capacité à gérer son leadership subtil.

 

Bref, la confiance en soi impacte le développement de son activité, son évolution dans les sphères privée et professionnelle.

Inversement, le manque de confiance a cet effet dévastateur de faire rentrer l’individu dans une spirale infernale : le manque de confiance lui fait perdre confiance. D’où une forte tendance à la procrastination, épuisement physique, mental et émotionnel, burn-out.

Autant dire qu’inverser la tendance et casser cette sombre spirale s’avère compliqué mais possible.

 

Quid de l’excès de confiance en soi (de l’entrepreneur)

 

Voilà un sujet dont on parle moins mais qui est tout aussi réel : l’excès de confiance.

L’excès de confiance se manifeste par la démonstration d’une confiance très forte, voir au-dessus de la moyenne.

L’individu en excès de confiance peut paraitre intimidant, voire même hautain, condescendant, il « écrase » par sa présence ceux qui sont autour de lui.

Au final, il s’avère souvent que l’excès de confiance affiché en surface est l’arbre qui cache la forêt : la personne cache un manque de confiance et d’estime de soi par un excès de confiance justement.

Sauf que ce genre de manipulation s’identifie facilement. Il me parait difficile d’être en excès de confiance, car on n’est jamais trop en confiance sauf quand un cherche à déguiser la réalité.

Bref, encore une fois il s’avère que quand un comportement ne parait pas naturel il est démasqué, critiqué et perd en crédibilité.

 

Pour quelles raisons n’aurais tu pas confiance en soi ?

 

Tes expériences de vie vécues, passées

 

Des expériences négatives, comme l’échec, le rejet, l’abandon, diverses fragilités ou la critique, peuvent conditionner ta confiance en toi.

Le passé est le passé et tu n’y peux rien. En revanche, tu peux te dire dès maintenant que ce passé n’a pas à conditionner ce que tu es, ce que tu fais aujourd’hui. Tu as le choix de devenir une autre personne, une autre version de toi.

 

Te comparer aux autres

 

Te comparer aux autres ou à tes concurrents ne te sert à rien, si ce n’est te rendre malheureux. Suis ta route, c’est ce que tu as de mieux à faire.

Sache également que la vérité que les autres veulent dévoiler d’eux même n’est qu’une certaine version de la réalité.

Cette vérité est naturellement biaisée. N’y fais pas attention. Reste focus sur ton projet et tes priorités et tes objectifs. C’est bien plus intéressant pour toi.

 

Ton fichu perfectionnisme et ta quête de perfection

 

La perfection n’existe pas, ni pour toi, ni pour tes clients, sa quête n’est qu’une illusion qui te fait perdre du temps. Et elle crée des attentes irréalistes. Et surtout elle te fait perdre de vue l’essentiel. Focalise toi uniquement sur ce qui compte pour ton business.

Et comme je dis régulièrement à mes clients : 1 vaut mieux que 0.

Avance petit à petit, même si ce n’est pas parfait, tu amélioreras petit à petit. c’est ce qui compte.

 

Te critiquer intérieurement

 

Lorsque nous avons une voix intérieure critique et négative qui nous décourage et nous rabaisse constamment, notre confiance en nous peut en souffrir. Les pensées autodestructrices peuvent créer un cercle vicieux de doutes et de peurs.

 

Manque d’expérience ou de compétences

 

Si nous nous sentons peu préparés ou que nous pensons ne pas avoir les compétences nécessaires pour faire face à certaines situations, cela peut diminuer notre confiance en nous. Et cela donne lieu à des cas de sur-compensation.

 

Influence sociale

 

Les normes sociales, les pressions externes et les opinions des autres peuvent également avoir un impact sur notre confiance en nous. Si nous recevons des commentaires négatifs ou des messages décourageants de notre entourage, cela peut affaiblir notre estime de soi.

 

 

Comment consolider et augmenter ta confiance en toi en tant qu’entrepreneur au quotidien ?

 

Je crois qu’il n’y a pas de recette miracle : La confiance en soi est comme un muscle, il faut chaque jour la nourrir.

 

Fixe toi des objectifs réalistes et atteignables

 

Établis toi des objectifs clairs, réalistes et réalisables et atteignables (=objectifs SMART) pour ton entreprise.

C’est en les atteignant régulièrement que tu construis ta confiance en toi. Comme les petites victoires.

 

Pas de solution miracle, mais des petits pas tous les jours, et la satisfaction des petites victoires

 

Revenons sur quelques réalités :
 

> On n’acquiert pas confiance en soi comme ça du jour au lendemain (j’en sais quelque chose).

> Il n’y a pas de solution miracle, et pérenne en claquant des doigts et en attendant que le génie sorte de sa bouteille.

> La confiance en soi est fluctuante, selon les jours, l’énergie du moment, les aléas de la vie. Il faut l’accepter. Point.

> C’est la somme des petites doses de confiance au quotidien qui crée cette confiance en soi durable.

En revanche, travailler la confiance en soi implique de faire un travail sur soi, c’est à dire d’investir sur soi, capitaliser sur le positif pour le faire croître.

Ce travail sur soi se réalise tous les jours, et parce qu’il est long et énergivore il est capital pour sa bonne santé mentale et psychique de se satisfaire de n’importe quelle petite victoire.

A long terme, c’est cette accumulation de petites victoires qui va renforcer la confiance en soi de manière durable.

L’individu se sentira légitime dans son rôle et son action. C’est là que le cercle vertueux se crée, se consolide.

 

Si tu prends le temps de reconnaître et d’apprécier tes accomplissements et tes diverses réussites, cela renforcera ta confiance en toi-même et en tes capacités.

 

Croire en soi

 

Savoir ce que tu vaux, quelles sont tes valeurs, croire en tes capacités, croire en ce que tu es capable de faire, oui c’est essentiel, c’est la base.

Une base qui requiert que tu te connaisses bien et que tu sois solide sur tes jambes.

 

Être indispensable aux yeux du client

 

Être archi-prêt pour un rendez-vous (et plus généralement maitriser la prestation d’accompagnement de A à Z) permet de se détendre et se focaliser sur le moment présent.

 

> Préparer les rendez-vous, la qualité de tes rendus, de tes rapports.

> Être irréprochable sur la qualité de tes prestations.

> Soigner l’affichage de ton site, et ton identité visuelle.

> Être ponctuel.

> Travailler la posture de vente. Il ne s’agit pas de devenir vendeur. Mais plutôt de bien savoir parler du bénéfice que tu apportes à ton client, de manière objective, sans surjouer un rôle.

> Assumer tes échecs. Tout le monde se plante à un moment ou à un autre. Quelqu’un qui ne se plante jamais c’est suspect. Au contraire, assumer ses échecs ainsi que les leçons apprises.

> Assumer tes valeurs, tes prises de positions.

> Travailler la présentation des bénéfices / la valeur perçue de la prestation proposée.

> Capitaliser sur les recommandations de tes clients.

> Répondre à tous les commentaires : positifs et négatifs.

> Assumer ce qui est dit, et inversement accepter d’admettre qu’on n’a pas toutes les réponses et qu’un de travail de recherche et / ou d’investigation sera nécessaire.

> …

 

Concrètement l’idée n’est pas d’apparaitre comme SuperMan car tu ne duperas personne. A l’inverse « viens comme tu es », assume tes défauts, et tes qualités, bref, ce que tu es, sois naturel, tu seras d’autant plus crédible. Et n’aie pas peur de parler des bénéfices que tu apportes à tes clients, car s’ils sont vrais (tes bénéfices pas tes clients), ils intéresseront tes prospects.
 
Bref, à mon sens, le naturel et l’authenticité (et une certaine forme de vulnérabilité assumée et revendiquée) restent les maitres mots pour construire une relation durable.

 

Le poids du mindset

 

Le mindset de l’entrepreneur est une arme essentielle pour tenir le cap, rester motivé, faire face aux difficultés, rester aligné.e avec ses objectifs.

C’est pourquoi on parle d’investir sur soi, s’accomplir.

Le mindset, c’est l’état d’esprit, le mental de l’entrepreneur.

 

Accepter que le doute fasse partie de l’entrepreneuriat

 

C’est une réalité : l’entrepreneur solo est seul sur son bateau : les décisions lui reviennent.

Cette grosse responsabilité sur la pertinence des décisions prises s’avère là aussi une source d’angoisse, de stress véritable et justifiée.

Malgré cela, l’entrepreneur a besoin de prendre des décisions. Alors comment faire ?

Une des solutions est alors de comprendre que le doute et la prise de risque sont dans l’ADN de l’entrepreneuriat. Le doute est permanent et ne disparait pas. Il faut alors apprendre à vivre avec.

Il faut alors savoir lâcher prise sur la peur de se tromper et accepter de ne pouvoir faire que les choix nous paraissant les meilleurs ou les moins mauvais à un moment.

La force de l’entrepreneur est d’être en constant apprentissage : apprentissage de ses erreurs, apprentissage des bonnes pratiques.

 

Une question d’alignement, entre les actes, les valeurs, le Pourquoi, et la vision entrepreneuriale

 

Comment se sentir en confiance quand on sent que quelque chose ne va pas ? Encore plus quand on n’arrive pas à identifier la source du problème.

Et pourtant il faut arriver à faire ce travail d’identification pour avancer au lieu de ruminer, procrastiner.

Est-ce un problème de vision entrepreneuriale ? La vision de l’entreprise est floue (c’est le cas de le dire), on ne sait pas trop où on va, la stratégie est bancale, on va dans tous les sens. Bref, la vision à ce moment là ne permet pas de s’inscrire dans le temps et génère de l’angoisse ou au moins un mal-être.

Est-ce un problème d’adéquation entre les valeurs et les actes ? Tu ne t’y retrouveras pas, ce ne sont pas tes valeurs qui apparaissent dans ces actes. Tu ne te sens pas aligné.e.

Ta mission, ton pourquoi ne matchent pas avec les actes.

Il est urgent alors d’agir : Faire un travail d’introspection et d’honnêteté intellectuelle pour (re)trouver l’alignement nécessaire et redéfinir les actions adéquates. Ce nouvel alignement te permettra de regagner confiance en toi.

 

Savoir s’entourer

 

Pour l’entrepreneur solo, il est important de savoir s’entourer de personnes compétentes, de bons conseils, bienveillantes et apportant un autre regard à ton projet.

Il est possible et même conseillé de pouvoir déléguer des tâches sur lesquelles tu n’es pas compétent ou n’as pas de plus value.

Focalise toi sur l’essentiel de ton activité, c’est déjà beaucoup.

 

Fréquente des personnes qui te soutiennent et t’encouragent. Évite les personnes négatives qui remettent en question tes choix, décisions et orientations. Cela ne fera que ronger ta confiance en toi.

Les amis proches et la famille, s’ils sont éloignés de ton projet risquent de ne pas le comprendre et donc de ne pas t’épauler comme tu aurais besoin.

 

Et si la confiance en soi passait également par une communication sincère, authentique axée sur les valeurs

 

En étant sincère et authentique dans sa démarche, on assume des points de vue, des postures, des positions, ce qui permet indirectement de se prouver à soi même qu’on est capable, et donc on prend confiance.

Communiquer au travers d’un mode de communication dans lequel tu ne te retrouves pas, qui ne matche pas avec tes valeurs, c’est compliqué et ça ne t’aide pas à te sentir en position de force dans la gestion de ton activité.
Pourtant, il est possible de communiquer autrement : par le biais de tes valeurs, de tes aspirations. Tu impacteras et inspireras plus facilement tes prospects.
 
 

Connais tu tes forces

 
 
Prends le temps de réfléchir à tes compétences, tes talents et tes réussites passées. Reconnais ce que tu fais bien et utilisez ces points forts pour te sentir plus sûr de toi.
 

Renforce tes connaissances et compétences

 

Plus tu es informé et compétent dans ton domaine, plus tu seras confiant. Investis du temps et des ressources pour te former, apprendre, lire des livres spécialisés et te tenir au courant de l’actualité de ton secteur.

 

Apprends de tes erreurs

 

Les erreurs et les échecs font partie intégrante du parcours entrepreneurial. Au lieu de les considérer comme des obstacles, vois-les comme des occasions d’apprendre et de grandir. Analyse ce qui n’a pas fonctionné, tires en des leçons et utilise ces expériences pour t’améliorer.

 

Sors de ta zone de confort

 

Te confronter à des situations nouvelles et inconfortables te pousse dans tes retranchements et te met en confiance car tu accumules les petites réussites.

 

Prends soin de toi

 

Ta confiance en soi est étroitement liée à ton bien-être global. Tu l’as compris. Alors, accorde de l’importance à ta santé physique et mentale en faisant de l’exercice et / ou du sport, en dormant, en ayant une bonne hygiène de vie et alimentaire, en pratiquant la méditation et / ou la respiration en pleine conscience, en adoptant des habitudes de vie saines.

 

Faire de tes émotions une force

 

Creuse la puissance de l’intelligence émotionnelle. Il s’agit de mieux vivre avec tes émotions et celles des autres.

Exerce toi à la communication non violente :

Tu identifies ton ressenti.

Tu analyses la situation objectivement et ce que peut ressentir l’Autre.

Tu proposes une solution qui convienne à tout le monde.

 

Exercices pratiques à faire en mode routine hebdo

 

Te fixer des objectifs réalistes et atteignables (=SMART).

Te forcer au moins 3 fois dans la semaine à sortir de ta zone de confort (pour faire des choses réalistes).

Traite toi avec bienveillance comme ton meilleur ami le ferait avec toi.

Fais la liste de tes réussites et fête les.

Partage tes doutes avec d’autres entrepreneurs (ce n’est pas un aveu de faiblesse mais une belle opportunité de te confronter avec d’autres réalités et de changer de perspectives et d’habitudes).

Analyse objectivement tes non réussites pour voir ce que tu peux améliorer.

Regarde régulièrement si tu es toujours aligné.e entre ce que tu fais, ce en quoi tu crois, tes convictions.

 

Le jour où j’ai commencé à me faire confiance

 

Il est plutôt récent ce jour là.

C’est le jour où j’ai réalisé que depuis que je suis à mon compte j’ai réalisé beaucoup de choses, accumulé plusieurs succès et que cela pouvait continuer. Alors je continue.

 

site user-friendly

Comment rendre votre site user-friendly ?

By Ton site, ton marketing, ton business, Blog

Pourquoi rendre votre site user-friendly ?

L’objectif premier d’un site serait en toute logique de générer du trafic, de la conversion, fidéliser les utilisateurs cibles, les transformer en ambassadeurs de votre marque.

Un site est utile car il transforme (il rempli les objectifs business fixés), et il transforme car il « plait » aux utilisateurs, ils lui font confiance.

Ils lui font confiance car il est conçu pour eux, il est pensé utilisateur. Il est user-friendly.

Donc un site utile est un site user-friendly.

Voyons maintenant dans le détail ce qu’est un site user-friendly, et quelle approche avoir pour concevoir un site pensé utilisateur.

Inversement que serait un site non pensé utilisateur ? Puisqu’au final on crée un site pour une cible, pour un objectif ? Donc tous les sites seraient pensés utilisateurs ? Ou devraient l’être ?

Oui ils devraient l’être, mais ne le sont pas tous, loin de là.

Un site non pensé utilisateur serait un site avant tout pensé pour un produit, ou un service.

Entre autres.

Revenons donc aux basiques.

qu'est ce qu'un site user-friendly

Rendre votre site user-friendly : Les questions Business à vous poser

 

Ici il s’agit de questions qui font référence à la raison d’être d’un site, des questions donc à vous poser lors de la conception de votre site, et même lors de la définition de votre activité.

Un site considéré comme user-friendly est :

  • Un site dont la proposition de valeur est explicite et identifiée.
    • Montée en compétences.
    • Gain de nouveaux prospects, gain de visibilité.
    • En tout cas, une proposition de valeur en lien avec les besoins et contraintes des utilisateurs cibles.
  • Un site dont les objectifs business sont clairement identifiés.
    • Leads, ventes, acquisition d’adresses mails, inscription à un évènement.
  • Un site qui répond aux besoins et contraintes et attentes de ses utilisateurs cibles.
    • L’activité (produits et services proposés) que je promeus sur mon site est-elle « utile » ?
  • Un site qui apporte des réponses claires aux interrogations des utilisateurs cibles au sein d’un contenu riche et pertinent.
    • Que cherche-t-il, que veut-il, de quoi a-t-il besoin explicitement et implicitement ?
  • Un site crédible, présentant des éléments de réassurance, des avis et notes des utilisateurs, et bénéficiant d’une « bonne » réputation.
    • Ce qu’on appelle un site « fiable » en référence à la philosophie EAT de Google (Expertise, Autorité, Fiabilité).
  • Un site dont l’utilisateur cible est clairement identifié.
    • Avec une communication adaptée à cet utilisateur cible.
  • Un site présentant une identité de marque claire et identifiable (logo, look and feel).
  • Un site accessible depuis un nom de domaine court, facile à retenir, représentant votre marque.
  • Un site qui met en avant les bénéfices clients.
  • Un site qui renvoie une image professionnelle, non artisanale.
    • Bref, adapter le design, la conception du site selon les standards du web du moment. Créer un point de rupture avec l’existant c’est bien, mais pas trop.
Bref, vous devez avoir une idée précise de POURQUOI vous faites ce site, avant de vous demander ce QUE ce site fera pour vos utilisateurs.

Rendre votre site user-friendly : Les questions Visibilité à vous poser

 

Il s’agit dans cette section, plutôt d’une conséquence. Un site est considéré comme user-friendly car il rempli l’espace. On le voit régulièrement apparaitre sur les listes de résultats sur des requêtes qui intéressent vos utilisateurs cibles.

Un site dit user-friendly est donc :

  • Un site visible sur les listes de résultats de Google sur des requêtes stratégiques de votre secteur.
    • Des requêtes en lien avec votre activité, votre secteur, des services que vous proposez, bref des requêtes qui correspondent à ce que votre activité propose.

Rendre votre site user-friendly : Les questions Navigation à vous poser

 

Cette section est la plus compréhensible.

Un site est user-friendly car il est facile à utiliser, à naviguer, on trouve facilement ce qu’on cherche.

Un site qu’on défini comme user-friendly est :

  • Un site sur lequel naviguer facilement, interagir facilement, accéder aux contenus facilement (fil d’Ariane par exemple, barre de recherche selon les cas).
    • Navigation, facile, et intuitive, sans charge mentale supplémentaire pour l’utilisateur.
  • Un site dont le parcours utilisateur est simple et efficace.
  • Un site affichant une arborescence et une architecture de l’information en lien avec le contexte d’utilisation de l’utilisateur cible, ses besoins, ses contraintes, et les objectifs business et éditoriaux du site.
  • Un site qui n’oublie pas les boutons call to action bien placés et attirants.
    • Qui donne envie de réaliser les actions proposées sur les pages.

 

Rendre votre site user-friendly : Les questions Pages et contenus à vous poser

 

Un site dit user-friendly doit apporter des réponses et des informations claires aux interrogations des utilisateurs cibles.

En même temps, il doit être facilement utilisable, c’est à dire présenter une ergonomie la plus irréprochable possible.

Un site user-friendly est :

  • Un site qui soit facilement utilisable (c’est à dire ergonomique autant en version desktop que mobile), et qui soit accessible (accessibilité).
  • Un site qui s’affiche correctement sur desktop et mobile.
  • Un site présentant des pages bien construites, sans bug de conception, que l’utilisateur pourra considérer comme indispensables.
  • Un site qui présente une lecture aisée et intuitive.
  • Un site présentant aucun contenu inutile (ou très peu).
    • Un contenu riche, mais surtout complet sur le sujet traité et apportant des réponses aux questions explicites et implicites des utilisateurs cibles.
  • Un site dont le champ sémantique présent sur chaque page est pertinent pour l’utilisateur dans son contexte d’utilisation et l’aide à s’y retrouver.
  • Les contenus ne sont pas suroptimisés pour le SEO.
    • Le discours commercial est orienté utilisateur, naturellement, sans copywriting à outrance.

 

 

Rendre votre site user-friendly : Les questions Conception à vous poser

 

Un site user-friendly est un site bien conçu, dans le respect des standards du web :

  • Un site en https qui soit aussi RGPD-friendly.
  • Un site dont les pages se chargent rapidement.
  • Un site dont la charte graphique est simple et épurée.
  • Un site permettant les partages sociaux.
  • Un site présentant des pages indispensables : accueil contact, à propos, les produits et services.
  • Un site maintenu : les mises à jour par exemple (plugin sur WordPress, base de données, certificats, etc).
  • Un site qui s’affiche correctement en version mobile, respectant les règles d’ergonomie mobile et respectant les usages mobiles.

Je dirai également qu’un site utile est dans l’amélioration continue, dans le suivi des performances, la remise en cause de l’existant, pour le rendre justement plus utile, plus « juste » pour les utilisateurs.

 

Rendre votre site user-friendly : « Utile », qu’est ce que cela veut dire ?

 

Utile, c’est :

  • Profitable (gain / bénéfice).
  • Avantageux.
  • Laisser envisager une amélioration de l’existant.
  • Uniquement dans un contexte précis, pour une personne, ou un projet. Et une fin, sans quoi l’utile n’a plus de sens.
  • Permet l’accomplissement d’un projet.
  • Être au bon endroit au bon moment.
  • Résoudre un problème.
  • Répondre à un besoin.
  • Être efficace et indispensable.
  • Ce qui donne du sens et de l’impact et de l’ampleur.

 

Créer un site qui soit user-friendly c’est facile ? Oui

 

Créer un site, oui en 2022 c’est devenu accessible pour le plus grand nombre, avec des CMS tels que WordPress par exemple.

Créer un site user-friendly qui réponde aux critères cités ci-dessus, non ce n’est pas si évident.

Le travail de conception s’arrête trop souvent avant d’arriver à ces questions.

 

Créer un site qui soit user-friendly c’est facile ? En fait, non

 

En effet, il faut pouvoir se poser les bonnes questions, avoir les bons réflexes.

Prendre le temps de se mettre à la place de l’utilisateur cible.

Faire preuve d’empathie.

En même temps, prendre le temps d’interroger les utilisateurs eux-mêmes sur leurs usages, et comprendre ce qu’ils en disent explicitement et implicitement, non ce n’est pas dans les usages, car on cherche à développer son produit ou son service, encore dans une optique product-centric et non user-centric.

Reste à en prendre conscience et de réorienter le tir si besoin.

 

Site user-friendly et SEO

 

Un site user-friendly doit aussi être SEO (référencement naturel) friendly. C’est à dire qu’il doit respecter les bonnes pratiques de référencement édictés par les moteurs de recherche.

Il peut s’agir par exemple du temps de chargement de page, ou de la création d’un contenu de qualité répondant aux intentions de l’utilisateur. Cela pourra aussi être la cohérence de l’affichage des pages en version mobile.

 

Rendre votre site user-friendly : En bref

 

Rendre son site user-friendly est une démarche qu’on peut appliquer / améliorer tout au long de la vie du site web. Par défaut, tachons de le faire lors de la création de site internet ou dans un projet de refonte.

Si vous utilisez un CMS tel que Drupal, Joomla, Wix, WordPress, aucune connaissance technique en développement web ou en code html ne s’avérera nécessaire.

Cette réflexion de rendre un site user-friendly s’applique à n’importe quel site : site e-commerce, site vitrine, ou simplement les pages web.

En 2022, faire un site sur WordPress par exemple, ou simplement avoir un site parce qu’on vous a dit que c’était important, n’a plus d’intérêt tant le champ des possibles est ouvert désormais.

Le questionnement autour de l’expérience utilisateur, l’expérience client, la stratégie d’acquisition client, la stratégie de fidélisation client, la stratégie marketing digital, comment baisser le taux de rebond, ou comment augmenter le nombre d’interactions et de conversions fait partie des réflexions et des axes d’amélioration de la stratégie digitale.

 

Rendre votre site user-friendly : Mon opinion

 

Rendre votre site utile s’avère donc un travail à mener à long terme, mais payant car c’est de cette manière que vous allez pouvoir fidéliser vos utilisateurs et les transformer en ambassadeurs de votre marque.

N’oubliez pas que recruter de nouveaux prospects coûte plus cher que de fidéliser les utilisateurs présents.

Tout ce que vous faites, créez sur votre site doit servir in fine votre utilisateur. Pensez votre site de manière user-centric : L’utilisateur au coeur de vos préoccupations.

 

S’il fallait résumer, je dirais qu’un site user-friendly, avant tout, c’est un site :

  • Qui s’affiche correctement en mobile car les pages sont en responsive (comprendre : responsive design).
  • Dont les templates sont seo-friendly.
  • Dont les performances sont suivies et comprises sur Google analytics.
  • Dont le code html est « propre » et compréhensible pour les moteurs.
  • Le site est pensé utilisateur (approche user centric) avant tout (contenu éditorial, sémantique, offres de services).
  • Le site est en https avec une couche ssl activée.
  • Le site est utilisable.
  • Qui apporte une vraie valeur à l’utilisateur.
  • Dont l’expérience vécue par les utilisateurs est positive et mémorable.
  • Dont le contenu est considéré comme ayant de la valeur.
  • Affichant un menu de navigation intuitif et répondant aux besoins des utilisateurs.
  • Visible sur les listes des moteurs de recherche sur des requête stratégiques.
  • Dont les formulaires sont simples, épurés et faciles à remplir.
  • Dont les choix de couleurs sont « harmonieux » (notion subjective, mais il ne faut pas fatiguer l’utilisateur avec des couleurs criardes ou demandant un effort de vue).
  • Dont le code est propre.
  • Dont les pages bien construites, SEO friendly et composées de microdata sans erreurs.
  • Dont les corrections des erreurs sont facilitées.
  • Dont l’accessibilité est respectée.
  • Dont l’affichage est sans erreur sur tous les devices.
  • Dont les informations importantes, les prix, les éléments de réassurance ne sont pas cachés.

Il devient ambassadeur s’il sent que le site lui apporte ce dont il a besoin.

Mais surtout, surtout un prospect devient client s’il sent qu’il partage les mêmes valeurs que le créateur du site, s’il se sent inspiré par la mission et la vision du créateur du site.

Un site utile est donc également un site qui sait véhiculer les valeurs et la mission de l’entrepreneur, et dont le contenu est capable d’inspirer le prospect.

 

Rendre votre site user-friendly : La place de l’émotionnel, on en parle ?

 

Nous l’avons vu dans l’article, un prospect devient un client puis un ambassadeur de votre marque s’il sent que votre site lui apporte ce dont il a besoin, a une vraie valeur perçue.

Mais surtout, surtout un prospect devient client s’il sent qu’il partage les mêmes valeurs que le créateur du site, s’il se sent inspiré par la mission et la vision du créateur du site.

Un site utile est donc également un site qui sait véhiculer les valeurs, le message et la mission de l’entrepreneur, et dont le contenu est capable d’inspirer le prospect.

Un site « utile » est un site qui se différencie par sa proposition de valeur, les services et produits proposés, le message du créateur : Un site unique qui inspire et qui devient indispensable.

 

Ressources complémentaires autour de l’art de rendre un site user-friendly

 

Construire la stratégie SEO 2022

Les mauvaises pratiques SEO

Qu’est ce que l’ergonomie mobile

Les étapes à suivre pour créer un site d’entreprise

Développer l’engagement des utilisateurs

Créer sa stratégie éditoriale

Questions fréquentes sur le SEO

Qu’est ce que le coaching SEO

Créer une page de vente qui convertit

Supports pédagogiques pour construire votre projet entrepreneurial.

index mobile first

Qu’est ce que le mobile index first de Google ? Comment ça fonctionne ?

By Blog, SEO on-page
Qu’est ce que le Mobile Index First de Google ? Il s’agit d’une évolution majeure qui consiste pour Google à indexer par défaut la version mobile de votre site et non plus la version desktop comme c’était le cas à l’origine.

La bascule définitive pour tous les sites web, prêts ou pas prêts pour le mobile index first n’a plus de date contrairement à ce qui avait été dit au départ (Mars 2021 et non pas Septembre 2020 comme cité au départ, la faute à la crise sanitaire).

Selon votre situation (site mobile dédié, site en Responsive Web Design), vous aurez peut-être certains ajustements à réaliser.

mobile index first de google

 

Qu’est ce que le Mobile Index First de Google ?

 

Dès l’origine du moteur de recherche, Google a indexé la version Desktop (la version affichée sur un écran d’ordinateur) de vos pages. De fait le travail d’optimisation du référencement naturel s’est déroulé en priorité sur la version desktop.

Entre temps au tout début des années 2000 la révolution mobile est arrivée avec l’explosion que l’on connait des équipements mobiles au niveau mondial.

D’ailleurs, la part de trafic mobile a dépassé celui du trafic desktop dans le monde depuis 2017 (la tendance est moins prononcée en France : le trafic mobile n’a pas encore dépassé le trafic desktop).

Cette révolution « mobile » a progressivement modifié les usages. Désormais on utilise notre smartphone n’importe où, n’importe quand, et surtout pour toutes les utilisations possibles.

En partant de ces deux constats essentiels, Google a décidé de changer de fusil d’épaule pour continuer à évoluer et matcher avec les usages et comportements des internautes / mobinautes. En effet, son mode d’indexation ne correspondait plus au paysage du web que l’on connait aujourd’hui, en terme d’équipements, et d’usages.

 

Part de trafic mobile versus desktop dans le monde

 

trafic mobile versus desktop dans le monde

 

Part de trafic mobile versus desktop en France

 

trafic desktop versus mobile en france

 

Quel est l’historique du projet Mobile Index First ?

 

Google déploie le mobile index first dès 2016 et « officialise » la bascule vers le Mobile Index First en Octobre 2017 aux Etats-Unis.

En Décembre 2018 Google déclare afficher dans ses listes de résultats 50% des résultats issus de l’index mobile.

A partir de Juillet 2019 tout nouveau site crawlé par Google passe systématiquement dans l’index mobile first.

La bascule définitive de tous les sites vers le index mobile devait se faire en Septembre 2020 mais a été repoussée en Mars 2021 – mais n’a plus de date précise désormais – suite à la crise sanitaire du Covid-19. Ce qui laisse encore quelques mois de préparation pour les sites retardataires.

La bascule s’avère lente et progressive comme vous pouvez le constater.

L’indexation mobile est donc en marche !! Vu les évolutions citées ci-dessus, la bascule est tout à fait logique.

 

 

Mobile Index First de Google : A quels changements faut-il s’attendre ?

 

Il ne faut pas minorer l’importance de ce changement, car les conséquences en cas de « mauvaise » conception seront potentiellement lourdes.

 

  • La conception mobile des interfaces devient (encore plus) stratégique (en terme d’ergonomie, d’interaction, d’expérience utilisateurs, d’usages…). Parce qu’elle est profondément différente de la conception desktop, elle mérite d’être pensée en détails. Ainsi, si vos pages mobiles sont mal conçues, buguées ou inadaptées à l’affichage mobile, les internautes partiront et bonjour le taux de rebond :(.

 

  • Sur les listes mobiles de résultats Google, ce sont donc des pages mobiles qui apparaissent. Vos pages mobiles doivent donc plaire aux utilisateurs mais également aux moteurs (sous peine de perdre de la visibilité et du trafic).

C’est donc pour cela que le mobile index first n’est pas qu’une simple bascule, elle nous encourage à repenser la conception de nos sites. Et c’est très bien. C’est donc un super challenge ! Encore faut-il se poser les bonnes questions, et oser initier les changements nécessaires.

Pour les sites ne répondant pas aux critères de conception mobile, il faudra s’attendre certainement à une perte de visibilité sur les listes de résultats de Google, et ainsi à une perte de trafic.

 

Comment sait-on si Google accepte de basculer un site dans son index mobile ?

 

  • Le propriétaire de site est averti via la Search Console. Il reçoit un message disant que son site est prêt pour la bascule.
  • Dans la section paramètres de la Search Console, on trouve un bloc informatif :
    • Robot d’indexation : Robot Googlebot pour ordinateur. cela signifie que votre site est toujours dans l’index « classique ». Il convient alors de vérifier que votre site et vos pages respectent bien les critères de qualité Index Mobile.
    • Robot d’indexation : Robot Googlebot pour Smartphone. Cela signifie que votre site a bien basculé dans l’index Mobile. Il n’y a rien à faire.
  • Dans la Search Console, nous avons désormais l’indication sur les statistiques de l’exploration. Nous pouvons connaitre la part de crawl (analyse des pages) effectuée par le robot d’indexation mobile : le Googlebot mobile.
  • Il est possible de regarder au niveau des logs serveurs la part de crawl de vos pages effectué par Googlebot mobile. En effet si le volume de crawl est majoritairement consommé par Googlebot mobile dans ce cas Google semble privilégier la version mobile de vos pages.

mobile index first part de crawl mobile

Les conditions de la bascule dépendent de la validation de nombreuses conditions techniques et ergonomiques et non de la part du trafic mobile sur le trafic global (comme on pourrait logiquement le penser).

En gros si vos pages sont mobile-friendly Google devrait valider votre mutation sur l’index mobile, mais ce n’est pas le taux de trafic mobile qui joue (du moins pas directement).

 

Quelles sont les règles de conception pour apparaitre dans le mobile index first de Google ?

 

Comme mentionné plus haut, la version mobile de votre site va devenir la version par défaut présente dans l’index de Google.

De fait, la part de trafic, interactions et conversions générées via la version mobile de votre site vont mécaniquement progresser.

C’est pourquoi, vous avez donc tout intérêt à bien travailler sur la conception de vos interfaces mobiles.

Souvent, on considère qu’afficher la version mobile de son site en Responsive Web Design suffit. Et bien non, ce n’est qu’un début ! Oui vraiment je vous assure !

 

Liste des erreurs de conception les plus communes

 

Il s’avère que les erreurs de conception sont encore trop peu connues voire ignorées des propriétaires de sites (ou en tout cas le degré d’impact de ces problèmes).

  • La présence de l’ascenseur latéral obligeant à slider à droite ou à gauche.
  • Les textes apparaissant en taille trop petite pour une bonne lecture.
  • Les espaces entre les lignes et les paragraphes trop minces (2px entre chaque ligne, 7 px entre chaque paragraphe) contraignant la lecture.
  • La présence de liens au format bouton et non texte (en terme de visibilité, et d’accessibilité).

Voici la liste des erreurs (listées par Google lui-même) les plus communes et les solutions correspondantes pour y remédier :

mobile index first

mobile index first

 

mobile index first

 

Rappel des règles de conception

 

  • L’architecture de l’information sur mobile diffère également de la version desktop : On n’affiche pas le même volume d’information sur mobile ou desktop.
  • Il faut communiquer efficacement avec ses utilisateurs cibles, susciter une émotion, répondre efficacement à leurs attentes, fournir ainsi une offre de service efficace.
  • A noter que Google continuera de prendre en compte le contenu « caché » de la version desktop ) à partir du moment où l’internaute peut y accéder – en cliquant sur le bouton en savoir plus par exemple – (on part du principe que la version mobile ne peut et ne doit afficher que les éléments essentiels et indispensables de la page).
  • Les contenus entre mobile et desktop doivent être synchronisés (login par exemple), de telle sorte que le user peut naviguer entre les deux devices facilement.
  • Enfin il faut faciliter la navigation du mobinaute en lui indiquant son adresse mail déjà renseignée, ou la possibilité de se loguer avec ses comptes sociaux (fb par exemple).

 

  • Googlebot peut il accéder à vos contenus ?
    • Les balises méta doivent être identiques entre la version mobile et desktop.
    • Ne pas différer le chargement du contenu principal après une interaction de l’utilisateur.
    • Ne pas interdire à Googlebot d’accéder à vos ressources (js, css, images, etc).
  • Vos contenus sur mobile et desktop sont-ils identiques ?
    • Vos versions de pages mobile et desktop doivent présenter le même contenu (en cas de divergences, mettez à jour les deux contenus).
    • La page étant limitée en terme d’espace, il faut peut être alléger le contenu sur mobile (comprendre : cacher du contenu sur la version mobile) : Comment Google comprend-il cela ? Sanctionne-t-il ? C’est un sujet qui a fait couler beaucoup d’encre. John Mueller, analyste chez Google, lors d’un hangout, a précisé que Google analyse et récupère le code html + contenu de la page visible par l’internaute (pas de display:none donc). Les contenus volontairement cachés sur mobile pour faciliter l’expérience de l’utilisateur sont pris en compte s’ils sont consultables par l’internaute.
    • En gros tant que l’utilisateur a accès au contenu il n’y a pas d’inquiétude. Si le contenu caché sur mobile n’est pas accessible et qu’il présente de l’intérêt sur desktop, là vous risquez des pertes.
    • Vous pouvez afficher des boutons du type « en savoir plus » qui feront apparaitre le reste du contenu initialement caché. Tant que l’utilisateur y a accès et que la richesse du contenu visible l’incite à en savoir plus, à mon sens il n’y a pas de problème.
  • Les microdata sont ils implémentés sur mobile et sur desktop ?
    • Les données structurées doivent être intégrées sur mobile et desktop.
    • Assurez vous que les url présentes dans les microdonnées correspondent bien au device.
  • Vos images sont-elles accessibles autant sur desktop que sur mobile ?
    • Ajouter des images de qualité.
    • Utiliser le même attribut alt sur mobile et desktop.
  • Même question pour les vidéos ?
  • Respectez-vous les bonnes pratiques en terme de gestion des url différenciées entre mobile et desktop ?
    • Le code réponse de deux url d’une même page doit être identique entre mobile et desktop.
    • Ne pas utiliser d’url fragmentée (#).
    • Les modes de redirection doivent être synchronisés entre le desktop et le mobile.
    • Avez vous un accès Search Console pour la version desktop et mobile ?
    • Vérifier que le robots.txt soit synchronisé sur Mobile et desktop.

 

 

Mobile Index First : Pour aller plus loin

 

Bascule vers le mobile index first : Que faire si votre site est déjà en Responsive Web Design ?

 

Le design de la page s’adapte à la largeur de l’écran (les points de rupture sont définis au moment de la conception des templates à l’aide des fameuses media queries).

Les url ne changent pas, et ne sont pas dupliquées (une même page accessible avec une url desktop et une url mobile).

Enfin il n’y a pas de détection du type de device nécessaire. Google recommande d’utiliser un site en version responsive web design. Si cela est possible, n’hésitez pas à migrer votre site mobile vers la version responsive (plus facile de gérer un site plutôt que deux).

Le « seul » travail réside dans l’adaptation du contenu au device mobile.

C’est le scénario le plus simple dans le sens où les adaptations ne concernent vraiment que les corrections d’ergonomie (et faire attention à la priorisation des éléments à afficher).

 

Bascule vers le mobile index first : Que faire si votre site a une version mobile non optimisée (site mobile à part) ?

 

Les conséquences de rester sur une version mobile non optimisée (moins riche que la version desktop, moins travaillée ou moins mise à jour) peuvent s’avérer à long terme catastrophiques (fortes pertes de trafic et conversions à prévoir).

Si c’est le cas de votre site, vous avez deux solutions :

Revoir entièrement la conception de votre version mobile (navigation, contenu, templating, interactions, expérience utilisateur).

Si votre version desktop est déjà en RWD, n’hésitez pas à migrer votre site mobile vers le site desktop.

Si votre version desktop n’est pas RWD, profitez de ce chantier pour le refondre en RWD, ce sera toujours du temps de gagné pour la suite.

Du moins si vous ne pouvez pas faire de refonte complète de votre site mobile, procédez à la migration par zones du site : les pages article, les pages produits etc.

Pensez à ajouter les balises de correspondance entre la version mobile et desktop :

  • Desktop vers mobile :
    [ link rel= »alternate » media= »only screen and (max-width: 640px) » href= »http://m.example.com/page-1″]
  • Mobile vers desktop :
    [link rel= »canonical » href= »http://www.example.com/page-1″>]

<dir= »ltr »>

Bascule vers le mobile index first : Que faire si vous n’avez pas de version mobile ?

 

La solution est très simple : prévoyez-en une.

Ou planifiez une refonte qui en inclue une.

De toute manière, vu l’essor du trafic mobile, mobile index first ou pas, vous avez intérêt à vous doter d’une version mobile solide.
<dir= »ltr »>

 

Mobile index first : Quels sont les critères de classement sur les listes de résultats ?

 

Le mobile index first de Google implique un changement dans la méthode d’indexation et non au niveau du classement. Je dirais donc que les critères de classement sur les listes de résultats Google restent inchangés.

Pour continuer de bien vous positionner, ne jouez pas avec le feu :

  • Pas de contenu caché sur mobile, ni de contenu ou de balisage différent entre les deux versions mobile et desktop.
  • Présentez un site parfaitement conçu pour mobile.

Pour apparaitre efficacement sur les listes de résultats de Google :

  • Pensez au temps de chargement.
  • Pensez à la richesse du contenu + champ sémantique.
  • Pensez à une architecture de l’information (navigation interne + arborescence) user-friendly et SEO-friendly.
  • Pensez à l’accès rapide à vos pages par les robots d’indexation.

 

 

Quelle est la différence entre Responsive Web Design ou Adaptive Web Design ?

 

La plupart du temps on parle de Responsive Web Design, comme méthode d’affichage par défaut. Mais, il existe aussi l’Adaptive Web design, qui est plus coûteux en terme de développement et qui permet d’avoir des interfaces plus adaptées à chaque device.

adaptive web design versus reponsive web design

Responsive Web Design : Le contenu de la page s’adapte à la largeur de l’écran quelque soit le device : Afficher au mieux la page via les media queries.

Le contenu d’une même page sera consulté sur n’importe quel device.

Adaptive Web Design (amélioration progressive) : Affiche un contenu adapté à chaque device pour une meilleure expérience utilisateur. Les interactions sont adaptées. Il est plus complexe et coûteux à développer. De fait il nécessite de bien connaître les besoins et contraintes des utilisateurs cibles.

<dir= »ltr »>adaptive web design

 

Ressources complémentaires autour du Mobile Index First de Google

 

La bascule vers l’index mobile first de Google est loin d’être anodine, et implique de nombreuses questions sur la conception de vos pages et même sur votre stratégie digitale.

En même temps, elle est une super opportunité de revoir / reconsidérer la conception de vos pages mobiles et offrir ainsi la meilleure expérience possible à vos utilisateurs.

Car c’est en offrant une super expérience utilisateur que vous pourrez les fidéliser et créer de fait une communauté autour de votre site, de votre marque.

Et ainsi générer plus de trafic et d’interactions. Bref, vous l’aurez compris, c’est un cercle vertueux que vous créez petit à petit.

Ce projet implique que vous ayez nécessairement une approche mobile : en terme de stratégie mobile, mais aussi de compatibilité mobile (par exemple : tester son site, tester l’affichage des contenus mobiles sur les appareils mobiles ou terminaux mobiles, analyse de la compatibilité, tester la navigation mobile, et le comportement de l’utilisateur mobile sur un petit écran comme l’écran de smartphones et tablettes : l’écran est-il adapté au mobile ?). C’est à dire miser sur une vraie expérience mobile proposée à vos utilisateurs mobiles. Bref proposer à l’usage des sites adaptés, compatibles mobile, en responsive webdesign.

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référencement naturel

Comment améliorer le référencement naturel de votre site ?

By SEO général, Blog

Comment améliorer le référencement naturel de votre site ? C’est une question qui m’a été posée plusieurs fois ces dernières semaines. Afin d’y voir plus clair, j’ai décidé d’écrire un billet sur le sujet.
En effet, afin de développer votre activité, vous avez besoin de trouver de nouveaux prospects afin de les transformer en clients dans votre parcours de vente.

Attirer vos prospects sur votre site en leur proposant le contenu qu’ils cherchent à partir des listes de résultats de Google est bien sûr une étape tout à fait intéressante, efficace et pertinente.
Mais cette étape, que l’on nomme SEO, ou référencement naturel demande en amont de la réflexion, de la méthode et du travail.

[button color= »undefined » hover_text_color_override= »undefined » url= » » text= »L’affichage des résultats sur les listes de résultats de Google a largement évolué, et s’est diversifié ces dernières années. Ils ont tous pour objectif de vous apporter des visiteurs. La visibilité de vos contenus sur certains de ces résultats requiert un travail spécifique en amont. » color_override= » »]

 

Prérequis avant de créer votre stratégie de référencement naturel (SEO) – Les questions à se poser

 

Avant de vous lancer dans la création de contenus à indexer sur Google, certains axes de votre stratégie digitale méritent réflexion.

 

Réfléchir aux objectifs business.

 

>> Vous voulez faire un site ou un blog. Ok mais pourquoi, pour quoi, pour qui.

>> Quels sont vos objectifs ? Que souhaitez vous proposer sur votre site ?

 

Réfléchir à la proposition de valeur.

 

>> A quels besoins, à quelles contraintes de vos utilisateurs cibles souhaitez vous répondre et comment ?

 

Réfléchir aux utilisateurs cibles.

 

>> Qui sont ces utilisateurs cibles ?

 

Réfléchir à la navigation, parcours utilisateur.

 

>> Proposer une navigation qui aide à la fois les utilisateurs à trouver l’information qu’ils cherchent et les emmener dans le tunnel de conversion et les moteurs de recherche à identifier l’ensemble des pages SEO disponibles sur le site.

 

Réfléchir à la stratégie éditoriale, développements de contenus.

 

>> Qu’est ce qui intéresse vos utilisateurs cibles ? Quelles sont leurs intentions quand ils cherchent un type d’information ?

>> Comment leur apporter l’information demandée ?

 

Retour sur les différentes sources d’acquisition de trafic en complément du référencement naturel

 

Les sources d’acquisition de trafic correspondent à la provenance du trafic généré sur votre site. Elles correspondent à la stratégie digitale que vous avez mise en place.

Selon ce que vous avez défini, vous aurez x sources de trafic différentes. Dans le meilleur des mondes, il vaut mieux éviter de dépendre massivement d’une seule source de trafic (mettre tous vos oeufs dans le même panier).

Ces sources d’acquisition n’ont pas toutes les mêmes objectifs, et donc ne sont pas activables toutes de la même manière :

 

Sources d’acquisition gratuites.

 

Ce sont les sources d’acquisition à mener sur le long terme :

>> Le SEO/référencement naturel.

>> Le SMO.

 

Sources d’acquisition payantes.

 

[tabbed_section] [tab title= »Ce sont des sources à mener à court terme, de manière ponctuelle (selon la saisonnalité, sauf si vous avez le budget publicitaire des grands groupes du web français). » id= »t1″] [/tab] [/tabbed_section]

 

>> Le SEA, ou gestion des liens sponsorisés.

>> Le Display.

>> Retargeting.

>> RTB.

>> Publicités Facebook et autres systèmes publicitaires des réseaux sociaux.

En savoir plus sur les sources d’acquisition de trafic.

 

Retour sur ce qu’est ce que le référencement naturel ? Et à quoi sert-il ?

 

Le SEO, acronyme de Search Engine Optimization, référencement naturel en français est une source d’acquisition de trafic gratuite. Le principe est simple : Faire apparaitre les pages de votre site sur les listes de résultats des moteurs de recherche après avoir tapé une requête relative au champ sémantique de vos pages, de votre secteur, de votre marché.

Si votre page propose de la formation excel, elle pourrait ressortir éventuellement sur la requête « formation excel ».
De nombreux critères des moteurs de recherche sont pris en compte pour dire si oui ou non votre page et son contenu sont légitimes, pertinents pour apparaitre sur telle requête, et selon le niveau concurrentiel de la requête tapée.

En savoir plus sur ce qu’est ce que le SEO ?

A ne pas confondre avec SEA, Search Engine Advertising : Vous achetez auprès de Google, Bing la visibilité de votre annonce publicitaire lorsque un internaute tape dans la barre de recherche la requête que vous avez achetée. A chaque clic sur votre annonce sponsorisée vous devez payer le montant de votre enchère au moteur.

En savoir plus sur ce qu’est le SEA.

 

Référencement naturel : Quels sont les différents types d’affichage sur les liste de résultats ?

 

[tabbed_section] [tab title= »L’affichage des résultats sur les listes de résultats de Google a largement évolué, et s’est diversifié ces dernières années. Ils ont tous pour objectif de vous apporter des visiteurs. La visibilité de vos contenus sur certains de ces résultats requiert un travail spécifique en amont. » id= »t1″] [/tab] [/tabbed_section]

 

 

Résultats « classiques »

 

Toujours 10 résultats naturels affichés par page (3 résultats payants en haut de page, et 3 en bas de page).
Les résultats classiques (tels qu’on les a connus depuis le départ) se sont étoffés grâce à l’affichage des contenus enrichis. Désormais vous pouvez ajouter des balises schema.org sur vos pages que Google pourra éventuellement afficher dans le corps des listes de résultats.

microdata seo on page
En savoir plus sur les microdata.

 

Résultats en position 0.

 

Google s’octroie le droit d’afficher pour son propre compte sur les listes de résultats le contenu des pages qu’il indexe. L’affichage se matérialise en position 0. Cet affichage répond à son objectif de devenir un moteur de réponse (Answer Engine Optimization – AEO).
position 0 seo en 2021
En savoir plus sur l’AEO.

 

Résultats en PAA.

 

Les PAA, People Also Asked, ou en français Autres questions posées vont dans le sens du moteur de réponse. Google cherche à perdurer l’expérience de l’utilisateur sur ses listes de résultats en lui proposant les contenus des pages qu’il indexe.

paa position 0 seo en 2021
En savoir plus sur le PAA.

 

Résultats en pack local

 

Ce bloc d’affichage vous permet d’assurer votre visibilité sur une requête locale en lien avec votre activité et votre localisation (3 affichages sur le bloc puis tous les affichages en cliquant sur en savoir plus).
En savoir plus sur la stratégie SEO locale.

 

Affichage de la fiche Google MyBusiness.

 

La fiche Google MyBusiness s’affiche sur la colonne de droite des listes de résultats quand on cherche un métier et une localisation ou le nom d’une entreprise.

Exemple : « coach SEO » ou « les délices de Tokyo », restaurant japonais.
C’est une fiche que n’importe quel commerce peut créer.

Elle lui apporte une visibilité supplémentaire et lui permet de mettre en avant des produits/ services ou même des informations complémentaires qu’on ne verrait pas sur une liste de résultats classique.

En savoir plus sur la fiche Google MyBusiness.

 

Affichage sur Google Images.

 

Vous pouvez obtenir du trafic qualifié depuis les listes de résultats dédiées aux images dès lors que vous avez mis en place une stratégie pour permettre l’indexation de vos images sur les moteurs de recherche avec la  sémantique qui correspond.

 

Affichage sur Google Actualités.

 

Voir apparaitre vos pages sur Google Actualités requiert une stratégie SEO Actualité spécifique. Les acteurs majeurs de la presse y apparaissent fortement laissant peu de places aux plus petits acteurs (encore faut-il que vous ayez une quantité de contenu probante et de qualité).

 

Affichage sur Google Vidéos.

 

Vous apparaitrez sur Google Vidéos et Youtube si vous indexez vos vidéos et les avez optimisées en amont.

 

Quels sont les critères de qualité à prendre en compte pour construire un bon référencement naturel ?

 

Axe SEO #1 : Rendre votre structure de site SEO-friendly

 

Parmi les axes SEO essentiels à prendre en compte pour la bonne compréhension et analyse de la structure de votre site :

>> Temps de chargement et signaux web essentiels (voir la stratégie SEO 2021).

>> Conception de l’arborescence.

>> Fichiers de configuration.

>> Conception de l’rchitecture de l’information.

>> Accès aux pages SEO et non accès aux pages inutiles.

>> Gestion des pages « inutiles ».

>> Non indexation des pages inutiles.

>> Gestion des pages 404.

>> Gestion des redirections 301.

>> Gestion des pages orphelines.

>> Migration vers le protocole https.

>> Gestion de la duplication de contenus.

>> Format d’url.

En savoir plus sur les optimisations structurelles grâce au guide complet sur la structure SEO-friendly.
Voir le guide complet sur les optimisations structurelles sur WordPress.

[tabbed_section] [tab title= »L’affichage des résultats sur les listes de résultats de Google a largement évolué, et s’est diversifié ces dernières années. Ils ont tous pour objectif de vous apporter des visiteurs. La visibilité de vos contenus sur certains de ces résultats requiert un travail spécifique en amont. » id= »t1″] [/tab] [/tabbed_section]

L’objectif du SEO reste toujours de faire en sorte de présenter aux moteurs une structure saine.

 

Axe de votre référencement naturel #2 : Rendre vos pages et vos templates de pages SEO-friendly

 

Parmi les axes SEO essentiels à prendre en compte pour la bonne indexation de vos pages :

>> Balises méta.

>> Fil d’Ariane.

>> Balises hn.

>> Chapô.

>> Contenu éditorial.

>> Liens internes.

>> Boutons d’interaction.

>> Microdata.

>> Header / footer.

>> Balise rel canonical.

>> Balise noindex.

>> Balise nofollow.

>> Balise Meta viewport.

>> Balises hreflang.

>> Affichage mobile.

>> Organisation des contenus et architecture de l’information au sein des pages.

En savoir plus sur les optimisations on-page grâce au guide sur les règles d’affichage mobile.
Guide comment indexer une page.
Guide sur les optimisations SEO on-page.
Liste complète des microdata.

 

Axe SEO #3 : choix mot clé + contenu éditorial + art de la rédaction web.

 

Afin qu’il puisse apparaitre sur les listes de résultats de Google, le contenu éditorial présent sur les pages doit plaire et intéresser les utilisateurs et leur apporter une vraie plus-value, c’est la règle à suivre en 2021.
On parle ainsi de contenu de qualité : c’est à dire complet, apportant une réponse claire à l‘intention de l’utilisateur.

>> Il faut avant tout définir une stratégie éditoriale.

>> Définir les sujets qui vont intéresser les utilisateurs (grâce à la recherche de mots clés et à l’étude concurrentielle).

>> Définir les formats éditoriaux à partir desquels on va traiter chaque sujet.

>> Planifier les publications avec un planning éditorial.

>> Vient ensuite la phase de rédaction web.

>> Vient après la phase de relais sur les réseaux sociaux (par exemple un contenu peut être relayé en différents micro contenus).

>> Face à l’infobésité grandissante, pensez slow content.

 

Axe référencement naturel #4 : Acquisition de notoriété

 

Cette phase est très importante car Google porte une attention particulière à la notoriété des contenus qu’il indexe et positionne sur ses listes de résultats.

Gardons en tête qu’il faut faire en sorte d’avoir le plus de back links depuis le maximum de sources possibles.

[tabbed_section] [tab title= »Gardons également en tête qu’une stratégie d’acquisition de back links prend du temps et que la pérennité de la stratégie passe par des actions « naturelles » : c’est à dire pousser naturellement les utilisateurs à faire un lien vers vos pages. A conditions que celles-ci en valent la peine évidemment. D’où l’intérêt d’avoir travaillé la richesse éditoriale en premier lieu. » id= »t1″] [/tab] [/tabbed_section]

Guide sur l’acquisition de back links.

 

Axe référencement naturel #5 : Valoriser et donner du sens à l’expérience vécue par l’utilisateur

 

>> Vous sentez-vous aligné.e avec votre site : les objectifs business, le parcours que vous avez créé, la proposition de valeur mise en place, la richesse éditoriale, les sujets traités ?

>> Les contenus, les offres proposés répondent-ils aux besoins et contraintes des utilisateurs cibles ?

>> Votre site correspond-il à ce qu’attend ou à ce dont a besoin votre utilisateur cible ?

C’est typiquement le genre de questions que vous pouvez vous poser pour vérifier que vos valeurs, vos objectifs, les besoins de votre marché sont alignés (ou pas). De toute manière vous pouvez le vérifier avec vos performances.
Si vous sentez / voyez que quelque chose cloche, prenez le temps de regarder en détail ce qui cloche justement. Pour pouvoir y apporter un correctif qui changera la donne.

Guide sur l’art de développer l’engagement sur votre site.
Guide sur le SXO.

 

Quelles sont les grandes évolutions des moteurs de recherche à prendre en compte pour la construction de votre stratégie de référencement naturel en 2022

 

Parmi les axes SEO qui compteront en 2022, citons :

>> Position zéro / PAA / Evolution vers l’AEO – Moteur de réponse

>> Référencement vocal.

>> Référencement local.

>> Contenu de qualité.

>> Conception et affichage mobile et règles d’ergonomie web.

>> Temps de chargement de page / Signaux Web Essentiels et Page Experience.

>> Migration vers le protocole https.

>> Pilotage par la data.

>> Expérience utilisateur / SXO.

>> Microdata.

>> E A T.

>> Bert / MUM.

>> AI.

En savoir sur les optimisations SEO majeures à mener en 2021 grâce au guide SEO 2021.

 

Comment construire une stratégie de référencement naturel ?

 

Commencer par le commencement… l’audit de référencement naturel

 

Pour définir une stratégie SEO, il faut déjà connaitre la « situation » du site, c’est à dire réaliser un audit complet du site pour connaitre les forces, les faiblesses, les opportunités présentes.

Les résultats de l’audit permettront de lister par ordre décroissant d’urgence les axes d’améliorations (correctifs et de croissance).

Voici les axes d’analyse (liste non exhaustive) qu’on peut envisager dans une phase d’audit de référencement naturel :

>> Comparer le volume de pages du site versus ce que l’outil de crawl identifie, versus le volume de pages indexées sur Google, versus le volume de pages renseignées dans le sitemap et indexées sur Google.

>> Avec l’outil de crawl, identifier les cas de duplication de contenus, les pages 404, les liens vers les redirections 301, le nombre de niveaux de profondeur.

>> Identifier dans l’index Google, d’éventuelles pages orphelines (c’est à dire sans liens pointant vers elle).

>> Checker et analyser les indicateurs clés dans la Search Console et Google Analytics.

>> Checker et analyser le contenu des fichiers de configuration Robots.txt / sitemap.xml.

>> Checker et analyser les temps de chargement de pages.

>> Les templates sont ils SEO friendly ? Ont ils un affichage mobile efficace ?

>> Dans un second temps, il conviendra également d’analyser le contenu éditorial ainsi que le champ sémantique « traité », ainsi que la structure du parcours utilisateur. Et enfin la nature des back links pointant vers votre site et vos pages.

Voir le guide complet sur l’audit SEO.

 

Ok pour l’audit SEO (ou référencement naturel)… Mais avec quels outils (liste non exhaustive : ce sont des propositions)

 

Phase technique

 

>> Cette phase d’audit peut se réaliser avec Screaming Frog (voir le guide complet).

>> Ainsi que la Search Console (voir le guide complet).

>> Citons également OnCrawl et Seolyzer, et évidemment Google Analytics (ou Data Studio).

 

Phase templating

 

>> Citons ici : le plugin Web Developper, l’outil de test microdata testing tool :

>> https://search.google.com/structured-data/testing-tool?hl=fr

>> https://search.google.com/test/rich-results

 

Phase éditoriale / sémantique

 

Citons par exemples :

>> Yooda Insights.

>> Ubersuggest.

>> Yourtextguru.

>> 1.fr.

>> Seoquantum.

>> Ranxplorer.

>> AnswerthePublic.

 

Phase de notoriété

 

>> Majestic SEO.

>> Ahrefs.com.

 

Phase sur l’affichage mobile

 

>> Rapport de la Search Console.

>> https://search.google.com/test/mobile-friendly?hl=fr

 

Référencement naturel : Une fois l’audit fini, place au plan d’action

 

Une fois que toutes les analyses sont effectuées, il convient de dresser un plan d’action priorisé afin de corriger l’existant, l’améliorer et le développer.

Pour vous aider dans la gestion de vos projets SEO : Gestion de projets en mode Agile Scrum.

C’est là que les choses se corsent car vos priorités SEO ne correspondront pas forcément à vos équipes techniques (si vous en avez). Dans ce cas, il faudra trouver des compromis.

 

Référencement naturel : Quelles sont les étapes à suivre lors de la création / mise en ligne d’un site ?

 

Faites bien attention à ce que chacune des étapes citées ci-dessous soient bien prises en compte :

>> Définir vos objectifs business, votre proposition de valeur, vos utilisateurs cibles.

>> Définir le dispositif digital que vous souhaitez mettre en place pour répondre aux besoins de vos utilisateurs cibles.

>> Choisir un nom de domaine.

>> Choisir une solution d’hébergement.

>> Choisir un CMS (wordpress, drupal, joomla…) ou autre plateforme.

>> Constituer son arborescence // architecture de l’information.

>> Créer les landing pages génératrices de trafic et de conversions.

>> Définir sa stratégie éditoriale + planning éditorial.

>> Rédiger les contenus / articles.

>> Partager sur les réseaux sociaux.

>> Monitorer les performances.

>> Prendre en compte les reculs, les indicateurs clés, et améliorer encore et toujours.

 

Référencement naturel : Quelles sont les étapes à suivre lors d’une migration de site ?

 

Les étapes :

>> Préparer l’arborescence du nouveau site.

>> Contenus : quels sont ceux conservés / pas conservés dans la migration ?

>> Préparer la table de correspondance entre les url de l’ancien site et les url du nouveau site (dans le meilleur des mondes, il vaut mieux que 100% des pages de l’ancien site soient prises en compte dans la migration).

>> Préparer les templates du nouveau site.

>> Formaliser le format des url du nouveau site.

>> Construire les nouvelles landing pages.

>> Une fois le nouveau site prêt, il faut procéder à la migration de l’ancien site vers le nouveau. Si possible il faut pouvoir tester en préproduction que les redirections fonctionnent bien (tester avec Screaming Frog plusieurs fois si nécessaire). Il ne doit plus rester aucune url de l’ancien site qui réponde toujours en 200.

>> Il faut également penser à vérifier que le transfert de la base de données a bien fonctionné, que les serveurs soient bien paramétrés et supportent bien les charges serveurs lourdes. Vérifier également que les flux soient bien transférés et fonctionnent bien. Idem pour le tracking, pour le back office, ainsi que pour la gestion des mails.

On appelle cela la phase de recette. Ce n’est pas le moment du projet le plus sympathique, pourtant elle est nécessaire afin que chacun s’assure que tout fonctionne bien.

En effet, une migration ratée ou simplement buguée peut avoir des répercussions assez lourdes en terme de SEO ou en terme de business.

Par exemple on peut voir apparaitre des bugs dans les url qui dupliquent par dizaines les pages du site.

Bref, il faut éviter ce genre de problème d’où la phase de recette. Dans certains cas, la résolution des problèmes peut prendre plusieurs semaines, voire même plusieurs mois.

 

Quelle stratégie mettre en place pour que le référencement naturel devienne votre vraie source solide et pérenne d’acquisition de prospects ?

 

La réponse se trouve tout au long de cet article.

>> Faites en sorte que votre proposition de valeur corresponde bien aux besoins de vos utilisateurs cibles.

>> Définissez bien vos objectifs business et vos objectifs éditoriaux en lien avec les besoins de vos utilisateurs.

>> Construisez vos pages de vente et le parcours de conversions correspondant.

>> Construisez votre contenu éditorial : Apportez-y de la richesse et de vraies réponses, de l’impact.

>> Construisez votre arborescence : Mettez en avant vos pages business et les pages importantes.

>> Construisez une navigation fluide pour l’utilisateur.

>> Vérifiez en amont que vos pages sont toutes uniques, non dupliquées (si oui qu’elles soient gérées) avec un objectif sémantique précis.

>> Vérifiez que les temps de chargement ne soient pas trop longs.

>> Vérifiez que les pages s’affichent correctement sur mobile.

>> Vérifiez la bonne indexation de vos pages, et qu’elles se positionnent sur des requêtes importantes sur Google.

>> Construisez votre visibilité sur les réseaux sociaux, créez des liens avec vos prospects, qu’ils apprennent à vous connaitre sur les réseaux.

Faites déjà tout ceci, ce sera une bonne base.

 

Conclusion

 

[tabbed_section] [tab title= »Gardons en tête que la visibilité sur les listes de résultats des moteurs de recherche doit être complémentaire à une quête de visibilité sur les réseaux sociaux (sur ceux-ci vous pouvez plus facilement créer de liens directs avec des prospects potentiels). » id= »t1″] [/tab] [/tabbed_section]

charge mentale de l'entrepreneur

Comment gérer ta charge mentale

By Bien dans ton mental et dans tes émotions - Non aux pensées limitantes, Blog

Retour sur une réalité : L’entrepreneur subit au quotidien une charge mentale importante. En effet, il est au four et au moulin de son activité, il gère donc x sujets en même temps.

S’il ne prend pas le temps de prioriser et de déléguer si besoin ses actions, il risque d’aller droit au burn out.

En effet, cette charge mentale peut être épuisante physiquement et nerveusement au quotidien.

Point positif, il existe des solutions pour la gérer.

La crise covid que nous avons vécue pendant deux ans n’a pas arrangé les troubles anxieux qui existaient déjà avant. Nous vivons dans une ère où la charge mentale de l’individu peut s’avérer multi causale et donc complexe à appréhender.

 

Qu’est ce que la charge mentale de l’entrepreneur ?

 

La charge mentale concerne toutes les pensées et opérations cognitives et mentales nécessaires à la réalisation d’une tâche, d’une mission ou d’une fonction.

La charge mentale s’inscrit donc à un niveau micro (petite tâche) et macro (vision et gestion globale du développement de l’entreprise).

Au quotidien, l’entrepreneur est au four et au moulin : gestion des tâches administratives, relances commerciales, vision stratégique, définition et suivi du plan d’action, accomplissement de tâches opérationnelles et gestion des comptes clients.

Sauf que les pensées se cumulent progressivement dans sa tête tout au long de la journée, de la semaine, et c’est lorsque ce cumul prend de l’ampleur qu’on commence à parler de surcharge mentale. Chacun gère cette surcharge plus ou moins bien, à sa façon.

La surcharge est gérable si elle est ponctuelle : Le dernier jour de travail avant les vacances par exemple. Mais elle devient dangereuse si elle s’inscrit dans la durée, discrètement, lentement jusqu’au craquage.

 

L’intérêt de savoir s’écouter

 

On entend souvent cette injonction qu’il ne faut pas s’écouter. Il faut agir.

S’écouter apparait comme un signe de faiblesse.

Je ne partage absolument pas ce point de vue. Et encore moins depuis que je suis à mon compte et  que je connais moi aussi le poids de la charge mentale.

Oui, je suis convaincu qu’il faut s’écouter. Ecouter ce que nos émotions nous disent, ce que notre corps nous fait comprendre à travers divers maux, douleurs, différents pépins de santé.

Le corps et les émotions sont nos meilleurs alliés pour identifier les signes de charge mentale.

Alors écoutons les. Apprenons à décrypter les signes et surtout à agir en conséquence. N’ayons pas peur de freiner, de réduire la voilure.

Comme je le dis souvent, le métier d’entrepreneur est déjà très complexe alors essayons au moins d’y prendre le plus de plaisir possible.

Comme je dis souvent également ce n’est pas en situation de burn out que tu seras en mesure de développer ton business. Alors, tempère, régule ton temps de travail et ta masse de travail et le niveau de perfection que tu t’imposes.

Si tu n’as pas fini ton article ce soir, tu le finiras demain.

Fichons nous la paix, et lâchons prise sur le « il faut faire » systématique.

Profitons d’abord de la vie tant que nous sommes vivants. Cela ne durera pas éternellement.

 

Les signes d’une surcharge mentale

 

Les signes sont propres à chacun et à des amplitudes diverses.
Mais globalement si tu te sens :

> Fatigué.e.
> Irritable.
> A fleur de peau.
> Impatient.e.
> Pénible à vivre.
> Mauvais sommeil (non réparateur, insomnies).
> Manque d’appétit
> Démotivé.e.

>

Peut-être que là oui, il faudrait t’interroger (travail d’introspection ?), et accepter de voir la vérité : tu prends sur toi mais sais au fond de toi que tu ne pourras pas tenir éternellement comme ça.

 

De la prise de conscience du problème de surcharge mentale à l’action correctrice

 

Ca y est tu viens de te rendre que ta charge mentale est arrivée à saturation. Et oui pourrir ton lapin pendant 45 minutes parce qu’il a foutu des graines partout autour de sa cage, non ce n’est pas cool et oui c’est légèrement exagéré par rapport au contexte.

Alors que fait-on ? Et comment fait-on ?

 

Solutions pour réduire cette charge mentale

 

> Accepter ton « état » et reconnaitre les symptômes (pourrir le lapin est un symptôme).

Il faut du temps et du courage pour admettre et accepter, pourtant c’est nécessaire pour avancer.

> Identifier et prendre conscience des comportements que tu as activé afin de faire baisser la surchauffe : sport, drogues, alcool, cigarette, Netflix, chocolat, jeux vidéos, bouffe etc…

> Là aussi la consommation peut être insidieuse. Compare ta consommation à une période précédente. Et demande toi si cette consommation est normale / acceptable socialement ou pas.

> Te fixer des objectifs atteignables par jour / semaine / mois qui permettront de réguler dans le temps le volume de tâches à accomplir : on étale dans le temps, on croule moins sous les tâches.

Les todo list de 3 mètres de long peuvent en décourager plus d’un. Sans revoir ses objectifs à la baisse il s’agit surtout de réguler et étaler la charge de travail dans le temps.

> Selon son propre fonctionnement, ses besoins, ses contraintes, trouver une nouvelle organisation. Répondre à la question “Mais qu’est ce que je veux ? Quelle serait la vie idéale ?”.

> La question “Quelle serait ma vie idéale” est une VRAIE question, essentielle, et que peu nombreux sont ceux qui osent se la poser, et accepter de faire le bilan….

> Apprendre à déléguer es tâches sur lesquelles on a peu ou pas de valeur ajoutée, ou sur lesquelles on manque de compétences.

> Apprendre à demander de l’aide.

> Apprendre à (re)prioriser les choses, pour (re)trouver du plaisir.

Tout n’est pas prioritaire, tout n’est pas urgent. Afin de retrouver de la sérénité dans ton activité, prends le temps de planifier dans le temps tes actions.

> Accepter tes limites (tu n’es pas superman), et lâcher prise.

Non, tu ne peux pas tout faire, et ce n’est pas grave. Accepte le. Personne ne te demande d’être superman.

> Redonner de la place à ta vie privée.

> Automatiser tout ce qui est automatisable.

> Te simplifier la vie tant que possible : en déléguant, en priorisant. Tu peux aussi te délester de biens matériels, entrer en décroissance.

> Prends du temps pour toi. Personne ne le fera à ta place.

> Délègue si tu peux.

> Mets en place une organisation à toute épreuve.

> Apprends à dire non. Tu verras, ça fait du bien.

> Exprime ta surchauffe mentale. C’est ta réalité, mais si tu ne l’exprimes pas, personne ne pourra la deviner. Propose des solutions pour que cette surcharge mentale se déverse sur les personnes les plus proches et sur lesquelles compter.

 

La réalité des risques psychosociaux

 

La mauvaise gestion de la charge mentale (en particulier chez l’entrepreneur) peut mener à de véritables troubles psychologiques et risques psychosociaux tels que le burn-out, l’épuisement professionnel (s’épuiser à la tâche sans mauvais jeu de mot), une réelle fatigue mentale pouvant mener à la dépression.

C’est pourquoi il est si important de bien prévenir les risques (dans la sphère domestique autant que dans la sphère professionnelle et entrepreneuriale).

 

Parmi les solutions possibles :

> Déléguer les tâches sur lesquelles on a le moins de plus-value.

> Étaler et planifier les tâches dans le temps, afin de répartir la charge de travail dans le temps et ne plus vivre dans l’urgence constance.

> Lâcher-prise sur ce qui te parait mineur ou sans impact fort.

> Supprimer la surcharge inutile (alléger la charge mentale) : Faire le vide dans sa tête pour supprimer les pensées parasites, inutiles, chronophages et anxiogènes.

> Oublier le perfectionnisme. Ca n’existe pas, et c’est une quête veine.

> Identifier les moments où on s’éparpille. Puis (re)définir ce qui est essentiel pour soi et son entreprise et se concentrer sur l’essentiel.

 

Focus sur le mal du siècle : l’infobésité

 

Qu’est ce que c’est ?

 

Tu as certainement déjà entendu parler d’un des maux du siècle : L’infobésité qui touche autant l’univers perso que l’univers pro.

Cette infobésité, on la retrouve dans des webinaires, des infographies, une micro vidéo faite sur le parking d’un bowling… Du contenu, on en est submergé à longueur de temps, partout. Par mail. Sur les réseaux sociaux. les informations arrivent en flux continu.

Sauf qu’à force de sur-sollicitations en tous genres notre cerveau décroche.

Pas étonnant donc qu’avec ce rythme fou, le taux d’engagement ait largement baissé sur de très nombreux sites.

L’’infobésité de l’entrepreneur est une réalité… Entre toutes les sollicitations qu’il reçoit par jour, et le contenu éditorial qu’il doit lui-même produire pour développer sa visibilité sur Google, développer son trafic et générer de l’engagement autour de ses produits, ses services, son propre storytelling, l’entrepreneur doit être au four et au moulin : répondre aux mails pro, lire les news super importantes sur son domaine d’activité, etc…

C’est le quotidien ordinaire d’un rythme pas naturel, l’humain n’est pas calibré pour ça.

Trop de contenus, trop de quêtes du like, trop de quêtes de trafic. Trop. Un trop qui signifie : Perte de sens.

 

Conséquences de l’infobésité

 

> Blurring : Frontière vie pro / vie perso trop floue.

> Sommeil dégradé.

> Anxiété / FOMO (Fear Of Missing Out).

> Addictions de toutes sortes.

> Paralysie décisionnelle : L’individu est paralysé dans sa prise de décision par le trop-plein d’information.

> Perte de mémoire.

> Capacité de jugement dégradée.

> Baisse de créativité et risque de plagiat (on se copie les uns les autres).

> Baisse de performance.

> Épuisement nerveux et psychique.

> Stress à long terme.

> Productivité en baisse due aux pertes de temps et aux interruptions permanentes.

> Baisse de la capacité à hiérarchiser les données reçues

 

Solutions face à l’infobésité

 

> Abandonner l’idéal absolu d’exhaustivité : Ne pas chercher à tout savoir tout le temps, tu ne vivras pas plus mal pour autant.

> Faire le tri dans les informations qui t’intéressent vraiment. Inversement prends (vraiment) le temps de lire ce que tu t’autorises à rentrer dans ta vie.

> Limiter les sources d’information : Par exemple, désabonne toi des news qui ne t’intéressent pas (sauf la mienne bien sûr ).

> Ne conserver que les news que tu consommes vraiment. La phrase “Je lirai ça plus tard” ne marche pas.

> Faire le ménage dans tes groupes Facebook et autres réseaux sociaux.

> Octroyer des moments clés dans la journée pour regarder les réseaux sociaux, et désactiver les notifications sur tes appareils.

> Pareil pour les mails les regarder une fois en fin de matinée et une fois en fin d’après-midi. Tu réduiras ainsi ton empreinte carbone (les ressources nécessaires pour envoyer et stocker tes mails, c’est ahurissant).

> T’obliger à instaurer des moments de déconnexion (en fin de journée ou pendant la pause déj): Pas de device allumé autour de toi pendant un laps de temps (selon tes besoins). Ne voie pas ça comme une punition ou une contrainte mais plutôt comme une opportunité de te recentrer / te reconnecter avec toi même.

> Faire le vide, trier ce qui a été important pour toi dans la période précédant ta pause digitale.

> Revenir à des échanges “In Real Life”, physiques : Ton voisin de bureau t’envoie un message Slack ? Répond lui oralement (à voir selon les contraintes bien sûr).

> Limite les supports : Liste tes idées, pensées, remarques sur un minimum de supports afin de ne pas te disperser. Perso, j’utilise Evernote, il est mon support privilégié.

 

Créateurs de contenus, comment faire baisser l’infobésité

 

Si tu es producteur de contenus (blogueur, rédacteur web etc) tu pourrais souhaiter revenir à plus de sobriété éditoriale. Moins de publications mais plus de profondeur.

Surtout si ton objectif #1 est la quête d’engagement.

Je crois que la lutte contre l’infobésité reste une démarche personnelle.

Chacun est acteur de sa consommation de contenus. Mais il faut accepter cette responsabilité et décider d’agir.

Tu peux  commencer dès maintenant.

 

Ressources complémentaires

 

Ton syndrome de l’imposteur

Développe toi un mental de gagnant

Comment être plus productif

Ne te compare pas aux concurrents

Ta charge mentale

Développe ta confiance en toi

Dépasse tes pensées limitantes

Faire les bons choix

Gère tes émotions

Gère ton stress

Révèle toi à toi même

Sois bienveillant envers toi même

Tes mad skills

Apprends à lâcher prise

Réussir ta vie

Rebondir après un échec

Ose être toi même

Construire et développer ton business

Les principes de l’effectuation

Tes life skills

Ta zone de génie

Connais tu tes valeurs

Tes soft skills

Ce qui t’empêche de réussir

Accomplissement de soi

S’aimer soi

L’estime de soi

Trouve ton essentiel

Guides et supports pédagogiques

arrêter de se comparer aux concurrents

Arrête de te comparer à tes concurrents

By Bien dans ton mental et dans tes émotions - Non aux pensées limitantes, Blog

Pourquoi il faut arrêter de te comparer à tes concurrents ?

Parce que la plupart du temps, la comparaison s’avère contre-productive. En revanche, oui t’inspirer des bonnes pratiques et des erreurs de tes concurrents pour améliorer ton produit ou ta communication, bien sûr c’est utile.

L’entrepreneur peut facilement avoir tendance à se comparer aux concurrents pour se rassurer peut-être. Mais au final, très souvent c’est l’inverse qui se produit : la comparaison ne lui apporte rien, si ce n’est de la perte de temps et de la perte d’énergie, et aussi une bonne grosse dose d’angoisse.

 

Ton cheminement d’entrepreneur

 

Se lancer dans l’entreprenariat, c’est une opportunité de vivre sa vie différemment, et de donner vie à un projet qui nous tient à coeur, à condition :

>> De le faire pour une « bonne » raison (pas par défaut ou par dépit, ce qui reviendrait à penser que l’entrepreneur n’a pas de projet, ou en tout cas pas assez développé pour devenir sa véritable mission). Je peux en témoigner, car moi-même à mes débuts, je me suis mis à mon compte uniquement par rejet du salariat.

>> De fixer des objectifs en lien avec un cap ou autrement dit une vision.

 

Le skippeur et l’entrepreneur

 

Je vois souvent l’entrepreneur comme un skippeur, dans le sens où comme le skippeur, l’entrepreneur est seul sur son bateau, il doit gérer la trajectoire, le cap, les objectifs, la stratégie pour arriver à son but, gérer les difficultés et autres obstacles / contraintes.

L’entrepreneur et le skipper doivent faire preuve d’une organisation, d’une volonté et d’une résilience hors pair, ils avancent progressivement dans leur cheminement, puisant parfois dans leurs réserves morales et mentales pour tenir le cap.

 

Comme le skipper, l’entrepreneur a un cap, il aura des contraintes sur sa route, des points de blocage, des avaries, mais il est prêt à les affronter car il s’est préparé mentalement, et a préparé son plan de route, ses offres, ses produits, il sait comment se différencier de ses concurrents (ou en tout cas, il travaille pour mettre toute cette réflexion en branle), il sait comment se faire connaitre. Il est habité par sa mission, comme l’est le skipper.

Peut être que l’entrepreneur fera des erreurs, peut-être qu’il lui manquera de la méthodologie, de l’organisation, des réflexes, et des bonnes pratiques. Mais il ne lâchera pas tant que son objectif ne sera pas atteint.

 

La « petite » différence entre les deux

 

Contrairement aux skippers des grandes courses (Vendée Globe, Route du Rhum, etc), l’entrepreneur n’a pas forcément la même expérience de grand sportif / athlète, n’a pas reçu les bons conseils, n’a pas été entouré, n’a pas bénéficié de partenariats, ou d’investisseurs, n’a pas une équipe autour de lui pour l’aider. Il n’a pas de coach en PNL, pas de coach en gestion du stress, ou en gestion du sommeil, ou encore en gestion de l’alimentation.

La différence, c’est que l’entrepreneur va découvrir tout ce cheminement par lui-même, s’il en a envie, s’il est intéressé, pour devenir une meilleure version de lui-même, prendre de l’ampleur, pour être plus fort, plus résilient, pour se faire plus confiance, accepter les moments de doute. Pour se réaliser, s’accomplir, trouver sa place et sa mission de vie, découvrir sa richesse intérieure pour une vie plus alignée et unique au plus proche de ce qu’il est au plus profond.

L’entrepreneur va progresser dans son cheminement, au gré des rencontres, des échecs, des réussites, des découvertes et autres apprentissages.

 

Tu es ton propre concurrent

 

Selon moi, l’entrepreneuriat est avant tout une course contre soi-même pour devenir une meilleure version de soi-même.

A la différence du skipper, la route de l’entrepreneur ne s’arrête jamais. Ainsi il n’a pas besoin d’être le premier, car il n’est pas sur une course. Il est sur un marathon sans fin contre lui-même, uniquement. Il est son propre concurrent. Ainsi il peut arrêter de se comparer aux concurrents.

Alors contrairement au skipper, il a besoin de journées « off » où il est juste sur son bateau à pêcher tranquillement et à se ressourcer. Recharger les batteries, se ressourcer, voilà de quoi il a besoin pour repartir sur ce marathon sans fin.

 

Ce que 6 années d’entrepreneuriat m’ont appris sur la comparaison avec les concurrents

 

Avant je croyais vraiment en l’intérêt de se comparer aux concurrents. Maintenant je n’y crois plus car cela reste illusoire, inutile et la réalité du concurrent, aussi belle en apparence semble-t-elle n’est pas ta réalité.

Concentre toi sur ta réalité, ton business, ta communication, ta manière de vendre. Améliore tes process, tes méthodes, ton organisation, ta productivité.

Améliore tes compétences, travaille sur tes pensées limitantes, travaille ta confiance en toi.

Challenge ton offre, améliore ton positionnement et tes axes de différenciation si besoin.

Crois au pouvoir immense du passage à l’action. Car c’est par ce mécanisme que tu prends confiance, te confronte à la réalité. Et puis tu te prouves à toi même que tu es capable d’agir.

Tu crées un cercle vertueux, dans lequel ta confiance en toi et ton estime de toi s’auto-alimentent.

Continue ton travail d’affirmation de soi en pleine conscience, et de bonne connaissance de soi.

C’est tout cela qui te rendra unique, et te permettra de ne pas ressentir le besoin de te comparer.

 

Réussir ta vie…

 

Réussir sa vie et son business est avant tout une question  de confiance en soi et d’estime de soi tant les occasions de sortir de sa zone de confort, d’oser, d’aller vers les autres, de prendre la parole, de surmonter sa timidité, de vaincre sa timidité, prendre la parole en public s’avèrent nombreuses.

Le manque de confiance, la remise en question de soi, le complexe d’infériorité ou le complexe de supériorité restent une réalité pour de nombreux entrepreneurs qu’il faut savoir déjouer. Et le jeu de comparaison avec les concurrents ne t’y aide absolument pas.

Se dévaloriser au travers du regard des autres et de ses pensées négatives, douter de soi, ne t’aide pas.

 

La raison objective et factuelle de la comparaison : Analyses sectorielle ou concurrentielle

 

La seule vraie raison pour laquelle te comparer aux concurrents, c’est au travers de l’analyse de ton secteur, de ton marché et du positionnement et des axes de différenciation de tes concurrents.

Ici, la comparaison reste factuelle, chiffrée, et n’a rien d’émotionnel.

Tu analyses ton secteur, tu regardes les risques et opportunités, forces et faiblesses, les coûts, les investissements nécessaires.

Tu vérifies que tes objectifs business et ton modèle économique correspondent bien aux réalités de ce secteur.

Tu regardes les concurrents, directs et indirects, leur volume, leur date de création, le chiffre d’affaire généré, le positionnement, leur notoriété, leurs difficultés, leur visibilité en ligne.

 

Pourquoi ne pas te comparer aux concurrents ? Parce que tu es incomparable ?

 

Tu es incomparable parce qu’unique. Si tu te donnes les moyens d’être unique.

Différencie toi durablement avec ta marque.

Le marketing de soi comme axe de différenciation et comme moyen d’être remarquable aux yeux de tes clients.

 

Tu es remarquable, incomparable, unique à partir du moment où tu identifies et incarnes :

> Pourquoi tu es sur Terre et pourquoi tu fais ce que tu fais.

> Ta vision et ta promesse de changement.

> Tes convictions, tes croyances, tes valeurs.

 

Tu peux valoriser également :

> Ta zone de génie.

> Tes qualités, défauts, forces, faiblesses.

> Ton style et ta personnalité.

 

Les limites de la comparaison

 

Ce que tes concurrents affichent dans leur communication

 

Sur les réseaux sociaux, Linkedin par exemple, tu ne vois que la partie émergée de la réalité de l’entrepreneur auquel tu te compares.

Il / elle peut afficher une réussite matérielle / financière incroyable, mais tu ne sais pas ce qui se se cache derrière.

 

Tu les vois à un instant T mais ne connais pas leur niveau d’avancement ni les difficultés rencontrées.

>> Ils communiquent sur ce qui les arrange / les valorise : Les succès mais n’avoueront pas de défaite, d’échec ou autres difficultés.

Cette course à l’apparence de la réussite génère de l’angoisse et de la frustration inutilement.

 

TODO : Seule solution : t’en détacher autant que possible.

 

Lâche prise, seul ton chemin compte

 

C’est ta réalité qui compte, pas celle des autres.

Continue d’avancer sur ton propre chemin et ne perds pas de temps à te comparer.

 

Il faut comparer ce qui est comparable

 

Tu ne proposes pas les mêmes offres, tu n’as pas la même communication, ni la même audience, ni la même communauté.

 

Règles de bonne conduite et philosophie

 

Tu avances à ton rythme, selon ta temporalité, et c’est tout ce qui compte.

Vouloir atteindre le même niveau que les concurrents est illusoire car tu ne seras jamais comme eux. Et tant mieux. Fais ton chemin.

L’herbe peut te paraitre plus verte ailleurs mais cela ne reste qu’une illusion. Ailleurs aussi, il y a tout un tas d’imperfections, choses à améliorer.

Les chemins de vie, chemins professionnels, chemins entrepreneuriaux diffèrent tellement d’un entrepreneur à un autre qu’ils sont incomparables. Tout simplement.

>> L’entrepreneur a sa vision et s’en fiche de ce que font les autres puisque ce ne sera jamais ce que lui propose.

Se comparer aux concurrents n’apporte rien qui pourra fondamentalement changer l’activité de l’entrepreneur. Sauf si celui-ci se rend compte qu’il s’est trompé de chemin.

Dans ce cas là le concurrent peut apparaitre comme une source d’inspiration.

 

Définir son offre pour répondre à une problématique, comprendre en profondeur les besoins et contraintes des utilisateurs cibles, chercher un axe de positionnement et des axes de différenciation, communiquer à partir de soi, partir de soi, créer son projet digital, créer un site comme outil de communication et de prospection à son image, tout cela prend déjà énormément de temps, alors n’en perds pas plus : concentre toi sur l’essentiel.

 

Au lieu de perdre du temps à te comparer, tu as une réponse aux questions fondamentales de ton business ?

 

Je te propose un exercice intéressant pour la longévité de ton business. Si tu ne l’as pas déjà fait, prend le temps de répondre aux items ci-dessous. Note tout dans un document Word ce qui défini l’ADN de ton business et ce qui va le rendre unique.

 

> Ton pourquoi : Tu peux t’aider de l’ikigai pour comprendre ta raison d’être. Tout ton ADN démarre de ce why.

 

> Ton comment : Comment tu matérialise ton why.

 

> Ton quoi : Concrètement que fais tu, que proposes tu dans ton offre qui incarne ce comment.

 

> Ta proposition de valeur : Ce que tu apportes à ton client.

 

> Ton slogan / punchline : La version commercialisée de ta proposition de valeur.

 

> Ta vision : A partir de la problématique client que tu as identifiée, quel constat fais tu, comment prends tu position.

 

> Ta mission : la mission que tu te donnes pour matérialiser cette vision.

 

> Ton cap : La destination finale.

 

> Ta zone de génie : Ce pour quoi tu es super fort.e.

 

> Quelle promesse de changement fais tu ?

 

> Quel problème résous tu ?

 

Illustration avec la fable « Ceux qui réussissent mieux que les autres »

 

Imaginons que tu es propriétaire de ton bateau, un joli voilier sur lequel tu t’ investis depuis plusieurs mois.

Tu l’entretiens, le répares en vue de sa prochaine sortie le week-end prochain. Tu te renseignes d’ailleurs un minimum sur la météo qu’il fera.

Le week-end arrive, Dimanche est une magnifique journée, tu sors ton voilier, on l’appellera “Le Roi des Mers”, tu sors du port, le vent souffle, quelques vagues, rien de bien méchant. Un ciel bleu parfait.

Sur l’eau, tu te sens vivant.e, tu es bien.

Tu as pris ta canne à pêche, ton matériel habituel, tu ne les as pas vérifiés mais tu supputes qu’ils sont en bon état, tu ne sais pas où t’arrêter, mais tu te fieras à ton instinct au moment venu.

 

Sauf que…

 

  • Ton voisin Patrick, celui qui a un voilier d’1m plus long que le tien, et une voile de 3m² de plus que la tienne, et bien il est parti aussi en mer. Parti pêcher comme toi.
  • Il aurait envie de faire mieux que toi, il ne s’y prendrait pas autrement.
  • Patrick a préparé son périple, il s’est renseigné avant auprès de quelques marins sur l’emplacement des bans de poissons.
  • Patrick, le soir même, a rapporté trois fois plus de poissons que toi, alors qu’il a quasiment le même matériel que toi.

 

Patrick t’agace ? Il est pénible à faire toujours mieux que toi ?

Oui mais Patrick est organisé, il a tout planifié à l’avance.

Il a préparé son matériel à l’avance. Il a étudié les cartes, la météo, les vents.

Il est sorti en mer avec l’objectif de revenir avec du poisson.

 

Morale de l’histoire

 

Si tu voulais plus de poissons, il fallait t’organiser en conséquence.

Tu avais deux solutions, soit tu partais en mer comme Patrick, à la pêche pour rapporter du poisson, soit tu partais en mode tranquille, sans véritable objectif.

Lui, il est parti en mode warrior, toi tu es parti.e en mode tranquille.

A partir de là, pas de comparaison possible puisque vous aviez des objectifs différents.

Qui te dit que Patrick a vraiment profité de sa journée ? Qui te dit qu’il ne s’est pas mis une pression de dingue pour rapporter ce fichu poisson ?

Alors que toi en mode tranquille, tu t’es reposé.e, tu as profité. Selon ton échelle de valeur, ta journée a été un succès.

>> On ne voit que la partie émergée de l’iceberg : On voit ce que Patrick fait mais pas ce qu’il ressent.

Tout ceci on ne le saura jamais, sauf si Patrick se confesse. Alors quelle valeur ont ces supputations, et qu’apportent-elles ? A part des doutes ?

Rien. Alors n’en faisons rien, et continuons notre chemin.

 

 

Ressources complémentaires

 

Surmonte ton syndrome de l’imposteur

Fais les bons choix

Te révéler à toi même

Développe tes mad skills

Réussis ta vie

Ose être toi

Comment réussir ton activité

Principes de l’effectuation

Tes life skills

Ta zone de génie

Connais tu tes valeurs

Ce que sont les soft skills

Ce qui t’empêche de réussir

Ressources pédagogiques

puissance des mots

Comment se différencier grâce à la puissance des mots dans sa communication

By Ta com', Blog

Comment utiliser la puissance des mots pour faire la différence ?

Pourquoi les histoires et les mots ont-ils un pouvoir ? Et quel est-il ?

Faire la différence, oui mais pour quel but ? Et auprès de qui ? Et comment ? Comment s’inscrit la communication digitale dans cette logique ?

Les mots et les histoires peuvent avoir une portée toute singulière selon le contexte dans lequel ils sont dits, les message qu’on souhaite délivrer, et selon la personne qui les dit, et les personnes qui les entendent / les écoutent.

Découvrons la fabuleuse puissance des mots.

 

Qu’est-ce que la puissance des mots ?

 

C’est le pouvoir qui permet aux mots d’avoir une portée bien plus large et profonde que celle qu’ils ont d’habitude. Ainsi qu’une signification autre. Tout dépend des objectifs de départ.

Grâce au pouvoir et à la puissance des mots et de son champ lexical et sémantique, l’entrepreneur peut toucher ses prospects et ses clients d’une manière toute singulière.

A condition qu’il le veuille et s’en donne les moyens.

C’est un pouvoir que chaque personne qui écrit, manie les histoires et les mots a en elle. Sans toujours en avoir conscience.

C’est un pouvoir qu’il faut manier avec précaution, mais qui, lorsqu’il est bien maitrisé, donne une portée unique à vos mots et vos histoires, en vous rendant, vous et vos contenus, uniques. Ils font la différence et vous rendent unique et remarquable.

Dans le cas inverse, les mots dépassent les pensées de celui qui les émet, le message est brouillé.

Dans le feu de l’action et l’ébullition des émotions, il nous arrive de dire des choses qui nous échappe.

 

Faire la différence grâce à la puissance des mots… Oui mais pourquoi ?

 

Vous rendre unique et remarquable pour :

>> Vous différencier des concurrents.

>> Marquer les esprits.

>> Toucher vos prospects, ceux qui partagent les mêmes valeurs, les mêmes convictions que vous.

>> Inspirer vos prospects et vos clients grâce à votre raison d’être car elle est la clé de voûte de toute votre stratégie.

>>

 

La différence avec vos concurrents ne se fait pas uniquement au niveau des prix, ou au niveau de votre offre, vos produits ou services, elle se fait aussi et surtout à votre niveau à vous : en tant qu’individu avec des émotions, des paroles, des mots, des idées, des points de vue.

Vous êtes votre propre moyen de séduction et de différenciation.

 

A quoi sert la puissance des mots  pour l’entrepreneur ?

 

Les mots construisent une histoire, ils servent à communiquer, échanger, donner un avis, rentrer en interaction avec l’Autre.

Les mots et les histoires, quand ils sont les vôtres, rien que les vôtres, ont le pouvoir immense de vous rendre unique, différent, de vous faire ressembler à personne d’autre, de vous sortir de la masse.

Ils vous permettent de créer un lien particulier avec les prospects qui partagent les mêmes valeurs et convictions que vous.

 

Le pouvoir et la puissance des mots et des histoires : Au service d’une communication digitale et d’une marque remarquable

 

L’entrepreneur communique autour de ses produits et de ses services en lien avec les besoins des utilisateurs cibles.

Il communique également sur son expertise via différents types de contenus ayant pour objectif de répondre aux intentions utilisateurs.

Il communique également sur lui-même : ce qu’il est, ce qui l’a amené jusque là. Il va ainsi prendre soin de sa page à propos par exemple.

Les histoires et les mots servent à construire la marque qu’il est et qu’il revendique.

Il est une marque remarquable et sa communication digitale est unique grâce aux mots qu’il choisis.

 

En quoi cela vous concerne ?

Vos valeurs, vos convictions, votre raison d’être prennent tout leur sens grâce aux histoires et aux mots.

A condition que vous vouliez leur donner ce rôle.

A condition que vous vous les appropriez.

Les histoires et les mots ont ce pouvoir extraordinaire de donner une nouvelle dimension à vos contenus, à vos idées.

 

La puissance des mots : Vous raconter vous et ce que vous incarnez dans votre marque

 

Le pouvoir des mots est tellement simple et puissant à la fois.

Sans y voir nécessairement les pouvoirs maléfiques du storytelling marketé et bien construit.

Juste une histoire qui vous embarque, vous fait vibrer, pour parler de la vie, de ce qu’on vit, une fois, deux fois, au quotidien.

Des histoires et des mots pour toucher, marquer vos lecteurs de manière unique, et durable.

Les mots pour être différent des concurrents.

Les mots pour vous raconter vous, comme personne d’autre ne le fera.

Les mots pour rassembler autour de vous les gens qui pensent comme vous.

Les mots pour ne pas tomber dans l’anonymat.

Mais surtout les mots car ce sont votre première force pour toucher vos lecteurs.

Un début, une fin, un message, un rappel, une prise de conscience, un peu de cohérence, d’intensité.

Et surtout le plaisir d’écrire, d’être lu, d’avoir partagé une sensation avec le lecteur.

Pas d’émotion sur-utilisée, juste une émotion naturellement.

 

Et d’une manière plus générale à quoi sert la puissance des mots ?

 

Le pouvoir et la puissance des mots (ainsi que le champ lexical et l’univers sémantique) réside également dans la capacité de raconter la vie tout simplement.

Les histoires, les mots permettent de véhiculer un message au travers des émotions.

Les histoires peuvent magnifier ou détruire un personnage, un lieu, un moment, une situation, une relation.

Ils sont aussi dangereux que bienfaiteurs, tout dépend de notre capacité à bien les utiliser.

Et surtout, notre capacité à leur donner l’orientation souhaitée.

 

La puissance des mots : Avoir son propre champ sémantique

 

Je le répète, le pouvoir et la puissance des mots prend forme à partir de soi, avec son propre prisme.

Vos histoires et vos mots sont uniques car votre prisme est unique.

Ainsi vos histoires prennent leur envol grâce à votre champ sémantique.

Votre champ sémantique, ce sont vos mots utilisés d’une certaine manière, dans un certain contexte avec une finesse et une poésie propre à vous.

Comment définir votre champ sémantique : Prenez une feuille et un crayon, à partir d’un terme notez toutes les associations qui vous viennent à l’esprit sans réflexion du tac au tac. D’autres mots vont venir enrichir votre liste.

Plus tard, vous pourrez faire des regroupements et classer les mots par affinités. Plusieurs grands groupes (3-4 max) sortiront de ce travail. Ces grands groupes constitueront les les grands univers de votre champ sémantique.

A vous ensuite de vous les approprier, voir les retravailler selon le besoin, pour définir votre communication à partir d’eux.

 

La puissance des mots : S’approprier les mots et partir de soi, partir de sa raison d’être et assumer ses valeurs et ses convictions

 

Vous vous êtes approprié votre champ sémantique, vous le connaissez, l’assumez justement parce qu’il part de vous.

Il devient votre principal outil pour parler à partir de vous, à partir de vos valeurs, de vos convictions, de votre raison d’être.

Ok mais parler de quoi ?

Parler de ce qui vous touche, vous émeut.

Vous pouvez parler de l’actualité, d’évènements autour de vous.

Ou plus simplement de votre expertise, au sein de différents contenus, différents formats.

Dans ce cas, on partira sur la définition d’une stratégie de contenu, d’une stratégie éditoriale. Avec un planning éditorial bien ficelé.

 

La puissance des mots : Créer et véhiculer des émotions

 

Les histoires et les mots ont l’immense pouvoir d’exprimer une émotion, un ressenti, un cri de l’âme, un pleur, un rire, une joie, une colère, une peur.

Vos émotions, ce sont vous, pour le meilleur et pour le pire.

Ainsi il s’avère inutile de les nier, de les refouler. Que vous le vouliez ou non, elles sont là.

Utilisez plutôt vos ressources à les accepter et à les décrypter.

Utilisez le formidable pouvoir des histoires et des mots pour crier au monde, dire, parler, toucher, exprimer, heurter, blesser, étreindre, rassembler, repousser, déclarer, taire, susurrer, implorer, demander, espérer, marquer.

Vos prospects et vos clients vous le rendront bien. 🙂

>> Choisissez VOS mots pour donner vie à vos émotions avant de parler de technique ou de marketing dans votre stratégie de contenus. Parlez avec vos tripes.

>> Choisissez en amont le message, votre message que vous souhaitez diffuser.

 

Les mots humanisent et rendent extraordinaire ce qui peut paraitre froid ou banal, un moment anodin par exemple.

Ils font passer des messages, désacralisent, cassent les mythes et les codes, remettent les choses en perspective, vous embarquent malgré vous, là où vous ne vous attendez pas.

Sans sur-jouer, mentir, sans en faire des caisses jusqu’à étouffement.

 

La puissance des mots : L’art de magnifier des moments uniques

 

Dans votre communication digitale, les mots prennent une place toute singulière. En effet, avant tout, les mots parlent de vous, vous décrivent, vous mettent à nu :

Être soi, avec soi, avec vous, être honnête, franc.

Exprimer ce que vous ne pouvez pas dire autrement.

Vous révéler, vous montrer, vos failles, vos manques, vos forces et vos faiblesses.

Vous affirmer au monde, affirmer ce à quoi vous croyez.

Toucher le lecteur au plus profond, de manière unique.

Donner vie à une envie, un désir, une idée, une passion, une façon de penser, une position, une idéologie, un changement, une évolution.

Avoir le courage d’aller à contre-courant, d’affirmer ses idées, d’exister, de vivre vos idées.

Raconter un moment, une émotion, une aventure, une mésaventure.

Les mots pour atteindre une destination.

Les mots sont ce moyen d’expression, puissant, et si anodin, car si commun.

Les mots c’est être en vie, les mots c’est vivre, les mots pour ne pas mourir, pour ne pas disparaitre.

Les mots pour qu’on ne vous oublie pas.

Les mots pour tout dire car tout vient de votre coeur, de vos tripes.

Pas besoin de grands discours, de grands mots.

Les mots pour aller plus loin que le copywriting.

Par le pouvoir des mots, bien choisis, bien placés, mais pas calculés, juste ce qu’il faut.

 

La puissance des mots : L’exemple improbable de la métallurgie

 

Et pourquoi ne pas raconter des histoires autour de la métallurgie ? Certes, ce n’est pas le sujet le plus sexy du monde, pourtant la métallurgie participe à la construction de nos lieux de vie.

Pour changer de perspective, de vue, de voir le verre à moitié plein et pas à moitié vide.

Les histoires, les mots vous font vivre une expérience, une émotion.

Ils ont le pouvoir magique de rendre sexy des sujets sans âme, sans vie.

La métallurgie, par exemple.

Parce que la métallurgie, avant de travailler dans une usine, c’est d’abord une histoire d’hommes et de femmes qui donnent forme à des matériaux pour construire des maisons, des crèches, des écoles, des immeubles d’habitations ou de bureaux. Pourquoi ? Pour vous permettre de vivre dans ces mêmes lieux des expériences, de rire, d’échanger.

La métallurgie, c’est l’opportunité de vivre des expériences dans des lieux incroyables. La métallurgie, ce sont des expériences de vie.

Bref vivre ce que la métallurgie a de plus noble.

 

Puissance des mots : Exemples de jeux avec les mots

 

Les mots pour dire des maux et les enlever de la bouche.

1, 10, 100, 1000 lettres pour tout ou rien dire.

Les mots pour ne plus perdre du temps, en gagner, viser juste, toucher un coeur, une âme.

Quelques consonnes et voyelles pour casser ou construire.

Quelques majuscules ou minuscules pour peindre en gris triste ou dessiner un arc-en-ciel.

Quelques consonnes et voyelles pour exprimer une âme, une personnalité, des sentiments, des émotions, pour parler de convictions, d’aspirations, d’inspirations.

Les mots pour me dire, te dire, se dire, nous dire, vous dire, leur dire.

Des mots et des hommes, des individus, une société, des partenaires.

Les mots comme lien social, lien à la vie, lien à l’autre, aux autres.

Les mots pour briller, resplendir, illuminer, allumer le feu, éveiller des consciences, des âmes, des esprits.

Les mots pour cristalliser, calmer, détendre, relativiser.

Quelques consonnes et voyelles, mieux qu’un dessin, pour célébrer, fêter.

Les mots pour dire un “je t’aime”, “je suis là pour toi”, “tu vas y arriver”, “j’ai confiance en toi, et tu as confiance en toi je le sais”.

Les mots pour passer du désarroi à l’euphorie, ne pas pleurer, crier, hurler, se battre.

Les mots pour jouer, grandir, évoluer, changer, accomplir, s’accomplir.

Les mots de la colère, de la peur, joyeux, heureux, contents.

Les mots pour poser des idées, organiser, structurer, planifier, prioriser les idées, ranger.

Les mots pour créer, écrire, vivre, les mots d’une vie, de la vie.

Les miens, les tiens, les nôtres, et voyager, loin.

Ensemble, autour d’idées et de projets.

 

 

Ressources complémentaires

 

Se différencier par la puissance des mots

Qu’est ce que le slow content

Créer un calendrier éditorial

Ecrire un article optimisé SEO

Créer ta stratégie éditoriale

gérer un client difficile

Savoir gérer un client difficile : Oui mais comment

By Bien dans ton mental et dans tes émotions - Non aux pensées limitantes, Blog

Comment gérer un client difficile et rester productif ?

La vie des entrepreneurs n’est pas un long fleuve tranquille quand il s’agit de gérer les équipes, les partenaires, surtout quand tu fais face aux personnalités difficiles.

En plus de devoir gérer leur comptabilité, leur développement commercial, le bon accomplissement de leurs prestations ils doivent parfois gérer des personnalités difficiles qui peuvent dégrader la qualité de leurs prestations, dégrader les relations commerciales, remettre en cause une collaboration.

Parmi ces cas difficiles, on trouve autant des prestataires externes et associés, que des clients eux-mêmes, des collaborateurs de mauvaise foi, manipulateurs. Bref, on peut les trouver dans toutes les sphères, à tous les niveaux de l’entreprise.

Une collaboration avec un client peut se dérouler très bien pendant des années et d’un seul coup se dégrader. Là ça devient compliqué, car l’affect, l’émotionnel interviennent malgré toi. Il te faut garder la tête froide et ainsi poser les limites afin de protéger ton entreprise. Il apparait parfois que gérer ces cas difficiles soit épuisant, menant parfois à la dépression ou au burn out.

 

 

Retour sur les personnalités difficiles de ton entreprise

 

Voici quelques exemples de profils chronophages et énergivores dans ton business :

> Patrick, ton comptable et associé qui ne sait pas gérer la pression.

> Estelle, l’assistante administrative dépressive et alcoolique.

> Laurent, le graphiste incompétent, colérique et émotionnellement instable.

> Pascal qui se mêle de tout. Tout le temps. Surtout de ce qui ne le regarde pas.

> Jessica qui ne fait rien de ce qu’on lui demande. Qui ne fait rien en fait.

> Benjamin, le stagiaire soit malade soit en cours. On le cherche on ne le trouve jamais.

> Bernard, ce bon vieux Bernard, toujours à râler, se plaindre, être négatif. Il t’a aidé à déménager il y a trois ans, mais soyons franc il ne te sert à rien.

 

Voici un joli camp d’entrainement à la gestion de cas difficiles dans ton entreprise utile au moment de gérer un client difficile.

Savoir bien réagir n’est pas évident. Il te faut de l’empathie, de l’intelligence émotionnelle, du tact, de la patience, de la stratégie. Bref des soft skills à développer tout au long de la vie mais pas innées.

Certains cas peuvent être gérés à coups de démarches administratives, légales (comme les licenciements, les mises à pied, les recours pour des prestations non payées).

Mais il y a aussi ces cas plus anodins cités plus haut qui peuvent pourrir une ambiance d’entreprise ou au moins d’équipe.

Tu peux te laisser manipuler malgré toi, ni même sans t’en rendre compte. Parfois, tu n’asjuste pas le temps de gérer ces problématiques, ou pas assez d’empathie.

Par exemple Patrick et Bernard, si tu les laisses aller dans leurs dérives peuvent, à deux, constituer un magnifique cocktail explosif de dépression. A long terme ils peuvent même dégrader l’ambiance de tes équipes.

Ta règle : Protéger tes équipes et toi même bien sûr.

 

Les différents types de clients difficiles

 

Il existe différents types de clients difficiles.

 

Le type « colérique »

 

Émotionnellement instable (réactions violentes et disproportionnées), n’accepte pas les critiques et se sent obligé de se justifier en permanence. Très compliqué de travailler avec ce genre d’individu.

Objectif : Anticiper ses réactions et l’isoler.

 

Le type « anxieux »

 

N’a pas confiance en lui, et doute de lui en permanence. Estime de lui-même fragile. Perfectionniste. Parfois il sabote son travail. Il passe son temps à se comparer aux autres.

Objectif : Le valoriser.

 

Type « négatif /râleur »

 

Est dans la critique permanente. Freine toute nouvelle idée ou projet.

Objectif : le motiver, lui donner envie.

 

Le type « Introverti »

 

Il intériorise tout, tout ce qui est mauvais (frustrations, colères, manques). Il est comme une cocotte minute jusqu’à ce que ça pète, et là ça peut devenir dangereux.

On peut facilement l’associer au profil silencieux. Ne dit pas grand chose, ou à voix basse, et ne donne jamais un avis franc.

Objectif : Identifier les moments de trop plein pour l’aider à vider ses rancœurs. L’aider à prendre confiance et à s’exprimer à haute et intelligible voix devant un public.

 

Le type « Blasé »

 

On se demande ce qu’il fait là, puisque rien ne l’intéresse. Il peut être nonchalant et apparaitre comme hautain.

Le genre de personne imbuvable quoi.

Objectif : Lui donner les missions qu’il aime bien.

 

Le type « Arrogant »

 

Peut aller de paire avec le type blasé selon le profil. Il sait tout, il maitrise tout, il n’y a que lui qui sait. Donne son avis sur tout, et donne des leçons. Imbuvable aussi.

Objectif : Profiter de ses multiples compétences et connaissances pour former les autres collaborateurs.

 

Le type « Manipulateur – Commère »

 

Mauvais de fond, crapule, néfaste pour tout le monde. Il est capable sans regret de propager des rumeurs dans un vrai rôle de commère, chercher à connaitre le vrai par le faux, puis à distiller auprès de chacun des petits bouts d’information, orienter son discours selon la personne face à lui, dire tout et son contraire. Aucune franchise.

En général, on les voit venir et on ne leur fait pas confiance.

Bref à éviter.

Objectif : Le mettre face à ses contradictions. Ou les prendre à leur propre piège en donnant de fausses informations.

 

Le type « Martyr-victime »

 

C’est la victime de tout en permanence. Rien n’est de sa faute, il se plaint et se fait plaindre, porte le monde sur ses frêles épaules. Se lamente et se victimise en permanence. On n’a aucune compassion pour lui.

Objectif : Le mettre aussi face à ses contradictions : tu acceptes des dossiers mais tu t’en plains. Que fait-on ?

 

Passons maintenant aux cas plutôt comportementaux :

 

Le type « Coupe-Parole / Mr ou Mme je-sais-tout »

 

Celui qui coupe la parole à tout le monde en permanence. Il n’écoute pas ce que les autres disent, il n’y en a que pour lui. Il a une idée sur tout tout le temps, il sait mieux que tout le monde, même s’il a tort.

Haute opinion de lui-même.

C’est vite insupportable.

Objectif : Lui rappeler les règles de vie en société, lui imposer des règles de prise de parole. Ou alors carrément l’éviter ou ne pas l’écouter. Il s’arrêtera de lui-même quand il verra que personne ne l’écoute.

 

Le type « pipelette »

 

Comme son nom l’indique, il parle tout le temps. Il est soulant, vraiment soulant. Quand il commence, tu en as pour des heures à écouter son blabla. Malheureusement le discours est vide d’intérêt, c’est juste pour combler le vide sonore, comme un besoin de compensation.

Objectif : Lui demander de remettre cet échange hyper intéressant à plus tard car là tu as du boulot, et dois récupérer les enfants à 17h30, donc non pas le temps de parler. Désolé.

 

Le type « super stressé »

 

Il est stressé, angoissé pour à peu près tout, tout le temps. Il rumine et anticipe tout. Il a un vrai besoin de contrôle pour se sentir rassuré.

Parce qu’il est super stressé il est super stressant.

Son super stress peut s’accompagner d’un aspect obsessionnel. Obsédé par des chiffres, des règles, des habitudes, des méthodes. Cela a aussi un côté rassurant.

Il est également en situation de contrôle : de tout, mais ce sur quoi il n’a pas d’emprise. Cela peut tourner au TOC.

Cela ne sert à rien de chercher à combattre ce type de comportement mais plutôt à l’accompagner pour prendre du recul.

Objectif : L’aider à relativiser, à positiver, à prendre plaisir aux évènements, à se détendre.

 

Le type « robot »

 

Il n’exprime rien, ni verbalement ni émotionnellement, il est rigide même physiquement. On ne sait pas ce qu’il pense.

Objectif : L’aider à s’exprimer, à lâcher prise.

 

Le type anarchiste

 

Il passe son temps à critiquer le système, le patronat, il est certainement syndicalisé.

Objectif : Le laisser parler mais lui faire comprendre que d’autres gens peuvent avoir un avis différent du sien.

 

Le type « Je parle fort »

 

Celui qui se croit tout seul n’importe où.

Objectif : Lui rappeler qu’il y a des règles de vie commune. Sinon lui payer un rdv chez l’ORL peut-être est-il sourd.

 

Le type égocentrique

 

Je ne pense qu’à moi, je ne fais les choses que pour moi, les autres je m’en fiche.

Objectif : Lui rappeler qu’il y a des règles de vie commune.

 

Le type paranoïaque

 

Il croit que tout le monde est contre lui. Peut devenir dangereux. A faire suivre auprès de la médecine du travail.

 

Le type aux odeurs

 

Il y a un dernier cas de client difficile : Les personnes ayant des problèmes d’hygiène corporelle. Ils ne se lavent pas, ou malgré cela sentent mauvais. Ils sont certainement de bons collaborateurs mais sont des cas difficiles à gérer à cause de ce problème d’odeur…

On peut aussi parler de propreté douteuse, des odeurs d’animaux vivant chez ladite personne (genre l’odeur de la litière du chat).

 

Quelques principes de base à garder en tête face à un client difficile

 

> Leurs projections négatives sont les leurs. Ce sont leurs problèmes, pas les tiens.

> Ta responsabilité s’arrête là où commence la leur. Quelle qu’elle soit.

> Se faire confiance, c’est à dire se respecter, s’assumer, assumer son équipe et ne pas se faire marcher sur les pieds.

> Protéger les membres de ton équipe et te protéger toi-même.

 

Solutions en pleine conscience et responsabilité de toi-même

 

> Eviter de vivre une situation difficile dans l’agressivité ou le ressentiment.

> Être dans la gestion de la résolution des conflits

> Avoir la capacité à établir des relations positives.

> Avoir une approche empathique et pleine l’assertivité.

> Être dans la reformulation constructive des griefs et des mécontentements.

> Être réactif, proactif et ne pas laisser une situation s’engrener, ce qui sera plus tard encore plus difficile à canaliser.

> Être dans une communication non violente

> Anticiper si possible les points d’améliorations grâce aux procédés d’enquêtes de satisfaction.

> Maintenir le niveau de satisfaction des clients élevé

> Protéger d’abord ton entreprise et tes équipes.

> Ne pas laisser une situation se dégrader d’elle-même.

> Être ferme face à ces personnalités difficiles.

> Assumer tes choix.

> Poser les limites claires et précises, les rappeler régulièrement si besoin.

> Communiquer et communiquer encore et toujours. Comme dans un couple. Jamais de non-dit ce sont les pires.

> Être en pleine conscience de soi. Avoir conscience d’exister, de vivre, d’avoir un rôle à jouer. C’est la base.

> Accepter et admettre tes erreurs si celles-ci ont un rôle dans le conflit. A l’autre personne également d’admettre ses erreurs.

> Aborder le problème de front avec la personne de manière bienveillante mais ferme, et objective.

> Mettre la personne face à ses responsabilités.

> Impliquer la personne dans le changement : “Et toi, qu’es-ce que tu proposes ? Comment ferais-tu ?”. Cela permet d’ouvrir le dialogue, de désamorcer la bombe.

> Parfois il est préférable de simplement ignorer la personne.

> Dans certains cas, il est bénéfique de s’isoler physiquement pour limiter les interactions.

> Être patient et dans l’empathie, et proposer des solutions ou demander la proposition de solutions.

> Poser des limites objectives et suivies par l’ensemble des collaborateurs.

> Expliquer toujours très clairement tes intentions, tes souhaits.

> Parfois, il faut savoir mettre fin à certaines relations si celles-ci sont infructueuses.

> Valoriser tes équipes de manière globale et individuelle avec chacun.

> Les membres de ton équipe doivent sentir que tu es là pour eux/elles, que tu les comprends, qu’ils peuvent compter sur toi, et que tu les protèges de Patrick.

> Justifie-toi uniquement si la situation s’y prête objectivement.

> N’accepte pas les situations négatives par facilité. Tu le paieras tôt ou tard.

> Être ferme.

> Garder ton self-control.

> Assumer ce que tu dis ou fais même si cela doit te rendre impopulaire.

> Ne pas être influençable.

Parfois quand la situation est trop compliquée, complexe, il faut savoir accepter une aide extérieure.

Tout ne se règle pas en une journée. Mais il convient d’identifier les points de blocage au plus vite pour les amoindrir. Parfois, la médiation est nécessaire pour débloquer une situation.

Bref, à chaque situation une solution existe. Encore faut-il l’accepter, y faire face, avant qu’elle ne dégénère. Là non plus, il n’y a pas de fatalité.

 

Ressources complémentaires

 

Innover grâce au design thinking.

Coaching d’entrepreneur comment ça fonctionne

être plus productif

18 habitudes pour être plus productif au quotidien

By Blog, Bien dans ton organisation

A l’heure d’une infobésité massive tant dans la sphère professionnelle que personnelle, la question de comment gagner en productivité est un vrai sujet. En particulier chez les entrepreneurs qui jonglent à la fois entre l’administratif, le marketing, les petites tâches opérationnelles, en passant par la vision stratégique.

Entre les mails, les coups de téléphone, les dernières actualités sur les réseaux sociaux, notre charge mentale, notre capacité de concentration, et notre taux de productivité sont en souffrance.

Conséquence directe, nous avons l’impression de n’avoir jamais assez de temps, et de courir en permanence.

Bonne nouvelle : Il est tout à fait possible de corriger tous ces travers. Alors comment fait-on pour accroître ta productivité ?

Des tas de conseils apparaissent sur Internet, tels que « Se lever à 5h chaque matin », mais sont-ils pertinents ? Applicables à tout le monde ?

 

 

Définition de ce qu’être productif

 

La productivité revêt plusieurs facettes. Appliquons nous à définir la productivité au niveau individuel et non au niveau économique ou de l’Entreprise.

Selon ce que j’ai pu glaner de-ci de-là, je résumerais ainsi :

Mettre en place les règles de gestion permettant de réaliser le plus grand nombre de tâches génératrices de valeur pour soi et pour l’entreprise, dans un minimum de temps, sans arriver à l’étape nuisible de l’épuisement professionnel ponctuel ou permanent.

La productivité de l’individu est une valeur toute relative, fluctuante selon son niveau d’énergie, sa capacité de concentration, de production. La stratégie de gain de productivité est à réinitialiser au quotidien, jusqu’à devenir une bonne pratique. Malgré cela, le niveau énergétique de l’individu influe sur sa productivité.

 

Pour être plus productif, commencer par appliquer avec bon sens les règles qui respectent notre rythme et notre fonctionnement

 

Il existe tout un tas de conseils trouvables sur Internet sur l’art d’être plus productif. Par exemple :

Se lever chaque matin à 5h. Sur le papier, ça a l’air très sympa tant les bénéfices sont nombreux : ouverture au monde, ouverture des chakras, écoute des émotions, écoute du silence du matin, prendre du temps pour soi, boire du thé, préparer sa todo list de la journée. Mais dans les faits, je n’en connais pas beaucoup dont le rythme est suffisamment matinal pour un réveil systématique à 5h. Non pour le plus grand nombre ça ne marche pas bien sûr, je te vois sourire derrière ton écran.

La première règle pour espérer être plus productif, c’est de connaitre, écouter et respecter ton rythme, ta chronobiologie. Pourquoi ? Pour être bien et bienveillant avec toi-même.

La productivité c’est déjà être bien dans ta tête, dans ton corps, respecter ton rythme, tes besoins, ton fonctionnement. Le lieu où tu travailles, la position que tu adoptes jouent aussi mais on reviendra sur ce point.

 

Augmenter ta productivité, oui mais pourquoi ? Jusqu’où ? Quelle limite ?

 

Améliorer sa productivité, être plus efficace, plus productif, savoir gérer sa gestion du temps, ne plus perdre du temps.

Voilà ce qu’on entend ou lit à longueur de temps. Il faut être à 400% de ses capacités 24/7.

C’est possible ? Non je ne crois pas, le corps a ses limites.

Et je ne pense pas non plus que ce soit souhaitable. Car finalement qu’avons-nous à y gagner ?

Bien sûr au niveau professionnel, c’est important, mais pour soi, un sentiment de fierté peut-être ?

Rester productif c’est bien, gérer son emploi du temps, organiser ses journées, sa journée l’une après l’autre, être multitâche, travailler plus intelligemment, de manière plus efficace, savoir hiérarchiser les priorités, gérer sa boite de réception, ses courriels ou emails, gérer son planning, savoir déléguer, savoir gérer les notifications, mieux gérer les interruptions, utiliser un minuteur qui sonne à la fin du temps que tu as imparti à une tâche, limiter les pertes de temps, savoir dire non, s’approprier efficacement son environnement de travail, ne pas chercher à accumuler les heures de travail, savoir ne pas être débordé de travail, oui c’est important évidemment.

Avoir avec soi la boite à outils parfaite, et autres outils de gestion peut s’avérer rassurant, là aussi à condition de bien se les approprier pour en faire de vrais atouts.

Mais ne pas oublier son propre rythme, ses propres limites, c’est encore plus important pour rester épanoui, conserver sa santé mentale et psychique, et ne pas tomber dans le burn out.

Et ne pas oublier la définition que tu mets dans la productivité.

 

Les règles pour être plus productif

 

Certaines de ces règles impliquent de prendre du temps pour réaliser certaines tâches. Ne vois pas cela comme du travail supplémentaire, mais plutôt comme une opportunité pour gagner du temps et de la sérénité par la suite.

 

Règle #1 : Gérer ton bureau

 

Avoir un bureau bien rangé te permet d’avoir les idées claires, bien structurées.

Prends quelques minutes pour ranger ton bureau : chaque chose à sa place (tu ranges ainsi ton esprit).

Celui-ci sera plus disponible à la concentration.

Si possible, fais en sorte que ton bureau soit ton espace de travail (si tu travailles à la maison), et surtout isolé du reste de la maison (évitons par exemple le salon, ou la salle de jeu des enfants).

 

Règle #2 : Rétroplanning

 

Afin de prioriser au mieux tes actions, tu as intérêt à bien connaitre tes échéances : échéances de tes projets, échéances des rendus aux clients, etc.

Afin d’y voir plus clair visuellement dans toutes ces échéances, prends le temps de faire des rétroplanning. Plus ou moins strictes et détaillés.

Tu pourras alors prioriser sereinement et de manière pertinente tes actions.

 

Règle #3 : Les affaires prêtes en avance

 

Quoi de plus agaçant de se dépêcher à la dernière minute pour préparer tes affaires. avant d’aller en rendez-vous.

Cela te stresse et ne te met pas en bonnes conditions. Cela booste certaines personnes. Pas tout le monde c’est certain.

Alors prends quelques minutes  en avance pour préparer tes affaires : cahier, stylos, crayons, ordinateur, sac, etc.

 

Règle #4 : Prioriser

 

Des choses à faire, tu en as plein, mais à t’entendre tout est prioritaire et / ou urgent à un même niveau.

Ce qui est urgent n’est pas important, ce qui est important n’est pas urgent.

Reprends la matrice d’Eisenhower.

Classe ce qui est urgent et important dans chacun des blocs ci-dessus.

Dans chacun d’eux, pour chacune des actions listée, mets un niveau de priorisation de 1à 5. 1 étant le top, 5 étant le minimum, ou inversement.

Cela te permettra d’avoir une bonne vision des priorités, et donc de gagner en sérénité.

Reste monotâche, cela te permettra d’avancer plus sereinement, plutôt qu’à courir plusieurs lièvres à la fois.

 

Règle #5 : Fixer des objectifs

 

Afin de ne pas te faire avoir par le temps qui passe très vite, fixe toi des objectifs de temps de réalisation de chaque tâche par créneaux de 5 minutes : Par exemple 10 blocs de 5 minutes pour rédiger ta newsletter. Sachant que ta journée de travail fait environ 500 blocs de 5 minutes.

Tiens-y toi ! Si tu n’as pas fini dans le temps imparti, finis la plus tard (si pas urgente), et revois si besoin le temps de réalisation à la hausse.

Pendant le temps imparti, focalise-oi uniquement sur l’action en cours. Aucune distraction possible.

Fixe toi comme objectif ce que tu vas faire dans la journée, et mets à jour ta liste d’objectif à la pause méridienne, ça fait un bien fou de voir tout ce qu’on a fait.

 

Règle #6 : Avancer la sonnerie du réveil

 

Avancer de quelques minutes la sonnerie du réveil pour par exemple prévisualiser ta journée.

 

Règle #7 : Les rituels du matin

 

Conditionne-toi mentalement avec des petits rituels de début ou de fin de journée : T’imaginer sur ta terrasse le midi à siroter ton café ou aller courir le soir près de chez toi. Les petits plaisirs du quotidien doivent rester tes petites recharges de batteries.

 

Règle #8 : Le ménage dans les newsletter

 

Désabonne toi des newsletters que tu ne lis pas assidument.

 

Règle #9 : Plages fixes pour gérer les mails

 

Fixe toi comme objectif de ne lire et traiter tes mails que deux ou trois fois dans la journée : le midi avant de déjeuner ou le soir à partir de 17h30.

 

Règle #10 : T’isoler

 

Isole toi physiquement et mentalement pour réaliser des tâches demandant de la concentration : ne te lance pas dans des formules excel de folie alors que tes enfants jouent aux petits indiens à 3 mètres de toi.

Supprime les distractions pendant ces phases de concentration.

Dans le meilleur des mondes, évite le plus possible les sources de parasitage : ne te fais pas parasiter pour n’importe quelle raison (avec les enfants c’est possible de les réfréner, avec ton n+1 ou ton client, cela demande plus de psychologie).

Ce qui nous amène à l’idée de savoir dire non, avec tact et psychologie, mais oui tu peux, tu dois dire non, sinon tu seras condamné.e à gérer n’importe quelle tâche n’importe quand.

Donc oui, tu t’isoles et non tu n’es pas disponible tout de suite (à partir de 16h30, pas avant). Accepter l’idée de ne pas être disponible tout le temps parait difficile, car on a l’impression de manquer à son devoir, pour autant je t’assure que c’est salutaire.

 

Règle #11 : Limiter le nombre de tâches

 

Tu n’es pas SuperMan (Woman), ne t’impose pas trop de tâches à réaliser dans une journée. Limite toi par exemple à 3-4 tâches. L’objectif est de rester satisfait de ta journée, sans être épuisé non plus.

 

Règle #12 : Prévoir les imprévus

 

Dans ton planning journaliser, prévoie toujours des créneaux pour gérer les imprévus et / ou urgences.

 

Règle #13 : Respecter ta chronobiologie

 

Fais les choses demandant le moins de concentration en début ou en fin de journée. Sachant que ton cerveau fonctionne à plein régime de 11h jusqu’à 12h30 puis de 16h à 18h.

Ecoute toi, écoute ton corps, tes sensations, identifie les signes de fatigue, de lassitude mentale et physique.

Lorsque c’est le moment faites une pause, de 5 à 10 minutes, étire toi, bouge, saute, prenfs l’air, bref oxygène toi et fais le vide dans ta tête. Encore mieux, profite de ce moment rien qu’à toi pour une séance de sophrologie, pour un retour à toi-même.

 

Règle #14 : Gérer la charge mentale

 

Libère le plus possible ton cerveau pendant tes temps de travail, évite la fameuse (sur)charge mentale.

Ton cerveau doit être 100% disponible à la réalisation de tes tâches.

 

Règle #15 : Limiter les réunions

 

Fais le tri dans les réunions où ta présence n’est pas nécessaire. Fixe des règles pour des réunions efficaces : Pas plus d’1h, ne sont invitées que les personnes concernées directement, 1 seule personne prend des notes, chacun doit arriver avec des réponses selon l’ordre du jour que tu auras pris soin d’envoyer en amont, pas  de blabla, droit au but, on ne parle que de points concernant le sujet de la réunion, si ça dépasse c’est que les sujets ont été mal définis (trop larges, peu clairs), recadre enfin les personnes qui s’écartent du sujet.

 

Règle #16 : Sous-traiter

 

N’hésite pas à sous traiter les choses sur lesquelles tu n’as pas de plus-value.

 

Règle #17 : Automatiser

 

Prends le temps d’automatiser le plus de choses possible, tu gagneras du temps par la suite.

Par exemple, fais toi ton tableau de bord personnalisé sur Google Analytics ou Data Studio, automatise les partages de contenus sur les réseaux sociaux.

Bref toutes les actions répétitives et chronophages devraient pouvoir être automatisées.

 

Règle #18 : Utiliser les bons outils

 

Des outils d’organisation, il y en a pléthore, tout dépend de ce que tu souhaites faire. Voici certains que j’utilise pour moi et certains pour les clients :

> Evernote (mutitâche, prise de notes).

> Zapier (synchro de flux entre outils).

> Calendly (prise de rendez-vous).

> Zoom.us (visioconférence). Voir aussi Teams, Gotomeeting, Webex, Skype, Google Meet.

> Gmail (mails).

> Trello (gère les projets).

> Google Calendar et Google tasks, et Google Drive (orga, dépôt de fichiers, gestion de projets).

> WeTransfer (transfert de fichiers).

> Dropbox (dépôt de fichiers).

> Klaxoon (animation de visioconférences, cours, webinaires).

> Discord (messagerie pro).

> Slack (messagerie pro).

 

Mes 3 règles pour être plus productif

 

Règle perso #1

Te satisfaire des petites victoires, même les plus petites, car elles font du bien au moral.

 

Règle perso #2

Prioriser les actions, t’isoler, respecter ton rythme, t’astreindre à rester monotâche et ne pas répondre à toutes les demandes en permanence, ranger et organiser ta boite mail.

 

Règle perso #3

Chaque règle que tu t’imposes doit correspondre à ton rythme, à ta chronobiologie. Naturellement et avec plaisir (le plus possible en tout cas).

 

Ressources complémentaires

 

Fais la paix avec toi même

Retrouver la forme

Retrouve ton enfant intérieur

Que sont les biais cognitifs

La communication non violente

Qu’est ce que l’intelligence émotionnelle ?

Qu’est ce que la réalisation de soi ?

Ta mission de vie

Comment être authentique

Trouver ton essentiel

Mental de gagnant

Ton syndrome de l’imposteur

Ne te compare pas aux concurrents

Ta charge mentale

Ta confiance en toi

Tes pensées limitantes

Fais les bons choix

Apprends à gérer tes émotions

Gère ton stress

Révèle toi à toi même

Sois bienveillant.e envers toi même

Développe tes mad skills

Apprends à lâcher prise

Réussis ta vie

Rebondir après un échec

Ose être toi même

Construis et développe ton activité

Principes de l’effectuation

Les life skills

Ta zone de génie

Tes valeurs

Les soft skills

Ce qui t’empêche de réussir

Accomplissement de soi

S’aimer soi

L’estime de soi

Ressources pédagogiques

cheminement intérieur

Quel est le lien entre le cheminement intérieur du héros et celui de l’entrepreneur ?

By Blog, Inspiration

Pourquoi parle-t-on de cheminement intérieur du héros dans les films ?

Et surtout quel est le rapport avec l’entrepreneur ?

Revenons d’abord sur les deux types de héros :

 

D’un côté nous avons les héros « classiques »

 

Ce sont par exemple :

  • Indiana Jones : Il retrouve le saint graal dans de vieux temples et sauve ainsi des villages entiers.
  • Superman ou Spiderman : Ils mettent les méchants KO et sauvent la vie de milliers de gens.

Il est acquis qu’ils réussiront leur mission avec éventuellement quelques égratignures, histoire de sonner plus vrai.

Ils sont fascinants par leur force et leur puissance, et en même temps inaccessibles.

Leur métier ? Réussir leurs missions.

 

De l’autre côté, nous avons les héros « ordinaires »

 

Ce sont des personnes ordinaires à qui a été confiée une mission incroyable, ou se sentent investis d’une mission forte.

Prenons l’exemple de Félicie, personnage principal du dessin animé Ballerina (que mes enfants ont regardé X fois).

Orpheline coincée dans un orphelinat au fond de la campagne bretonne au 19e siècle, Felicie s’évade de l’établissement avec son meilleur ami pour se rendre à Paris et vivre son rêve : Danser.

Arrivée à Paris, elle va vivre tout un tas de péripéties rocambolesques jusqu’à devenir le personnage principal dans la dernière création artistique du directeur de l’opéra Garnier.

On se doute bien avant la fin qu’elle va finir par réussir son pari fou. Ce n’est pas le résultat ici qui nous intéresse mais plutôt tout le chemin pour y arriver.

En cela Félicie est une héroïne ordinaire (aidée par la romance du dessin animé certes mais quand même).

Héroïne de sa propre histoire, de sa propre mission (de vie), puisqu’elle va devoir faire face aux adversités, aux complications, puiser au fond d’elle même pour arriver à ses fins.

 

Le chemin de vie du héros dans toute son humanité

 

A l’image de Félicie, les héros ordinaires sont des gens ordinaires avec des forces et des faiblesses, des qualités et des défauts.On les voit à un moment défaillir, et ainsi risquer de faillir à leur mission.

Arrive alors le creux de la vague, la phase de doute, la remise en question, puis le déclic « non je n’ai pas fait tout ça pour rien ». C’est alors que le héros puise dans ses réserves, fait preuve de résilience, se motive, combat ses démons intérieurs pour réaliser cette fameuse mission.

Peu importe leur point de départ, chacun a sa propre histoire de vie, le cheminement intérieur prévaut.

Le véritable enjeu de l’histoire c’est de voir la transformation intérieure du héros, les étapes franchies, consciemment et inconsciemment, les prises de conscience, jusqu’au moment où il devient une version améliorée de lui-même près à réussir sa mission. Il sort grandi moralement, mentalement.

 

Quel est donc le lien avec l’entrepreneur ?

 

A bien des égards, l’entrepreneur est lui aussi dans cette situation. L’entrepreneur est un héros ordinaire.

L’entrepreneur a une vision, une idée pour solutionner une problématique que certains types de personnes vivent. Il met en place tout un dispositif pour répondre à ce besoin. En même temps, il a besoin de se faire connaitre, de communiquer sur ses offres. Il a besoin de se confronter à la réalité de son marché pour tester la légitimité de son offre.

L’entrepreneur marche dans une brume épaisse sur un pont suspendu friable, instable, avec des planches manquantes et un vent de face qui le ralenti.

A côté de son pont suspendu, d’autres entrepreneurs sur leur propre pont vont avancer parfois plus vite que lui, et rendre encore plus difficile son avancée.

Bref, vous voyez le topo, les conditions pour avancer sont souvent précaires, parfois dantesques.

Alors pourquoi aller sur ce fichu pont alors qu’il y a la platforme du salariat stable et éclairée juste à côté ?

Parce qu’il y a cette vision qui guide l’entrepreneur, une envie, un désir.

Les mêmes qui animent le héros dans les films.

Régulièrement, l’entrepreneur doit redresser la barre, revoir le cap, revoir, ré adapter les moyens, la stratégie mis en place.

L’entrepreneur doit garder la foi, croire en sa vision, garder la flamme allumée. Il évolue dans ses réflexions, son positionnement. Il doit puiser dans ses ressources, puiser coûte que coûte, le réservoir s’auto alimentant par la fierté de sa vision, la force de caractère, la résilience, l’envie et le désir plus forts que tout.

L’entrepreneur et Félicie évoluent chacun à leur manière dans leur cheminement intérieur, grandissent, deviennent de meilleures versions d’eux-mêmes, apprennent d’eux-mêmes.

Petit à petit.

Et le réservoir, lui, se rempli à l’infini.

Peu importe le pont suspendu.

Bien sûr, il y a les réalités de la vie, les réalités économiques, sociales, humaines, qui conditionnent tout cela, et font partie des aléas du pont suspendu.

Evidemment, mais…

On y croit, non ?

 

Conclusion

 

L’entrepreneur doit se réinventer parfois, à l’image des héros dans les films pour arriver à ses fins, dépasser ses points de blocage, ou simplement briser son plafond de verre.

Bien sûr, ce n’est pas systématique, et l’entrepreneur n’est pas dans une quête d’évolution permanente non plus.

Pour autant, c’est un besoin qui se manifeste à un moment ou à un autre, à une densité toute relative, car les défis que l’entrepreneur doit relever sont nombreux, sans fins, et impliquent des ressources que l’entrepreneur lui-même n’avait pas imaginé au préalable. Certainement bien plus que pour des individus salariés.

D’où l’intérêt pour lui de se ménager, de s’écouter, de faire des pauses, car il est dans un marathon sans fin.

Par exemple, le simple effort de savoir s’écouter n’est pas acquis pour tout le monde, cela s’apprend, s’entretient tout au long de la vie.

Ces réflexions sont également conditionnées par le fait de savoir si oui ou non l’entrepreneur a bien défini sa mission de vie, son fameux why, mais ça c’est une autre histoire. 🙂

 

Ressources complémentaires

 

Quel est le lien entre le cheminement intérieur du héros et celui de l’entrepreneur ?

Tu peux te créer ton propre destin (en te remettant au centre de ton business)

Accomplir sa vie d’entrepreneur en suivant son cheminement intérieur

Réalisation de soi

comment développer ton mental de gagnant

Comment te développer un mental d’acier ?

By Bien dans ton mental et dans tes émotions - Non aux pensées limitantes, Blog

Le mindset, ou état d’esprit, est l’élément indispensable pour le développement de ton business, et est souvent complexe à construire.

Complexe à développer et à maintenir à flot car de nombreux freins psychologiques (pensées limitantes, manque de confiance, auto-censure, auto-sabotage) apparaissent, coupant ainsi la dynamique de celui qui souhaite le développer.

Pour autant, construire un mindset d’acier ne te prémunit pas contre les coups de mou, ni la baisse de confiance, ni la baisse de niaque, et encore moins contre le burn out.

C’est à chacun de savoir s’écouter et définir la zone du « trop » à ne pas franchir. Exercice fort périlleux quand on est à son compte et / ou qu’on ne compte pas (trop) les heures de travail.

C’est à chacun de savoir s’écouter, identifier les baisses de régime et savoir se mobiliser, soit pour faire une pause, ralentir, prendre des fortifiants.

 

Ce que je perçois dans la force du mental

 

A mon sens, développer un mental de gagnant, c’est comme l’entrainement / la préparation mentale / la visualisation positive d’un sportif de haut niveau.

Il s’agit de te forger un mental à toute épreuve, moral d’acier et un mental solide pour te permettre d’atteindre tes objectifs. Et aussi d’entretenir et développer tes ressources psychologiques comme avec un préparateur physique.

Tout en prenant en compte ton individualité, ta personnalité. Ce qui fait que tu es toi. C’est pourquoi chaque préparation est unique.

L’entrainement mental a pour objectif de supprimer / gérer les pensées négatives et émotions négatives afin de libérer toute la puissance mentale de l’individu par des exercices de relaxation et de sophrologie, à travailler la respiration, et à bloquer tout cas de résistance mentale.

En effet, on parle beaucoup de PNL, de développement de la pensée positive. Cela peut se faire par exemple au sein d’un accompagnement en coaching individuel. Que ce soit un coaching à distance ou en présentiel.

En tout cas le travail mental concerne le lâcher prise, le relâchement mental et physique, la capacité à prendre du recul et à trouver ses propres solutions pour déployer son potentiel et trouver un équilibre individuel. Aller au bout de soi comme une ligne d’arrivée.

Il s’agit d’accompagner l’individu et l’aider à exprimer son potentiel, développer sa force mentale, ses habiletés mentales, gérer son stress et ses peurs, comme dans l’accompagnement à une performance sportive telle que la course à pied ou le trail, ou course d’endurance.

 

Grâce à un mental gagnant, tu peux par exemple…

 

> Atteindre tes objectifs business (réalisables, réalistes, concrets et atteignables).

> Faire face à l’adversité et aux difficultés.

> Faire preuve de courage et de résilience.

> Accepter les pensées limitantes et les déjouer.

> Définir tes priorités et agir en conséquences.

> Donner l’élan et la dynamique souhaitée à ta vie.

> Gagner en confiance, et te faire confiance.

> Croire en toi et en ton projet.

> Accepter plus facilement les phases de doute comme élément indissociable de ta vie entrepreneuriale.

> Mieux vivre les phases d’échec et les voir comme une manière d’apprendre.

> Construire ton projet, avoir foi et confiance en ton projet.

> Jouer tes atouts et te concentrer sur ce qui dépend de toi.

> Donner du sens à ton objectif / quête / enjeu.

> T’appuyer sur ton ou tes partenaires.

> Rester positif et ne pas te projeter dans des réflexions négatives.

 

Tu peux aussi t’accomplir toi et investir sur toi

 

Pour élever ton projet, il est intéressant de penser à t’élever toi, car les deux sont interdépendants et s’alimentent.

L’entrepreneur alimente son projet et son projet l’alimente également en prise de conscience, en réflexion, en prise de hauteur.

 

Afin de te créer un mindset dynamique et enthousiaste, tu peux partir à la découverte de toi, creuser, chercher, faire une phase d’introspection. Identifier les points d’amélioration, pour devenir une meilleure version de toi-même, une version augmentée.

 

Pourquoi ? Parce que te créer un mindset gagnant nécessite de te connaitre, connaitre tes forces, tes faiblesses, tes qualités, tes défauts, tes valeurs, tes convictions.

C’est simple, si tu ne fais pas ce travail de profondeur, tu ne pourras pas identifier de points de blocage plus profonds et n’évolueras pas aussi vite que tu le souhaites, générant ainsi de la frustration et une baisse de motivation.

 

Entreprendre c’est aussi te créer une vie sur-mesure qui te correspond

 

L’entrepreneur crée sa propre vie en même temps qu’il crée son projet selon ses envies et ses priorités.

Il s’entreprend. Il cherche à être maitre de sa vie et lui donner l’orientation qu’il veut.

 

Raison d’être et vision comme éléments indispensables

 

La vision est l’élément indispensable. Il s’agit de la ligne directrice du projet, l’objectif final. Le pourquoi même du projet. Ce qu’il y a de plus noble.

De cette vision, découlent une stratégie, un plan d’action et des actions.

Les actions à mener impliquent d’agir.

Agir et ne pas subir pour te créer un futur et rester maître de ton destin.

 

Les secrets et astuces pour développer ton mental

 

L’entrepreneur qui réussit n’a pas forcément un QI de 150, mais a su développer des qualités et cultiver de bons réflexes pour devenir l’entrepreneur qu’il est aujourd’hui.

 

Action, proactivité et réactivité

 

Réalité de l’entrepreneur : Il met de l’énergie dans ce qu’il entreprend. Il se fixe des objectifs. Et toutes ses actions lui permettent de réaliser ses objectifs.
Il cherche à améliorer en continu l’existant.

Il n’attend pas qu’un problème se résolve tout seul. Il va mettre tout en oeuvre pour résoudre son problème. Il fait preuve de créativité.

Voir les principes de l’effectuation (lien plus bas).

 

Ce que tu dois faire : Transforme tes idées en actions. Inutile de réfléchir pendant 3 ans sur ton projet, jette toi à l’eau, confronte toi à la réalité de ton marché.

Peut-être que si tu procrastines c’est que tu n’es pas aligné.e avec tes valeurs, dans ce cas, arrête toi, et et fais un point avec toi même, en toute transparence et honnêteté intellectuelle : qu’est ce qui te bloque ?

 

Trouver la solution

 

L’entrepreneur ruse, trouve le moyen de faire autrement. Sans passer un temps infini dessus.

 

Sortir de ta zone de confort

 

L’entrepreneur sait se faire violence pour faire des choses qu’il n’aime pas et / ou ne sait pas faire. Il ose, prend des risques, ou en externalisant ce sur quoi il a peu de valeur ajoutée. Car il a compris qu’il devait se concentrer ce sur quoi il avait le plus de valeur à apporter.

 

Entreprendre en pleine conscience

 

L’entrepreneur a son projet dans les tripes. Toute son énergie est orientée vers la réalisation de son objectif.

Cela ne veut pas dire qu’il est prétentieux. Cela signifie qu’il a suffisamment conscience de lui-même pour réaliser son projet.

Oser et s’autoriser, en étant en pleine conscience (être responsable). L’entrepreneur croit en son projet, il veut le concrétiser. Il vit le moment présent, il est pleinement impliqué et investi et donc vit en pleine conscience. De fait il vit le fait d’oser et de s’autoriser encore plus fort.

 

Fixer des objectifs en permanence

 

L’entrepreneur a toujours un objectif en vue pour donner du sens à ce qu’il fait.

 

Accepter le doute et l’échec (Savoir que se planter fait partie du chemin)

 

L’entrepreneur accepte les phases de doute, d’échec car il sait qu’elles font partie du jeu. De plus, ce comportement lui permet de diminuer leur impact et donc d’avancer sereinement et en confiance.

Oui il y a des difficultés, on peut se planter, on peut douter, c’est normal, ça arrive, et ça arrivera encore mais on avance, on se fait confiance. Le mindset est là.

 

L’entrepreneur fait preuve de résilience au quotidien. L’échec est une étape, pas la fin.

 

Savoir faire preuve d’humilité

 

L’entrepreneur sait ce qu’il sait, mais aussi ce qu’il ne sait pas. Et sait respecter ceux qui ont les connaissances et compétences qu’il n’a pas. Il sait s’accompagner de ces gens qui peuvent l’aider à franchir une nouvelle étape.
En parallèle, il est fier de son projet et il y croit.

 

Savoir se remettre en cause et s’adapter en permanence

 

Là aussi il s’agit de ne pas subir la situation, de rester moteur.

Ok, là il y a un problème, je dois trouver une solution.

Je n’ai pas su gérer, j’accepte de me remettre en question.

En pleine conscience.

Ton projet évolue en permanence. C’est ce que j’ai fini par comprendre il y a peu de temps, rien n’est figé. D’un côté c’est rassurant, d’un autre cela signifie qu’il faut toujours veiller à la pertinence de la stratégie.

 

Être bienveillant envers soi, et en même temps vigilant, toujours surveiller que la direction prise correspond au cap fixé en amont.

 

Des qualités fortes et soft skills à acquérir et développer

 

En effet, l’entrepreneur qui fait avancer et progresser son projet, son activité, qui l’aide à s’accomplir, sait faire preuve de :

 

> Patience : Car il y a toujours des freins, des feux rouges au milieu du désert, des moments de flottements.

Solution : Accepter que les choses sur lesquelles nous n’avons pas d’impact ne doivent pas se réaliser au moment où on les attend. Elles se réaliseront plus tard et peut-être différemment.

 

> Persévérance : Tout ne marchera pas du premier coup, parfois il faudra s’y reprendre à plusieurs fois avant que cela fonctionne.

Solution : Il faut donc persévérer et ne pas abandonner à la première difficulté.

 

> Combativité : Être combatif dans le développement de son projet entrepreneurial s’avère énergivore.

Solution : Ne jamais laisser une situation s’embourber.

 

> Courage : Avoir le courage de ses idées, de ses convictions, de sortir de sa zone de confort.

Solution : Tous les jours, un petit peu, se faire violence et avoir le courage de faire quelque chose qui nous fait sortir de la zone de confort.

 

> Motivation et ambition : Rester motivé quelque soient les difficultés.

Solution : En cas de baisse de motivation, toujours se rappeler pourquoi on fait ce qu’on fait, quelle est notre ambition première.

 

> Détermination : Rester déterminé quelque soient les difficultés.

Solution : En cas de baisse de détermination, toujours se rappeler pourquoi on fait ce qu’on fait.

 

> Résilience : Rester fort malgré les tempêtes et les baisses de motivation.

Solution : Parfois, faire un petit break permet de recharger les batteries et repartir encore plus motivé.

 

> Envie et énergie : Gérer son énergie s’avère essentiel : gérer le sommeil, l’alimentation, baisse de vitalité et d’énergie. Ton corps est ton meilleur allié.

Solution : Prends soin de toi, fais des pauses pendant ce très long marathon, fais une cure de vitamines, dors, fais du sport, entretiens toi.

 

> Positif et dynamique : Oui des périodes de doute il y en a, il y en aura d’autres. Continue de croire en toi et en ton projet. Garde ton positivisme et ton dynamisme.

Solution : Repose toi et nourris toi du positivisme des autres. Qu’ils t’inspirent.

 

> Gratitude : Aie de la gratitude pour tout ce que tu as accompli et ce que tu accompliras encore. Rien n’est acquis.

 

> Curiosité : Ne reste pas dans ta zone de confort, sois curieux, aie envie d’apprendre.

 

> Développer et entretenir les soft skills aide l’entrepreneur à tenir le cap du projet, gérer les priorités, ne pas se tromper de combat.

 

> Gagner en organisation personnelle (à voir selon son fonctionnement et ses habitudes).

 

> Gagner en productivité (exemple : ne pas passer 3h par jour sur les réseaux sociaux).

 

> Gérer son agenda, prioriser, anticiper, déléguer si besoin. Les journées ne font que 24h, maximiser son temps pour en perdre le moins possible.

 

> Apprendre à gérer ses émotions et son stress.

Objectif : Mieux vivre ses journées, d’être plus apaisé, plus serein, et donc d’avoir un meilleur état d’esprit plus présent et en pleine conscience.

 

Savoir gérer ses finances

 

Savoir investir au bon endroit, tout en étant vigilant sur les autres dépenses moins stratégiques.

 

Répondre à une problématique – Résoudre des problèmes et créer de la valeur

 

La base d’un projet entrepreneurial est la réponse à une problématique. Celle-ci définit la base de la vision de l’entrepreneur.

Il crée de la valeur et dans le meilleur des mondes il est aligné entre ses actions, ses valeurs et convictions et la vision qui l’anime.

Il résout des problèmes les uns après les autres. Il est dans l’action, c’est cette action qui le conforte dans une dynamique positive.

Savoir identifier les besoins de son utilisateur cible et proposer le bon produit ou le bon service correspondant.

C’est le marché qui dit si le produit est bon ou pas.

 

Savoir faire passer les messages

 

Il a le don de dire les bons mots aux bonnes personnes au bon moment.

 

Savoir fêter les petites victoires du quotidien

 

L’entrepreneur sait qu’il est important de se satisfaire des petites victoires, même les plus insignifiantes, car elles font du bien au moral.

 

Savoir capitaliser sur soi-même

 

Notamment en gardant en tête qu’une bonne hygiène de vie est essentielle pour rester en alerte.

 

Peut-être même qu’il connait le développement personnel, et l’art de devenir une meilleure version de lui-même.

 

Savoir faire des poses et se les imposer

 

Il s’investit mais ne se sur-investit pas.

 

Savoir s’entourer

 

Des bonnes personnes. Qui peuvent lui apporter des connaissances et / ou un savoir-faire qu’il n’a pas encore.

 

D’où l’intérêt pour l’entrepreneur de se focaliser ce sur quoi il a le plus de forces, et délaisser ce sur quoi il n’a pas ou peu d’impact.

 

Connaitre son rythme et le respecter

 

Gérer les priorités et les urgences oui bien sûr. Mais en connaissant et respectant son rythme et ses besoins.

 

Prendre du plaisir dans son activité

 

Parce qu’on y trouve du sens, et qu’on sait qu’on impacte positivement notre utilisateur cible.

 

Faire preuve d’initiative et d’autonomie

 

Se prouver à soi-même qu’on peut faire preuve d’initiative et d’autonomie motive et donne confiance et consolide l’état d’esprit.

C’est aussi avoir le courage d’oser et s’autoriser à agir, tester de nouvelles idées, corriger si nécessaire.

 

Se former en continu

 

Accepter de ne pas tout savoir, avoir envie de s’élargir au monde.

Investir sur soi, c’est accepter de ne pas tout savoir et de devoir apprendre, encore et toujours.

Pour palier aux manques et se donner encore plus de chances de réussir son projet.

Cela participe fortement à la construction du mindset.

 

Ressources complémentaires

 

Fais la paix avec toi même

Retrouver la forme

Retrouve ton enfant intérieur

Que sont les biais cognitifs

La communication non violente

Qu’est ce que l’intelligence émotionnelle ?

Qu’est ce que la réalisation de soi ?

Ta mission de vie

Comment être authentique

Trouver ton essentiel

Mental de gagnant

Ton syndrome de l’imposteur

Ne te compare pas aux concurrents

Ta charge mentale

Ta confiance en toi

Tes pensées limitantes

Fais les bons choix

Apprends à gérer tes émotions

Gère ton stress

Révèle toi à toi même

Sois bienveillant.e envers toi même

Développe tes mad skills

Apprends à lâcher prise

Réussis ta vie

Rebondir après un échec

Ose être toi même

Construis et développe ton activité

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Tes valeurs

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Accomplissement de soi

S’aimer soi

L’estime de soi

Ressources pédagogiques

relancer son activité

Tu es au point mort : comment relancer son business

By Archives

Relancer son activité : Quelles sont les questions à se poser pour atteindre ses objectifs ?

Relancer son activité après une baisse d’activité ou après décision de refondre le modèle économique ou les offres proposées peut s’avérer complexe et énergivore. C’est pourquoi il faut pouvoir bien préparer son plan de relance de son activité et avoir en amont une bonne stratégie.

Vivre une difficulté dans son activité (subir de plein fouet les divers confinements liés au covid-19 par exemple) et relancer son activité par la suite ressemble plus à un parcours du combattant qu’à une croisière en mer.

Voyons comment relancer son activité de manière sereine et contrôlée tout en allant dans le bon sens.

 

Relancer son activité : Le confinement ne nous a pas eu

 

Non.
On reste debout. On tient, coûte que coûte. Et on ne lâche rien.

C’est ça aussi relancer son activité : se dire qu’on ne lâche rien, mais sans pour autant s’épuiser littéralement à la tâche.

Parce qu’en tant qu’entrepreneur, on a bossé pour en arriver là, et que le chemin est encore long, et qu’on n’a surtout pas le temps de s’apitoyer sur notre sort. Parce que c’est pire ailleurs. Parce qu’on est en bonne santé (du moins je l’espère pour vous).

Parce que l’humain a ce petit quelque chose en lui qui s’appelle « la résilience » et qui l’a sauvé tant de fois. Et ce n’est pas maintenant que cette résilience va nous lâcher.

La résilience, c’est quoi ? C’est la capacité à faire face à l’adversité, aux difficultés de la vie. Il s’agit de puiser dans ses ressources, trouver le courage, l’envie de se battre, de trouver des solutions.

La résilience est propre à chacun, selon son histoire, son parcours.

Et ce confinement fait partie des moments clés dans nos vie où nous avons besoin de résilience.

 

Comment relancer son activité / Plan d’action : Réflexions sur les orientations stratégiques

 

Voici quelques pistes d’orientation stratégique pour relancer son activité :

>> Ne pas nier la situation : l’accepter en toute conscience.

>> Faire le bilan de la situation actuelle : points positifs versus points négatifs. Est-elle si négative ?

>> Lister les priorités, les urgences. Gérer en priorité les urgences, puis chercher des solutions alternatives pour la suite.

>> Revoir son positionnement, ses axes de différenciation.

>> Le confinement a-t-il créé des opportunités business dont vous pourriez tirer profit ?
Par exemple, la vente en ligne, l’e-learning sont plus que jamais d’actualité (il est certain que pour la période pré-Noël les achats en ligne seront encore plus importants que les années précédentes).

>> Considérer le digital en tout cas comme une vraie opportunité de développement de votre activité. D’où l’intérêt de réfléchir ce sur quoi vous voulez communiquer, et comment, et pourquoi, et pour qui.

>> Faire attention aux finances, couper les investissements secondaires.

>> Se transformer pour mieux évoluer dans son business.

>> Se former.

>> Tant que possible prendre du recul face à la situation, prendre de la hauteur, pour mieux réagir.
Bref, ne pas craindre de remettre en cause l’existant, se diversifier, calculer toutes les opportunités pour ne pas être pris au dépourvu au moment critique.

>> Tester votre nouveau produit / service sur un échantillon de testeurs, et réadapter l’offre selon les retours.

>> Avancer sur le développement de votre nouvel axe en mode skateboard : par itérations, ajouter un bloc supplémentaire jusqu’à arriver à la rolls royce prévue au départ.

>> Ne pas hésiter à communiquer par mails auprès de vos clients : vos nouvelles mesures, nouvelle organisation, nouveau mode de rendez-vous à distance.

>> Prendre soin de ses clients, les bichonner, prendre soin d’eux.

>> Anticiper la suite : D’accord pour le confinement, mais ensuite que fait-on ? Next step ? La réflexion doit se faire dès maintenant.

 

Comment relancer son activité  / plan d’action : Réflexions sur votre stratégie digitale et sur votre site (et autres supports de communication)

 

Voici quelques pistes sur le développement digital pour relancer son activité :

>> Réfléchir à l’orientation de votre communication digitale, et de votre stratégie marketing digital.
Investir sur votre blog / site : Investir sur les canaux d’acquisition de trafic « gratuits » : SEO, SMO, campagnes d’emailing (selon plateformes) : Pour générer du trafic, de la visibilité, créer/agrandir votre communauté).

>> Travailler vos pages de vente.

>> Travailler votre affichage mobile.

>> Travailler votre temps de chargement.

>> Travailler sur l’intention de l’utilisateur : Plus que jamais matcher avec les besoins de vos utilisateurs cibles : c’est à dire leur offrir sur un plateau ce qu’ils attendent, veulent, ont besoin consciemment ou inconsciemment.

>> Investir sur le contenu éditorial.

>> Investir sur votre référencement local.

>> Capitaliser sur les éléments de réassurance (donner confiance à vos prospects).

>> Si ce n’est pas déjà fait, investir sur les réseaux sociaux pour poursuivre votre quête de visibilité sur le web. Ne pas oublier pour autant le slow content et tout ce qu’il implique en terme de réflexion et de travail.

>> Continuer les investissement sur la pub (SEA, display, facebook ads). (du fait de l’épidémie, les recherches internautes évoluent, et les coûts sur certaines requêtes évoluent aussi – exemple avec « vol pas cher ». Certains investissements en liens sponsos sont particulièrement intéressants). A voir au cas par cas. Et aussi parce que le smart bidding permet de meilleures performances en se basant sur un faisceau d’indicateurs bien plus larges que précédemment. De fait, selon les secteurs, ne pas voir les investissements publicitaires comme un coût mais comme une opportunité business (encore plus que d’habitude d’où l’intérêt de bien monitorer les performances).

>> Suivre vos performances (trafic, visibilité, conversions, téléchargements etc). A comparer avec n-1 pour comprendre les évolutions des usages et y répondre de la meilleure manière possible.
Regarder ce que font les concurrents pour voir les opportunités et s’en inspirer si possible.
Ne pas geler vos projets digitaux, ni les efforts faits sur votre référencement. Au contraire c’est maintenant qu’il faut y aller. Google n’a pas changé en profondeur ses algo.

Vu que comme en Mai les gens seront encore plus sur leur smartphone pendant cette période, il est important d’y être aussi.

 

Comment relancer son activité / plan d’action : Réflexions sur votre mindset

 

Relancer son activité, ça passe aussi et surtout par le mindset, ce fameux état d’esprit qui peut faire la différence et vous donner des ailes pour aller plus loin :

>> Voir le verre à moitié plein plutôt qu’à moitié vide : Rester positif. Toujours.

>> Être en mode combattant : C’est un combat contre ce fichu virus, et un combat contre vous-même.

>> Prendre soin de vous, faire du sport, vous ressourcer, capitaliser sur votre cer cercle proche. Vous satisfaire des victoires, même les petites.

>> Être reconnaissant de tout ce que vous avez.

>> Rester focused, et garder à l’esprit votre objectif et du pourquoi vous faites ce que vous faites.

>> Vous faire confiance, rester dans votre bulle mentale positive, garder le positif venu de l’extérieur, et supprimer le négatif.

>> Faire des ancrages positifs grâce à la PNL.

Bref, capitaliser sur ce qui marche pour vous.
Attention, ce sont des astuces / conseils. C’est à vous de vous les approprier, tout en respectant votre propre rythme, vos besoins, vos limites.
Si vous avez besoin de faire une pause, faites une pause.
Evidemment.

 

Ressources complémentaires

 

Comment trouver le bon coach en SEO

Qu’est ce que le slow content

A propos du coach pour entrepreneur Nicolas Vidal

Trouver sa voie grâce à l’entrepreneuriat

Qu’est ce que le coaching pour entrepreneur

Le coaching en communication digitale

Ressources pédagogiques pour construire votre projet entrepreneurial digital.

erreurs d'entrepreneur

Quelles sont les 10 grandes erreurs d’entrepreneur à éviter

By Archives

Parce que créer son entreprise requiert du temps, de l’énergie, et que le temps est une ressource qui s’effrite en quelques instants, voici les grandes erreurs d’entrepreneur à ne pas commettre.

Les erreurs d’entrepreneurs citées ci-dessous concernent des sujets non prioritaires pour le moment, ou à l’inverse des sujets auxquels il faut penser en amont et auxquels on ne pense pas.

Exemple #1 : Oui un joli logo c’est important, mais après deux semaines de création de votre entreprise non ce n’est pas essentiel (c’est à dire penser en priorité au focus sur la proposition de valeur et la promesse et le bénéfice client).
Exemple #2 : Ne pas passer du temps à enquêter sur vos utilisateurs cibles afin de bien identifier leurs besoins. Focalisez-vous sur ce sujet dès maintenant.
Attention, nous ne parlerons pas ici des formalités administratives et de toutes les démarches associées, déclarations urssaf, déclarations insee, statut juridique d’entreprise, liquidations judiciaires, redressement d’entreprise, aides à la création d’entreprise, etc.

Voici donc sans tarder le florilège des erreurs d’entrepreneur les plus communes (dont un très grand nombre que j’ai faites moi-même).

 

Ne parler à personne de son projet

 

>> De peur de se le faire piquer. Au contraire il ne faut ne pas avoir peur d’en parler : pour avoir des retours d’expérience, des idées, des encouragements, pour être mis en relation avec des personnes qui pourraient aider. Cet exercice vous sort de votre solitude.

Todo : Parler de votre projet à votre entourage.

Penser que vous pouvez avancer seul et ne pas déléguer

>> … Sans coach, ni mentor, ni accompagnement. Non, oubliez ça. Au moment venu vous serez très content de pouvoir vous appuyer sur une personne qui est déjà passée par cette étape là précédemment et qui vous apportera de bons conseils. Ne vous isolez pas. Inversement, ne vous associez pas aux « mauvaises » personnes : celles qui ne sont pas là pour vous aider mais s’enrichir sur votre dos.

>> Ne pas déléguer. Risquer de ne pas vous concentrer sur l’essentiel. Concentrez vous ce sur quoi vous apportez le plus de valeur. Le reste, déléguez le progressivement pour vous concentrer sur l’essentiel.

Todo : Prenez le temps de recueillir des avis extérieurs, ils ne seront pas tous bons à prendre, mais certains vous amèneront à changer de perspective. Et peut-être à voir le besoin de créer des partenariats.

 

Sous-estimer les questions légales, juridiques et comptables – Bref, ce qui concerne l’administratif

 

>> Négliger ou ne pas prendre en compte les aides financières à la création d’entreprise (ACRE, ARE, NACRE). Pourtant cela vous serait bien utile.

Todo : Regardez ce à quoi vous pourriez prétendre.

>> Ne pas passer de temps à réfléchir au statut juridique de votre entreprise. Selon le développement que vous prévoyez, un mauvais choix de statut peut s’avérer très contraignant.

Todo : Le plus simplifié est le statut micro-entreprise. Intéressant au lancement après vous pourrez changer.

>> Sous-estimer l’intérêt de suivre votre comptabilité. Bref, connaitre l’état de sa trésorerie, savoir si vous êtes capable d’investir dans de la formation, ou de l’accompagnement (du coaching par exemple).

Todo : Par exemple créez vous un compte bancaire dédié à votre activité pro. Passez par un outil en ligne (genre Henri) pour générer vos factures et devis.

 

Penser qu’avoir une bonne idée suffit et oublier l’intérêt de la vision de l’entreprise

 

>>Ne pas avoir de vision pour votre entreprise : Le pourquoi de votre activité. Ce pourquoi devrait vous guider tout au long de la vie de votre entreprise. Cela est particulièrement vrai si vous lancez votre activité sans objectifs, ni bonnes raisons.

Todo : Définissez la vision que vous voyez / voulez pour votre entreprise. Puis la proposition de valeur et le message. En premier lieu, prenez le temps de réfléchir à votre raison d’être : Le fameux Pourquoi ou Why de votre entreprise. Qui est le votre au final.

Oublier les questions fondamentales de votre marketing

>>Ne pas se spécialiser, rester généraliste en pensant à tort attirer plus de prospects (le problème ici est de cibler tout le monde et personne à la fois). C’est tout l’inverse qui se produit. Si vous avez des rhumatismes vous irez chez le rhumatologue, pas chez le généraliste.

>Ne pas tenir compte des « vrais » besoins de vos utilisateurs cibles.

Todo Focus sur ce qui compte vraiment : résoudre la problématique du client cible.

 

>Ne pas faire d’étude de marché (ou de manière trop légère). Oui l’étude de marché est plus que nécessaire pour avancer dans la bonne direction (en terme de différenciation, de positionnement, de connaissance des concurrents).

Todo Prendre le temps de bien regarder ce que propose la concurrence.

Sous-estimer l’importance de la stratégie de communication et la stratégie marketing digital

>> Oublier ou ne pas prendre le temps de concevoir la stratégie de communication et votre marketing digital. Ou du moins ne pas prendre (assez) de temps pour le faire. Alors que c’est la base pour pouvoir avancer sereinement et efficacement sur votre projet.

Todo : Réfléchir en amont à la manière dont vous voulez construire votre marketing et votre communication, quel est votre message ? Que voulez vous dire ?

 

>> Ne pas tester en amont votre produit auprès d’une cible restreinte, cible test. Avec cette méthode, vous savez rapidement si votre produit est valable pour le marché ou pas. Si le test ne s’avère pas concluant, il ne vous reste plus qu’à identifier les causes du crash, et de réorienter votre produit selon ce que vous avez appris. Dans cet exemple, soit vous voulez aller trop vite, soit vous cherchez à tout prix à sortir le produit parfait, alors que tant que vous ne confrontez pas votre produit ou service à la réalité de votre marché, vous n’aurez aucun retour concret.

Todo : Prenez le temps de tester votre produit / service afin de vous confronter à la réalité. C’est un mal nécessaire.

>> Ne pas investir dans votre SEO. Vous aurez beau avoir un produit parfait, tant que vous n’investirez pas de temps ou de ressource dans la création de votre visibilité, votre projet n’ira pas bien loin. Vos utilisateurs doivent savoir que vous existez, et que vous leur proposez un produit / service qui va changer leur vie dans un cadre particulier.

Todo : Construisez votre SEO aux petits oignons, avec un bon maillage interne, et une stratégie de contenus qui répondra aux intentions utilisateurs avec les bons mots clés.

 

Définir des objectifs commerciaux trop ambitieux et ne pas construire une politique commerciale solide

>> Définir des objectifs commerciaux trop ou pas assez ambitieux.
Todo : Définissez des objectifs commerciaux réalistes, réalisables, atteignables, concrets.
>> Espérer que les clients viennent tous seuls, ne pas prospecter.
Todo : Non vous devez construire une stratégie solide d’acquisition de prospects (sur votre site et sur les réseaux sociaux).

>> Être dans une démarche de vente agressive. Non vous n’avez pas besoin de faire ça. Acceptez votre rôle de vendeur. Focalisez votre discours sur l’apport d’une réponse pertinente à un problème réel.

 

>> Commencer à écouter les vendeurs de rêves sur Internet qui vendent LA solution ultime pour trouver 40 clients en 3h (euh non, si ça existait ça se saurait). Et vouloir faire comme eux. Non vous valez mieux que ça. Ce ne sont que des arnaques, passez votre chemin.

>> Afficher des prix bas, trop bas dans l’espoir de vendre une prestation.
Todo : Trouver le bon prix s’avère un enjeu complexe. Tout réside dans la valeur perçue par le client et le bénéfice gagné. Tester et tester encore vos prix.

Se jeter à fond dans sa boite, vouloir aller trop vite et oublier de réfléchir

>> Vouloir aller trop vite. Ne pas apprendre de ses erreurs.

 

>> Ne pas faire de pause, bosser partout, tout le temps comme un fou jusqu’à épuisement / burn-out, alors qu’il faut se poser pour réfléchir, prendre le temps de se poser les bonnes questions. Bref, ne pas s’auto-discipliner.

>> Ne pas comprendre assez tôt que le chemin est long, semé d’embûches, et que c’est un véritable marathon qui ne s’arrête… jamais.

Todo : S’investir dans son activité, évidemment c’est bien et nécessaire. Pour autant, il est crucial de faire des pauses, lever la tête du guidon, prendre du recul. Pourquoi ? Pour vous oxygéner, donner un nouveau souffle à votre activité, éviter le burn out. Je pense être bien placé pour vous dire à quel point ce point est important. Ce ne sera pas une « perte de temps », loin de là.

 

>> Se tromper dans les priorités et passer trop de temps sur des actions avec trop peu d’impact.

 

Oublier de prendre soin de soi

 

>> Ne pas avoir le bon mindset. Aujourd’hui, je sais qu’il faut croire en son offre, croire en ce qu’on est capable d’offrir à ses utilisateurs, ne pas abandonner, capitaliser sur ses forces, se concentrer sur l’essentiel, et sur sa vision.

 

>> Abandonner. Non il faut tenir, coute que coute. La lumière est au bout du tunnel.

Todo : Ce point rejoint le précédent. L’état d’esprit se travaille au quotidien. Il faut être bien avec soi pour être bien dans son activité. Pour cela il faut savoir s’écouter et lever le pied si besoin. Douter fait partie de la vie entrepreneuriale. Si vous sentez que vous doutez trop, arrêtez vous, faites le point, et regardez là où vous n’êtes pas aligné.e, si vous ne le faites pas, personne ne le fera pour vous.

>> Oublier de relativiser les échecs mais aussi les réussites : toujours rester humble : « le succès n’est pas final, l’échec n’est pas fatal, c’est le courage de continuer qui compte ».

>> Oublier l’humilité, ou inversement en avoir trop. Par exemples :

> Ne pas accepter l’idée que vous ne savez pas tout.

> Ne pas croire en son produit / syndrome de l’imposteur.

> Sous-estimer les concurrents. Être trop optimiste / perdre pied avec la réalité du monde de l’entreprenariat.

> Ne pas accepter l’erreur et la non perfection.

Todo : Ne pas oublier que ce genre de travers peut vous amener à une succession de mauvaises décisions. Toujours garder la tête froide et surtout, je dirais ne jamais considérer que les choses sont acquises, votre business, vos clients ne sont jamais acquis. Jamais. Une expérience décevante suffit à tout remettre en question en quelques minutes.

Ne pas capitaliser sur soi

 

>>Ne pas capitaliser sur vous-même : en terme de développement personnel, pour devenir une meilleure version de vous-même, en terme de brand content, vous vendez vos services / produits, mais vous vendez ce que vous êtes, vos valeurs, vos qualités, votre humanité. Ne l’oubliez pas.

>>Ne pas capitaliser sur un espace de travail calme, dédié au travail, et pas sur le coin de la table de cuisine (si possible).

 

>> Ne pas se former. Ou inversement, attendre d’être hyper formé, hyper performant, hyper compétent, hyper à l’aise, hyper en confiance pour se lancer.

>> Procrastiner, et oublier que l’action c’est maintenant.

Todo : Vous êtes votre meilleure chance pour votre projet. Vous êtes le moteur de votre projet. Votre énergie c’est le carburant que vous mettez dans le moteur.
Entreprendre son projet c’est aussi se développer soi, s’élever, s’accomplir, se révéler à soi.
C’est pourquoi il est essentiel de connaitre vos forces et qualités afin de les développer, et capitaliser dessus. A l’inverse il faut aussi connaitre vos faiblesses et vos défauts afin qu’ils ne deviennent pas un frein au développement et succès de votre activité.

 

Sous-estimer les retours et besoins de vos clients

 

>> Ne pas assez chouchouter vos clients.

>> Ne pas prendre (assez) compte des retours de vos clients (positifs ou négatifs).

Todo : Se rappeler en toute circonstance que le client est ROI, et que fidéliser un client satisfait s’avère bien moins onéreux qu’acquérir un nouveau.

 

 

 

Bonnes pratiques

 

>> Dans un premier temps, afin d’éviter les erreurs d’entrepreneur, il me parait essentiel de cibler la « bonne » offre aux « bonnes » personnes, orienter tout notre travail de communication sur ce ciblage, tester et retester son offre afin de s’assurer qu’elle répond à un vrai besoin.
D’où l’intérêt de rester sur l’essentiel au départ et commencer à s’occuper de points plus secondaires dans un second temps.

>> La valeur d’un produit se mesure à la qualité de l’expérience vécue. Concentrez-vous à faire vivre une expérience positive.

>> Mettre en place dès le départ les règles les plus efficaces en terme d’organisation, de productivité.

 

>> Avancer de manière itérative : Commencer petit, et à chaque étape validée, agrandir un peu plus le skateboard jusqu’à en faire la Porsche que je souhaite.

>> Se focaliser sur la valeur apportée à l’utilisateur et la qualité de la réponse apportée à ses problématiques. Toujours avoir en tête la valeur perçue par l’utilisateur, celle-là même qui justifiera ou non le prix de votre produit ou votre service.

 

>> Construire le site petit à petit et accepter l’idée que celui-ci soit en constante évolution : les pages business, les articles, page à propos, page contact, parcours utilisateur, arborescence selon les objectifs business.

>> Faire tester mon produit ou service à un groupe d’utilisateur test.

>> Travailler assez tôt sur l’acquisition de visibilité en développant les contenus éditoriaux visant à apporter une réponse aux problématiques de votre utilisateur cible.

>> Comprendre dès le départ (pour une entreprise individuelle) que je suis mon propre produit, ma propre marque et que je l’incarne /devrais l’incarner.

 

>> Garder en tête que : « Les gens achètent vos services / produits, par rapport à ce que vous êtes, ce que vous proposez ils s’en fichent (presque) ».

 

>> M‘entourer, demander conseil, montrer, tester.

 

>> Capitaliser sur mes forces (Ne perdez pas d’énergie sur les sujets sur lesquels vous n’avez pas de plus-value : sous-traitez), et inversement continuez de vous former sur les sujets essentiels pour vous.

 

>> Comprendre que me former, c’est bien évidemment, mais que l’action c’est encore mieux (passer plus de temps à agir qu’à se former).

 

>> Prendre le temps de se reposer, de se vider la tête pour mieux attaque par la suite.

 

>> Apprendre de mes victoires, de mes échecs, me former, apprendre avec enthousiasme.

 

>> Ne pas me brader mais ne pas non plus afficher des prix exorbitants. Pensez à vos prix selon la valeur apportée.

Todo : Ces erreurs d’entrepreneur consistant à penser que ne pas investir sur soi semble décorélé de son entreprise s’avèrent très répandues et prouvent que le chemin est encore long pour que les entrepreneurs aient ce réflexe et cette envie de s’élever.

 

Ressources complémentaires

 

L’entrepreneur super héros

Les motivations pour devenir entrepreneur

Développer un mental de gagnant

Conseils marketing pour créer son entreprise

Qu’est ce que le coaching pour entrepreneur ?

Développer la valeur perçue par le client

Trouver sa voie grâce à l’entrepreneuriat

Développer ses mad skills

Se comparer aux concurrents

Gérer le stress de l’entrepreneur

Créer une newsletter efficace et percutante

Supports pédagogiques pour construire votre projet et ne plus commettre d’erreurs d’entrepreneur.

syndrome de l'imposteur

14 solutions pour surmonter ton syndrome de l’imposteur

By Bien dans ton mental et dans tes émotions - Non aux pensées limitantes, Blog
Le syndrome de l’imposteur fait partie des grands points de blocage dans la réussite d’un projet entrepreneurial. Il est propre à la personne, selon son histoire.
Il peut te bloquer, t’empêcher d’avancer, il nourrit ton manque de confiance en toi. Bref, c’est le serpent qui se mord la queue.
Peut-être ce syndrome fait-il peut-être partie de ta vie ?
Si oui, le risque est grand de mal le vivre, mais rassure toi, il y a des solutions pour t’en débarrasser. Et mieux vivre ta vie professionnelle et entrepreneuriale. A commencer par comprendre les origines de ce ressenti. Pour mieux agir par la suite.  

Comment surmonter le syndrome de l’imposteur ?

  Voici ci-dessous quelques astuces pour sortir de ton syndrome. Pratique les en pleine conscience, c’est à dire sois complètement investi.e et dans le temps présent.   >> Accepte et prends conscience du fait que tu souffres du syndrome de l’imposteur. Ce n’est pas une maladie, ni un drame. Et surtout ce n’est pas éternel si tu décides d’y mettre fin.   >> Accepte-toi tels que tu es. Come as you are, comme dirait le slogan de Mc Donald’s ou la chanson de Nirvana. Ne cherche pas à être ce qu’on attend de toi.   >> Dis stop aux pensées négatives. Regarde le chemin que tu as accompli, tout ce que tu as fait, fête chaque petite victoire. Ce sont les tiennes, celles de personne d’autre.   >> Fais de tes axes de progression des objectifs. Fixe toi des objectifs ce sur quoi tu progresses.   >> Célèbre tes victoires même les petites. Prends le temps de noter chaque jour, chaque semaine tes petites victoires. Fête mes, célèbre les, sois en fier, sois fier de toi : ce que tu es, et ce que tu fais. Parle toi gentiment. Avec bienveillance mais sans complaisance. Reconnais ce que tu as fait de bien. Mets en place des petits rituels à faire tous les jours. Tels que : Te répéter tes qualités et forces. Relativise tes défauts, ils peuvent devenir un atout. Finis la journée par un bilan des points positifs de la journée. L’objectif est de finir sur une note positive.   >> N’attend pas demain pour surmonter ton syndrome de l’imposteur. Ta « guérison » commence dès maintenant. Ne repousse pas à demain. Fixe toi de petits objectifs chaque jour. Commence petit pour te mettre en confiance petit à petit. Tu es le maitre/ maitresse de ta progression.  
>> Accepte les compliments et juge toi de manière objective.
Regarde toi de manière objective. Tu pourras accepter tes propres compliments plus facilement.
  >> Capitalise sur tes qualités. A l’inverse accepte tes défauts et autres imperfections et travaille dessus.   >> Si tu peux, parle autour de toi de ce syndrome de l’imposteur pour t’en libérer et prendre de la distance avec le problème. Choisis des oreilles bienveillantes qui sauront relativiser tes angoisses.   >> Ecoute ce que disent les autres à propos de toi et pose un regard bienveillant sur toi-même. Sois ton meilleur.e ami.e. Tu ne peux pas avoir que des défauts, tu as forcément des qualités. Et encore une fois, chacun a son prisme. Tes qualités peuvent paraitre des défauts aux autres et inversement.   >> N’oublie pas que l’avis des autres leur appartient. C’est leur réalité, pas la tienne. Tiens toi à ce que tu penses, c’est le plus important pour rester focus sur l’essentiel. Ainsi tu peux dédramatiser et accepter une bonne fois pour toute que la perfection n’existe pas et que sa quête est vaine.   >> Capitalise sur toi même pour grandir. Identifie les axes permettant de t’améliorer.   >> Challenge toi. Lance toi de nouveaux défis (car rien ne vaut mieux que l’action).   >> Identifie tes propres pensées limitantes et d’auto sabotage. Il s’agit ici de remettre en question les pensées négatives qui te submergent. A titres d’exemples : Au pire, si je me plante, qu’est ce qui va m’arriver ? Est-ce grave si je n’ai pas toutes les compétences requises ? Dans ce cas, forme toi pour acquérir de nouvelles compétences / connaissances. Et n’oublie pas que rien ne vaut mieux que l’action. C’est ta meilleure stratégie pour lutter contre le syndrome de l’imposteur.   Ces exercices à pratiquer au quotidien requièrent de la rigueur, de la volonté, du temps, pourtant ils sont nécessaires à votre « guérison ». C’est une manière, à mon sens, de faire la paix avec soi-même, de retrouver de l’harmonie, bref vous capitalisez sur vous-même. Puisqu’il est subjectif, le syndrome est lié au vécu, aux valeurs, à la culture de la personne et de l’entreprise à laquelle il est rattaché.   Tu peux aussi te faire aider / accompagner avec un suivi psychologique.
 

Les symptômes de ton syndrome de l’imposteur

  A noter que les points listés ci-dessous sont liés directement ou indirectement à ta confiance en toi / estime de toi. >> Tu te dévalorises en permanence, la plupart du temps de manière injustifiée :  tu vois le verre à moitié vide, plutôt qu’à moitié plein. >> Tu es dur.e avec vous même et ne te pardonnes aucune erreur. >> Tu perds ton temps à te comparer aux autres (collègues, concurrents, partenaires, etc). >> Ton succès est surtout dû à des circonstances externes, mais pas à tes compétences. >> Tu ne te sens pas légitime face aux compliments qu’on te fait au sujet de ta réussite : tu ne les acceptes pas. >> Tu ne te sens pas à la hauteur, ou as peur de ne pas l’être sur des actions ou des projets que tu as réussi précédemment (au contraire sers toi de tes expériences passées). >>Tu n’acceptes pas les critiques constructives. >> Tu cherches à éviter les situations où on pourrait juger tes connaissances, vos compétences et connaissance. >> Tu as besoin de te montrer irréprochable et pousses la perfection jusqu’au bout (pour éviter tout imprévu). >> Tu évites de te mettre en avant, alors que tu aurais tant à gagner à le faire. >> Tu fais plus que ce qu’on te demande. >> Tu souffres d’un niveau d’anxiété (très) élevé. >> Tu procrastines. >> Tu banalises tes mérites. >> Tu peux aussi chercher à t’auto-saboter. >> Ton syndrome de l’imposteur peut provenir de tes origines socio-économiques, socio-culturelles. Tu peux te sentir en infériorité. Ex : Tu viens d’une famille d’ouvriers et tu rentres dans une grande société londonienne d’analyse financière. Le gap est immense et peut créer une sorte d’angoisse et de sentiment d’infériorité.  

Qu’est ce que le syndrome de l’imposteur ?

  Futura Sciences défini ce syndrome comme « La sensation de tromper son entourage. Le sujet concerné estime par conséquent que, s’il réussit, ce n’est jamais grâce à ses propres qualités, mais par chance, par malentendu ou par hasard. »   Ce syndrome de l’imposteur s’avère plutôt répandu, assez commun même. A différentes intensités selon les individus. A priori les femmes seraient plus touchées que les hommes.  
La personne victime du syndrome de l’imposteur considère que la réussite tient à des éléments externes à elle-même, qu’elle n’y est pour rien.
Ainsi la personne se dissocie de sa propre réussite.
Sauf que, à part dans quelques cas, si tu es ici, à cette place, dans cet environnement, c’est que tu as démontré un minimum de capacités à la fonction que tu occupes.
Le syndrome de l’imposteur touche toutes les sphères professionnelles, tous les secteurs, tous les postes, y compris les personnes à leur compte, les indépendants. Pour peu qu’ils aient choisi une mission trop calibrée pour eux mêmes.
Le syndrome peut être mal vécu, mais surtout peut s’avérer handicapant, s’il est poussé à l’extrême. Il peut même aboutir à de vraies pathologies, dépressions, angoisses.
Avant d’en arriver à ces extrêmes, voyons comment « combattre » ce syndrome, t’en défaire, afin de t’épanouir, grandir dans ta vie professionnelle.
Car c’est bien de cela qu’il s’agit : prendre du plaisir et t’épanouir dans ta vie professionnelle, pour te révéler , exploiter tes capacités. Et de fait te sentir légitime, à ta place.
 

Les risques psychosociaux

  Le syndrome est l’illustration d’un manque de confiance en soi, de faible estime de soi, de manque d’assurance, et d’insécurité affective, de complexe d’infériorité et d’un sentiment d’illégitimité pouvant conduire à l’inaction et la procrastination, à douter de ses capacités, à la dévalorisation de soi, la dépression, l’épuisement professionnel puis au burn-out. Bref, tout ceci crée le cercle vicieux du syndrome de l’imposteur qui se nourrit de l’intérieur.
Ta capacité à avancer est freinée à cause de ces pensées limitantes, ta peur du jugement. C’est pourquoi comme dit plus haut, la réaction naturelle et logique est de se montrer irréprochable. Sauf que cette quête sans fin de perfection s’avère épuisante. Ce n’est donc pas tenable à moyen / long terme.
Dans les cas avancés, il faut envisager d’aller en psychothérapie. L’objectif de ce type d’accompagnement : Atteindre une bonne connaissance de soi, reprendre confiance en soi, retrouver un confort affectif, oser sortir de sa zone de confort et surmonter sa timidité afin de ne plus souffrir du regard des autres.
L’estime de toi concerne ta manière de te juger, toi en tant qu’individu (le jugement ou l’évaluation que tu te fais de ta propre valeur, de l’importance que tu te donnes). Tu peux la développer en étant fidèle à ce que tu es au fond de toi, en respectant tes besoins, tes valeurs, tes croyances. L’estime que tu as de toi même est très proche de ce qu’on appelle l’affirmation de soi en intelligence émotionnelle.
Quant à la confiance en toi, elle concerne ta capacité à croire en toi, en tes capacités, ta conviction d’avoir les ressources en toi pour faire face à n’importe quelle situation. La confiance en soi concerne aussi ta capacité à avoir une vision réaliste de tes capacités. De telle sorte que tu ne sois pas en situation de surévaluer tes compétences, ce qui peut te mettre en danger ou dans une situation peu enviable.
 

Quand le syndrome de l’imposteur est avéré

  Il est possible que le syndrome que tu vis est réel. Par exemple : Tu as survendu tes compétences. Résultat : Tu n’es pas légitime, et n’es pas compétent comme on peut attendre de toi. Et là oui l’imposture est réelle. Solution : Sois honnête et transparent sur tes compétences réelles. Solution 2 : Forme toi, apprends. Pratique. Solution 3 : Apprends de ton erreur, fais le points sur ce que tu veux réellement et agis en conséquence. Peut-être que ce syndrome est le révélateur d’un besoin / d’une envie non assouvie.  

Que ressent une personne victime du syndrome de l’imposteur ?

 
Cela t’est-il déjà arrivé de ne pas te sentir légitime ?
  >> A un poste en entreprise ? >> En tant que leader dans une réunion ? >> Dans un groupe de personnes / groupe de travail ? >> Dans une soirée ?  
Tu sais, ce petit sentiment hyper désagréable qui te fait sentir « pas à ta place », « pas légitime », comme si tu avais volé sa place à quelqu’un d’autre ?
Comme si tu n’avais rien à faire là, parce que :
>> Tu n’aurais pas (assez de) les compétences / connaissances requises et nécessaires. >> Tu serais trop jeune / trop vieux. >> Tu n’aurais pas fait (assez) tes preuves. >> …   Tu noteras que j’ai utilisé le conditionnel. Puisque ce ne sont que des perceptions. Et qu’elles te sont propres, donc personnelles.
Bref, tu es là, et tu ne te sens pas à la hauteur de l’évènement, de ce qu’on attend de toi, tu te sens fébrile, tremblant, et tu as cette peur forte d’être démasqué.e.
Parce que tu ne te sens pas légitime, tous les succès qu’on t’incombe te paraissent non mérités, ou en tout cas pas associés à ton travail, tes capacités, compétences ou performances.
Dans ce moment là, tu penses :   >> « Je ne suis crédible qu’en étant parfait et irréprochable dans tout ce que je fais. » >> « C’est la seule manière que j’ai trouvé pour être crédible et valorisé. » >> « Je n’ai pas le droit de me tromper et / ou d’échouer. » >> « Si je tombe dans cette situation, je serai jugé et critiqué. » >>
Si tu as déjà ressenti cela, oui il semble que ce soit bien le syndrome de l’imposteur.
De fait pour contrebalancer ce sentiment d’imposture, tu cherches à compenser par une sur-performance / sur-visibilité. Ou aussi ce qu’on appelle « over-delivery » : c’est à dire faire plus, beaucoup plus que ce qu’on te donne. Alors, cela peut partir d’une bonne intention, comme te montrer indispensable, mais si cette pratique s’avère systématique, elle est peut-être révélatrice d’un petit syndrome de l’imposteur.  

Ressources complémentaires

  Fais la paix avec toi même Retrouver la forme Retrouve ton enfant intérieur Que sont les biais cognitifs La communication non violente Qu’est ce que l’intelligence émotionnelle ? Qu’est ce que la réalisation de soi ? Ta mission de vie Comment être authentique Trouver ton essentiel Mental de gagnant Ton syndrome de l’imposteur Ne te compare pas aux concurrents Ta charge mentale Ta confiance en toi Tes pensées limitantes Fais les bons choix Apprends à gérer tes émotions Gère ton stress Révèle toi à toi même Sois bienveillant.e envers toi même Développe tes mad skills Apprends à lâcher prise Réussis ta vie Rebondir après un échec Ose être toi même Construis et développe ton activité Principes de l’effectuation Les life skills Ta zone de génie Tes valeurs Les soft skills Ce qui t’empêche de réussir Accomplissement de soi S’aimer soi L’estime de soi Ressources pédagogiques
plaisir d'entreprendre

Qu’est ce que le plaisir d’entreprendre ? Focus sur les 7 plaisirs

By Inspiration, Blog
Trouver le plaisir d’entreprendre : Vous avez déjà entendu ce conseil ? Vous y avez déjà pensé ?
Avant la notion de plaisir, il faut d’abord trouver pourquoi entreprendre et pour quoi ? Quel objectif ?
Les journées sont courtes, trop courtes, on n’a pas le temps de faire tout ce qu’on avait prévu. C’est un sentiment que beaucoup partagent. Pour peu qu’on s’éparpille, à vouloir tout faire, en un temps record, on a l’impression de courir tout le temps, d’être sous pression.
Bref, c’est frustrant et anxiogène.
Une des raisons invoquées serait justement l’infobésité qui correspondrait à la tentation permanente de regarder les dernières actualités, derniers posts sur les réseaux sociaux.
La première question concerne d’ailleurs la somme des tâches que vous vous imposez au quotidien. « Que gagne-je à vouloir tout faire, tout de suite ? ». En effet, tout est urgent, tout doit être fait et envoyé dans un laps de temps très court. C’est un cercle vicieux.
Alors voici quelques conseils pour trouver le plaisir d’entreprendre.

Pourquoi chercher à trouver le plaisir d’entreprendre

 

Le fait de vous éparpiller vous fait perdre du temps, de l’énergie et vous plonge dans un cercle vicieux dans lequel vous vous sentez obligé.e de travailler encore plus pour rattraper le retard.

Bref, vous perdez du plaisir, peut-être même le sens de votre travail, le sens de votre vie professionnelle.

Pourtant, trouver le plaisir d’entreprendre sa vie professionnelle (et personnelle), son activité entrepreneuriale est possible, voire même souhaitable. En effet, si vous êtes bien dans vos baskets (ou autres types de chaussures), dans votre vie, vous gagnerez en productivité, vous aurez de meilleurs résultats. Bref, vous créez un cercle vertueux sur lequel vous devez capitaliser.

Encore plus en ces temps incertains de menace de covid 19 n’importe où, n’importe quand.

Construire et développer son activité prend énormément de temps et d’énergie, en plus de revêtir une bonne dose d’incertitude et d’insécurité sur la transformation de l’activité en réussite et en gagne-pain durable.

Alors si en plus le travail entrepreneurial ne comporte pas de plaisir mais que du stress et de l’angoisse, vous ne vous épanouirez pas dans ce que vous faites.

C’est pourquoi il est urgent pour soi de trouver le plaisir d’entreprendre.

Même si aujourd’hui tout n’est pas facile au quotidien, je prends énormément de plaisir à accompagner mes coachés et ils me le rendent bien.

Plaisir d’entreprendre #1 : Fixer des objectifs clairs et atteignables

 

 

Trouver le plaisir d’entreprendre en vous fixant des objectifs et vous y tenir vous permet de rester concentré sur l’atteinte desdits objectifs.

Les objectifs peuvent s’échelonner sur une échelle de temps large :

  • Objectifs à tenir sur une journée de travail.
  • Objectifs à tenir sur une semaine de travail.
  • Objectifs à tenir sur un mois.
  • Objectifs à tenir sur 6 mois.

Évidemment, c’est votre rôle de définir des objectifs crédibles, chiffrés / mesurables, réalistes et réalisables, et de fait limités dans le temps (le fameux SMART).

Quand vous vous lancez dans une nouvelle tâche / action, demandez-vous toujours si ladite action rentre bien dans le périmètres des objectifs fixés.

Si ce n’est pas le cas, mettez l’idée de côté (dans un document dédié aux nouvelles idées) pour revenir dessus par la suite.

Les objectifs que vous fixez doivent vous aider à développer votre activité (atteindre vos grands objectifs business) et devraient logiquement nourrir votre motivation.

Ils doivent être pertinents, cohérents, et doivent faire sens pour vous.

Bref, il s’agit de votre feuille de route. Plus elle est précise et concrète et plus ce sera facile pour vous de vous y tenir.

 

Plaisir d’entreprendre #2 : Se concentrer sur l’essentiel

 

Trouver le plaisir d’entreprendre en se concentrant sur ce qui compte vraiment pour faire avancer votre business. Quel est l’élément essentiel de votre activité ? Vos clients ! Concentrez vous sur la satisfaction de vos clients.

Si vous avez un doute sur les ordres de priorité : Classez par ordre décroissant ce qui est vraiment essentiel (comprendre : indispensable) puis le moins essentiel.

Voyez les 24h d’une journée comme une opportunité et non une contrainte : l’opportunité de vous forcer à vous focaliser sur ce qui importe le plus.

On peut faire l’analogie avec le cadre d’une photo : votre photo focalise sur une zone précise.

La loi de Pareto se rappelle encore à nous : Ne garder que les 20% qui vous apporteront 80%.

 

Plaisir d’entreprendre #3 : Optimiser sa gestion du quotidien

 

Trouver le plaisir d’entreprendre en définissant des objectifs précis et atteignables est la première condition de succès.

Les objectifs deviennent des actions dans votre feuille de route. Faites donc en sorte que ce soit le plus concret possible.

Découpez les actions trop larges en une liste de mini-actions. Par exemple, au lieu de se dire : « il faut que je comptabilise 20 nouveaux clients à la fin du mois », se dire « j’atteins 10 prospects le 15 du mois ».

Les objectifs deviennent ensuite des actions.

 

Matrice d’Eisenhower

 

Aidez-vous du tableau ci-dessous, la fameuse matrice d’Eisenhower, classez-y les actions selon leur statut.

« Ce qui est important est rarement urgent, et ce qui est urgent est rarement important », dixit le fameux Eisenhower lui-même.

Voici ce que je fais en plus pour plus de transparence : Dans chacun de ces blocs, je classe les actions à réaliser par ordre de priorité de 1 à 10.

ne plus s'éparpiller : gérer les urgences et les priorités au quotidien avec la matrice d'Eisenhower

 

Autre idée d’amélioration : Alternez dans la journée entre les tâches difficiles et simples. Pour varier les besoins de concentration, et les niveaux de difficultés. Entre deux actions complexes, placez une action rapide.

 

La matrice va vous aider à créer votre todo list pour la semaine. Vous déclinerez ensuite votre liste pour chaque jour de la semaine.

 

Plaisir d’entreprendre #3-1 : Gestion du quotidien : S’entourer des bons outils

 

L’objectif n’est pas de vous entourer de 50 outils différents qui vous feront perdre plus de temps qu’en gagner. Mais plutôt d’utiliser quelques outils qui vous aideront vraiment parce qu’utiles par rapport à vos besoins.

A titre d’exemples, j’utilise :

 

  • Google Agenda pour la prise de rendez-vous.
  • Evernote / Notion pour la prise de notes.
  • Trello pour la répartition des tâches.
  • Google Drive pour classer mes documents.

 

Plaisir d’entreprendre #3-2 : Stop au multi-tâches (le multi-tasking)

 

J’ai été pendant longtemps champion du monde du multi tasking : c’est à dire l’art de faire 3 actions en même temps.

Mais… J’ai appris à m’améliorer et… à gagner du temps là où je pensais en gagner alors que j’en perdais.

Bloquer des créneaux réservés à une seule activité pour ne pas en attaquer deux en même temps. Par exemple il peut s’agir de la rédaction de l’article de la semaine prochaine. 2 heures. Pas plus.

Même si vous n’avez pas fini votre tâche, vous vous arrêtez quand même, passez à ce que vous aviez prévu ensuite. Vous y reviendrez plus tard.

N’oubliez pas que même les petites tâches ont des créneaux. Cela permet de prévoir la répartition de la journée.

Pensez à couper les notifications sur votre téléphone, sinon vous êtes constamment dessus, à regarder tout ce qui passe. Et à la fin de la journée, au moment de votre bilan vous vous rendez compte que vous n’avez pas rempli vos objectifs. Et voilà !  Pas de Facebook pendant la journée de boulot !

Ne remplissez votre journée en amont qu’à 75% afin de vous laisser du temps pour les imprévus.

Organisez les temps de votre journée en créneaux de 5mn. Par exemple : 10 créneaux pour finir votre nouvelle landing page.

Soyez dans l’action, même si vous n’êtes pas 100% satisfait au moins vous agissez. C’est l’essentiel. Vous aurez le temps de revenir dessus par la suite.

 

Plaisir d’entreprendre #3-3 : Organiser son temps selon son rythme

 

Trouver du plaisir dans son business en suivant son rythme et en organisant sa journée selon ce rythme.

Réservez-vous 2 créneaux dans la journée pour checker vos mails et y répondre (exemple : en fin de matinée et en fin d’après-midi), afin de ne pas passer votre journée à répondre à des mails qui peuvent attendre quelques heures pour être répondus.

Ce dernier point rejoint l’idée de ne pas hésiter à vous isoler pour réaliser vos tâches. Sans sollicitations externes vous pouvez vous concentrer sur ce que vous avez à faire.

Profitez de la pause déjeuner pour lire les newsletters  qui vous intéressent.

Si possible, prenez vraiment le temps de vous reposer le midi (pour détendre le cerveau).

 

Chacun son rythme

 

A chacun son rythme : choisissez de réaliser les tâches les plus pénibles et les plus faciles à différents moments de la journée. Par exemple Soi tôt le matin ou en fin de journée.

De préférence, il vaut mieux commencer par le plus pénible. Parce que c’est fait et plus à faire, et que cela vous permet de limiter votre charge mentale (ne plus y penser : « il faut que je fasse ma facturation »).

Pour votre bien être, acceptez d’avancer petits pas par petits pas plutôt que de chercher à avancer par grosses étapes, ce qui peut dans ce dernier cas s’avérer chronophage et décourageant.

Chaque semaine, vous devez vous limiter à 3-5 grandes priorités.

Ce sera plus facile pour vous de décliner ces grandes priorités en petites actions par jour.

 

Plaisir d’entreprendre #3-4 : Faire des pauses

 

Trouver du plaisir dans son business en s’octroyant des pauses.

Dans la journée faites des pauses régulièrement même de deux minutes seulement. Par exemple prévoyez 1 pause de 2 à 5 minutes toutes les heures ou toutes les 90 minutes.

C’est loin d’être une perte de temps, contrairement à ce que je pensais pendant longtemps. Cela vous permet de vous recentrer, vous reconcentrer, libérer votre esprit et votre cerveau, et prendre du recul.

Suggestion (qui fonctionne très bien pour moi) : Fermez les yeux pendant 2 minutes, assis.e dans un fauteuil et ne faites rien. Juste vous concentrer sur votre respiration.

Bref, sachez vous imposer des sas de décompression dans la journée.

 

Plaisir d’entreprendre #3-5 : Savoir s’arrêter quand il faut

 

Si vous bloquez sur un point, arrêtez vous. Vous perdrez du temps à vous obstiner. Partez courir, faites autre chose, les idées viendront d’elles-mêmes (votre cerveau réfléchi pendant ce temps).

J’ai mis du temps à le comprendre mais il est important de savoir renoncer au bon moment. Vous n’abandonnez pas, vous vous donnez plus de chances d’y arriver la seconde fois.

 

Plaisir d’entreprendre #3-6 : Gestion du stress et écoute active

 

Si vous avez plusieurs demandes urgentes d’un seul coup, n’hésitez pas à temporiser les délais de rendus, pour ne pas être pris à la gorge.

Respectez votre chronobiologie : certains sont du matin d’autres du soir, c’est important de respecter votre rythme. Les pics de productivité arrivent autour de 11h et 16h. C’est donc à ces moments-là qu’il faut prévoir les actions vous demandant le plus de concentration.

Améliorez en continu votre productivité et votre organisation selon vos ressentis, et vos besoins.

 

 

Plaisir d’entreprendre  #4 : A la fin de la journée lister les points de satisfaction

 

A la fin de votre journée, prenez deux minutes pour faire le bilan.

Quels sont vos points de satisfactions ? Vos réussites ?

Là aussi j’ai mis du temps à le comprendre, mais pour votre moral, votre santé psychique, il est important que vous soyez satisfait, non pas de tout ce qui vous reste à faire, mais de tout ce que vous avez fait dans la journée. Cela revient à voir le verre à moitié plein plutôt qu’à moitié vide.

Essayez, vous verrez ça fait du bien.

 

Plaisir d’entreprendre  #5 : Focus sur l’action

 

Trouver le plaisir d’entreprendre en passant le plus possible à l’action. Pourquoi ? Parce que rien ne vaut l’action. Pour votre projet, pour votre moral.

Inversement évitez de procrastiner. Si vous procrastinez c’est que quelque chose cloche. Vous n’êtes pas à l’aise, et / ou pas aligné. Ce sera à vous d’identifier les points de blocage pour y remédier et avancer.

Déléguer les tâches sur lesquelles vous n’avez pas de plus-value est aussi une bonne solution.

D’une manière générale, concentrez-vous sur les axes sur lesquels vous êtes le plus fort / avez le plus de valeur à apporter.

 

Plaisir d’entreprendre #6 : Donner à son activité l’orientation qu’on souhaite vraiment

 

Pas de plaisir si vous ne faites pas ce que vous voulez. Si ce n’est pas le cas, demandez-vous si vous êtes réellement aligné.e entre votre activité, vos actions, vos valeurs.

 

Ressources complémentaires

 

Où travailler en tant qu’indépendant

Les plaisirs d’entreprendre

Cheminement intérieur de héros

Qu’est ce qu’entreprendre

Difficultés du solopreneur

Qu’est ce qu’un entrepreneur libre

Super héros et Harry Potter

Motivations à devenir entrepreneur

Les super pouvoirs des Pokémon

Interview d’utilisateur : je l’ai fait

Crée tes codes

Tu peux être extraordinaire

Tu bloques ?

Être optimiste ça veut dire quoi

Que fais tu de tes convictions

Ne cherche pas à plaire à tout le monde

Que fais tu de tes croyances

Ne renonce jamais à tes rêves

stratégie netlinking

Stratégie netlinking : Construire la stratégie pérenne en 8 points

By Blog, Stratégie SEO

Construire une stratégie netlinking pour développer votre visibilité sur les listes Google, oui, c’est possible, et c’est même largement recommandé.

Pourquoi ?

Parce que l’acquisition de notoriété fait partie des piliers fondateurs d’une bonne stratégie SEO.

Revenons à la base : qu’est-ce qu’un backlink : C’est un lien provenant d’une source externe pointant vers une page de votre site.

 

Ce qui compte en matière de backlinks ?

 

La qualité et la quantité desdits liens pointant vers vos pages.

A contenus de la même valeur, Google favorisera sur ses listes de résultats la page ayant la notoriété la plus forte (je simplifie fortement le propos, mais c’est souvent une réalité).

On sait également que ce travail d’acquisition de backlinks s’avère long, chronophage et pas toujours couronné de succès. Et pourtant il est nécessaire.

Alors comment mettre en place une stratégie d’acquisition de back links sans qu’elle prenne un temps fou ?

 

Stratégie netlinking : Retour sur les critères qualité SEO d’un « bon » backlink

 

Revenons sur ce qui nous permettrait de définir un backlink respectant les guidelines officielles du SEO.

 

Stratégie netlinking : Ce qu’est un « bon » backlink

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-search-plus »]Un « bon » backlink respecte les guidelines SEO. A savoir :

 

>> Ledit backlink est présent dans le contenu éditorial de la page, au format html et présent dans le code source. La page sur laquelle il se trouve est indexée sur Google. Ladite page est accessible dans la structure de la page et a des objectifs SEO.

>> Il est en dofollow et non en nofollow.

>> Les thématiques de la page de départ et de la page d’arrivée devraient être similaires et /ou complémentaires. Objectif : Rester dans un champ sémantique proche qui ne perturbe pas l’utilisateur dans sa navigation.

>> Si possible, il vaut mieux capitaliser sur le plus grand nombre de sources de backlinks possible (On parle ici de variétés de domaines référents) plutôt que de capitaliser sur une seule source. On comprend ainsi qu’il vaut mieux diversifier les adresses IP. Pourquoi est-ce important de varier les sources de backlinks ? Chaque site source a une notoriété, et un historique qui lui est propre. Les bénéfices sont bien sûr très importants.

>> Les ancres de liens (c’est à dire les textes de liens ou anchor texts) doivent être variées mais non sur-optimisées. C’est à dire qu’en terme d’optimisations sémantiques, les ancres doivent être travaillées mais sans alourdir l’expérience de l’utilisateur : L’ancre doit apporter de la valeur à l’utilisateur, c’est à dire l’aider dans sa navigation.

 

Stratégie netlinking : Ce qu’est un « mauvais » backlink

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-search-plus »]Un « mauvais » backlink correspond à au moins un des critères cités ci-dessous.

 

>> Est sur-optimisé au niveau sémantique et répété xx fois. De fait il risque de ne pas apparaître naturel pour l’utilisateur.

>> Est présent dans le footer, la zone froide de la page, et de fait présent sur l’ensemble des pages du site.

>> N’apporte pas de valeur dans la navigation de l’utilisateur.

>> Les thématiques des pages deux pages : départ et arrivée, ne matchent pas ou trop peu : ne sont ni similaires ni complémentaires.

>> Est présent sur une page apportant peu de valeur à l’utilisateur (exemple : page partenaires).

 

Stratégie netlinking : Retour sur les évolutions de la stratégie d’acquisition de backlinks

 

Le netlinking, à l’image du SEO, a énormément évolué ces 15 dernières années.

 

Stratégie netlinking : Evolutions avec Google Penguin (et non Pingouin)

 

Peut-être vous en souvenez-vous : Avril Mai 2012 en France, nous avions connu un ras de marée énorme : L’arrivée de Google Penguin (Manchot en français), et cela après l’arrivée fracassante de Panda en Août 2011.

Le filtre Penguin avait pour rôle de sanctionner les « mauvaises » pratiques de netlinking.

Les sites utilisant des techniques frauduleuses notaient une forte baisse de leur visibilité sur les listes de résultats de Google. Certains sites avaient perdu jusqu’à 90% de leur trafic SEO.

La seule solution pour eux était de modifier leurs pratiques en termes de stratégie netlinking et encore il leur fallait attendre parfois plusieurs mois pour que leur visibilité n’augmente.

Depuis ce moment, la règle en terme de stratégie netlinking est de rester dans les pratiques « propres ». Bien sûr cela n’empêche pas certains sites notamment les black hat SEO, de mettre en place certaines mauvaises pratiques.

 

Stratégie netlinking : Evolutions avec PageRank

 

Google a réussi à se démarquer dès ses débuts des autres moteurs de recherche notamment grâce à son PageRank (Outil développé par Larry Page, d’où PageRank et non la référence à la page web).

Le PageRank se matérialisait à l’époque par une barre verte affichée dans votre navigateur. Il présentait une note de 0 à 10. 10 était la meilleure note correspondant à la note de popularité d’une page. Arriver à 5 ou 6 était déjà une très très bonne note.

 

Il était ainsi possible de connaitre la popularité de n’importe quelle page du web grâce à cette petite barre verte.

Tout le monde le surveillait comme le lait sur le feu, et, vous vous en doutez, nombreux sont ceux, à avoir tenté de le faire grimper artificiellement.

La conséquence logique est que progressivement, Google a arrêté de le mettre à jour, et l’a même supprimé des navigateurs courant 2013.

Aujourd’hui le PageRank fait toujours partie des nombreux critères de classement du moteur de recherche, mais plus personne dans la sphère publique n’y a accès.

 

Stratégie netlinking : Outils permettant la mesure de la notoriété d’une page

 

La quête de notoriété est toujours aussi importante dans la sphère SEO. Même si on n’a plus accès au PageRank certains outils nous permettent de connaitre le niveau de notoriété d’une page.

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-search-plus »]Certains outils reprennent les critères de qualité du PageRank. Deux critères essentiels :

 

>> Le volume de liens pointant vers une page en particulier. On parle de variété des sources : Il vaut mieux avoir 100 backlinks depuis 100 sources différentes, que 100 liens provenant d’une seule source.

>> La qualité des liens pointant vers ladite page. Par qualité des liens, il faut entendre notoriété des pages affichant un lien vers votre page.

Chaque outil appelle ces critères différemment, mais globalement ils s’appuient sur ces indicateurs, puisque c’est aussi comme cela que fonctionne Google.

 

Stratégie Netlinking et EAT

 

Cette quête de notoriété va dans le sens du triangle d’or du SEO : EAT : Expertise, Autorité, Fiabilité.

>> Votre contenu fait-il figure d’expert par sa richesse, sa précision, la qualité de la réponse apportée à l’utilisateur ?

>> Votre contenu fait-il figure d’autorité dans votre domaine ? (A-t-il des liens pointant vers lui ?).

>> Votre contenu est-il fiable ?

 

Outils dans la stratégie netlinking : Majestic SEO

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-search-plus »]Les critères de cet outil se nomment les Majestic flow metrics. Il s’agit de :

 

>> Trust Flow / TF : Axé sur la qualité des backlinks.

>> Citation Flow / CF : Axé sur la quantité des backlinks (prédit l’influence d’une url selon le volume de sites qui y sont liés).

Ils sont notés sur 100 (à partir de 30, on considère que c’est une bonne note). Il existe aussi le topical trust flow / TTF : il mesure le trust flow d’une page sur une thématique donnée. Cela vous permet de savoir si la thématique de la page analysée est facile à identifier ou pas.

Dans le meilleur des mondes, il faudrait que la valeur du Trust Flow soit proche de celle du Citation Flow (sur 100).

Plus le rapport CF/TF est élevé, plus le site semble avoir un profil « spammy ».
Concrètement il est préférable d’avoir un lien d’une page avec un CF:15/TF:15 plutôt que d’une page avec un CF:30/TF:5.

 

Outils dans la stratégie netlinking : Ahrefs.com

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-search-plus »]Cet outil a deux critères :

 

>> Url rating : Puissance d’une page.

>> Domain rating : Puissance d’un domaine.

 

Outils dans la stratégie netlinking : Moz

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-search-plus »]Cet outil a deux critères :

 

>> Domain authority / DA.

>> Page Authority / PA.

 

Outils dans la stratégie netlinking : Semrush

 

Fonctionne sur un système proche.

 

Outils dans la stratégie netlinking : Ranxplorer

 

Fonctionne sur un système proche.

 

Outils de netlinking : La Search Console

 

Dans la section « Liens » vous avez la liste de domaines identifiés pointant vers vos pages. C’est un premier élément de réponse mais ne suffit pas bien sûr.

 

Stratégie netlinking : Quelles sont les bonnes pratiques pour améliorer l’existant et trouver de nouveaux backlinks ?

 

Commencer par une phase d’audit / amélioration-optimisation de l’existant

 

Afin d’améliorer, développer votre netlinking il convient d’abord de savoir où vous en êtes.

 

Audit de netlinking

 

C’est pourquoi vous devez réaliser votre propre audit avec les outils mentionnés ci-dessus (Majestic SEO, Ahrefs et même la Search Console).

>> Regardez votre TF et CF et leur évolution dans le temps.

>> Regardez les liens cassés, ou liens pointant vers des pages en redirection 301.

>> Regardez le netlinking actuel : pourrait-on faire des liens vers certaines pages importantes avec une ancre de lien pertinente (à partir des sites sur lesquels vous pouvez facilement avoir un impact). Les pages linkées actuellement sont-elles pertinentes (quid de la page partenaire, contact, confidentialité, mentions légales par exemple).

>> Faites un audit de la concurrence : regardez les sources externes qu’ils ont et dont vous pourriez vous inspirer.

 

Stratégie netlinking : Phase correction

 

>> Listez l’ensemble des corrections que vous identifiez et faites les mettre en place progressivement.

>> Cette phase, aussi peu passionnante soit-elle est autant importante que la phase de négociation de nouveaux back links. D’où l’intérêt d’y passer du temps.

 

Stratégie netlinking : Acquérir de nouveaux backlinks  de manière « automatisée »

 

Il s’agit ici de mettre en place des actions de netlinking faciles et rapides à mettre en place. Le terme « automatisé » connait ainsi certaines limites.

Trop souvent, le netlinking est décorrélé de l’expérience vécue par l’utilisateur, pourtant je suis convaincu qu’un lien externe présent a tout autant d’importance pour l’utilisateur qu’un lien interne.

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-search-plus »]

 

>> Identifier les bons annuaires dans votre thématique ou thématique complémentaire. Il existe encore quelques bons annuaires (choisir à partir d’un TF de 20). L’impact SEO est souvent faible / mineur mais existe.

>> Acheter des noms de domaines expirés : vous profitez de leur notoriété.

    • Exemple d’utilisation : Rediriger le domaine acheté en 301 vers votre site.
    • Cela peut être une très bonne opération.
    • Certains sites listent les domaines expirés (avec le TF correspondant).

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-search-plus »]Et aussi…

 

>> Créer des liens externes à partir d’un réseau de sites.

>> Être actif sur les forums avec la présence du lien vers votre site en signature.

>> Procéder aux échanges de liens en mode triangulaire (ou liens croisés) avec vos sites partenaires.

>> Faire des commentaires sur des pages articles de blog. Ajoutez votre domaine.  Attention ces liens sont souvent en nofollow (regardez au préalable dans le code source les commentaires existants sur la page en cours ou une autre page du même blog, ce sera la même procédure sur toutes les pages).

>> Acheter des liens. Cette technique est officiellement interdite par Google (sauf que… Tout dépend de la manière dont c’est fait…. Si cela parait naturel et reste dans la thématique de l’utilisateur… C’est bon).

 

Stratégie netlinking : Acquérir de nouveaux backlinks par le linkbaiting

 

Le linkbaiting ou appât de liens consiste à proposer du contenu pertinent et complet pour pousser les internautes à créer des liens vers ledit contenu. C’est une technique de netlinking longue à mettre en place mais qui n’a que des avantages.

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-search-plus »]Parmi les techniques de linkbaiting :

 

>> Articles invités (=guest blogging). Un blog partenaire publie votre article (avec un lien vers votre site).

>> Proposer à des sites de partager votre infographie avec leur audience.Proposer de partager un jeu concours.

>> Proposer un produit gratuitement à des sites influents (ebooks, formation, etc).

>> Créer des guides, des listes (50 façons originales de se faire remarquer sur les Réseaux Sociaux), des études de cas (comment booster votre trafic en 10j), créer des tutoriels qui feront autorité car uniques, complets et obtiendront des backlinks.

>> Créer un outil gratuit répondant à un vrai besoin.

>> Se faire interviewer.

>> Lien de fin d’articles pointant vers le contenu complet.

>> Rédiger un article regroupant plusieurs experts.

> Participer dans une association (lien dans la liste des donateurs).

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-search-plus »]Et aussi…

 

>> Articles à controverse, études de cas. Des contenus originaux, ou en tout cas  avec une démarche originale qui marquera les esprits.

>> Proposer des webinars.

>> Demander à vos clients un lien vers votre site.

>> Penser aux liens locaux (négocier un lien depuis le site de la mairie, de la CCI, des commerces , des partenaires locaux et institutions, médiathèques etc).

>> Penser à votre réseau. Exemples : sites des espaces de coworking et / ou d’évènements.

Penser à obtenir des avis sur votre fiche Google MyBusiness.

L’important ici est qu’on parle de vous. On parle alors de citations de votre nom (en bien tant qu’à faire, car votre fiabilité est jugée).

 

Stratégie netlinking : Mon avis

 

Construire une stratégie netlinking,  gérer et négocier des liens externes n’est pas évident, requiert du temps, et de la patience, mais il est possible de mettre en place une stratégie pérenne, utile pour tout le monde.

Les articles invités par exemple fonctionnent très bien et apportent de bons résultats.

Lorsqu’un site vous propose une campagne de netlinking, regardez toujours les scores de TF CF du site partenaire proposé sur Majestic SEO, cela vous donnera un premier indice de la faisabilité de la campagne.

Faites ensuite attention aux conditions. Parfois elles s’avèrent totalement inégales et se révèlent une forme d’escroquerie. A faire attention donc.

Gardez en tête que vos liens entrants, c’est à dire les liens vers votre site (qui ont pour objectif d’augmenter la popularité d’un site, accroître la popularité dudit site) doivent être des liens de qualité, des liens qui doivent paraitre naturels aux yeux des utilisateurs. Oublions donc les liens spammy, les liens sur optimisés, les liens ne paraissant pas naturels dans la navigation de l’utilisateur.

 

Stratégie netlinking : Ce que c’est en bref

 

Le netlinking est également appelé link building, c’est à dire une stratégie visant à obtenir des backlinks, par exemple dans une opération d’échange de liens, comme des liens réciproques (le nombre de liens compte autant que la qualité de ces liens).

Bref, retenez que obtenir des backlinks, c’est donner à votre site la chance d’augmenter votre popularité, en créant un lien de qualité entre deux pages appartenant à la même thématique. Cela peut se faire via différentes techniques comme listé plus haut. Passer par la gestion d’un nom de domaine expiré pointant vers votre site (votre nom de domaine) peut être une solution tout à fait envisageable.

Faites toujours attention à la qualité de la page de destination (proposition de valeur, intérêt, affichage, contenu éditorial, richesse sémantique).

Je l’ai déjà dit, mais faites attention à l’achat de liens qui est une technique non recommandée par Google.

 

Ressources complémentaires autour de la stratégie netlinking

 

Gérer son blog wordpress comme un chef

Trouver le bon coach en SEO

Les mauvaises pratiques SEO

Booster la stratégie éditoriale

Les questions SEO fréquentes

Mettre en place la stratégie SEO locale

La bonne structure de maillage interne

La stratégie SEO 2022

La checklist SEO

Ressources pédagogiques pour construire votre projet entrepreneurial digital.

engagement des utilisateurs

Comment développer l’engagement des utilisateurs sur votre site

By Blog, Ton site, ton marketing, ton business

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Afin de créer l’engagement des utilisateurs (autour de votre marque, de vos produits ou services, de votre site), le trafic sur vos pages web ne suffit pas, il faut quelques ingrédients essentiels.

Mais au fait, qu’est-ce que c’est l’engagement des utilisateurs ?

Quels sont donc ces ingrédients ? A quoi sert-il ? Pour quels objectifs ? Quels sont les KPI à suivre ?

Pour avoir les réponses suivez le guide !

 

Que signifie engagement des utilisateurs ? A quoi sert-il et pourquoi est-il essentiel pour votre business ?

 

L’engagement des utilisateurs se défini comme « toute interaction entre vos utilisateurs cibles et votre blog / site« .

L’engagement des utilisateurs se mesure selon vos objectifs business et selon les KPI (indicateurs clés) que vous avez définis en amont.

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-search-plus »]Par exemple il peut s’agir de (un ou plusieurs indicateurs à la fois) :

 

>> Taux de rebond (% d’utilisateurs ayant quitté la page).

>> Taux de nouveaux utilisateurs.

>> Nombre de pages vues par session.

>> Temps passé par page.

>> Nombre d’inscriptions à un webinaire.

>> Nombre d’inscriptions à une newsletter.

>> Nombre de téléchargements d’un livre blanc / e-book.

>> Nombre de leads pour un produit ou un service.

>> Nombre de commentaires laissés.

>> Nombre de likes et de partages.

>>

 

La liste n’est pas exhaustive.

 

 

Bref, il y a autant d’indicateurs de performance que d’objectifs business, que de types de sites (e-commerce, média, etc).

L’engagement est stratégique. En effet, pas d’interactions sur votre site = pas de business.

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-search-plus »]A noter qu’il existe trois types d’engagement :

>> Engagement simple : Intérêt pour un site, une marque.

>> Engagement pour l’achat : Intérêt pour un produit ou un service.

>> Engagement viral : Il s’agit des prospects qui sont devenus des consommateurs et qui communiquent sur le site / marque. Ils sont fidélisés et sont des ambassadeurs. Il faut prendre soin d’eux et entretenir la fidélité à coup de coupons de réductions, offres premium, les faire parler (par exemple ce sont eux qui laissent des avis sur votre fiche Google MyBusiness.

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-search-plus »]L’intérêt de l’engagement est triple :

>> Fidéliser les prospects et les consommateurs.

>> Générer de la notoriété, par le relais, le bouche à oreille par exemple.

>> Créer des échanges.

 

Engagement des utilisateurs : Que faut-il pour réaliser une interaction ?

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Les produits ou services proposés doivent correspondre aux besoins et contraintes des utilisateurs cibles dans un contexte spécifique. Bref, la proposition de valeur, et les objectifs.

Les émotions rentrent en ligne de compte : Il doit être touché dans le bon ou le mauvais sens. Le storytelling est une arme redoutable pour cela (le discours doit être sincère et authentique, du vécu au final).

Les contenus éditoriaux produits (fiches conseils, articles, etc) doivent apporter de la valeur et cibler l’utilisateur cible. Sinon pas d’intérêt. La construction des pages ainsi que leur ergonomie.

Citons également la charte graphique qui doit être en osmose avec l’ensemble des axes de votre site. La visibilité de votre site sur Google ou sur les réseaux sociaux crée une confiance essentielle.

Bref, ce sont plein de petits ingrédients, qui, mis bout à bout créent cette cohésion d’ensemble indispensable pour créer de l’engagement.

 

Astuce engagement des utilisateurs #1 : Ayez des objectifs bien définis

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Avant de chercher la progression de l’engagement des utilisateurs, il convient de définir deux axes essentiels :

>> Définir vos objectifs business.

>> Définir les indicateurs clés qui vont vous permettre d’atteindre lesdits objectifs.

 

Les objectifs sont à deux niveaux :

>> Objectifs globaux (ex : Booster de 50% mon nombre de clients – ambassadeurs).

>> Objectifs par type de page (ex : Booster de 50% le nombre d’inscrits à la newsletter sur la page newsletter).

 

Après cette première étape décisive vous pourrez commencer à définir un plan d’action orienté atteinte des objectifs.

Combien de fois, ai-je vu des éditeurs de contenus se plaignant de ne pas avoir d’engagement alors qu’ils n’avaient même pas identifié d’objectifs.

Vient ensuite la phase, où par le biais de reporting, vous allez suivre l’évolution des performances afin de prendre les décisions qui s’imposent et / ou les meilleures.

On appelle cela la prise de décision par la data.

 

Astuce engagement des utilisateurs #2 : Investissez sur le contenu de qualité

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]La qualité, la pertinence, la cohérence du contenu éditorial (ainsi que la régularité de publication) sont évidemment essentiels pour générer de l’engagement.
On imagine par défaut qu’un contenu long apporte des réponses et de la valeur, ce qui dans les faits ne se vérifie pas à chaque fois.
Pas de contenu impactant, différenciant apportant ni de la valeur ni des réponses appropriées aux besoins des utilisateurs = pas d’engagement.
La clé réside dans le fond (les réponses aux problématiques) et dans la forme (ton provocateur, mémorable ou controverse, techniques de storytelling ou copywriting).
Pensez à mettre à jour les contenus existants (besoin de compléments, ou merger avec d’autres articles)
La forme concerne également la diversification des types de contenus : articles, podcasts, vidéos, infographies.
Bref, des contenus qui correspondent au profil des utilisateurs cibles.
Pour plus d’authenticité dans le propos, il s’avère judicieux de s’appuyer sur des images /visuels de votre propre création (canva.com est votre nouveau meilleur ami).
Prêtez une attention particulière aux titres de vos pages pour marquer les esprits (bien sûr il ne s’agit pas de provoquer pour provoquer mais de susciter l’intérêt du lecteur tout au long de l’article).
Pour plus de différenciation, envisagez votre stratégie éditoriale sous l’angle du slow content, qui se veut une approche tournée vers l’essentiel, la sobriété pour plus de sens.
L’engagement appelle l’engagement, n’hésitez pas à rebondir sur les commentaires et avis des utilisateurs. Vous construisez un cercle vertueux de cette manière.

engagement des utilisateurs

 

Astuce engagement des utilisateurs #3 : Cohérence et pertinence de l’ensemble, votre sincérité et vos valeurs

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Votre communication digitale doit refléter votre positionnement, vos valeur, votre proposition de valeur, l’identité de vos utilisateurs cibles, vos objectifs business et éditoriaux.
La cohésion de l’ensemble s’avère indispensable pour que vous apparaissiez comme crédible, sincère et authentique dans votre démarche.
Difficile de vouloir créer des interactions sur un site / blog qui parait fake.

 

Astuce engagement des utilisateurs #4 : Axez la réflexion sur la proposition de valeur

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Vous pouvez avoir la meilleure stratégie éditoriale de votre secteur, la communication digitale la mieux ficelée, si votre proposition de valeur ne correspond pas aux besoins et contraintes de vos utilisateurs cibles dans un contexte d’utilisation spécifique, vous irez droit dans le mur.

Votre proposition de valeur correspond à la raison d’être de votre activité, le grand Pourquoi (ce pour quoi vous êtes fait.e, ce que vous pouvez apporter au Monde dans la sphère privée comme dans la sphère professionnelle).

Il n’y a qu’en confrontant votre proposition de valeur à votre marché que vous saurez si oui ou non vous allez dans le bon sens.

C’est ce qu’on appelle l’expérience utilisateur. Une expérience positivement vécue par votre utilisateur cible est une étape stratégique pour la suite des engagements générés.

Le secret absolu selon moi serait d’apporter une vraie valeur ajoutée pour l’utilisateur cible (vraie = utile et facilement utilisable). C’est ce qui vous permettra de devenir indispensable.

 

Développez l’engagement des utilisateurs #5 : Investissez sur les axes techniques et ergonomiques

 

L’expérience utilisateur ne se résume pas à la pertinence de la proposition de valeur mais tient également dans l’expérience vécue sur les interfaces.

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-search-plus »]Les critères correspondants sont :

>> Le temps de chargement de pages.

>> Des templates de pages bien construits côté SEO (titre en H1, sous-titres en H2 et H2, fil d’Ariane, chapô, contenu éditorial, header footer, balise index, balises méta, sommaire en haut des articles, etc).

>> Des templates de pages bien construits côté ergonomie mobile et web (attention aux erreurs : ascenseur latéral, taille des textes, écarts entre les lignes, liens textes, priorisation des contenus).

>> Critères d’accessibilité pris en compte.

>> Ajouter des interactions utiles et pertinentes / Supprimer les interactions inutiles ou qui ne transforment pas.

>> Optimiser ou refondre ou supprimer les pages avec un tx de rebond élevé.

 

engagement des utilisateurs

 

Pour plus d’engagement des utilisateurs, investissez sur l’organisation et thématisation des contenus selon le contexte d’utilisation de vos utilisateurs cibles

 

Il s’agit ici de construire une architecture de l’information qui corresponde au contexte d’utilisation des utilisateurs cibles.
L’arborescence est impactée, ainsi que le parcours utilisateur, ainsi que les axes de la navigation interne (et ancres de liens). >> Navigation épurée mais contextualisée.

 

Besoin de plus d’engagement des utilisateurs ? Pensez à votre image de marque

 

La confiance dont l’utilisateur cible a besoin pour créer de l’engagement dépend de la qualité et pertinence de la charte graphique. Celle-ci doit être en cohésion avec l’ensemble des points cités ci-dessus.

 

Engagement des utilisateurs : Développez la visibilité de votre site sur le web

 

La visibilité de votre site sur les moteurs de recherche sur des requêtes propres à votre secteur, sur les réseaux sociaux participe au développement de votre notoriété, ainsi qu’à la confiance qu’un prospect peut vous donner.

Ce cercle vertueux permet de fidéliser les utilisateurs / lecteurs.

 

Perdurez le développement de l’engagement des utilisateurs sur d’autres supports de communication

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]L’engagement des utilisateurs cibles autour de votre marque, de vos valeurs, de votre Pourquoi passe aussi par :

>> Des newsletter impactantes sur lesquelles vous déclinez vos contenus.

>> Une stratégie social media où il s’agit d’interagir avec les utilisateurs : liker, commenter, partager.

Fidéliser les utilisateurs avec des cadeaux / offres gratuites / réductions en tous genres.

Echanger « en vrai » avec vos utilisateurs.

Avant d’acheter vos produits ou services, ils vous achètent vous en premier « c’est toi que je veux ».

 

L’engagement des utilisateurs va de paire avec le référencement naturel

 

Mettre en place une stratégie de référencement naturel, c’est « chercher à plaire aux moteurs de recherche, Google en premier », mais c’est aussi vouloir plaire aux utilisateurs cibles en proposant des contenus de qualité répondant aux intentions utilisateurs, proposer une navigation optimale, proposer des pages qui se chargent rapidement et s’affichent rapidement en version mobile.

L’objectif est ici de proposer une expérience positive aux utilisateurs, afin de les engager et les fidéliser car ce sont eux qui achèteront vos produits et services.

 

Ressources complémentaires autour de l’engagement des utilisateurs

 

Générer de l’engagement des utilisateurs est une action à long terme qui se conçoit en amont et qui touche autant la stratégie marketing que la conception de vos supports digitaux.

Les axes qui me paraissent indispensables :

>> La pertinence de la proposition de valeur que vous affichez en adéquation avec les besoins et contraintes des utilisateurs cibles.

>> La pertinence et la cohésion d’ensemble entre votre offre, vos contenus, vos valeurs, votre champ éditorial.

>> Et enfin la qualité des contenus proposés, et même pour aller plus loin, l’intérêt des contenus dans le contexte d’utilisation et de recherche des utilisateurs cibles.

 

Qu’est ce que le slow content

Rendre votre site user friendly

Qu’est ce que le coaching SEO

Construisez votre référencement naturel.

Supports pédagogiques pour construire votre projet entrepreneurial

slow content

Qu’est ce que le slow content ? Faut-il investir dessus ?

By Blog, Ta com'
[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]A force d’être submergés en continu par un flux de contenus en tous genres, on devient info-obèses, le mal du siècle.

Le risque est qu’on lise les contenus mais sans adhérer. D’ailleurs, le taux d’engagement ne fait que chuter.

Et si pour arriver à plus d’adhésion, d’engagement à une marque, un site, ses produits / services, la solution était de revenir à l’essentiel ? Produire de manière plus raisonnée, pour plus de sens, plus d’intérêt, de valeur, d’authenticité ?

 

Le slow content est-il LA solution ?

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Le slow content, cette nouvelle tendance de contenu lent, ou plutôt ralentissement de la cadence éditoriale s’inscrit comme une alternative sérieuse et impactante pour revenir à une production éditoriale sobre.

Cela ne signifie pas décrocher, ne plus produire et perdre de la visibilité. Il s’agit de poursuivre vos objectifs éditoriaux mais de manière raisonnée, contrôlée en valorisant la raison d’être profonde, la sincérité et l’authenticité du contenu.

Entendons-nous bien, il ne s’agit pas ici de parler de la qualité des contenus. Certes, certains sont là pour relayer une information sans prendre de hauteur, mais d’autres sont là aussi pour apporter une vraie valeur ajoutée, une vraie prise de hauteur.

Allons plus loin dans le slow content !

 

Le rapport parfois flou entre l’entrepreneur et le contenu

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]L’entrepreneur est à la fois éditeur et consommateur de contenus. Il en a besoin pour être visible, générer du trafic, mais il en a aussi besoin pour créer de l’engagement.

Peut-être est-il un acteur malgré lui de l’infobésité (lire sans aller plus loin), mais ce n’est certainement pas la démarche qu’il souhaite que ses lecteurs aient avec ses propres contenus.

Il cherche à intéresser, fidéliser ses lecteurs, générer des interactions : un téléchargement de livre blanc ? Une inscription à un webinaire ? Une inscription à la newsletter ?

Bref, il s’agit ici d’une prise de conscience : Ne pas faire pour ne pas subir. C’est comme ça aussi que se crée le cercle vertueux.

 

Rappel de ce qu’est l’objectif initial du développement éditorial

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Avec cette course sans fin de rédaction de contenus ultra intensive, on en oublie l’objectif initial du développement éditorial. On écrit des articles, du contenu pour informer, décrypter, donner son avis sur une actualité, une tendance, un évènement. On aide l’utilisateur à prendre de la hauteur sur un sujet.

On cherche également à devenir le média préféré de ses lecteurs, créer de la fidélité.

C’est à mon sens (en tout cas), le rôle à donner au développement éditorial.

 

Quantité versus qualité

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Ecrire du contenu, mettre en place une stratégie d’inbound marketing, c’est bien, créer du contenu qui intéresse l’utilisateur et qui répond à ses besoins dans un contexte particulier, c’est encore mieux.

Parfois, à vouloir faire beaucoup, on oublie de faire bien.

Parce que le contenu est roi, le client est roi. Et inversement.

Et si justement, cette stratégie de slow content prônait les contenus utiles et qualitatifs.

Et concrètement, « utile » qu’est ce que ça peut bien signifier ?

Un contenu qui donne envie à l’utilisateur de s’engager, parce qu‘il apporte de la valeur, il est intelligent et varié, pertinent et divertissant.

Bref, parce qu’il est de qualité, il a de la valeur ajoutée.

Il permet de se démarquer, de capter l’attention de l’utilisateur.

Et forcément si le contenu plait à l’utilisateur il a de fortes chances de plaire aux moteurs de recherche. Cet effort rédactionnel a donc un impact sur le référencement naturel.

C’est donc plus qu’une histoire de mots clés.

Il s’agit de produire du contenu de qualité, générateur de prospects sur votre site. Du contenu qui puisse être relayé sobrement sur le web et les réseaux sociaux.

Ce ne sont pas que des articles, des infographies également, des livres blancs, qualitatifs, intéressants, enrichis.

En ce sens, il faut chercher à repondre aux intentions utilisateurs, tout en suivant les indicateurs de performance mais surtout le taux d’engagement, et s’interroger toujours sur la manière de créer cet engagement (et surtout comment vous en tant qu’entrepreneur vous définissez cet engagement, où mettez vous le curseur).

 

Réalité d’aujourd’hui : L’infobésité, le mal du siècle et une maladie bien réelle

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-search-plus »]Voici une liste non exhaustive des conséquences que l’infobésité peut avoir sur vous :

>> Blurring : Frontière vie pro / vie perso trop floue.

>> Sommeil dégradé.

>> Anxiété / FOMO (Fear Of Missing Out).

>> Addiction.

>> Paralysie décisionnelle : L’individu est paralysé dans sa prise de décision par le trop-plein d’information.

>> Perte de mémoire.

>> Capacité de jugement dégradée.

>> Baisse de créativité et risque de plagiat (on se copie les uns les autres).

>> Baisse de performance.

>> Épuisement nerveux et psychique.

>> Stress à long terme.

>> Productivité en baisse due aux pertes de temps et aux interruptions permanentes.

>> Baisse de la capacité à hiérarchiser les données reçues.

Bref, c’est pas la joie 🙂

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]L’idée ici n’est pas de noircir le tableau, mais plutôt de mettre en lumière une tendance néfaste dont tout le monde n’a pas conscience, et de montrer qu’une autre dynamique éditoriale est possible. Sans changer complètement de façon de faire, juste de perspective.

Le pire ? On consomme les « contenus » et on les « jette » tout de suite après. Sans même aller plus loin dans l’article, sans chercher à aller plus loin dans l’offre proposée par le site lu.

Au final, on peut s’interroger sur l’objectif de tout ça ? Où est le sens ?

Je ne peux pas m’empêcher de faire le lien avec les chaines d’information continues qui surfent sur tout et n’importe quoi en concurrence directe avec les autres chaines de peur de perdre de l’audience.

Rappelons le bad buzz qui avait eu lieu à propos de la capture du faux Xavier Dupond de Ligonnès : Toutes les chaines avaient surfé sur le sujet jusqu’à écœurement pour se rendre compte le lendemain que la personne capturée n’était finalement pas la bonne. Bref beaucoup de foins, de certitudes, de personnes interrogées, pour… rien.

L’urgence de l’information nous fait perdre toute prise de hauteur et de recul. Une information étant remplacée par une autre en peu de temps.

On peut aussi penser à la gestion de la crise du covid-19 pendant le confinement. Les chaines d’info ne parlaient que de ça.

Les chaines d’info continue et autres éditeurs de contenu ont une responsabilité sociétale, et ne doivent pas l’oublier.

 

Les standards du web ont tendance à lisser nos contenus

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-search-plus »]Les standards du web ont tendance à lisser les contenus :

>> Formats de page.

>> Ligne éditoriale.

>> Règles de rédaction web.

>> Champ sémantique autour d’un sujet et titre de page.

>> Quête de visibilité sur les moteurs de recherche (pour toute entreprise ayant des objectifs business sur le web, ou même des objectifs de visibilité locale).

Heureusement la compréhension de l’intention de l’utilisateur derrière une requête impacte l’angle d’attaque sur un sujet et permet de se différencier et d’impacter positivement le lecteur (créer une émotion). Et le fidéliser. En revanche, le cercle vertueux se crée très lentement.

slow content

Source Dixxit

 

Le contre-pied indispensable pour retrouver de la sobriété éditoriale : Le slow content

 

Vous l’avez compris le slow content est une vision alternative à la production de contenus permanente. Point positif : rien n’est perdu, nous pouvons changer notre fusil d’épaule.

 

Quelle est la philosophie du slow content ? Et les objectifs ?

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Le slow content s’inscrit dans une quête d’engagement, une recherche d’adhésion, une quête d’authenticité. A l’inverse de la quête absolue de trafic et de statistiques en hausse.

Il constitue un véritable axe de différenciation dans votre paysage éditorial concurrentiel.

Il faut d’abord penser à l’utilité du contenu à rédiger : A-t-il une utilité pour l’utilisateur cible par rapport à ses besoins et ses contraintes ? Ou est-ce un sujet de contenu secondaire ?

Ledit contenu est-il opportuniste ou a-t-il une vocation durable ?

Dans certains cas (quand les contenus sont considérés par leur éditeur comme peu développés) Il s’agit de produire des contenus plus fouillés et plus approfondis, donc plus longs à produire. Ce changement implique de réduire le rythme de parution.

Par la même occasion, le slow content est aussi une magnifique opportunité de réduire l’empreinte carbone générée par la publication massive et quotidienne de contenus sur le web. On publie moins donc on pollue moins.

J’ai vu le film Animal de Cyril Dion. A un moment il est question de la croissance : Un économiste interroge les spectateurs sur la quête de croissance économique alors que les signaux humains (santé, bien être etc) sont en baisse. Où est la priorité ? A chacun de s’interroger mais à mon sens, la réponse est toute trouvée : oui bien sûr je suis content de voir mon trafic augmenter progressivement, mais je mets le curseur sur l’engagement et le fait que mes lecteurs aient envie de me lire d’avantage, de m’écouter et d’apprécier ce que j’ai à apporter dans mes coaching.

 

 

Comment construire une stratégie de slow content ?

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-search-plus »]Pour résumer :

  • Réfléchir aux sujets, aux formats, à la gestion des contenus nouveaux versus existants (mis à jour, supprimés).
  • Penser à l’utilisateur, ses besoins, ses contraintes.
  • Adéquation entre la proposition de valeur de l’entreprise versus attentes de l’utilisateur.
  • Orienter sur des sujets de fond, innovants, impactants, qui peuvent changer les mentalités.

La démarche du slow content implique de réfléchir en conscience à ce qu’on produit et partage (intérêt et utilité dudit contenu, impact sur le lecteur) en adéquation avec les valeurs de l’entreprise.

Cf : le planning éditorial à repenser, les sujets à repenser peut-être aussi.

Réfléchir également aux formats : lesquels sont les plus susceptibles d’impacter positivement le lecteur.

Le podcast est un exemple parfait car il implique de prendre le temps d’écouter, d’être disponible mentalement. Encore plus quand il s’agit de formats longs. Je pense par exemple aux podcasts de France Info d’1h.

Le slow content s’inscrit dans la lutte contre l’obsolescence des contenus :

Lesquels garder en l’état, lesquels mettre à jour ? Lesquels supprimer ou merger en un seul ? Lesquels refondre pour un format plus adapté ? En cela c’est un travail d’investigation sur les sujets, les formats selon les objectifs, les contraintes.

Enfin le slow content se concentre à produire pour l’utilisateur avant tout, de la manière le plus juste, selon les valeurs de l’entreprise, la singularité et l’âme de l’auteur : oser être soi, avec des images de votre production.

 

Conclusion

 

La démarche Slow Content n’implique pas de réorganisation de l’entreprise ou un changement de modèle économique. Il s’agit de se recentrer sur l’essentiel, communiquer différemment, de manière plus sobre, plus sincère, plus authentique. C’est aussi une démarche environnementale. Certes ce n’est pas avec elle qu’on va limiter à 2°C la hausse des températures d’ici 2050 mais si tout le monde s’y met, on rentrera dans une dynamique positive.

 

Quel est l’impact du slow content sur le référencement ?

 

Je dirais que l’impact ne peut être que positif puisqu’il s’agit d’aider l’utilisateur final. Les impératifs SEO sont toujours là donc il n’y a pas de dégradation du SEO. Au contraire on cherche à apporter plus de valeur.

 

En définitive, voilà ce qu’est le slow content

 

En amont d’une quelconque réflexion sur le slow content, il faut d’abord réfléchir sur la :

 

>> stratégie de communication

>> positionnement et gestion éditoriale

>> conception et l’animation éditoriale afin qu’elles soient pertinentes, cohérentes selon la charte éditoriale

 

 

Les contenus « slow content sont des…

 

>> contenus pertinents et de qualité

>> contenus à forte valeur ajoutée

>> contenus engageants et adaptés

>> contenus spécifiques et efficaces et attractifs et stratégiques

 

Le slow content implique un véritable travail de :

 

>> création et développement de différents types de contenus

>> enrichissement des contenus avec de nouvelles idées

 

Slow content : Comment je l’utilise dans ma stratégie de contenus

 

Que ce soient mes articles, ou mes newsletters, j’ai orienté le plus possible ma stratégie de contenus sur du slow content. Parce que cela me parait une stratégie pérenne, à moyen long terme.

Mes contenus ont pour objectif d’aider, motiver, inspirer mes lecteurs dans leur projet entrepreneurial digital et dans leurs réflexions.

Le slow content, ou contenu « ever green » est une stratégie de contenus qui capitalise sur du contenu à forte valeur ajoutée qui s’inscrit dans le temps.

Que ce soit la production de contenu nouveau ou la mise à jour de contenus existants, on parle au travers du slow content de contenus concrets, contenus divertissants, et contenus précis.

On capitalise sur la pertinence des contenus dans le respect de la ligne éditoriale, du contenu intelligent, du contenu efficace dans le but de créer un impact chez le lecteur, augmenter le nombre d’interactions, et ainsi améliorer le taux de conversion, et le retour sur investissement.

 

Ressources complémentaires

 

Se différencier par la puissance des mots

Qu’est ce que le slow content

Créer un calendrier éditorial

Ecrire un article optimisé SEO

Créer ta stratégie éditoriale

infobésité de l'entrepreneur

Comment gérer l’infobésité de l’entrepreneur ?

By Archives

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Comment gérer l’infobésité de l’entrepreneur ?

 

Bref, vous l’avez compris, je vous parle de cette fameuse notion d’infobésité qui correspond à un “excès d’information propre à l’ère du numérique”.

 

L’infobésité de l’entrepreneur, une réalité

 

Et au niveau pro, l’infobésité de l’entrepreneur est une réalité… Entre toutes les sollicitations qu’il reçoit par jour, et le contenu éditorial qu’il doit lui-même produire pour développer sa visibilité sur Google, développer son trafic et générer de l’engagement autour de ses produits, ses services, son propre storytelling, l’entrepreneur doit être au four et au moulin : répondre aux mails pro, lire les news super importantes sur son domaine d’activité, etc…

C’est le quotidien ordinaire d’un rythme pas naturel, l’humain n’est pas calibré pour ça.

Trop de contenus, trop de quêtes du like, trop de quêtes de trafic. Trop. Un trop qui signifie : Perte de sens.

Pourquoi ? A quoi ça rime tout ça au final ? Faire plaisir aux actionnaires ? Intéresser des investisseurs ? Pour aller où ? Jusqu’où ?

Quelles solutions applicables au quotidien ? Quelles bonnes pratiques pour réduire cette tendance, pas au niveau global, mais chacun à son propre niveau selon sa capacité d’absorption.

 

Infobésité de l’entrepreneur : Quelles conséquences pour eux et leurs équipes au quotidien ?

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-search-plus »]Plusieurs études ont montré les conséquences directes que la surabondance d’information pouvait avoir sur les individus. Voici quelques exemples :

>> Blurring : Frontière vie pro / vie perso trop floue.

>> Sommeil dégradé.

>> Anxiété / FOMO (Fear Of Missing Out).

>> Addictions de toutes sortes.

>> Paralysie décisionnelle : L’individu est paralysé dans sa prise de décision par le trop-plein d’information.

>> Perte de mémoire.

>> Capacité de jugement dégradée.

> Baisse de créativité et risque de plagiat (on se copie les uns les autres).

>> Baisse de performance.

 

Mais aussi…

 

>> Épuisement nerveux et psychique.

>> Stress à long terme.

>> Productivité en baisse due aux pertes de temps et aux interruptions permanentes.

>> Baisse de la capacité à hiérarchiser les données reçues (Savoir que la maman de Neymar est en couple avec un jeunot de 24 ans devient, dans ce contexte, aussi important que d’apprendre que la Chine et les US accumulent les conflits géopolitiques … Bon ok je force le trait, mais vous voyez l’idée. Et tant mieux pour la maman de Neymar).

La surconsommation dans les fast food produit (étrangement) les mêmes impacts (cf film “Super Size Me), au moins au niveau nerveux et psychique. Je vous laisse réfléchir là-dessus.

 

Infobésité de l’entrepreneur : Quelles solutions facilement activables ?

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Et si pour retrouver notre santé mentale, et retrouver du sens (impacter positivement vos utilisateurs cibles et créer de l’engagement), on retournait à plus de sobriété ? Sobriété éditoriale ? Sobriété digitale ?

Bref, accumuler et produire moins mais mieux.

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-search-plus »]Voici quelques pistes pour lutter contre cette infobésité :

>> Abandonner l’idéal absolu d’exhaustivité : Ne pas chercher à tout savoir tout le temps, vous ne vivrez pas plus mal pour autant.

>> Faire le tri dans les informations qui vous intéressent vraiment. Inversement prenez (vraiment) le temps de lire ce que vous vous autorisez à rentrer dans votre vie.

>> Limiter les sources d’information : Par exemple, désabonnez vous des news qui ne vous intéressent pas (sauf la mienne bien sûr ).

> Ne conserver que les news que vous consommez vraiment. La phrase “Je lirai ça plus tard” ne marche pas.

 

Mais aussi…

 

>> Faire le ménage dans vos groupes Facebook.

>> Octroyer des moments clés dans la journée pour regarder les réseaux sociaux, et désactivez les notifications sur vos appareils.

>> Pareil pour les mails regardez les une fois en fin de matinée et une fois en fin d’après-midi. Vous réduirez ainsi votre empreinte carbone (les ressources nécessaires pour envoyer et stocker vos mails, c’est ahurissant).

>> Vous obliger à instaurer des moments de déconnexion (en fin de journée ou pendant la pause déj): Pas de device allumé autour de vous pendant un laps de temps (selon vos besoins). Ne voyez pas ça comme une punition ou une contrainte mais plutôt comme une opportunité de vous recentrer / vous reconnecter avec vous même.

>> Faire le vide, trier ce qui a été important pour vous dans la période précédant votre pause digitale.

>> Revenir à des échanges “In Real Life”, physiques : Votre voisin de bureau vous envoie un message Slack ? Répondez lui oralement (à voir selon les contraintes bien sûr).

> Limitez les supports : Listez vos idées, pensées, remarques sur un minimum de supports afin de ne pas vous disperser. Perso, j’utilise Evernote, il est mon support privilégié.

 

Autres solutions de lutte contre l’infobésité de l’entrepreneur

 

>> Si vous êtes producteur de contenus (blogueur, rédacteur web etc) :

    • Vous pourriez repositionner vos objectifs éditoriaux.
    • Que recherchez vous ?
    • L’engagement sur vos contenus est il satisfaisant ?
    • Et si vous baissiez votre cadence éditoriale pour écrire plus en profondeur, de manière plus exhaustive sur vos sujets (Il s’agit ici de slow content, c’est à dire la sobriété éditoriale, produire moins mais mieux) ?
    • Votre blog incite-t-il à l’engagement : design, arborescence, architecture de l’information, réponses aux problématiques de vos utilisateurs cibles, ergonomie web et mobile, parcours utilisateur, accessibilité.
  • Prendre conscience vous-même de votre rapport à cette sur-information permanente. Accepter d’être vulnérable, l’accueillir pour mieux l’appréhender par la suite.

 

Lutte contre l’infobésité de l’entrepreneur : Avant tout une démarche personnelle

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Les solutions ne peuvent venir que de vous car la démarche de déconnexion volontaire est personnelle et individuelle.
Bien évidemment, il n’y a aucune obligation à l’issue de cet article, peut-être au moins vous aider dans la prise de conscience de la situation.

 

L’infobésité de l’entrepreneur avec mes mots

 

L’entrepreneur est un excellent client pour l’infobésité. En effet, il a pléthore de sujets à gérer au quotidien à tous les niveaux : le commercial, le marketing, la comptabilité, la stratégie, en passant par la logistique et la livraison de café 🙂

En plus de cela, il est envahi de contenus en permanence , par mail ou sur les réseaux sociaux.

Au delà d’une réelle surcharge informationnelle (ou surcharge cognitive, surcharge d’information, surcharge mentale
excès d’informations), l’infobésité de l’entrepreneur présente de vrais risques psychosociaux pour l’entrepreneur ainsi que son entourage proche à moyen long terme.

L’infobésité résulte dans certains cas à un stress chronique, un épuisement émotionnel, de l’irritabilité, un mal-être un souffrance au travail, déficit de l’attention, épuisement progressif, détérioration de la santé (surmenage physique, surmenage psychique).

Cette notion d’infobésité poussée à son paroxysme se révèle un syndrome d’épuisement professionnel, une source d’addiction, de stress au travail, de risques d’épuisement, surmenage professionnel, signes de lassitude, surcharge de stress, épuisement psychologique, stress lié au travail.

Alors que l’entrepreneur est plutôt au départ en quête d’accomplissement, et en quête de qualité de vie au travail.

Au lieu de souffrir de stress à cause de l’infobésité, autant prévenir le stress.

 

Ressources complémentaires autour de l’infobésité de l’entrepreneur

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-search-plus »]Voici d’autres ressources qui peuvent vous intéresser autour de l’infobésité de l’entrepreneur :

Qu’est ce que le slow content ?

Gérer la charge mentale de l’entrepreneur

Comment relancer son activité

Portrait de votre coach Nicolas Vidal

Plus de ressources et de formation sur la construction de votre activité d’entrepreneur.

fiche google my business

Fiche Google My Business : Comment développer votre SEO local ?

By Blog, SEO général

Créer, paramétrer et optimiser votre fiche Google My Business fait partie intégrante de votre stratégie SEO locale, et est même un des principaux facteurs de votre visibilité au niveau local.

Ce qu’on appelle le référencement local.

En effet, le développement pérenne de votre visibilité locale (c’est à dire le fait d’apparaitre sur les listes de résultats Google sur des requêtes en lien avec votre activité et le nom de votre localisation, par exemple pizzeria Nantes, ou portraitiste Rennes, ou coach SEO Rennes) passe nécessairement par la création, le développement et le paramétrage de votre fiche Google My Business.

Aucun besoin de compétences techniques ou de développement web, ce sont des champs à remplir 🙂

Encore plus en ces temps de crise sanitaire / covid 19, et crise économique, assurer votre visibilité sur les listes de résultats Google sur des requêtes locales est une option plus qu’intéressante pour développer votre activité en ligne.

 

Qu’est ce que la fiche Google My Business ?

 

La fiche Google My Business est un service proposé par Google permettant d’apparaitre sur la colonne de droite sur les listes de résultats Google (au niveau de la section knowledge graphe) lorsqu’un internaute tape :

  • Soit directement le nom de votre entreprise (Exemple : Partampion).
  • Soit une requête correspondant au terme de votre activité + Localisation (Exemple : Coach SEO Rennes).

Afin de vous donner toutes les chances d’apparaitre sur au moins un de ces deux types de recherche, vous avez tout intérêt à y ajouter les informations les plus exactes possibles pour vous (Exemple le NAP, c’est à dire « Name,  Adress, Phone Number »).

En cas de doute ou d’inexactitude des informations renseignées, Google s’octroie le droit de ne pas afficher votre fiche sur les listes de résultats. De toute manière vous serez prévenu.e en amont si les services Google ne valident pas votre fiche, ou vous demandent d’apporter certains correctifs.

Afin de développer votre visibilité au niveau local, vous avez donc tout intérêt à travailler le contenu de votre fiche et d’y renseigner efficacement tous les champs.

Si vous avez plusieurs magasins placés dans différentes localisations, vous devriez créer une page Google My Business par magasin. 


créer et paramétrer la page google mybusiness

La création et le paramétrage de la fiche peut être assez rapide, à condition de savoir quels champs remplir.

 

Retour sur les autres critères définissant votre visibilité locale

 

Outre la fiche My Business, n’oublions pas de voir les autres axes qui constituent votre stratégie SEO locale. Au menu, nous avons :

  • Les back links locaux.
  • La pertinence et la qualité de la page de destination.
  • Les citations affichées sur d’autres sites faisant référence à votre entreprise (pages jaunes, la poste, yelp, tripadvisor, la fourchette…).
  • Les avis des internautes.
  • Le contenu éditorial orienté local.
  • Les signaux des réseaux sociaux.

En savoir plus sur la définition de votre stratégie SEO locale globale.

 

Fiche Google My Business : Section « Accueil »

 

La section Accueil vous présente vos différents indicateurs clés.

A commencer par vos performances de visibilité :

Vous avez également l’information sur le nombre d’avis laissés ainsi que les derniers posts laissés.

 

Fiche Google My Business : Section « Infos »

 

page info sur la page google mybusiness

Différents points sont à renseigner dans la section « Info ».

Attention à l’exactitude des informations renseignées. Vous risqueriez de ne pas voir votre page s’afficher, ce serait bien dommage (oui je sais, je me répète mais c’est important).

 

My Business : Le titre

 

Ci-dessous, voici la sous-section titre de la fiche. A remplir selon le nom de votre entreprise, ou votre titre en tant qu’indépendant.

 

titre fonction sur la page google mybusiness

 

  • Pour une personne : Prénom, nom, fonction, localisation.

Exemple : Nicolas Vidal, coach SEO, Rennes.

 

  • Pour une entreprise : Type d’entreprise, nom, localisation.

Exemple : Restaurant japonais le Tokyo, Rennes.

 

Google MyBusiness : Catégories

 

Il convient d’ajouter ici la catégorie principale ainsi que les catégories secondaires. Veillez à choisir celles qui ont le plus de sens pour votre activité. Soyez le plus précis possible. Inutile donc de cibler des catégories trop larges, cela ne vous aidera pas à apparaitre plus en local.

 

catégories fiche google mybusiness

 

GMB : Zones géographiques ciblées et horaires d’ouverture

 

Il convient d’ajouter ici l’adresse de domiciliation de votre entreprise.

Si votre entreprise cible des zones géographiques particulières vous pouvez l’indiquer dans « Zones desservies ».

Vous avez aussi la possibilité de rentrer vos horaires d’ouverture régulière ainsi que les éventuelles dates de fermeture (exemple Noël, ou Nouvel An).

 

adresse horaire fiche google mybusiness

 

Paramètres : Numéro de téléphone

 

Ajoutez le numéro de téléphone sur lequel on peut vous joindre.

 

Paramètres : Nom de domaine

 

Ajouter le nom de domaine de votre site / blog.

Si vous n’avez pas de site, vous pouvez créer une page web à partir de votre fiche.

Les informations affichées sur la nouvelle page seront reprises de la fiche, donc la plus-value parait plutôt mince. A titre personnel je ne recommanderais pas de passer par ce service.

Vous pouvez être visible localement sans avoir de site web. Comment ? Par le biais de citations locales affichées sur des sites partenaires ou des sites d’avis tels que Yelp ou Tripadvisor.

 

Url de prise de rendez-vous

 

Ajoutez l’url de la page à partir de laquelle vos prospects peuvent prendre rdv avec vous.

 

My Business : Ajout de photos

 

Vous avez la possibilité d’ajouter des photos de vos locaux. Choisissez des photos bien cadrées, mettant en valeur vos locaux.

 

Date de création de l’entreprise

 

Ajoutez la date de création de votre entreprise.

 

Descriptif de l’entreprise

 

Décrivez vos produits, services, votre proposition de valeur en 750 caractères maximum. Ou toute autre information vous paraissant utile pour la description de votre entreprise.

 

descriptif entreprise google mybusiness

 

Services de l’entreprise

 

Vous pouvez ajouter les services proposés par votre entreprise. C’est très pratique.

 

Fermer cet établissement

 

Vous pouvez fermer l’établissement via 3 manières différentes :

  • Marquer comme temporairement fermé (pendant les congés par exemple).
  • Marquer comme définitivement fermé.
  • Supprimer la fiche : Dans le cas où vous ne cherchez plus à acquérir de la visibilité.

 

Paramètres de la fiche : Libellés

 

Ce sont des mots clés que vous pouvez ajouter sur votre fiche Google My Business, en lien direct avec votre secteur d’activité.

 

Paramètres : Gestion des Attributs

 

Il y a plusieurs informations relatives à la gestion du covid-19 par ladite entreprise :

 

Etablissement géré par les femmes :

 

On peut définir si ledit établissement est géré par les femmes ou non.

 

Services disponibles :

 

On peut définir si les rendez-vous sont à prendre en ligne, et si les services peuvent être gérés sur place.

 

Fiche Google My Business : Section « Statistiques »

 

La section « Statistiques » comporte des infos très intéressantes.

 

Requêtes saisies afin de trouver votre établissement

 

Vous accédez aux requêtes saisies par les internautes afin de trouver votre établissement que vous pouvez filtrer par semaine, mois, trimestre. Que recherchent vos internautes ?

 

Mode de recherche de votre établissement

 

Autre type d’information disponible : Il s’agit du mode de recherche effectué pour trouver votre établissement : Recherche directe, découverte, par marque.

Là aussi vous pouvez filtrer par semaine, mois, trimestre.

 

recherche entreprise page gmb

 

  • Recherche directe : Accès à la fiche à partir d’une recherche sur la barre de recherche de votre navigateur.
  • Découverte : Accès à la fiche en recherchant une catégorie, un produit ou service.
  • Par marque : Accès à la fiche en recherchant une marque en lien avec l’établissement.

C’est juste dommage qu’on n’ait pas accès aux recherches par types de recherche.

 

Où les clients voient-ils votre établissement ?

 

Il s’agit ici de savoir si les internautes vous trouvent par le biais de Google Map ou du Knowledge Graph. Données filtrées par semaine, mois ou trimestre.

 

 

Quelles sont les actions générées par les clients ?

 

Il peut s’agir de :

  • Visite du site web.
  • Demande d’itinéraire.
  • Appel.
  • Envoi d’un message.

 

Demandes d’itinéraire

 

 

Appels téléphoniques

 

 

Vues des photos

 

 

Nombre de photos

 

 

Section « Avis »

 

Les avis sont une section très importante. Les internautes peuvent publier un avis sur votre fiche.

Vous pouvez supprimer un avis, vous pouvez répondre à un avis laissé.

Sur la fiche visible pour l’internaute il y a un lien laisser un avis. L’utilisateur se connecte avec une adresse mail et écrit ce qu’il souhaite. C’est très rapide et facile d’exécution.

Les avis sont un signal d’engagement. Plus vous en avez mieux c’est (évidemment ils doivent être positifs).

Laisser un avis n’est pas une action intuitive pour l’internaute, aussi prenez le temps de demander à vos clients d’en laisser un (contre rétribution, envoi d’un e-book, etc).

 

Fiche Google My Business : Les messages

 

L’internaute a la possibilité de vous envoyer un message ou une demande de devis directement depuis la fiche My Business sur la liste de résultats Google.

avis google mybusiness

 

Fiche Google My Business : Photos

 

Vous pouvez publier vos photos de vos locaux, afin de montrer l’envers du décor de votre entreprise.

 

Fiche Google My Business : Produits et services

 

Vous pouvez faire la promotion de vos produits.

 

Lors de la promotion d’un produit, on peut ajouter :

  • Photo.
  • Nom du produit.
  • Catégorie associée.
  • Prix.
  • Description du produit.
  • Bouton Call To Action (facultatif).

 

 

Idem pour les services.

 

Pour chaque service, vous ajoutez le nom du service, le prix correspondant, et la description du service (jusqu’à 300 caractères). Chaque service correspond à une catégorie d’activité (celles que vous avez renseignées dans la section Infos).

 

Fiche Google My Business : Les postes

 

Les postes s’avèrent très pratiques pour renseigner des actualités de votre entreprise sur votre fiche Google My Business. En revanche cela requiert de la rigueur sur la mise à jour des différents postes.

 

Info Covid 19

 

Vous pouvez informer vos clients sur les changements provoqués par le COVID-19 pour votre établissement. Il est possible d’ajouter un bouton Call To Action.

Les CTA proposés par la fiche GMB sont assez variés :

Réserver | Commander en ligne | Acheter | En savoir plus | S’inscrire | Appeler.

 

Nouveautés

 

Ajouter jusqu’à 10 photos ou vidéos.

 

Evènements et Offres

 

Ajouter le titre de l’évènement, date de début, date de fin.

 

Produits

 

Ajouter le nom du produit, renseigner la catégorie correspondante (choisir parmi celles déjà renseignées, ou en créer une nouvelle).

Ajouter le prix et la description (jusque 1000 caractères).

 

Appli Google My Business

 

Propriétaire d’une fiche Google My Business, vous avez la possibilité de monitorer votre fiche via l’appli sur votre mobile (Disponible sur Google Play et Apple Store).

A noter que l’appli MyBusiness va bientôt disparaitre.

 

Autres paramètres sur la fiche Google My Business

 

Vous choisissez les informations de My Business que vous souhaitez recevoir par mail.

Il s’agit de :

  • Messages de clients
  • Avis de clients
  • Questions et réponses
  • Réservations
  • Devis
  • Photos
  • État de votre profil d’établissement
  • Statistiques
  • Nouveautés produit
  • Posts
  • Rappels
  • Laisser un avis

 

Gérer les utilisateurs

 

Vous associez d’autres adresses mail à votre compte et attribuez un rôle.

Propriétaire | Administrateur | Responsable d’établissement.

 

Groupe d’établissements

 

Il s’agit par exemple de plusieurs magasins d’une même marque. Valable uniquement si plusieurs établissements.

 

Google Ads

 

On peut gérer des campagnes Google Ads à partir de la page Google My Business. On est alors redirigé vers le centre de gestion de Google Ads.

 

Ressources complémentaires autour de la fiche Google My Business

 

Remplir votre fiche n’est pas particulièrement compliqué mais requiert de la précision et de la rigueur.

Testez votre position sur les listes de résultats de Google sur des requêtes locales propres à votre activité.

Par exemple, j’utilise un outil de test de positionnement automatisé Monitorank qui me permet de suivre mes positions sur des requêtes locales. Par exemple Coach SEO, et Coach SEO Rennes.

N’hésitez pas à revenir régulièrement sur votre fiche pour lui apporter des améliorations.

Par exemple, vous pouvez ajouter  des commentaires sur la gestion des règles sanitaires dans votre établissement, ou modifier les jours de fermeture exceptionnelle comme Noël et le jour de l’an.

Ajoutez des services que vous proposez même des évènements ponctuels comme des webinaires, ou des salons, des conférences, ou autres classes virtuelles. Passer par la fiche Google My Business pour promouvoir vos offres peut être un bon moyen pour capter de nouveaux prospects.

Les erreurs d’entrepreneurs à éviter

Gérer son blog wordpress comme un pro

Stratégie SEO 2022

Questions SEO fréquentes

Page officielle Google My Business.

Supports pédagogiques pour construire votre projet entrepreneurial.

 

La fiche Google My Business en bref

 

Grâce à la fiche Google My Business, vous pouvez apparaitre sur les listes de résultats des moteurs de recherche sur des requêtes impliquant une localité.

Vous pouvez compenser à court terme votre manque de visibilité en investissant sur Google Ads ou anciennement Google Adwords.

L’enjeu du SEO local, ou référencement naturel local, c’est d’apparaitre en géolocalisé sur des recherches locales (la votre). Sur la serp Google (liste de résultats Google) et sur Google map.

Google prend donc en compte votre géolocalisation versus celle de l’internaute (avec l’adresse IP) : C’est pourquoi on n’aura pas les mêmes résultats sur une même requête « pizzeria » à Rennes ou Nantes ou Nice.

C’est pourquoi celle-ci doit apparaitre sur votre fiche, vous devez en parler sur votre site et dans votre contenu éditorial.

Les problématiques classiques de référencement restent les mêmes : Le temps de chargement des pages web, l’affichage de vos pages mobiles, la pertinence de vos cos contenus éditoriaux, et la réponse apportée aux intentions utilisateurs. Le taux de conversion reste lui aussi le besoin #1.

Vous pouvez vous inscrire dans les annuaires locaux et mettre en place une stratégie de netlinking / acquisition de backlinks depuis des sources locales.

Le SEO local est intéressant pour la visibilité des entreprises locales (grâce à l’adresse postale ) sur des expressions-clés locales, des mots-clés locaux (on appelle cela de la longue traine locale > requêtes composées de plusieurs termes).

Le géo positionning : Les résultats apparaissant sur Google Map sont les résultats les plus proches géographiquement de l’internaute.

Apparaitre sur des requêtes locales est une manière de vous différencier mais aussi d’acquérir des prospects locaux.

Si vous avez plusieurs localités à pousser, vous pouvez créer une fiche google my business pour chaque localité.

seo de blog wordpress

10 conseils pour gérer le SEO de blog wordpress

By Blog, Comment optimiser son site efficacement pour le SEO quand on est entrepreneur ?

Comment booster le trafic et le SEO de son blog WordPress ? C’est une question qui m’a été posée plusieurs fois ces dernières semaines. J’ai donc décidé d’écrire un billet à ce propos.

Maintenant que votre blog WordPress est prêt, il convient de l’indexer sur les moteurs de recherche, Google en premier.

La tâche semble aisée vu le nombre énorme de blogs indexés sur Google, et pourtant, un bon référencement sur WordPress ne s’improvise pas aussi facilement. Il faut respecter certaines règles.

Comme par exemple le fait de définir les objectifs sémantiques et business par page.

Voyons ensemble les optimisations à réaliser, les réflexes à avoir et surtout les erreurs à ne pas commettre.

 

Avant de vous lancer, penser à l’objectif de votre nouveau blog

 

Voici les axes auxquels vous devez avoir pensé avant de vous lancer dans la création de votre blog :

  • Penser aux objectifs business.
  • Penser aux besoins et contraintes de vos utilisateurs cibles.
  • Penser à la proposition de valeur.
  • Penser au parcours utilisateur à mettre en place.
  • Penser aux contenus éditoriaux à créer en lien avec les besoins des utilisateurs cibles.

Concrètement il s’agit de pouvoir expliquer ce que vous comptez proposer avec ce nouveau blog.

 

Penser aussi… à certains aspects techniques

 

Penser aussi :

  • Installer un thème gratuit ou payant.
  • Utiliser un builder de pages tel que Divi, Elementor, ou Oxygen;
  • Créer un thème enfant.
  • Installer le plugin WP Rocket pour le temps de chargement de page.

 

Gérer le SEO de blog WordPress : Attention au format d’url

 

Quid des pages articles

 

WordPress propose plusieurs formats d’url pour les articles dans la section Réglages > Permaliens.

Vous allez pouvoir paramétrer le format de vos url.

Je vous recommande de choisir l’option « Titre de la publication ». Elle vous permet de customiser complètement le slug d’url (la partie d’url après l’extension du nom de domaine). De cette manière vous pouvez placer les termes que vous souhaitez.

Afin de faciliter vos analyses structurelles (avec Screaming Frog notamment), je vous recommande d’ajouter en tout début d’url un terme qui vous permettra d’identifier que la page est un article :

exemple : https://nicolas-vidal.com/articles-comment-referencer-votre-blog-wordpress-les-erreurs-a-ne-pas-commettre/

Je l’ai écrit comme ça, mais vous faites comme ça vous chante, le plus important est que via le format d’url vous soyez capable d’identifier les pages articles facilement.

seo blog wordpress : choix du format des url

 

Quid des pages catégories

 

Concernant les pages catégories, le format d’url est défini en amont donc pas besoin d’y revenir : /category/.

 

Quid des autres types de pages

 

Idem pour les pages tag : /tag/.

La question se pose également pour les pages « classiques » que vous créez. Vous devez créer le slug par vous-même. Faites simple pour ne pas vous mélanger les pinceaux.

 

La réécriture des url peut être dangereuse si elle est mal gérée

 

Quelle que soit la solution que vous choisissez, il y a une règle que vous devez toujours respecter : Ne changez pas les formats d’url en cours de route. Ce genre de manipulation est plus dangereuse qu’autre chose.

Elle génère de la duplication de contenus et des erreurs 404.

Ne faites ce changement que si vous êtes vraiment sûr de vous.

Pour rappel, en cas de changement d’url pensez bien à faire une redirection 301 de l' »ancienne » url vers la « nouvelle ».

Sinon vous pouvez opter pour la solution de la balise rel canonical à implémenter directement sur la page admin de votre article :

seo blog wordpress : balise rel canonical

 

En tout cas, une fois que vous avez choisi le format de vos url, n’y touchez plus, à moins d’un réglage technique.

A noter enfin que cette problématique de format d’url concerne les sites web d’une manière générale et pas uniquement les blogs WordPress.

 

Gérer le SEO de blog WordPress : Le plugin Rankmath est votre nouveau meilleur ami

 

Premier réflexe à avoir quand vous commencez à prendre en main votre blog WordPress, installez en premier lieu le plugin Rankmath (la version gratuite est suffisante)..

A titre d’exemple avec Rankmath, vous pouvez créer et administrer directement vos fichiers robots.txt et sitemap.xml. Et également ajouter la balise html permettant de valider votre statut propriétaire sur la Search Console.

Vous pouvez choisir le format de vos balises title et description pour tous les types de pages (articles, catégories, etc).

 

Gérer le SEO de blog WordPress : Attention au temps de chargement et notamment au poids des images

 

Désormais on parle des signaux web essentiels pour la mesure du temps de chargement de page. Ce sont des critères précis qui permettent de qualifier la qualité de l’expérience vécue par les utilisateurs sur une page. Le temps de chargement est largement concerné par cette évolution majeure. D’où l’intérêt de suivre les indicateurs de performance liés au temps de chargement.

J’en ai déjà parlé à maintes reprises sur ce blog, le temps de chargement de vos pages a un impact sur votre référencement (en terme de fréquence et de volume de crawl par les robots des moteurs de recherche, mais pas en terme de positions sur les listes de résultats), ainsi que sur la qualité de l’expérience vécue par les utilisateurs.

Donc oui, il faut en prendre soin.

Au-delà des plugin à installer, il faut prêter attention au poids des images, qui représente souvent une part importante (plus de 50%) du poids global de la page.

Parmi les optimisations possibles, pensez à :

  • Enregistrer les images sur des résolutions inférieures.
  • La compression des images.
  • Pas de redimensionnement côté navigateur.
  • Afficher l’attribut alt.
  • Supprimer les métadonnées non utiles.
  • Nommer les images.
  • Utiliser des images de votre production (pas de banques d’images).
  • Les formats GIF et PNG sont sans perte, à utiliser donc de préférence. Le format PNG obtient un meilleur taux de compression avec une meilleure qualité visuelle.
  • Utiliser le format webp de Google disponible depuis 2010 qui permet un vrai gain de temps de chargement (plus de 50%) mais non pris en charge sur wordpress (il faut une extension) et sur safari (action technique nécessaire).

 

Gérer le SEO de blog WordPress : Pages /tag/ – Intérêt et danger

 

Avec WordPress, vous avez la possibilité de créer des pages « étiquettes » (ou tag car le format d’url est /tag/) autant que vous souhaitez.

Elles vous permettent de créer des points d’entrée pour les utilisateurs et les moteurs sur des sujets ou thématiques qui vous semblent importantes pour votre site.

Ces pages tag fonctionnent comme les catégories puisqu’elles affichent tous les articles que vous leur avez rattachés.

Sauf que…

Sauf que quand on n’y prend pas garde on peut se retrouver avec de la duplication de contenus dans tous les sens. Et ça c’est mal.

 

Duplication entre pages /tag/ elles-mêmes

 

Vous pouvez créer des pages /tag/ très proches sémantiquement les unes des autres sans vous en rendre compte

Exemples :

  • /tag/velo
  • /tag/velos
  • /tag/velo-du-dimanche

 

Bref, vous voyez le topo. Ces pages vont présenter les mêmes contenus et n’auront aucune plus-value par rapport à la page originelle. Pire, elles vont gonfler artificiellement et inutilement le volume de pages sur le site.

Todo : Pensez à ne créer qu’une seule page /tag/ par thématique (avant d’en créer une nouvelle, pensez à regarder si celle-ci n’existe pas sous une autre variante).

Mon opinion : A titre personnel, je ne suis pas hyper fan des pages tag, car, de ce que j’ai souvent vu sur des blogs que j’ai eu l’occasion d’optimiser, elles ont plutôt tendance à complexifier et alourdir la navigation.  Par ailleurs, je ne vois pas toujours la plus-value qu’elles apportent par rapport aux catégories.

Bref, si vous souhaitez créer des des pages tag, regardez d’abord si elles auront un réel intérêt sur votre blog.

 

Duplication entre pages /tag/ et pages catégories

 

Un exemple concret : une thématique « traitée » à la fois via une page tag et une page catégorie sur un même blog.

  • /tag/velo-de-course
  • /category/velo-de-course

 

Ce sont deux pages avec le même objectif sémantique, et qui n’apportent pas de plus-value dans la navigation. Vous vous en doutez, ce n’est pas une pratique saine que je recommande et pourtant qui arrive très fréquemment sans même qu’on s’en rende compte.

 

Question : Comment savoir si on n’a pas déjà une page tag ou category sur le blog ?

  • Solution 1 : Voir dans la section articles > catégories et étiquettes, la liste des catégories et étiquettes existantes.
  • Solution 2 : Si vous n’avez pas les accès WordPress, lancer un crawl avec Screaming Frog, il identifiera vos pages /tag/ et /category/.

Si vous voyez des doublons n’hésitez pas à faire le ménage en procédant à des redirections.

Si vous tenez à garder ces pages, revoyez l’objectif sémantique d’une page à l’autre. De fait le contenu éditorial devra être retravaillé également.

 

Gérer son blog WordPress : Avec ou sans moteur de recherche interne

 

Avec WordPress, vous avez la possibilité d’afficher (ou non) un moteur de recherche interne. Vous pouvez activer la fonctionnalité via les paramètres de votre thème.

Concrètement il s’agit d’un champ de recherche en haut de page ou sur la colonne de droite au niveau des widgets.

L’utilisateur tape dans la recherche la requête qui l’intéresse puis est redirigé vers une page résultats de recherche.

 

Conserver ou pas la fonctionnalité moteur de recherche interne ?

 

Vous pouvez bien sûr choisir de conserver le moteur de recherche interne. Demandez vous si la fonctionnalité a un vrai sens sur votre site, est-elle utilisée ? Quelle part de trafic génère-t-elle ? Apporte-t-elle une vraie plus-value ?

Vous pouvez le savoir facilement avec Google Analytics, en regardant le trafic généré par cette page précisément.

 

Vous pouvez activer la fonctionnalité au niveau de votre thème directement.

Exemple avec Salient :

seo blog wordpress - désactiver le moteur de recherche interne sur wordpress avec le theme actif

Vous pouvez également supprimer le widget dédié à la recherche interne, dans la section Widget de votre admin : /wp-admin/.

supprimer le widget champ de recherche wordpress

supprimer le widget champ de recherche wordpress

 

Si vous souhaitez conserver votre moteur de recherche interne je vous recommande très chaudement de bloquer l’url de recherche interne dans le robots.txt. Pourquoi ? Pour éviter la duplication de contenu pardi.

Simplement il suffit de rajouter la ligne suivante dans votre robots.txt (via le plugin Rankmath par exemple) :

Disallow : /?s=

A titre personnel, je n’ai pas eu besoin de faire cette manipulation car dès le départ j’ai désactivé la fonction recherche interne (elle n’apporte pas de plus-value dans la navigation de mon site).

 

Gérer son blog WordPress : quels répertoires faut-il bloquer au fichier robots txt

 

WordPress vous propose par défaut un fichier robots.txt préalablement rempli (en allant sur Rankmath).

Bien sûr, vous pouvez le compléter à votre guise, selon ce qui est pertinent ou pas par rapport à vos objectifs business.

A titre personnel, j’ai ajouté les lignes suivantes car elles correspondent à des url « inutiles » au référencement :

  • Disallow : /wp-json/
  • Disallow : ?related_post_from=

J’ai identifié ces url inutiles via Screaming Frog et via un outil très bien : SEOlyzer (il analyse vos fichiers de logs serveurs).

Comme mentionné ci-dessus vous pouvez ajouter la ligne correspondant aux résultats de recherche interne.

Si vous souhaitez compléter votre fichier assurez-vous que les url ou formats d’url ajoutés ne sont pas générateurs de trafic SEO, auquel cas vous risquez de vous tirer une balle dans le pied. Ce serait moche.

Si vous n’êtes pas sûr.e de vous, ne prenez pas de risque, laissez le robots.txt paramétré par défaut.

 

Comment modifier votre fichier robots.txt sur WordPress ?

 

Soit via le plugin Rankmath, dans la section Outils.

Soit en allant directement dans les fichiers source (utiliser alors un ftp type Filezilla pour uploader vos changements) dans le répertoire /public_html.

 

Référencement blog WordPress : Comment gérer le footer / header

 

L’architecture de l’information correspond à la manière dont vous organisez, rangez, priorisez les contenus sur votre blog WordPress en tenant compte (dans le meilleur des mondes, mais dans les faits, je me rends compte qu’il s’agit d’un sujet pas si évident pour les entrepreneurs que j’accompagne) des besoins et contraintes des utilisateurs cibles dans un contexte d’utilisation spécifique.

L’architecture de l’information correspond à la conception du header, footer, navigation interne, parcours utilisateur, arborescence, ancres de liens, tout cela en prenant en compte vos objectifs business et éditoriaux, et les besoins de vos utilisateurs cibles.

Donc le header ne déroge pas à la règle. Sur WordPress, tout se joue au niveau de la conception du menu via le thème que vous avez choisi.

Dans la section « Menu » de votre WordPress que vous pouvez administrer comme vous le souhaitez, tout dépendra bien sûr de vos objectifs.

Le header a pour objectif d’orienter l’utilisateur sur les pages et sections importantes de votre site : c’est à dire les pages de vente, pages de contact et / ou à propos, accès aux articles.

administration du menu sur wordpress

Le footer ne doit pas être un doublon du header, il faudrait plutôt y afficher des liens vers des pages présentes dans la structure de votre site, mais à vocation secondaire, tels que « CGV, mentions légales ». D’ailleurs ces liens de réassurance sont obligatoires.

 

Les liens du footer se gèrent dans la section Widgets >> Footer Area 1.

gestion du footer dans les widgets footer area 1 de wordpress

 

Votre header et votre footer devraient présenter des liens pointant vers des pages présentant un vrai intérêt pour vos utilisateurs dans un contexte d’utilisation particulier et selon vos objectifs business.

 

Gérer un blog WordPress : Les axes d’optimisation classiques

 

Ce n’est pas parce que votre blog est sur WordPress que vous serez exempté.e des optimisations SEO classiques.

Le SEO n’a pas de frontières :).

Attention aux optimisations SEO on-page, elles sont précieuses.

Au menu des optimisations « classiques », citons :

  • Le fil d’Ariane => Il se gère au niveau de votre plugin Rankmath.

 

 

  • Les balises H1, H2, H3 etc => Elles se gèrent au niveau de l’administration du contenu éditorial.

 

balises H1 H2 H3 dans le contenu éditorial dans l'admin wordpress

  • Les liens internes >> Ils s’ajoutent dans le contenu éditorial.
  • Contenu éditorial >> Rankmath vous indique le nombre de mots dans votre article ainsi que les indicateurs de qualité que vous avez respecté (densité, liens internes / externes, présence et longueur des balises méta etc).
  • Voir les règles de la rédaction web.
  • Penser à votre planning éditorial.
  • Penser slow content.
  • Mettre de l’émotion dans vos contenus.
  • Ne pas oublier les back links pour l’acquisition de notoriété.
  • Les points techniques de base sont-ils respectés ?
  • Microdata >> Ils sont à tester avec l’outil https://search.google.com/test/rich-results.

 

Indexation WordPress :  les plugin sympa et utiles à installer

 

Il y a énormément de plugin dédiés au SEO que vous pouvez installer.  Je vous liste ci-dessous ceux que j’ai installés sur mon propre blog, et pourquoi :

  • Rankmath : Comme je vous disais plus haut, c’est un plugin vraiment pratique et utile. Les recommandations qu’il propose notamment sur le contenu éditorial vont parfois à l’encontre de vos souhaits et vos objectifs. Il reste seulement un outil. A vous de faire la part des choses.
  • Classic Editor : Très utile pour la rédaction des contenus.
  • Content Aware Sidebar : Ce plugin vous permet de créer des liens personnalisés et contextualisés sur la barre blanche de droite. Par exemple il peut s’agir de liens entre articles d’une même thématique. C’est très utile pour construire un cocon sémantique (même léger) et éviter des pages catégories de manière intensive.
  • Elementor : Pour faire de « jolies » pages 🙂 Et Elementor pro pour aller plus loin.
  • Askimet Anti Spam contre les attaques spammy.
  • Extraits de code : Pour les contenus enrichis.
  • WP Rocket : Pour le chargement des pages.
  • Newsletter by Sendinblue : Pour les blocs d’inscription à la newsletter.
  • Structured data for wordpress : Pour les microdata à afficher sur les pages de votre blog.
  • Widget for Google reviews : Pour afficher les avis laissés par vos clients sur votre fiche Google MyBusiness.
  • WPS Hide Login. Permet de customiser le chemin d’url pour accéder à l’interface d’administration à la place du classique « wp-admin ».

Bien sûr il y en a une multitude d’autres, tout dépend de ce dont vous avez besoin.

 

 

 

Pour finir sur le SEO d’un blog WordPress

 

Comme vous avez pu le constater tout au long de cet article, l’optimisation SEO de votre blog WordPress ne comporte pas de point extraordinaire. Il s’agit beaucoup d’optimisations dites « classiques ».

L’administration de votre blog WordPress passe aussi par :

  • La vérification régulière de la santé du site. Voir la section Outils >> Santé du site.
  • La mise à jour de vos extensions.
  • Supprimez les extensions dont vous ne vous servez pas.
  • Faites de temps en temps des tests de temps de chargement avec Dareboost.
  • Ou Page Speed Insights ou Web Page test.
  • Faites vos redirections 301 dans le fichier .htacess à la racine du serveur (via le ftp ou même tout simplement sur Rankmath).
  • Pensez à créer votre thème enfant.
  • Prenez le temps de regarder tout ce que vous propose votre thème en termes de fonctionnalités, vous pourriez être très surpris.e de vos découvertes.
  • Pluguez votre WordPress à la Search Console : Dans Rankmath vous pouvez ajouter le contenu de la balise que la Search Console vous demande d’installer afin de prouver que vous êtes effectivement propriétaire de votre site.
  • Choisissez un thème qui soit bien responsive.
  • Choisissez un builder de page avec lequel vous êtes à l’aise. Elementor ou Divi font très bien le boulot pour un public débutant ou non développeur. Oxygen à l’inverse est un builder qui s’adresse clairement à un profil développeur avec un bon bagage technique.
  • Pensez bien à mettre à jour les extensions >> Vous avez en haut de l’écran à droite les notifications des mises à jour à activer. Pensez à le faire régulièrement.
  • Pensez aussi à vérifier de temps en temps votre temps de chargement de page avec GTMetrix par exemple.

Attention de ne pas trop charger votre blog wordpress avec de nombreux plugin. WordPress ne reste qu’un outil. A vous d’en prendre soin et de vérifier les performances régulièrement.

Prenez le temps de l’améliorer en continu.

Qu’est ce que le SEO

Le calendrier éditorial

Les indicateurs SEO de performance

Comment optimiser le référencement de son site

Créer une page de vente qui convertit

Optimiser le temps de chargement de page

Optimiser la structure du maillage interne

Utiliser la Search Console de Google

Les axes SEO on-page

Stratégie SEO e-commerce

Principes de navigation SEO

Booster la stratégie éditoriale

Ecrire un article optimisé SEO

Mettre en place la stratégie SEO locale

Savoir utiliser l’outil Screaming Frog

Gérer le fichier robots.txt

Les mauvaises pratiques SEO

Stratégie SEO 2022

Questions SEO fréquentes

La checklist SEO.

Supports pédagogiques pour construire et développer votre projet digital entrepreneurial.

moteur de recherche interne

Comment intégrer et utiliser efficacement votre moteur de recherche interne ?

By Blog, SEO général

Faut-il indexer les pages de résultats de votre moteur de recherche interne ?

De nombreux sites (notamment e-commerce) proposent aux utilisateurs un moteur de recherche interne en complément de leur navigation classique pour les aider à poursuivre leur navigation.

Le moteur de recherche interne fonctionne comme un moteur de recherche « classique » c’est à dire qu’une page de résultats est générée à chaque appel serveur.

Autant de pages de résultats de recherche générées donc que de recherches effectuées sur le moteur interne.

Selon la pertinence et la qualité des résultats obtenus, on peut s’interroger sur l’intérêt d’indexer ces pages en complément des pages catégories déjà présentes dans l’arborescence de votre site.

Notre point de vue est que les listes de résultats de votre moteur de recherche interne ne peuvent être indexées que sous certaines conditions.

En effet, il s’est souvent avéré par le passé que l’indexation massive et sans conditions des listes de résultats du moteur de recherche interne causait plus de mal que de bien à votre site.

Voyons pourquoi.

 

Sommaire

 

  • Retour sur le moteur de recherche interne
  • Partir du principe général que les listes de résultats de votre moteur de recherche interne ne doivent pas être indexées
  • Indexer au cas par cas les listes de résultats de votre moteur de recherche interne
  • Qualité des résultats du moteur de recherche interne
  • Rendre les listes indexables et indexées SEO-friendly
  • Inciter les utilisateurs à utiliser le moteur de recherche interne en complément de la navigation classique
  • Conclusion

 

Retour sur le moteur de recherche interne

 

Je ne vais pas vous faire un cours complet sur le fonctionnement des moteurs de recherche.

fonctionnement moteur de recherche interne

Credit : Researchgate.net

En revanche, ce qui va nous intéresser ici c’est :

  • La qualité et la pertinence des résultats obtenus.
  • Et la gestion des résultats selon l’historique des requêtes tapées sur le moteur interne.

Je m’explique :

  1. Les résultats obtenus sur la page de recherche sont-ils pertinents par rapport à la requête tapée ?
  2. La méthode de calcul des résultats (recherche booléenne etc) est-elle pertinente ? (recherche faite sur le titre, le h1,le contenu éditorial ? y-a-t-il un système de pondération ?)
  3. Y-a-t-il un système d’autocomplétion sur le moteur interne ?
  4. Y-a-t-il des suggestions de recherche en lien avec la requête initiale ?
  5. La génération des listes de résultats est-elle contrôlée à un point donné ? Par exemple, quel serait l’intérêt de conserver en base de données plusieurs requêtes quasi-identiques, telles que « pantalon femme », « pantalons femme », « pantalons pour femmes », « pantalon de femme », « achat pantalon femmes ». En effet les résultats obtenus sur chacune de ces requêtes seront les mêmes.
  6. De fait au lieu d’afficher une nouvelle liste sans prendre en compte l’historique de recherche, la solution serait d’afficher un système d’autocomplétion avec les requêtes associées.

Bref, on peut se retrouver facilement avec 20 pages de résultats quasiment identiques pour une seule et même requête.

L’intérêt SEO et pour les utilisateurs est quasi nul. On est face à de la duplication de contenu.

Dernier point à prendre en compte, et pas des moindres, les pages listes de résultats sont la plupart du temps en dehors de la structure du site, c’est à dire qu’elles ne sont pas linkées depuis des pages catégories ou produits ou articles.

Elles ne bénéficient donc pas de transfert de jus.

 

Partir du principe général que les listes de résultats de votre moteur de recherche interne ne doivent pas être indexées

 

Un autre problème apparait : des listes de recherche dont la requête correspond à une catégorie ou une rubrique déjà existante.

Surtout si les pages de résultats sont laissées ouvertes à l’indexation.

Je touche ici le coeur du problème : la duplication de contenu massive entre les catégories existantes et les pages de résultats de recherche interne.

La page « pantalon femme » peut être à la fois une page catégorie et une page liste de résultats interne.

L’internaute ne verra peut-être pas la différence, mais les moteurs comprendront que les deux pages sont en concurrence.

 

Alors que faire ?

Encore une fois, chaque site est différent, et il vous faudra oeuvrer selon vos propres problématiques.

Afin de limiter tout risque de duplication, je commencerais par bloquer au crawl et à l’indexation les pages listes de résultats interne (évidemment cela dépend aussi de la part de trafic généré par ces listes de résultats, et les sources de trafic : si vos pages de résultats génèrent 60% de votre trafic et que c’est 75% de trafic en provenance de Google, ne prenez pas en compte cette recommandation).

Ou si je prends en compte le scénario cité plus haut, je fermerais la génération de nouvelles listes de résultats.

En tout cas, dans un premier temps, j’arrêterais l’hémorragie.

 

Pour ce faire, deux solutions :

1. Bloquer le crawl des pages listes de résultats dans le fichier robots.txt (voir le guide complet sur le robots.txt).

Une ligne suffit. Par exemple :

Disallow : /search/q=[requête]

Tout dépend du format d’url choisi pour ces pages.

 

2. Ajouter une balise noindex dans la section <head> de vos pages listes de résultats.

 

Indexer au cas par cas les listes de résultats de votre moteur de recherche interne

 

Plus haut, il était question de duplication massive de contenu, mais il peut aussi s’avérer qu’une page de résultats internes (le système de filtres sur les listes e-commerce pourrait être également concerné par le problème) présente un vrai intérêt. Et de fait qu’elle puisse être indexée sur Google.

Par exemple nous avons la page catégorie

  • « Pantalon homme ».

Et une page liste de résultats interne :

  • « Pantalon homme 39€ ».

Certes avoir une page « Pantalon homme 39€ » ne présente pas forcément beaucoup d’intérêt, mais réorienter la page « Pantalon homme 39€ » en page « Pantalon homme pas cher », ça c’est intéressant.

C’est donc une nouvelle page qui peut être intégrée dans la structure du site, être indexée sur Google, générer du trafic et de la conversion.

Des exemples comme ça, je pourrais vous en sortir plein d’autres. Encore une fois, les choix à faire dépendent de votre environnement technique, de vos projets.

Gardez en tête surtout que le choix d’ouvrir à l’indexation une page liste de résultats doit correspondre aux besoins des utilisateurs cibles.

Ladite page a-t-elle un intérêt pour eux ?

Question : Comment ouvrir une seule page à l’indexation quand toutes les pages résultats de recherche sont en noindex ?

Réponse de Normand : tout dépend de votre environnement technique.

La pratique que j’ai le plus vue dans cette situation, était d’intégrer la page « en dur », c’est à dire en statique ou quasi-statique (pour les appels en base de données), dans la structure du site. Comme une page rustine finalement.

 

Qualité des résultats du moteur de recherche interne

 

Mais pour que ce scénario puisse se concrétiser il faut que les résultats affichés sur la page correspondent bien à la requête.

C’est à dire des pantalons hommes pas cher. Il faut que les résultats soient exhaustifs.

Pour ce faire, il faut que les règles de gestion et de recherche soient claires :

  • Recherche dans le titre, le contenu éditorial, la fiche technique.
  • Recherche du mot clé en base : prendre en compte le singulier / pluriel. Prendre en comptes les fôtes d’aurtografe.
  • Système de pondération avec par exemple les recherches associées.

 

Rendre les listes indexables et indexées SEO-friendly

 

Afin que les listes de résultats du moteur de recherche interne puissent être indexées il faut qu’elles respectent les règles de gestion d’une page SEO-friendly.

Découvrez le guide pour référencer une page efficacement.

Découvrez le guide pour indexer rapidement une page web.

Découvrez le guide pour linker efficacement vos pages entre elles.

Attention au temps de chargement de pages : Découvrez notre guide sur le temps de chargement.

Faites attention à ce que vos pages soient mobile-friendly : Découvrez notre guide sur les règles ergonomiques.

Afin d’identifier le volume de pages réel sur votre site, faites le test avec Screaming Frog : voici le guide pour l’utiliser correctement.

Découvrez également notre guide sur le référencement d’un site e-commerce.

Et enfin, si vous souhaitez réaliser un audit SEO de votre site, voici le guide.

 

Inciter les utilisateurs à utiliser le moteur de recherche interne en complément de la navigation classique

 

Afin que les utilisateurs se servent de votre moteur de recherche ou aient envie de s’en servir, il faut déjà que ledit moteur soit valorisé sur vos pages.

Il faut qu’il soit visible, affordant, que l’utilisateur puisse s’en servir en complément de la navigation classique ou même comme unique moyen de navigation.

 

 

Conclusion

 

Comme vous avez pu le constater tout au long de cet article, l’utilisation modérée, contrôlée de votre moteur n’est pas si évidente.

La gestion de ce moteur interne doit répondre à des règles strictes et pertinentes de gestion, afin que seul « le meilleur » de ces pages soient indexées.

Si cet article vous a plu n’hésitez pas à partager, liker, commenter.

Merci.

 

liens internes seo

Liens internes SEO : Au service d’une bonne structure de site

By Blog, SEO on-page

Que sont les liens internes SEO ? Ce sont les liens présents dans la structure de votre site web qui vont pointer vers différentes pages de votre site, selon les objectifs business et les objectifs sémantiques définis en amont.

Qu’est ce qu’une « bonne » structure de liens internes SEO ? Il s’agit d’un système de maillage interne répondant aux besoins SEO, business et sémantiques. Ce maillage permet de donner de la puissance aux pages et de ressortir sur les listes de résultats.

Cette structure de liens internes SEO peut apporter une vraie plus-value en terme de SEO et d’expérience vécue par l’utilisateur final lorsqu’elle est bien conçue.

Voici les éléments de réponse dont vous aurez besoin pour mettre en place votre stratégie de liens internes.

 

 

Qu’est-ce que la structure de liens internes SEO (appelée aussi maillage interne) ?

 

Qu’est-ce que la structure de liens internes ? A quoi sert-elle ?

Le maillage de liens internes correspond à la présence de liens sur une page web pointant vers une ou plusieurs pages du même site.

Concrètement depuis la page A, des liens pointent vers les pages B, C, D, E, F.

De fait, depuis la page B, des liens pointent vers les pages A, C, D, E, F.

Afin qu’elle soit solide, la structure de liens internes SEO doit prendre en compte également le parcours utilisateur et les objectifs business et éditoriaux ainsi que les différents univers sémantiques présents sur votre site (sinon pas de possibilité de créer un cocon sémantique).

Ainsi la page A fait un lien vers les pages B, C, D, E ou F :

  • Parce qu’elles participent au parcours utilisateur et à la navigation générale sur votre site.
  • Parce qu’elles remplissent un objectif business.
  • Parce qu’elles complètent le contenu éditorial de la page A.
  • Parce que la page A complète les objectifs sémantiques des pages B C D E F.

 

liens internes seo

 

Quelles sont les règles d’un « bon » lien interne SEO ?

 

Un lien interne SEO et user-friendly (orienté référencement et besoins utilisateurs) doit :

  • Être en dofollow (c’est à dire pas en nofollow, c’est à dire suivi par les moteurs de recherche).
  • Être au format ahref, c’est à dire en html et non en javascript.
    • Voici la syntaxe d’un lien ahref :
      • <a href= »https://nicolas-vidal.com/category/seo/ »>Liste des articles SEO</a>
  • Être présent dans le code source de votre page (et non planqué dans un fichier javascript comme je peux le voir encore parfois).
  • Être présent dans le contenu éditorial de la page.
  • Avoir l’ancre de lien (c’est à dire le texte de lien, l’anchor text en anglais) qui correspond au contenu de la page de destination.
  • Avoir une page de destination qui présente un vrai intérêt pour les utilisateurs et pour les moteurs.
  • La page de départ et la page de destination doivent correspondre au même univers sémantique (ou du moins l’univers le plus proche possible).

 

A l’inverse, qu’est-ce qu’un « mauvais » lien interne SEO ?

 

  • Un lien en javascript par exemple.
  • Un lien en nofollow (même si aujourd’hui Google déclare que dans un contexte particulier, il peut suivre un lien même si celui-ci est en nofollow, raison de plus si le même lien est disponible ailleurs sur le site mais avec l’attribut dofollow).
  • Un lien non présent dans le code html mais dans un iframe ou un fichier javascript.
  • Un lien dont l’ancre de lien ne correspond pas au contenu de la page de destination.
  • Un lien sans aucun contexte, très général, du type « En savoir plus », ou « Lire la suite ».
  • Un lien accessible uniquement dans le footer.
  • Un lien dont la page de destination ne présente pas d’intérêt pour l’utilisateur ni pour les moteurs de recherche.
  • Un lien dont les pages de départ et d’arrivée n’ont pas de rapport en terme de contenus, de champs sémantique.

Il s’agit des mêmes remarques pour la qualité des backlinks (liens provenant de sources externes).

 

Quels sont les intérêts d’une structure de liens internes SEO ?

 

Si votre maillage est d’abord conçu pour les utilisateurs, il y a fort à parier qu’il ait aussi de la valeur pour les moteurs de recherche. Poussons donc l’analyse côté SEO et côté utilisateur.

 

En quoi la structure de liens internes SEO est-elle utile pour les moteurs de recherche ?

 

Grâce au maillage interne, les robots des moteurs de recherche peuvent aller de page en page, et identifier ainsi jusque 100% des pages de votre site (si ils ne peuvent pas, c’est soit parce que le lien vers ladite page n’existe pas ou n’est pas accessible, soit parce qu’il est trop profond dans le site).

Cette étape de découverte des pages (appelée crawl des pages) est indispensable avant de penser à une éventuelle indexation et un éventuel gain de position sur une requête cible.

Voir le guide sur l’indexation d’une page web.

 

Liens internes SEO : Transfert de jus de liens (Page Rank et popularité)

 

Mailler les pages entre elles permet de transférer ce qu’on appelle le « jus de lien » c’est à dire que chaque lien distribue un peu de jus de popularité et de sémantique vers la page de destination (PageRank, la note de popularité d’une page donnée par Google).

 

Liens internes SEO : Respect et valorisation de la sémantique utilisée

 

Les ancres de liens devraient correspondre au contenu de la page de destination, et être assez clairs, explicites pour l’utilisateur. Cela écartera les risques d’incompréhension et favorisera donc le taux de clics.

Les contenus de la page de départ et de la page de destination devraient matcher, être complémentaires.

 

Liens internes SEO : Correction de problèmes structurels

 

Enfin, la structure de lien interne SEO permet de palier à d’éventuels problèmes de structure qui empêchent le crawl et l’indexation exhaustive des pages de votre site.

Par exemple le maillage interne permet de « tricher » sur l’identification de pages trop profondes dans votre arborescence.

Il se peut que votre site affiche plus de 6-7 niveaux de profondeur, dans ce cas les robots des moteurs ainsi que les utilisateurs auront plus de mal à poursuivre leur navigation si celle-ci est trop longue pour atteindre un objectif.

La conséquence directe sera :

  • Des pages peu crawlées, voire même pas indexées.
  • Du potentiel de trafic et de positionnement en moins.

Il est alors possible de « raccourcir » le maillage interne :

Page Niveau 3 > Page niveau 4 > Page niveau 5

==> La solution directe est de lier une page de niveau 5 depuis une page de niveau 3 :

Lien depuis page niveau 3 > Page niveau 5

 

En quoi la structure de liens internes SEO est-elle utile pour les utilisateurs ?

 

Les utilisateurs sont capables de naviguer sur votre site grâce aux liens internes, découvrir de nouvelles pages, « consommer » vos contenus, souscrire à votre offre de service.

Le maillage interne doit tout d’abord servir les intérêts de vos utilisateurs cibles. Vous leur apportez ce qu’ils attendent, ce dont ils ont besoin (consciemment ou inconsciemment).

Si le maillage interne permet aux robots des moteurs de recherche d’identifier un grand nombre de pages de votre site (en allant de pages en pages jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de pages à identifier), il aide également les utilisateurs à poursuivre leur navigation.

Vous l’aurez compris une structure de liens internes SEO pertinente selon le contexte d’utilisation de l’internaute signifie :

  • Une expérience positive vécue par l’utilisateur.
  • Plus de pages vues.
  • Taux de rebond faible.
  • Temps de session plus long.
  • Temps passé par page plus long.
  • Engagement auprès de la marque du site et de ses valeurs en hausse.

Les liens internes ont pour objectif d’orienter le lecteur vers le tunnel de lecture conçu en amont, grâce à des liens vers des pages pertinentes et des ancres de liens pertinents.

L’objectif des liens internes est donc de pousser l’utilisateur à rester sur votre page. On peut l’y aider en affichant des interactions : Inscription à la newsletter, téléchargement d’un e-book, ou livre blanc.

L’intérêt de créer une structure de liens internes SEO est de donner au site une envergure user friendly (l’utilisateur converti car le site de part ses contenus, ses pages de vente, sa proposition de valeur lui permettent et lui donnent envie d’interagir : le site user friendly transforme un prospect en client et un client en ambassadeur).

 

Quelles sont les rôles, emplacements et objectifs des liens internes SEO ?

 

La structure de liens internes SEO prend les formes suivantes :

 

Les liens internes SEO dits structurels, qui participent à la construction de la page et du site.

 

Il s’agit par exemple de :

  • Les liens présents dans les menu. Exemple : Catégorie 1, catégorie 2.
    • Les liens présents ici servent de navigation descendante. On descend vers les pages profondes de votre site.
    • Ils aident à découvrir l’arborescence.
  • Les liens présent dans le fil d’Ariane. Exemple : Accueil > Catégorie 1 > Rubrique 2 > Article.
    • Les liens servent de navigation remontante aux moteurs de recherche.
    • Et ils servent aux utilisateurs à se localiser sur votre site.
  • Les liens présents dans le footer. Exemple : Mentions légales.
  • Les liens présents dans le header : Exemple : Créer un compte.

Ces liens-là participent à la bonne navigation des utilisateurs sur vos pages. On les retrouve sur l’ensemble des pages de votre site.

On retrouve également des blocs de liens propres à certains templates de pages.

 

Exemple avec le template de pages produits.

Il peut s’agir d’un bloc cross sell : un bloc dans lequel sont proposés des liens vers des produits similaires ou complémentaires. Ils sont là pour aider l’utilisateur à pousser son expérience sur votre site.

Il s’agirait par exemple d’un bloc de 20-30 produits de la même catégorie, ou éventuellement des produits en complément direct avec le produit de la fiche produit.

Il est également possible de proposer un lien vers le guide d’achat du produit concerné ou le type de produit concerné, un lien vers le guide pratique du produit ou type de produit concerné.

 

Exemple avec le template de pages articles.

Il peut s’agir d’un bloc articles associés : un bloc dans lequel sont proposés des liens vers des articles complémentaires. Ils sont là pour aider l’utilisateur à pousser son expérience sur votre site.

 

Les liens internes SEO dits contextuels qu’on retrouve plutôt dans le contenu éditorial de la page

 

On identifie également les liens présents dans le contenu éditorial, ils sont plus « naturels » dans le sens où ils correspondent (ou devraient correspondre) au contexte de lecture de l’utilisateur.

Ils sont disséminés à différents endroits de votre contenu éditorial (et facilement identifiables car dans une autre couleur que le contenu classique).

Ici on va pouvoir rentrer dans la stratégie de création du cocon sémantique : Voir un guide plus complet sur le sujet.

Dans un article vous allez faire des liens vers des articles ou des guides pratiques dont les sujets sont complémentaires, proches du sujet du premier article duquel partent les liens. Comme je le fais dans cet article même.

Bien sûr, pour que le maillage interne reste qualitatif et pertinent il faut qu’il soit axé sur des contenus proches, sinon vous perdez tout l’impact.

En effet, le fait de mailler entre elles des pages axées sur des contenus proches et / ou complémentaires aide Google à renforcer votre légitimité sur le sujet traité et remontera vos pages sur ses listes sur la ou les requêtes en lien avec le sujet initial.

Voir le guide complet sur les principes de la navigation SEO.

 

Pour aller plus loin sur le cocon sémantique, globalement il s’agit de créer des liens de manière organisée entre pages partageant le même champ sémantique : Une page père qui portent l’objectif sémantique majeur, puis des pages fils qui portent un objectif sémantique secondaire, et enfin des pages petits fils qui traitent d’un sujet spécifique / mineur, le tout fonctionne en silo.

 

Y-a-t-il une interaction entre la structure de liens internes SEO et l’architecture de l’information ?

 

Le maillage interne est une dimension de l’architecture de l’information de votre site.

Créer des liens internes entre vos pages, c’est très bien, encore faut-il que ce maillage de liens interne soit contextualisé selon les besoins et contraintes des utilisateurs cibles. C’est là qu’intervient le rôle fondateur de l’architecture de l’information.

En effet, on peut imaginer que le maillage interne consiste à proposer depuis n’importe quelle page de votre site, un lien vers n’importe quelle page de votre site. Pourtant, un maillage interne contrôlé et objectivé répond à des règles de gestion strictes. C’est ce que nous avons vu plus haut avec le maillage depuis des pages catégories, produits ou articles.

 

Liens internes SEO : Rappel des bonnes règles

 

Les liens internes doivent respecter certaines règles :

L’ancre de lien doit correspondre au contenu de la page de destination.

L’idéal est de placer les liens internes dans le contenu éditorial sous forme de liens en dur c’est à dire en html.

Afin que les liens internes apportent de la valeur, il faut du contenu de qualité, c’est à dire créer du contenu répondant aux intentions utilisateurs. A l’inverse, il faut éviter le contenu et le maillage interne de mauvaise qualité.

Une stratégie de maillage interne signifie construire des liens, des liens de qualité, mais également réparer les liens cassés.

Le bénéfice indirect, ou en tout cas le cercle vertueux qui se crée grâce à toute cette mécanique est le fait d’arriver à gonfler la popularité d’un site et donc sa prise en compte par Google.

 

Ressources complémentaires autour des liens internes SEO

 

La mise en place d’une structure de liens internes SEO efficace et capable de booster votre référencement mérite de la réflexion en amont en accord encore une fois avec les objectifs business, éditoriaux et sémantiques. Il ne suffit pas de mettre trois liens par-ci par-là pour que cela fonctionne.

La règle la plus importante selon moi à garder en tête est de créer votre structure de liens internes SEO en pensant avant tout à l’utilisateur final.

Pour le savoir, rien ne vaut mieux que de tester et d’observer les comportements des utilisateurs avec des outils comme Hotjar (vous pouvez définir un scénario de navigation en amont, selon le parcours utilisateur que vous avez construit).

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Comment créer une super navigation avec des liens internes SEO.

fichier robots.txt

Comment créer votre fichier robots.txt en 5 minutes

By Structure SEO, Blog
On parle souvent du fichier robot.txt comme d’une des pierres fondatrices de votre référencement naturel. Qu’est-il ? A quoi sert-il ? Comment ne pas générer d’erreurs ? Comment créer votre fichier robots.txt en quelques minutes seulement ? Ce n’est pas une configuration complexe à activer sur votre site mais elle peut vous être vraiment bénéfique selon votre structure et les éventuels cas de duplication de contenus qui pourraient consommer une part importante du crawl des moteurs sur vos pages.   Comment créer un fichier robots.txt en 5 minutes  

Qu’est ce que le référencement naturel ?

  L’objectif du référencement naturel, ou SEO, Search Engine Optimization est de faire apparaitre vos pages sur les listes de résultats des moteurs de recherche sur des requêtes stratégiques en lien avec votre activité, votre secteur, votre coeur de métier. Pour ce faire vous avez défini en amont, selon vos besoins, des landing pages ou pages de destination, chacune d’entre elle ayant un objectif sémantique. Etape suivante, il faut que les robots des moteurs de recherche soient capables (dans le sens que vous leur donniez la possibilité de) d’identifier et crawler ces pages. Une fois cette étape finie, vos pages seront certainement indexées si elles présentent de la valeur et de l’intérêt pour vos utilisateurs. Si ce n’est pas le cas, retravaillez la conception et le contenu de vos pages. Si vos pages sont indexées, il ne reste plus qu’à faire en sorte qu’elles se positionnent sur les fameuses requêtes qui nous intéressent tant. Donc la première étape de votre stratégie de référencement sera de permettre aux robots des moteurs de recherche d’accéder en priorité aux pages génératrices de trafic et de conversions, c’est à dire accéder aux pages qui ont un intérêt référencement. Ce qui revient à bloquer au crawl de Google les pages ne présentant pas d’intérêt SEO et / ou les pages en duplication de contenu et / ou les pages affichant trop peu de contenu. Notre objectif est donc d’orienter le crawl des moteurs sur les zones « utiles au SEO » de votre site et d’éviter les zones « inutiles au SEO ». Une des actions qui nous permet de bloquer le crawl des moteurs aux zones inutiles est l’utilisation du fichier de configuration robots.txt. L’objectif du fichier robots.txt est très clair : Indiquer aux robots des moteurs  les zones de votre site à ne pas crawler. Indirectement donc, la configuration du robots.txt permet d’orienter le crawl de Google sur les pages dites utiles pour le SEO. Concrètement, le robot.txt est là pour vous aider à gagner du temps. Dossier : Qu’est ce que le référencement naturel ?    

Qu’est ce que le fichier robots.txt ? A quoi sert-il ?

  Le fichier robots.txt est un fichier au format .txt comme son extension l’indique, qui se place à la racine du serveur (de telle sorte qu’il soit accessible au type d’url suivant : nomdedomaine.com/robots.txt). Exemple avec mon propre robots.txt :https://nicolas-vidal.com/robots.txt. fichier robots txt Le fichier robots.txt (respectez cette syntaxe, pas robot.txt par exemple) permet d’indiquer les url ou variables d’url qu’on ne souhaite pas voir crawlées et donc affichées dans l’index de Google. Il ne faut le modifier que si vous êtes sûr.e de votre manipulation. Sinon les conséquences, en cas d’erreurs, peuvent s’avérer catastrophiques. Par exemple, au tout début lorsque j’ai commencé le SEO en stage, je devais modifier le fichier robots.txt. J’ai ajouté par erreur la ligne Disallow : /. Ce qui signifie simplement que j’avais bloqué au crawl des moteurs l’ensemble des pages du site sur lequel je travaillais. Au bout de quelques jours, et après constat d’une forte baisse de trafic , l’erreur a été identifiée et corrigée. Je peux vous assurer que je ne faisais pas le malin. Pour information, ou pour rappel, le fichier sitemap.xml se place au même endroit sur le serveur que le fichier robots.txt.  

Indication d’Url dans le fichier robots.txt

  Une url correspond à l’adresse d’une page. Par exemple : https://https://nicolas-vidal.com/inscription.html Pour rappel, la règle absolue est : une url = une page. Une page = une url. Dans le robots.txt on peut interdire aux moteurs de recherche d’accéder à cette url complète. Ou à une variable d’url.  

Qu’est-ce qu’une variable d’url ?

  Une variable d’url correspond à un élément dynamique dans l’url pour trier, filtrer, paginer par exemple. D’ailleurs, sur les pages catégories des sites e-commerce, il est la plupart du temps possible de filtrer les produits de multiples manières : Par couleurs, matières, prix, taille, marques, coupe etc. Selon la technologie employée derrière, on peut avoir des variables d’url qui se rajoutent à la fin des url (exemple : ?prix= ou ?order=price). L’utilisateur ne voit rien, c’est uniquement côté url que ça se passe. On peut donc se retrouver avec 10 url pour une seule et même page. On gonfle artificiellement le volume de pages du site. Est-ce une bonne chose ? Oui ? Non ? Non, bien sûr, cette situation provoque de la duplication de contenus en masse. Cela signifie que les moteurs se perdent dans vos pages, perdent du temps et des ressources à ne pas crawler les « bonnes » pages, c’est à dire les pages canoniques, les pages de référence (après on peut utiliser les pages en duplication différemment en donnant un autre objectif sémantique à la page mais ce n’est pas l’objectif de cet article). Ajoutons à cela la notion de crawl budget : selon l’historique de votre site, sa popularité, la masse de contenus présentes, Google défini un volume de pages à crawler par jour sur votre site. Par exemple, votre site comporte 1000 url, Google peut décider de n’en crawler que 500 soit à peine 50% des contenus du site. Cela signifie que vous avez plutôt intérêt à ce que les 500 url crawlées par jour soient des pages utiles au référencement. Si vous avez une structure complexe avec beaucoup de duplications, Google pourrait n’analyser que 10% de pages dites utiles au SEO.   créer le fichier robots.txt attention aux filtres de navigation Par exemple cette page https://www.sucredorge.com/sommeil/gigoteuses-0-6-mois-turbulettes.html est accessible de X manières différentes : https://www.sucredorge.com/sommeil/gigoteuses-0-6-mois-turbulettes/prix-10-20.html => Filtre prix bas https://www.sucredorge.com/sommeil/gigoteuses-0-6-mois-turbulettes/prix-20-30.html => Filtre prix haut https://www.sucredorge.com/sommeil/gigoteuses-0-6-mois-turbulettes/saison-ete.html => Filtre saison https://www.sucredorge.com/sommeil/gigoteuses-0-6-mois-turbulettes/couleur-marron.html => Filtre couleur https://www.sucredorge.com/sommeil/gigoteuses-0-6-mois-turbulettes/taille-6-mois-3-ans.html => Filtre taille https://www.sucredorge.com/sommeil/gigoteuses-0-6-mois-turbulettes/sexe-mixte.html => Filtre sexe Pour complexifier le problème il est également possible d’associer plusieurs filtres en même temps : Couleur marron pour garçon été. Couleur rose pour fille hiver. etc. On se retrouve donc avec beaucoup de pages « inutiles » pour le SEO. Donc pour éviter que Google et autres moteurs se perdent dans ces pages, on indique dans le fichier robots.txt que toutes les url qui comportent au moins une de ces variables ne doivent pas être crawlées et donc non indexées.  

Comment créer et / ou modifier le fichier robots.txt ?

  Le fichier robots.txt est constitué du format suivant : User-agent: * Disallow: * User-Agent : Ce sont les robots des moteurs auxquels vous donnez des instructions. Si vous n’avez pas d’instructions pour un robot en particulier, vous laissez tel quel. Cela signifie que les règles que vous énoncez après s’appliquent à n’importe quel robot. Disallow : cette commande indique que le robot ne devra pas crawler l’url ou variable d’url indiquée. Allow : Au contraire, indique que les robots sont autorisés à suivre cette url ou variable d’url. Cette dernière syntaxe n’est quasiment pas utilisée. Focalisez vous sur le disallow.   Si on reprend l’exemple vu plus haut cela donnera : User-agent :*
  • Disallow : /prix-10-20.html
  • Disallow : /prix-20-30.html
  • Disallow : /saison-ete.html
  • Disallow : /couleur-marron.html
  • Disallow : /taille-6-mois-3-ans.html
  • Disallow : /sexe-mixte.html
Sauf que ça peut être rébarbatif et long de lister l’ensemble des variables, dans ce cas on fait des règles par types de variables (j’ai remplacé le champ variable par un *). User-agent : *
  • Disallow : /prix-*.html => Toutes les variables prix
  • Disallow : /saison-*.html => Toutes les variables saison
  • Disallow : /couleur-*.html => Toutes les variables couleur
  • Disallow : /taille-*.html => Toutes les variables taille
  • Disallow : /sexe-mixte.html => Toutes les variables sexe
Last but not least, il vous est recommandé (par les moteurs eux-mêmes) d’ajouter en bas du robots.txt l’url d’accès à votre fichier sitemap. Cela donnera : Sitemap : https://domaine.fr/sitemap.txt Dernière information, faites très attention à l’utilisation du /. Disallow : / signifie que vous bloquez au crawl des moteurs l’ensemble de vos pages. Si vous n’avez rien à bloquer, ne mettez rien. Juste : Allow : / Si vous n’avez rien à bloquer dans votre robots.txt, Ne mettez rien.    

Comment remplir le fichier robots.txt ?

  Alors effectivement, bonne question, suite à ce qui a été mentionné plus haut, comment remplir efficacement le fichier robots.txt ? Maintenant que vous avez conscience de l’importance de ce fichier, comment pouvez-vous le remplir afin qu’il puisse aider les robots des moteurs de recherche à crawler en priorité les contenus utiles ? Première étape fondamentale pour créer le fichier robots.txt : Il vous convient d’identifier l’ensemble des pages que vous avez sur votre site. Pour ce faire, la meilleure solution reste encore l’utilisation de l’outil Screaming Frog. Découvrez le guide ici pour l’utiliser correctement. indexer une page web : attention au code réponse Une fois le crawl fini, filtrez les pages html dans l’ascenseur de gauche, et classez les url par ordre alphabétique vous verrez les url en doublon. Prenez bien le temps de regarder toutes les url. Seconde étape pour créer le fichier robots.txt : Identifiez les pages de votre site qui n’ont pas vocation à être dans l’index Google (pages formulaires par exemple, pages en duplication, pages présentant trop peu de contenu). Si vous avez un doute, regardez sur Analytics ou autre outil de suivi de trafic, le volume de trafic de ces pages, et les sources de trafic de ces pages. Troisième étape pour créer le fichier robots.txt : Regardez dans le listing d’url récupérées depuis Screaming Frog, les url en duplication dont vous n’aviez peut-être même pas conscience d’où l’intérêt de ce genre d’exercice). Ou même des pages dont vous aviez oublié l’existence. Quatrième étape : L’idée ensuite est de formaliser les résultats de vos analyses dans le robots.txt. Que ce soient des url complètes ou de simples variables d’url.  

Comment créer le fichier robots.txt sur WordPress ?

  créer le fichier robots.txt avec yoast seo Via WordPress, la procédure est assez simple. Installez le plugin Yoast SEO. Allez ensuite dans Outils puis éditeur de fichiers. Là vous activez la création par défaut du fichier robots.txt. Le contenu par défaut est celui-ci : User-agent: * Disallow: /wp-admin/ Allow: /wp-admin/admin-ajax.php Une fois le fichier créé vous pouvez le modifier ou compléter directement dans Yoast SEO. Pour les plus téméraires, il y a une autre solution très sympa. Vous créez un fichier robots.txt que vous enregistrez en local sur votre machine. Vous pouvez le compléter dès le départ. Ensuite, via un outil ftp tel que FileZilla vous allez uploader votre fichier dans le répertoire /public_html. Une fois fait, testez l’url du fichier dans votre navigateur pour vérifier que la manipulation était bonne. créer le fichier robots.txt avec un ftp  

Créer et uploader le fichier robots.txt à la mano

  C’est très simple. Créez un fichier texte nommé robots.txt, intégrez la syntaxe mentionnée ci-dessus avec les variables d’url que vous avez identifiées. Remarque : Même si selon vous vous n’avez pas d’url suspecte sur votre site, lancez tout de même un crawl avec Screaming Frog, vous pourriez être très surpris des résultats obtenus. Une fois le fichier créé, allez sur votre ftp, allez à la racine du serveur, c’est à dire, le répertoire de base (si vous avez un blog WordPress, le répertoire à cibler est : public_html). Uploadez le fichier. Une fois fait, tapez dans votre navigateur le chemin d’url menant à votre fichier. Soit site.com/robots.txt. Si le fichier apparait correctement, vous avez bien fait votre travail. Sinon, recommencez. Si ce n’est toujours pas bon, vérifiez que vous êtes sur le bon répertoire. Si vous avez un blog WordPress, je vous recommande fortement d’utiliser le plugin Yoast ou encore mieux Rankmath qu vous permettent tous les deux de gérer l’administration du fichier depuis le plugin. C’est très facile et simple.  

Le fichier robots.txt est -il obligatoire ?

  Vous n’irez pas en enfer si vous n’avez pas déposé votre fichier. Disons plutôt que son ajout est vivement recommandé. Chaudement recommandé. Surtout si vous vous rendez compte d’url exotiques indésirables.  

Quelle est la différence de gestion entre la balise noindex et le fichier robots txt ?

  Le fichier robots bloque au crawl de Google les url et variables d’url inutiles au SEO. Alors que la balise noindex indique que la page ne doit pas être indexée (mais elle est crawlée pour que le robot Google puisse identifier la balise). C’est pour cela qu’on dit que le fichier robots a un champ d’intervention plus large, la balise noindex sert plutôt de sparadrap.    

Fichier robot.txt : Le mot de la fin

  Si vous avez le moindre doute sur une url, prenez le temps de regarder via Analytics ou autre outil de tracking le trafic SEO généré par ladite url. Si il représente une part importante de votre trafic SEO global, ne vous tirez pas une balle dans le pied, ce serait dommage (et ça fait mal). Encore une fois, il vous faut faire attention à la manière de manier votre fichier. Comme vous avez pu le constater également, ce n’est pas le robots.txt qui va seul vous booster votre SEO, en revanche, on peut dire que le travail du fichier aide les moteurs indirectement à aller vers les pages importantes, et ainsi consommer du crawl utile et non du crawl inutile. Le fichier robots txt a pour objectif de favoriser le « crawl utile » sur les pages (crawl sur les pages génératrices de trafic) et de réduire au maximum la part de « crawl inutile » (crawl sur les pages inutiles au SEO). De cette manière il fait office d’indicateur de la bonne indexation du contenu, c’est à dire le nombre de pages indexées (au regard du nombre de pages utiles sur le site). L’analyse du fichier peut se réaliser lord d’un audit SEO. Celui-ci aura pour objectif d’identifier le volume de pages sur le site (pages profondes jusqu’à la page d’accueil), et parmi celles-ci celles qui devront être ajoutées au fichier robots txt (car elles ne présenteraient pas d’intérêt pour le référencement). Le fichier est placé à la racine du serveur et sert à indiquer au robot de google les répertoires, url et variables d’url à ne pas crawler. L’intérêt du robots.txt est de pouvoir gérer le contenu dupliqué, contenu identique présent sur plusieurs pages. Le rôle des robots d’indexation est (après avoir accéder à votre site) d’analyser votre site et d’indiquer aux moteurs les pages n’ayant pas à être indexées soit à cause du fichier robots.txt (qui est un fichier de configuration à la racine du serveur) soit à cause de la balise noindex (qui est dans le code-source; dans le code html). Pour rappel la vitesse de chargement n’a pas d’impact sur le positionnement dans les serps des pages indexées. En règle générale si un contenu est identique à un autre et qu’il a été identifié après le premier il a peu de chances d’être indexé. L’objectif du SEO est d’améliorer le référencement des pages existantes en travaillant la structure de son site, l’arborescence, en continuant d’optimiser son site, en continuant de générer des pages répondant aux intentions utilisateur et d’interdire l’accès à Google aux pages sans intérêt SEO. Et en prenant en compte l’évolution de l’algorithme de Google.  

Ressources complémentaires autour du fichier robots.txt

  Savoir gérer son blog wordpress comme un pro Le guide pour bien utiliser Screaming Frog La checklist SEO à suivre Ressources complémentaires pour construire votre projet digital entrepreneurial. http://robots-txt.com/
indexer une page web

Comment indexer une page web ? Guide en 9 points

By Blog, SEO on-page

Comment indexer une page web ? Comment connaitre les bons réflexes et les bonnes pratiques à activer ?

Le protocole d’indexation à suivre n’est pas compliqué au final, mais les erreurs de gestion sont nombreuses et peuvent porter préjudice à votre référencement. C’est principalement sur ces erreurs que nous allons revenir.

Retour sur les étapes à suivre, les bonnes pratiques, les méthodes à appliquer.

Objectif : Générer du trafic et des interactions depuis Google sur des requêtes stratégiques pour notre business.

Vous êtes prêt.e.s ? C’est parti !

 

Indexer une page web : Qu’est-ce que cela signifie ?

 

Il s’agit de faire en sorte que Google identifie la page ou les pages web souhaitées, et la crawle (= analyse).

S’il la trouve pertinente et créatrice de valeur pour l’utilisateur cible, il va l’indexer. C’est à dire qu’elle sera dans l’index de Google.

Si, au contraire, il considère que ladite page est pauvre en contenu ou n’apporte pas suffisamment de valeur et / ou est en duplication avec une autre page, il risque certainement de ne pas l’indexer.

J’ai eu le cas récemment d’un site de plus de 50 000 pages très fortement en doublon d’un autre site.

La réaction de Google a été très claire, il a à peine indexé une dizaine de pages de ce nouveau site.

Pourquoi ? il a considéré que les pages disponibles présentaient un contenu très proche du site originel.

 

Et maintenant que la page est indexée ?

Le travail n’est pas fini. C’est bien d’avoir une page dans l’index Google, mais quel est l’intérêt si elle ne génère pas de trafic depuis les listes Google.

C’est pourquoi, on parle de positionner une page web sur une requête tapée par l’internaute et qui correspond au champ sémantique traité par la page.

D’où l’intérêt immense de faire matcher le champ s »mantique de la page avec les recherches des internautes et l’intention de l’utilisateur derrière une requête.

On cherche donc à ce que Google positionne la page web sur une requête intéressante pour notre activité, notre secteur, produits et services.

Mais avant toute chose, il faut d’abord que ladite page soit indexée.

 

Indexer une page web : Les points d’attention on-page

 

Quels sont les réflexes on-page à avoir pour indexer une page web ?

Voir le dossier sur les critères SEO on-page.

 

Indexer une page web : Vérifier que la page à optimiser est rendue indexable avec la balise index

 

Cela signifie que la page concernée doit comporter les bons paramètres d’indexation.

La balise index autorise l’indexation (à contrario la balise noindex n’autorise pas l’indexation).

 

Balise index :

Soit il faut la présence de la balise index (pour rappel elle doit être dans la section <head> de votre page).

<meta name= »robots » content= »index,follow »>

Si il n’y a pas de présence de balise index, ce n’est pas grave du tout, Google et autres moteurs considèrent pas défaut dans ce cas que la page est indexable.

L’élément follow indique que les liens qui pointent vers votre page peuvent être suivis par les robots des moteurs (cf la récente évolution sur le follow : désormais un lien en nofollow peut tout de même être suivi par les moteurs. Attention donc à la manière d’insérer les liens sur vos pages : faites attention qu’ils aient tous la même la même règle de suivi ou non suivi. Exemple de deux liens vers la page toto.html. L’un est en follow, on dit Dofollow, l’autre est en nofollow. Malgré la présence du nofollow la page de destination pourra être crawlée par les moteurs).

Attention bien évidemment à ne pas mettre la balise noindex qui aura pour effet de ne pas rendre votre page indexable : effet indésirable garanti.

<meta name= »robots » content= »noindex,nofollow »>

 

Indexer une page web : Vérifier que la page à optimiser est rendue indexable avec la balise rel canonical

 

La balise rel canonical indique aux moteurs quelle est la page de référence à prendre en compte. Par exemple en cas de duplication, on intègre la balise rel canonical pointant vers la page de référence (à indexer donc).

Todo : Vérifier que la page à optimiser comporte une balise rel canonical en « self referencing ».

Cela signifie que la balise rel canonical pointe en boucle vers la page elle-même.

Par exemple sur la page https://nicolas-vidal.com/foire-aux-questions/ la balise rel canonical va pointer sur la page foire aux questions elle-même.

<link rel= »canonical » href= »https://nicolas-vidal.com/foire-aux-questions/ »/>

A noter que si il n’y a pas d’indication de rel canonical, ce n’est pas grave. Les moteurs vont considérer par défaut que la page est donc canonique.

 

Indexer une page web : Quelques mises à jour sur la balise meta robots max snippet

 

La balise meta robots est complétée depuis quelques mois déjà par de nouveaux indices.

Voici le format standard de la balise méta robots telle qu’on peut la voir désormais.

<meta name= »robots » content= »max-snippet:-1, max-image-preview:large, max-video-preview:-1″/>

content= »max-snippet:[chiffre] » : Indique la taille maximum du texte affiché.

content= »max-video-preview:[chiffre] » : Indique la durée d’une preview d’une vidéo.

content= »max-image-preview:[paramètre] » : Indique la taille de l’image affichée.

 

Indexer une page web : Vérifier que la page à optimiser est rendue indexable grâce au code réponse 200

 

Le code réponse 200 signifie que le serveur renvoie correctement la page au navigateur. Cela signifie qu’elle est tout à fait disposée à être suivie et indexée par les moteurs de recherche.

Faites donc attention à ce que votre page ne soit pas en redirection 301 ou en 404, ou même en 410.

 

indexation de page web : attention au code réponse

 

Indexer une page web : Vérifier que la page à optimiser est rendue indexable car non renseignée dans le fichier robots.txt

 

Le fichier robots.txt a pour objectif de lister les url et variables d’url qui ne doivent pas être crawlées par les moteurs.

Si votre url apparait d’une manière ou d’une autre (entière ou en variable) dans le robots.txt, votre page risquera donc de ne pas être indexée.

Todo : Vérifiez donc le contenu de votre fichier robots.txt.

Todo : Vérifier également que le fichier réponde correctement en 200, sinon il ne sera pas utilisable par les moteurs de recherche, voire même pourra avoir une répercussion négative sur l’indexation du site.

 

Indexer une page web : Vérifier que la page à optimiser peut être suivie par les moteurs grâce à un temps de chargement acceptable

 

Je ne me répéterai jamais assez : le temps de chargement est un élément hyper important pour le bon référencement de vos pages, encore plus avec la notion de signaux web essentiels et de « Page Experience ».

 

temps de chargement de page web et signaux web essentiels

 

Indexer une page web : Vérifier que la page à optimiser présente un affichage mobile sans bug

 

A l’heure du mobile index first il est hyper important de permettre à vos pages de s’afficher correctement sur mobile.

Regardez les règles d’ergonomie mobile.

indexer une page web : attention à l'affichage mobile

 

Indexer une page web : Vérifier que la page à optimiser soit bien accessible depuis d’autres pages de votre site

 

Il est essentiel que les robots des moteurs puissent trouver votre page facilement, car sinon… ils ne l’indexeront pas.

Donc faites bien attention à générer des liens depuis des pages importantes.

Faites attention également au texte de lien (=ancre de lien) utilisé : il doit correspondre au contenu de la page de destination.

 

Indexer une page web : Vérifier que la page à optimiser présente les autres optimisations SEO nécessaires

 

indexer une page web : attention aux balises hn

 

Les optimisations SEO on-page « classiques », à savoir :

  • Balise title.
  • Balise description.
  • Balise H1.
  • Balises H2 et H3.
  • Fil d’Ariane.
  • Attributs alt.
  • Microdata (Rich snippets disponibles sur http://schema.org).
  • Contenu éditorial.
  • Header / footer.
  • Chapô.

Découvrez notre article sur la manière d’optimiser vos templates de pages pour le référencement.

Découvrir le dossier sur le maillage interne.

indexer une page web : attention aux attributs alt

 

Indexer une page web : Valeur du contenu éditorial + richesse sémantique

 

On peut faire les pages les plus belles du monde, des pages bien construites, parfaitement intégrées dans la structure du site si lesdites pages présentent un contenu éditorial sans valeur ajoutée et un champ sémantique peu développé, sans considération pour ce que le lecteur va lire, cela ne servira pas à grand chose.

Qu’appelle-t-on un contenu éditorial qui apporte de la valeur ?

Un contenu bien écrit, à jour, complet et exhaustif, sans erreurs, ni faute d’orthographe, de grammaire ou de conjugaison.

Un contenu qui répond aux interrogations des utilisateurs, à leurs besoins et contraintes.

Un contenu qui affiche un champ sémantique large.

Un contenu qui soit avant tout écrit pour les utilisateurs cibles et non pour les moteurs de recherche.

 

Et après ? Chercher à comprendre les éventuels points de blocage

 

Si vous avez respecté l’ensemble des consignes listées ci-dessus, il n’y a aucune raison que votre page ne soit indexée.

La seule raison serait que votre site soit rendu non indexable ou connaisse des soucis d’indexation.

Auquel cas, le problème viendrait du contexte autour de la page, et non la page elle-même.

Dans ce cas, il faut régler le problème à la racine, et comprendre pourquoi votre site n’est pas indexé.

Enfin si votre page n’est pas indexée alors que votre site ne présente pas de problème d’indexation, vous pouvez regarder de plus près ce qu’il se passe dans la Search Console.

Quoi qu’il arrive, il y a des solutions et des réponses aux problèmes en question.

Parfois, il s’agit d’un oubli, ou d’une erreur facilement réparable. Parfois, le problème est plus profond, plus complexe.

Si le souci d’indexation se pose au delà d’une seule page, il faut regarder le site dans sa globalité : en terme de structure, de contenus éditoriaux, de ciblage géographique, de langue utilisée dans le contenu éditorial.

Parmi les autres points d’attention sur lesquels se concentrer :

L’affichage mobile et les règles d’ergonomie mobile.

 

Indexer une page web : Les points d’attention sur la Search Console

 

Indexer une page web : Inspection de l’url

 

Sur la Search Console, il y a une fonction « Inspection de l’url », qui vous permet de soumettre l’url de votre page, qu’elle soit déjà indexée ou non.

La Search Console va analyser la page. C’est un moyen très rapide de soumettre votre page à l’indexation, si les robots des moteurs ne viennent pas très souvent sur votre site.

Si les robots viennent fréquemment, il y a peu de chances que votre page ne soit pas déjà prise en compte par les moteurs.

Si vous soumettez une page déjà indexée, la mention « Page déjà indexée » apparait sur la Search Console.

 

Indexer une page web : Sitemap

 

N’oubliez pas de mettre à jour votre sitemap en ajoutant les nouvelles pages.

Avec la Search Console vous saurez tout de suite si votre page est indexée ou non.

 

Indexer une page web : Interroger l’index Google

 

Une manière extrêmement simple pour savoir si votre page est indexée sur Google, c’est tout simplement de soumettre l’url correspondante dans la barre de recherche Google. Le résultat est clair, sans détour. Vous avez même l’information concernant la date de de mise en cache : c’est à dire la date de dernière analyse de la page par les moteurs.

 

Indexer une page web : Monitoring des performances et suivi des kpi SEO

 

Une fois que votre page est indexée, il est intéressant de voir comment elle performe :

 

Indexer une page web : Search Console

 

Fait-elle partie des pages qui génère le plus de trafic depuis les moteurs ?

Sur WordPress vous pouvez aussi avoir l’information de trafic généré avec le plugin Google Kit qui vous indique les clics et sessions générées.

 

Indexer une page web : Outil de test de positionnement tel que ranks.fr, yooda cloud, monitorank

 

Vous avez orienté votre page sur un sujet spécifique, ce sujet peut être utilisé en mot clé.

Pour vérifier le rendu de votre travail, n’hésitez pas à utiliser un outil tel que monitorank pour savoir si votre page se positionne correctement sur la requête visée.

 

Indexer une page web : Google Analytics

 

Regardez le trafic généré par votre page au global. Regardez ensuite par source de trafic (SEO, emailing, réseaux sociaux, etc).

 

Conclusion

 

La bonne structure de liens internes SEO

La checklist SEO

Indexer une page web requiert de la méthode et l’application de bonnes pratiques.

Lorsque vous concevez vos pages, pensez toujours à l’utilisateur final. Ne pensez pas vos contenus uniquement dans une perspective SEO.  Ce ne sont pas les moteurs qui vont générer vos interactions.

Ce sont les erreurs faites sur votre site qui peuvent vous coûter des points sur votre référencement, alors que finalement le protocole d’indexation n’est pas si compliqué que ça.

Si je dois résumer, je dirais :

  • Faites attention que vos pages soient SEO-friendly.
  • Faites attention que votre page soit bien intégrée dans la structure de votre site et linkée depuis des pages de la même thématique / même univers.
  • Veillez à ce que le contenu de votre page apporte une vraie valeur ajoutée à vos utilisateurs.
  • Soumettez votre à l’outil d’analyse de la Search Console qui réindexera votre page (utile seulement si vous avez effectué des modifications dessus).
  • Utilisez un outil de test de positionnement tel que Monitorank pour vérifier si votre page se positionne sur une requête importante en lien avec le contenu qu’elle propose.

 

innover grâce au design thinking

Comment innover ton business grâce au design thinking

By Blog, Ton site, ton marketing, ton business

Innover grâce au design thinking dans son activité, c’est possible ? Mais comment ? Et pourquoi ?

Peut-être penses tu que le design thinking se limitait à trouver des idées dans une ambiance cool et pas cadrée ?

Pas du tout ! Il s’agit d’une démarche de facilitation et de transformation par l’innovation, tout à fait sérieuse avec un vrai impact et de vrais résultats.

La démarche a le vent en poupe, comme l’UX design. Pour autant, elle ne s’improvise pas et ne se résume pas à un pack de bonnes méthodes ou bonnes pratiques comme on peut le lire de-ci de-là.

Innover grâce au design thinking : Oui avec plaisir ! Mais comment ? Pourquoi ? Dans quel but ? Questions simples mais réponses complexes.

 

Dans quel contexte appliquer la démarche et choisir d’innover grâce au design thinking ?

 

La démarche peut être appliquée dès lors qu’une problématique durable, répétitive  et inscrite conditionne le quotidien de personnes cibles.

Dans le cas de l’entreprise, il peut s’agir de :

> Conflits dans l’entreprise.

> Un chef manipulateur.

> Un projet qui n’avance pas.

> Des dysfonctionnements organisationnels et / ou managériaux fragilisant les équipes.

> Gérer la charge mentale de la femme à la maison et au travail.

> Faciliter et encourager le retour des collaborateurs au bureau après des mois de télétravail suite aux confinements / restrictions sanitaires.

> Favoriser le télétravail en facilitant la vie du salarié.

> …

 

Qu’est ce que le Design Thinking

 

Innover grâce au design thinking est une démarche collaborative de de co-création pour solutionner une problématique utilisateur. (très proche de l’UX design).

Le design thinking a pour objectif la résolution d’un problème.
Le site klap.io défini le design thinking comme « Une méthodologie innovante qui permet de transformer les idées et les projets en actions réelles et en prototypes tangibles. »

Le concept est né aux USA dans les années 1950, il a évolué jusqu’à sa réappropriation en 1993 par Tim Brown au sein de l’entreprise Ideo.

 

La démarche design thinking est donc un processus d’innovation conduit dans une dynamique  d’intelligence collective.

Que ce soit dans le cadre d’un projet de transformation digitale, un besoin de résoudre des problèmes, créer de la valeur, créer un nouveau produit ou créer un nouveau service, la démarche est centrée sur l’humain, dans le sens où on part des besoins des utilisateurs (sous forme d’ateliers de brainstorming, d’intelligence collective pour arriver à formaliser un prototype par exemple).  Pour ce faire on passe par différentes phases (expliquées ci-dessous : ma préférée est la phase d’idéation).

Le design thinking se rapproche de la philosophie des méthodes agiles de gestion de projet (Agile Scrum, lean start-up, bref l’agilité comme fondement premier).

Le design thinking ou pensée design, ou démarche de design ou processus de design permet d’expérimenter, innover rapidement, ou aussi mieux innover.

L’objectif derrière ces grands principes est la création de valeur et l’amélioration continue de l’expérience utilisateur. En avançant grâce à un écosystème d’itérations en mode collaboratif, afin de faire émerger de nouvelles idées, les tester, les améliorer en continu.

L’innovation est un grand mot, un grand concept (on peut y entendre aussi : innovation par les usages, innovation technologique, innovation collaborative, enjeux de l’innovation, innovation ouverte, innovation par le design, innovations concrètes, innovation marketing, innovation des entreprises, innovation réussie, management de la créativité, bref l’ensemble des innovations et la capacité à faire émerger de nouvelles idées, de nouvelles solutions).

Deux maitres mots : résolution de problèmes et innover sans cesse.

 

Quels sont les avantages du design thinking ?

 

Innover grâce au design thinking est une démarche qui permet à l’entreprise ou à l’entrepreneur qui l’utilise de rester compétitif, car celui-ci fait évoluer ses produits ou ses services par le biais de l’innovation.

La démarche valorise le travail d’équipe, la cohésion, la stimulation et la motivation des équipes.

La démarche permet d’évoluer, et surtout de sortir de sa zone de confort.

Enfin, le design thinking remet l’utilisateur au centre de toutes les préoccupations, ce qui donne une valeur ajoutée forte aux entreprises qui utilisent le design thinking.

Les entreprises qui utilisent cette démarche de conception sont plus réactives, plus innovantes que les entreprises utilisant des méthodes de conception plus classiques.

 

Ni une mode ni la solution ultime

 

J’entends souvent parler du design thinking comme de la solution « à la mode » pour résoudre les problèmes.

Par exemples:

> « Tu as des problèmes de picto ? Sers toi du design thinking »

> « Tu veux refaire ta cuisine, sers toi du design thinking ».

En réalité le design thinking n’est pas une solution mais un moyen pour résoudre de manière innovante et collaborative des problématiques rencontrées par l’utilisateur final en partant d’une démarche « user centric », « centrée utilisateur », axée sur les besoins et contraintes des utilisateurs cibles, et cela dans un cadre particulier.
Comme l’UX design, le design thinking ne s’arrête pas à la sphère digitale, il touche toutes les sphères de tz vie, vie personnelle, vie professionnelle.

Comme l’UX design, on ne « fait pas » du design thinking, on s’en sert.

Autre exemple : C’est comme de dire « je fais du big data ». Non on ne fait pas du big data, on se sert du big data pour arriver à une utilisation efficace et pertinente des données utilisateurs par exemple : Offrir à tel utilisateur tel accès accès à un service car il a tel besoin.

 

Exemple d’application du design thinking dans mes séances

 

Je prends un exemple que j’ai moi-même vécu. En séance de coaching SEO, je challenge ma cliente sur les efforts faits par son entreprise sur la rédaction de contenus.

Elle me dit que c’est très compliqué : Pas de stratégie éditoriale, pas de planning éditorial, peu d’envie de la part des dirigeants de dévoiler leur expertise sur internet par le biais d’articles. Bref, effectivement c’est compliqué.

> J’ai proposé un atelier avec les parties prenante de la problématique.

> Nous avons explicité la problématique ensemble afin de s’assurer qu’elle était partagée.

> Nous avons réalisé les interviews.

> Cela a permis de reconstituer la vision d’ensemble, certaines réalités sont apparues :

> Ma coachée est frustrée, démotivée, elle se sent piégée et sans reconnaissance.

> Les dirigeants sont également frustrés car ils ne savent pas comment communiquer et craignent de se faire voler leurs connaissances.

> Nous avons redéfini la problématique selon ces nouveaux retours.

> Nous avons identifié plusieurs solutions et avons choisi une.

> Nous l’avons définie et construite ensemble.

> L’équipe la met en place. Il a été décidé de faire des tests au bout de plusieurs semaines puis plusieurs mois afin de nous assurer qu’elle fonctionnait et était bien acceptée par les parties prenantes.

 

 

Principes du design thinking

 

En partant d’une problématique vécue par des utilisateurs, l’objectif du design thinking est de trouver en collaboration avec les acteurs d’un projets et les clients finaux la solution innovante à cette problématique de départ, la concevoir et la tester auprès des fameux utilisateurs cibles.

 

Le travail en équipe est donc très largement valorisé : les acteurs du projet, les clients.

 

L’idée est de tester vite pour corriger vite afin de ne pas tomber dans l’écueil des projets interminables.

 

En quelques jours, on a la possibilité déjà d’identifier des solutions innovantes qu’il faut tester immédiatement.

Test fast, fail fast.

Si les tests auprès des utilisateurs cibles s’avèrent encourageants ont conserve l’idée. Sinon, selon leurs retours, il faut apporter les correctifs nécessaires.

 

Retour sur la posture générale à adopter

 

  • La recherche de sens avec exigence.
  • L’humilité et l’entraide.
  • La forme au service du fond.

 

 

Les participants

 

Le principe gagnant est que les utilisateurs finaux participent également à l’exercice. Ils ont des choses à dire.

Il faut aussi un rôle de facilitateur qui ne sera pas expert.

 

Ressources complémentaires

 

Les 5 étapes du design thinking

Comment apporter de la valeur à ton client avec le design thinking

Savoir gérer un client difficile

Coaching entrepreneurial

stratégie seo 2022

Comment construire la stratégie SEO 2022 gagnante ?

By Blog, Stratégie SEO

« Quelle serait la stratégie SEO en 2022 à construire pour booster mon trafic et mon SEO ? ».

Comment définir le paysage stratégique de ce que sera le SEO en 2022

Voilà une question toute légitime que mes clients me posent souvent, et à laquelle je vais tenter de répondre dans cet article.

Sur quoi orienter vos efforts en SEO en 2022 ? La balise title est-elle toujours importante ? La balise keyword est-elle de nouveau prise en compte par les moteurs ?

Qu’est ce qui marche ?

Qu’est ce qui ne marche pas ?

 

Revenons sur ce qu’est le SEO, ou référencement naturel

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Le SEO, ou Search Engine Optimization est un canal d’acquisition gratuit (à ne pas confondre avec le SEA, Search Engine Advertising qui consiste à payer Google pour chaque clic généré sur les annonces Google Ads) qui vous permet de générer du trafic qualifié en positionnant vos pages cibles sur des requêtes propres à l’univers de vos pages, votre marché, votre secteur. Tout cela grâce aux algorithmes des moteurs de recherche, Google en tête.

L’objectif est la quête de trafic qualifié et d’interactions sur vos pages.

 

Pour arriver à vous positionner en SEO, vous devez :

>> Présenter une structure SEO friendly. Cf point 6 ci-dessous.

>> Présenter des pages SEO-friendly s’affichant correctement en mobile. Cf point 7 ci-dessous.

>> Proposer à l’internaute et aux moteurs de recherche du contenu de qualité (Expert) répondant aux intentions des utilisateurs cibles.

> Obtenir de la popularité et de la notoriété, c’est à dire des obtenir des back links depuis des sources différentes.

Qu’est ce que le SEO ?

 

En 2022 les fondamentaux SEO restent d’actualité

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Pour rester dans la course, continuer à acquérir de nouveaux clients, il nous faut adapter notre stratégie digitale aux évolutions, tendances et usages du SEO et du marketing digital.

En référencement naturel, nous devons nous adapter aux nouveaux algorithmes de Google, à coups de Bert et de MUM, de EAT, de Signaux Web Essentiels, de AEO, et de positions 0 ou PAA, d’IA et de Passage Indexing.

En parallèle, les éléments fondateurs du référencement naturel ont peu évolué cette dernière décennie : Un site bien construit et dont le contenu apporte de la valeur et répond aux intentions de l’utilisateur a toutes les chances en 2022 d’avoir une bonne indexation et un bon positionnement sur des requêtes propres à son champ sémantique.

Inversement, certaines techniques de 2003 / 2004, qu’on considère maintenant comme « mauvaises » ne devraient plus exister.

Par exemple, le keyword stuffing (le fait de placer x fois le même mot clé dans une page afin de booster la visibilité de cette même page sur les listes de résultats, quitte à rendre le contenu franchement imbuvable) n’a plus lieu d’exister en 2022. On préférera l’enrichissement sémantique sur les pages.

Votre check list SEO à suivre en 2022.

 

Stratégie SEO 2022 #1 : Consolidez votre stratégie SEO locale

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Le SEO local s’avère être un axe stratégique en 2022 pour bon nombre d’entreprises qui ont un intérêt à être visibles sur les listes de résultats Google sur des requêtes locales, telles que « Photographe de mariage à Nantes », ou « wedding planner Rennes », particulièrement après cette année 2020 marquée par le covid 19. Il faut cibler la proximité géographique.

Il y a différentes optimisations à prendre en compte, notamment la fiche Google MyBusiness, la rédaction de contenus orientés locaux, l’acquisition de back links et de citations au niveau local.

 

Stratégie SEO 2022 #2 : Google continuera son évolution vers l’AEO (Answer Engine Optimization)

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Google est connu comme étant un moteur de recherche, c’est à dire qu’il affiche sur ses listes de résultats les résultats de son index qui lui paraissent les plus pertinents par rapport à la recherche effectuée.

Désormais il cherche à apporter à ses utilisateurs une expérience encore meilleure. Comment ?

En devenant un moteur de réponse : il cherche à répondre directement à l’utilisateur sur ses listes de résultats en affichant pour son propre compte le contenu des sites qu’il indexe sous la forme de la fameuse position 0.

C’est positif car cela signifie que Google a confiance dans nos contenus. En même temps, cet affichage est une perte potentielle de trafic vers nos pages car l’utilisateur, dès qu’il a la réponse qu’il attend n’a plus besoin de cliquer sur un lien. Donc oui du trafic en moins.

A noter également qu’il n’y a aucune garantie que malgré vos optimisations, Google vous affichera forcément en position O. Encore une fois c’est lui décide.

Mon avis ? Optimisez vos contenus, apportez de la valeur toujours, mais ne cherchez pas la position 0 comme le saint Graal.

 

Exemple de position 0

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]La position 0 peut prendre la forme d’un tableau, d’un paragraphe, d’une vidéo.

Il existe des positions 0 pour toutes sortes de contenus : résultats sportifs, météo, films, vidéos.

position 0 seo en 2022

 

Exemple de PAA (People Also Asked)

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Les PAA sont des contenus supplémentaires affichés sur les listes de résultats visant à enrichir l’expérience de l’utilisateur en lui offrant du contenu disponible via l’affichage de réponses à des questions posées par les utilisateurs jugées comme complémentaires par Google;

paa position 0 seo en 2022

paa en 2022

 

Comment optimiser vos contenus pour apparaitre en position 0

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Tout est expliqué dans la section ci-dessous sur le référencement vocal.

La position 0 correspond pour le moment aux requêtes impliquant une recherche d’information, ce qu’on appelle donc l’intention informationnelle. Il est possible que le périmètre des requêtes à partir desquelles la position 0 s’affiche s’étende dans les mois à venir.

 

Stratégie SEO en 2022 #3 : Continuez l’orientation de vos contenus sur la recherche vocale

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]On l’entendait partout en 2020, 50% des requêtes faites dans le monde seraient vocales. On est très loin du compte aujourd’hui, et ce n’est à priori pas en 2022 que la tendance va vraiment se confirmer.

A cela différentes raisons :

>> L’usage de la recherche vocale n’est pas mûr.

>> Les technologies ne sont pas compatibles.

>> 1 seule réponse est possible alors qu’une liste de résultats classique affiche 10 résultats (c’est la position 0 qui est choisie par certaines de ces technologies).

Donc pour le moment le virage « vocal » tant attendu n’est pas convaincant. A titre personnel je ne me vois pas du tout utiliser une interface vocale pour faire une recherche vocale (ou éventuellement pour connaitre la météo, ou un résultat sportif).

A mon sens, il faudra du temps et des technologies plus avancées pour que les usages évoluent significativement vers la recherche vocale.

En attendant, rien ne nous empêche d’orienter nos contenus pour une approche vocale. Les préparer pour les rendre éligibles à apparaitre en position 0 sur les listes Google.

C’est à dire :

>> Proposer des contenus qui répondent aux problématiques de vos lecteurs.

>> Orienter vos titres et sous-titres d’articles sous forme de questions.

>> Investir dans la longue traine.

>> Afficher votre contenu sous forme de bullet points ou de tableaux.

>> Intégrer les balises microdata adaptées:

    • Schema speakable.
    • Schema Webpage.
    • Schema QA page (Questions réponses).
    • Schema Itemlist.
    • Schema Howto.

 

Stratégie SEO en 2022 #4 : Migrez si ce n’est pas déjà fait votre domaine vers le protocole https

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Même si le https influe très peu sur le positionnement d’une page sur les listes de résultats, même si votre site ou blog ne comporte pas de données utilisateur, il va vous falloir penser à migrer vers le protocole https, si ce n’est pas encore fait (Voir plus bas le projet Page Experience et les Signaux WebEssentiels).

Par ailleurs, les navigateurs affichent des messages d’alerte quand votre domaine n’est pas en https.

La complexité de la migration vers le https dépend de l’environnement technique de votre site. En tout cas sur WordPress c’est assez simple. Un plugin vous permet de faire le travail à votre place. En revanche il faut tout de même s’assurer auprès de votre hébergeur que le certificat SSL est bien activé.

Une fois la migration faite, passez un crawler tel que Screaming Frog pour vérifier que toutes vos pages sont bien redirigées (code 301 vers la version https de votre page). Une fois que cette étape est validée de votre côté, regardez auprès de Google et de vos positions si tout est bon. Quand une migration est bien faite, vous ne devriez pas enregistrer de perte de trafic ou de position (un peu de flottement pendant 3-4 jours), et après progressivement vous devriez retrouver vos positions.

 

Stratégie SEO en 2022 #5 : Webperf et signaux web essentiels

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Le temps de chargement de page, ce qu’on appelle autrement la webperf, et qui est matérialisé avec les signaux web essentiels du projet Page Experience s’avère essentiel pour proposer à vos utilisateurs une expérience sur vos interfaces web et mobile satisfaisante.

Sachant d’ailleurs que le mobinaute est encore plus impatient que l’internaute (et que le trafic mobile a dépassé depuis longtemps le trafic desktop dans le monde).

Mais le temps de chargement n’a pas d’impact sur la position de vos pages sur les listes de résultats.

En revanche un temps de chargement trop long a un impact négatif sur la fréquence d’analyse des moteurs de recherche sur vos pages. Et les utilisateurs risquent de ne pas revenir sur votre site.

Vous avez donc tout intérêt à travailler sur cet aspect de votre référencement.

Découvrez notre guide complet sur l’amélioration du temps de chargement de pages.

3 outils que vous pouvez utiliser au quotidien :

Il existe donc trois signaux web essentiels (permettant d’avoir une vision globale de l’expérience utilisateur sur une page web).

>> Critère LCP (Largest Contentful Paint).

>> Critère FID (First Input Delay).

>> Critère CLS (Cumulative Layout Shift).

Voir le rapport sur le temps de chargement de page.

 

web core signals - signaux web essentiels

 

Stratégie SEO en 2022 #6 : Rendez votre structure de site SEO-friendly

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Votre objectif : Permettre aux moteurs de recherche d’accéder à vos pages utiles (les pages génératrices de trafic et de conversions). Pour y arriver, vous devez faciliter le travail des robots des moteurs de recherche, c’est à dire leur donner accès en priorité aux fameuses pages utiles.

Cela passe par :

>> Ne pas avoir de duplication de contenu.

>> Proposer une arborescence large et peu profonde.

>> Peu de liens pointant vers des pages en redirection 301.

>> Un seul domaine accessible.

>> Des formats d’url non générateurs de duplication.

>> Des balises title et h1 uniques.

>>

Ces recommandations n’ont pas attendu 2022 pour être efficaces. Il s’agit d’actions visant à aider les moteurs à crawler et indexer plus facilement les contenus de vos sites.

 

Stratégie SEO en 20212 #7 : Rendez vos pages SEO-friendly

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Il s’agit de poursuivre les optimisations SEO on-page faites sur vos pages en vue d’améliorer leur indexabilité.

Parmi les optimisations :

>> Balises : Balises méta, balises h1, balise index /noindex, balise rel canonical, balise hreflang, rel prev rel next.

>> Attributs alt.

>> Fil d’Ariane.

>> Contenu éditorial.

>> Footer / header.

>> Intégration des microdatas (liste complète ici schema.org).

Pour rappel les microdata enrichissent l’affichage de vos résultats sur les listes de résultats de Google.

Par exemple, il peut s’agir de voir apparaitre le nombre de calories pour une recette de cuisine, la notion de stock pour un produit en vente, les dates des prochaines formations pour un centre de formation.

microdata seo on page

Ces informations supplémentaires impactent positivement sur le taux de clics.

 

Stratégie SEO en 2022 #8 : Affichage mobile + Mobile Index First

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Google avait annoncé à Septembre 2020 le passage par défaut des sites indexés sur Google au mobile index first.

Dû au covid, la bascule était repoussée à Mai 2021 (et désormais plus de date de bascule définitive, Google laissant aux annonceurs n’ayant pas validé les cases du projet de rendre leurs sites mobile friendly). Cela signifie qu’un site qui n’était pas encore dans l’index mobile le sera par défaut à cette nouvelle date même s’il ne respecte pas les guidelines nécessaires.

Retour sur la décision prise de cette évolution : En raison de l’évolution des usages vers le mobile, ainsi que l’explosion du trafic mobile, Google a décidé à partir d’Octobre 2017 de migrer progressivement les sites web qu’il indexe et qui sont mobile friendly (pas d’erreurs d’ergonomie majeures) vers l’index mobile : c’est à dire qu’il indexe par défaut la version mobile des pages web.

L’objectif est de pousser les propriétaires de sites à adopter un affichage mobile propre afin d’offrir aux utilisateurs venant des listes Google une expérience positive.

Attention aux erreurs d’ergonomie mobile qui peuvent altérer la qualité de l’expérience vécue par l’utilisateur. Encore une fois, ce n’est pas parce que vos interfaces sont en responsive web design que vous n’avez plus rien à faire.

Vérifiez que vos pages ne comportent pas d’erreur d’ergonomie. Par exemple :

>> Ascenseur latéral.

>> Textes trop petits et trop rapprochés.

>> Paragraphes trop condensés.

>> Liens au format texte et pas bouton.

>>

 

Stratégie SEO en 2022 #9 : Contenu de qualité et richesse sémantique

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Le travail de développement éditorial et d’enrichissement sémantique se poursuit en toute logique en 2022.

Apporter de l’information utile, précise, exacte, fraiche à l’utilisateur.

Répondre à l’intention de l’utilisateur, répondre aux besoins de l’utilisateur cible dans un contexte d’utilisation spécifique.

Ecrivez pour l’utilisateur, le plus naturellement possible sans penser optimisations SEO.

Cibler un objectif sémantique sur la page et développer tout un champ sémantique autour de ce sujet.

Respecter les règles de la rédaction web (pyramide inversée par exemple).

Orienter les titres et les sous titres de vos contenus sous forme de question comme pour répondre à leurs interrogations.

Non en 2022, plus de mauvaises pratiques, plus de sur-optimisations, on écrit pour l’utilisateur cible en priorité.

Non en 2022, on ne répète plus 50 fois le même terme sur une page afin que celle-ci remonte sur les listes Google sur la requête souhaitée.

En 2022 on linke les pages d’une même thématique entre elles sous forme d’un silo.

 

Les snack contents

 

(contenus rapides à lire en quelques lignes) continuent d’intéresser les lecteurs.

A vous de trouver les sujets qui peuvent être traités en snack contents.

 

Rédaction sémantique

 

Choisir les bons mots clés, oui c’est important, développer le champ sémantique autour des sujets que vous traitez dans vos contenus c’est encore mieux.

A l’heure de Bert (voir plus bas), il est important de présenter un contenu qui soit large sémantiquement tout en restant orienté en premier lieu pour les utilisateurs.

Pour cela on va utiliser des outils tels que 1.fr, ou yourtextguru ou seoquantum qui vont identifier dans votre contenu les termes manquants dans votre champ sémantique. A vous après de les placer de manière intelligente sans casser la dynamique de lecture de l’utilisateur.

 

Stratégie SEO en 2022 #10 : Pensez utilisateur et SXO

 

>> Pensez à orienter vos contenus sur les besoins de vos utilisateurs cibles.

>> Offrez-leur une expérience mémorable sur desktop et mobile.

 

Stratégie SEO en 2022 #11 : Capitalisez sur votre marque

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Continuez de faire du storytelling autour de votre marque, raconter des histoires qui embarquent vos utilisateurs dans une nouvelle dimension.

Pourquoi ? Pour vous permettre de développer et capitaliser votre autorité, et la confiance que les utilisateurs peuvent avoir envers vos contenus.

Si les utilisateurs cherchent votre nom ou votre marque et / ou le nom de votre site, c’est votre site qui doit apparaitre en premier, et non des sites tiers qui vous citent.

Développez votre notoriété via votre newsletter, vos réseaux sociaux, votre référencement…

 

Stratégie SEO en 2022 #12 : Continuez de développer votre marque sur les réseaux sociaux

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Une fois que vos contenus, articles, landing pages sont publiées, il est temps de passer à la phase de publication et partage sur les réseaux sociaux.

A titre personnel, je publie mes articles

>> Sur Linkedin.

>> Sur Twitter.

>> Sur des groupes Facebook en lien avec mon activité.

>> Sur mon groupe Facebook.

>> Sur ma page Facebook.

C’est de cette manière que je construis ma communauté.

 

Stratégie SEO en 2022 #13 : Intelligence Artificielle et Passage Indexing

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Google continue d’indexer une page de manière complète, mais est désormais capable de positionner sur ses listes la section de la page qui répondrait réellement à la question de l’utilisateur.

Cette évolution fonctionne grâce à l’intelligence artificielle.

Il n’y a pas d’action recommandée ici (comme pour Bert, voir plus bas), à part continuer d’investir dans le développement éditorial.

 

Conclusion et ressources complémentaires autour de la stratégie SEO 2022

 

Qu’est ce que l’ergonomie mobile

La stratégie SEO d’un site e-commerce

Les stratégies d’acquisition de trafic

Qu’est ce qu’un site user friendly

Qu’est ce que le mobile index first de Google

Réaliser l’audit SEO complet de son site

La stratégie de netlinking facile

Qu’est ce que le référencement naturel

Créer et gérer son calendrier éditorial

Ecrire un article optimisé SEO

Gérer son blog wordpress comme un pro

La stratégie SEO locale

La checklist SEO

Les mauvaises pratiques SEO

Mener sa stratégie éditoriale

Questions SEO fréquentes

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]A noter que les annonces faites ne sont pas révolutionnaires puisqu’elles suivent la logique de ce qui a été implémenté précédemment.

Si je devais résumer par ordre décroissant d’impact et d’importance les axes de votre stratégie SEO en 2022 :

>> Webperf et signaux web essentiels

>> Contenu de qualité et richesse sémantique

>> AEO (Answer Engine Optimization)

>> Pages SEO-friendly

>> Structure de site SEO-friendly

>> Affichage mobile + Mobile Index First

>> Stratégie SEO locale

>> Migration vers le protocole https

>> Orientation de vos contenus sur la recherche vocale

>> SXO

>> Intelligence Artificielle et Passage Indexing

>> Plus de pouvoir aux vidéos : Créer des moments clés dans les vidéos (Microdata seektoaction, clipmarkup).

La tendance de fond reste : Offrir des contenus de qualité aux utilisateurs, de proposer des interfaces mobiles sans défaut, et de penser avant tout utilisateur, et non plus moteur de recherche, comme cela a pu être le cas pendant quelques années.

 

Stratégie SEO 2022 : Qu’est ce que Bert ?

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Bert (sorti en France début Décembre 2019) est la dernière grande mise à jour de l’algorithme de Google (du moins au moment de la rédaction de cet article) ayant pour vocation d’améliorer la compréhension d’une requête. La requête est comprise dans son ensemble et non plus mot par mot. Dans un sens comme dans l’autre.

 

Stratégie SEO 2022 : Peut-on optimiser son site pour Bert ?

 

Non ! Si ce n’est de continuer à rédiger du contenu de qualité répondant aux besoins de l’internaute.

 

Stratégie SEO 2022 : Qu’est ce que EAT ?

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]EAT signifie Expertise, Autorité, Fiabilité. C’est un peu le triangle d’or du référencement en 2021, une philosophie à avoir lors de la création de contenus.

Il faut un contenu qui soit expert, c’est à dire reconnu comme étant de qualité, exhaustif, complet, à jour.

Un contenu qui fasse figure d’autorité : c’est à dire un contenu qui sera relayé sur le web, sur les sites partenaires et sur les réseaux sociaux.

Un site qui soit fiable : stable, sans bug, avec des éléments de réassurance, qui affiche les liens « légaux », qui affiche des avis, qui se charge rapidement.

 

Stratégie SEO 2022 : Continuer à chercher de la visibilité auprès de Google Image

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Indexer vos images sur Google Images reste un axe SEO intéressant pour vous, surtout si vous publiez régulièrement des images que vous avez créées. N’oubliez pas de toujours renseigner le texte alternatif (l’attribut alt afin de matcher avec les requêtes des internautes).

 

Stratégie SEO 2022 : Les vidéos

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Inutile de rappeler à quel point les vidéos performent sur le web, créent de l’engagement.

En 2022, continuer donc la publication de vidéos. Utiles bien sûr, et à même d’illustrer le contenu de la page.

 

Stratégie SEO 2022 : Investir dans les Google Stories

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]A la façon des stories publiées sur Instagram ou Facebook.

Aller voir le site officiel Google Stories.

 

 

règles d'ergonomie mobile

Les 10 règles d’ergonomie mobile pour une bonne expérience utilisateur

By SEO on-page, Blog

Qui dit mobile, dit règles d’ergonomie mobile et Mobile Index First, et conception Mobile First.

En effet, il faut garder en tête que les critères d’usage sur le device mobile sont spécifiques et ont beaucoup évolué. Egalement que le trafic mobile dépasse le trafic desktop au niveau Monde (ratio plutôt 50/50 pour la France).

Ainsi, adapter vos pages web au mobile et appliquer les règles d’ergonomie mobile n’est plus une option, mais plutôt un prérequis obligatoire.

En effet, le respect des règles d’ergonomie mobile est essentiel pour la bonne navigation sur vos pages, et ainsi générer du trafic et des interactions sur vos pages.

La simple application du responsive web design sur vos pages web ne suffit pas.

Voyons ensemble les règles d’ergonomie sur device mobile qui vous permettront de faire vivre à vos utilisateurs mobiles des expériences positives.

 

Définir les règles ergonomiques selon vos objectifs business

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Les règles ergonomiques dépendent avant tout de :

>> Votre modèle économique.

>> Vos objectifs business.

>> La conception de vos templates de pages.

>> La conception de votre parcours utilisateur.

Bref, vous l’aurez compris, elles diffèrent entre un site e-commerce, et un site portail.

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]L’analyse de l’ergonomie (autant web que mobile) se matérialise par une liste de problèmes synthétisés et priorisés. Chaque problème se voit attribuer un niveau de gravité selon son impact sur la performance de l’utilisateur. Deux types de problèmes ergonomiques apparaissent :

 

► Problème mineur : il ralentit l’utilisateur dans l’accomplissement de sa tâche.
► Problème majeur : il empêche l’utilisateur de finaliser sa tâche.

Vous l’aurez compris, ce sont les problèmes majeurs qui doivent être traités en premier (selon vos ressources en interne).

 

Règles d’ergonomie mobile #1 : Adapter l’affichage de votre page à l’écran mobile

 

Par définition, les interfaces mobiles sont limitées en terme de largeur et de longueur, par rapport au desktop. Il est donc recommandé de simplifier l’affichage des contenus et de les épurer si possible (dans le cas de pages en responsive web design).

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]La taille de la page ne doit pas dépasser la taille de l’écran.

 

Concrètement, il s’agit de ne pas forcer l’utilisateur à devoir slider à droite ou à gauche pour faire apparaitre le reste du contenu qui dépasse l’écran.

D’où le besoin de n’afficher que les éléments vraiment importants : par exemple l’énorme footer en desktop peut disparaitre en mobile.

 

Règles d’ergonomie mobile #2 : Agrandir les zones cliquables

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Les boutons doivent être facilement cliquables avec le pouce (sans que l’utilisateur ait à élargir la page pour atteindre le bouton convoité). Ainsi, sur mobile, on évitera les liens textes, qui sont difficiles à atteindre et aussi dans certains cas à identifier. On leur préférera les boutons.

Chaque élément cliquable devrait mesurer 7 millimètres et être séparé de 2 millimètres des autres éléments.

Pourquoi ? Pour que l’utilisateur puisse cliquer facilement dessus.

 

Règles d’ergonomie mobile #3 : Limiter l’utilisation du clavier

 

Utiliser le clavier numérique s’avère souvent complexe (selon la taille du pouce et des touches, et des espaces entre les touches).

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]C’est pourquoi en ergonomie mobile, on recommandera le plus possible de limiter l’utilisation du clavier, et donc d’utiliser les informations pertinentes stockées dans le téléphone.

Pour ce faire, on peut proposer de se loguer avec les login / mot de passe des réseaux sociaux, ou d’utiliser la géolocalisation du téléphone, ou les coordonnées déjà enregistrées.

 

Règles d’ergonomie mobile #4 : Rendre les éléments cliquables « reconnaissables »

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]C’est ce qu’on appelle l’affordance.

Sur mobile, l’utilisateur doit identifier tout seul les éléments de navigation, les éléments d’interactions. Les icônes et autres boutons doivent donc ressembler à des icônes et des boutons.

Par exemple ils doivent avoir un effet bombé pour montrer qu’ils peuvent être enfoncés et ainsi cliqués.

L’écran est petit, chaque espace doit donc être réfléchi et utilisé à bon escient. Pas de place pour ajouter des tartines de textes, même au niveau des liens de navigation.

 

Règles d’ergonomie mobile #5 : Soigner les icônes

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Il faut des icônes claires, bien dessinées, évocatrices afin que l’utilisateur soit aidé dans sa navigation.

 

Règles d’ergonomie mobile #6 : Utiliser les canaux sonore et haptique

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Utiliser le vibreur est un bon moyen pour fournir un feedback (retour) à l’utilisateur (recevoir une notification, ou validation d’une action par exemple), puisque tout ne peut pas être communiqué sur une seule page.

Attention au canal sonore (selon le volume sonore autour de l’utilisateur).

 

Règles d’ergonomie mobile #7 : Assurer la continuité des contenus

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Que l’utilisateur soit sur l’application puis sur le site mobile, ou sur la tablette ou le site web il faut qu’il puisse retrouver les mêmes informations, les mêmes contenus.

Et qu’il puisse poursuivre les interactions ou les commandes qu’il a initiées, d’où l’intérêt de la synchronisation des informations sur le compte quelque soit le device.

 

Règles d’ergonomie mobile #8 : Exploiter les outils « mobiles »

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Pensez bien sûr aux fonctions géolocalisation, appareil photo, micro qui peuvent participer à la bonne expérience vécue par l’utilisateur sur les pages mobiles.

 

Règles d’ergonomie mobile #9 : Penser au contexte d’utilisation et adapter la charte graphique

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Pour les applications, on pensera à une version graphique jour et nuit selon la luminosité ambiante, sombre la nuit, éclairée le jour. Les signaux sonores seront également affaiblis la nuit.

 

Règles d’ergonomie mobile #10 : Faire simple, penser simple

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Faciliter le plus possible la navigation de l’utilisateur, il vous le rendra par le trafic, le volume de pages vues, et les interactions générées.

Pour faciliter cette navigation, rien de mieux que de faire simple. L’utilisateur ne doit pas avoir à réfléchir ou à s’imposer une charge mentale (si c’est le cas, révisez vos interfaces et votre parcours utilisateur).

Pensez avant tout à l’utilisateur. Qu’est ce qu’il cherche ? Qu’est ce qu’il veut ? Apporter lui tout sur un plateau.

 

Règles d’ergonomie mobile #11 : Un fil d’Ariane

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Prenez le temps d’ajouter un fil d’Ariane afin d’aider votre mobinaute dans sa navigation.

 

Règles d’ergonomie mobile #12 : Des interfaces simplifiées

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]La contrainte d’affichage sur le device mobile force à prioriser et limiter la présentation des différents contenus.

En amont, il faut donc mener un travail de réflexion sur les éléments prioritaires, secondaires, urgents, et optionnels (selon les objectifs business, et éditoriaux).

Attention toutefois de ne pas rentrer dans une approche simpliste.

Affichez vos contenus importants (ceux à forte valeur ajoutée), même s’ils sont longs mais faites attention aux blocs moins essentiels (je pense par exemple au footer).

En responsive web design, on peut très bien limiter le contenu sur mobile tant qu’il est présent dans le code source de la version desktop (C’est important pour Google de présenter les mêmes contenus entre desktop et mobile).

 

Règles d’ergonomie mobile #13 : Une navigation facilitée

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]La navigation doit être visible sur toutes les pages, compréhensible et identifiable immédiatement, afin encore une fois de faciliter l’expérience de l’utilisateur sur vos pages.

Que cette navigation apparaisse sous forme d’un fil d’Ariane, d’icônes, ou d’un menu, elle doit être présente et cohérente sur toutes les pages (ne vous amusez pas à changer les codes couleurs ou la charte graphique d’une page à une autre).

 

Règles d’ergonomie mobile #14 : Des accès sécurisés

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Votre site mobile doit donc être en https, comme le recommande Google (raison évoquée la sécurisation des données des utilisateurs. Tous les secteurs ne sont pas concernés de la même manière).

 

Règles d’ergonomie mobile #15 : La commande vocale mise à l’honneur

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]La commande vocale peut s’avérer une bonne alternative pour remplir un formulaire ou écrire un texte (le login avec les réseaux sociaux présente quelques contraintes) sur mobile.

Je ne parle pas ici de la recherche vocale effectuée avec les enceintes vocales qui correspond à d’autres problématiques (maturité des usages et des technologies). Mais simplement de facilité d’usage pour utiliser le clavier sur mobile.

 

Règles d’ergonomie mobile #16 : Prendre en compte l’accessibilité

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]De par la position de la main sur le device mobile, et la position du pouce il s’avère plus aisé d’accéder à la zone de navigation située vers le bas de la page.

D’où l’intérêt sur les applications et certains sites web d’afficher le menu en bas de page et non en haut de page comme c’est classiquement le cas.

La section jaune (haut de page) ne devrait pas comporter les boutons d’action essentiels.

 

Issu de https://www.lukew.com/ff/entry.asp?1927

La position des mains joue également un rôle selon qu’on navigue à une main, deux mains (avec un pouce ou deux pouces).

Les usages iraient dans ce sens (selon Arquen) :

  • Usage à une main : 49%
  • Usage à deux mains avec un pouce : 36%
  • Usage à deux mains avec les deux pouces : 15%

Tout dépend de ce que l’utilisateur cherche à faire, dans quel contexte et le lieu (assis, debout, statique, en mouvement). En tout cas, afficher les zones d’action en bas de page présente un gros avantage en terme d’ergonomie mobile.

 

Règles d’ergonomie mobile #17 : Prendre en compte les zones relatives aux interactions et à la lecture

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Nous avons vu juste ci-dessus que les interactions se généraient plus facilement en bas de page à cause de la position de la main sur le device. A l’inverse la lecture se fait plus facilement en haut de page.

D’où l’intérêt d’observer les comportements utilisateurs pour réorienter si besoin la conception des interfaces selon les constats faits.

 

Les règles d’ergonomie mobile selon Bastien & Sapin

 

Règles Bastien & Scapin : La compatibilité

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Il s’agit ici de l’adéquation entre les interfaces et l’utilisateur.

Exemple de question posée : L’application est-elle adaptée au profil des utilisateurs visés ?

Concrètement est ce que le design, l’architecture de l’information, le contenu éditorial, le parcours utilisateur, la proposition de valeur, et enfin l’utilisabilité présentés sur le site analysé correspondent aux besoins et contraintes des utilisateurs cibles ?

 

Règles d’ergonomie mobile Bastien & Scapin : Guidage

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Il s’agit ici des moyens mis à disposition de l’utilisateur pour s’orienter au sein des interfaces.

Exemple de question posée : Le système fournit-il un retour aux actions de l’utilisateur ?

L’utilisateur est-il bien guidé / orienté sur le site vers les zones et fonctionnalités qu’il souhaite ?

 

Règles d’ergonomie mobile Bastien & Scapin : Homogénéité

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Il s’agit ici de l’uniformité au niveau de l’utilisation et de la représentation des interfaces.

Exemple de question posée : Le fonctionnement de la souris est-il cohérent ?

 

 

Règles d’ergonomie mobile Bastien & Scapin : Flexibilité

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Il s’agit ici de la variété des moyens et solutions disponibles sur les interfaces pour atteindre un objectif.

Exemple de question posée : Une alternative rapide est-elle proposée à l’utilisation des menus ?

Par exemple, peut-on utiliser un moteur de recherche interne ? Si oui, celui-ci est-il bien mis en avant ? Renvoie-t-il des résultats pertinents ?

Les listes de résultats sont-elles exploitables ?

A coupler ensuite avec une analyse SEO, pour voir si lesdites pages de résultats ne sont pas en duplication de contenu avec les listes « classiques » faites pour les moteurs.

 

Règles d’ergonomie mobile Bastien & Scapin : Contrôle utilisateur

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Il s’agit de laisser à l’utilisateur la possibilité de garder la main.

Exemple de question posée : L’utilisateur peut-il quitter/abandonner/mettre en pause facilement un traitement en cours ?

Un exemple très simple : Au moment du chargement d’une page comportant une vidéo, il faut que l’utilisateur puisse de lui-même activer le démarrage de la vidéo et non que celle-ci démarre toute seule, comme je le vois encore très souvent.

 

Règles d’ergonomie mobile Bastien & Scapin : Traitement des erreurs

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]On parle ici des possibilités données à la correction des erreurs.

Exemple de question posée : L’utilisateur est-il prévenu rapidement de son erreur ?

En tant qu’utilisateur, il est insupportable de ne pas pouvoir facilement corriger ses erreurs, ou de ne pas être prévenu rapidement de son erreur.

Le pire est de ne pas savoir comment corriger une erreur, faute d’information affichée.

 

Règles d’ergonomie mobile Bastien & Sapin : Charge mentale

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Concrètement il s’agit de réduire le travail de mémorisation de l’utilisateur.

Je suis assez fan de cette section. En effet, je suis convaincu qu’il faut autant que possible éviter de demander à l’utilisateur un effort de compréhension sur l’utilisation d’une interface.

Faciliter au maximum l’utilisation d’une interface permet une meilleure expérience vécue par l’utilisateur car celui-ci n’a pas rencontré de freins dans sa navigation et dans son expérience sur votre site.

Exemple de question posée : Les saisies sont-elles réduites au minimum ?

L’utilisateur doit-il se souvenir d’une manipulation spécifique pour réaliser une action ? Ou l’utilisateur doit-il faire l’effort de comprendre une action à réaliser dans un contexte d’utilisation spécifique ?

 

 

Quelles questions de poser afin de créer une bonne navigation sur vos interfaces selon les règles ergonomiques ?

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Parmi les questions importantes à se poser, voici quelques exemples :

 

>> Le fil d’Ariane est identifiable / l’internaute a des repères visuels pour situer son parcours ?

>> Le menu est-il toujours présent ?

>> Les liens ressemblent réellement à des liens / ils ne sont pas cachés dans le texte. => Oui ? Non ?

>> Les contenus publicitaires ou sponsorisés sont identifiés comme tels. => Oui ? Non ?

>> Les boutons dʼaction sont identifiables. => Oui ? Non ?

>> Les éléments principaux de la page sont visibles sans “scroller”. => oui ? non ?

>> Les couleurs et les contrastes aident la lisibilité . => Oui ? Non ?

 

Outils et ressources complémentaires autour des règles d’ergonomie mobile

 

Le respect des règles d’ergonomie des interfaces mobiles tend vers à améliorer l’expérience mobile et ainsi augmenter le taux de conversion et baisser le taux de rebond.
La conception centrée utilisateur se focalise par exemple sur le temps de chargement mais aussi sur les tests utilisateurs.

La checklist SEO à suivre

Comment rendre son site user friendly

La stratégie SEO 2022

Qu’est ce que le mobile index first de Google

Qu’est ce que l’ergonomie mobile ?

——————————–

>> Test ergonomie mobile.

>> https://paper.dropbox.com/doc/Criteres-ergonomiques-yJwJvEFhaLBtcHk6cKC62

>> https://stayintech.com/UX

>> http://ixdchecklist.com/

>> https://cindymillet.fr/assets/pdf/CindyMillet_Audit_UPEM.pdf

>> https://capian.co/fr/criteres-ergonomiques-bastien-scapin

>> http://www.ergognome.com/conception/bastien-et-scapin-cest-la-regle/

>> http://www.guillaumegronier.com/2017-ihm/resources/CriteresBastienScapin_v2.pdf

>> https://search.google.com/test/mobile-friendly?hl=fr

Rapport sur l’ergonomie mobile de la Search Console.

Search Console de Google

Qu’est-ce que la Search Console de Google ?

By Blog, Structure SEO

Qu’est-ce que la Search Console de Google ?

Cela vous est-il déjà arrivé de vous sentir complètement perdu.e, démuni.e, à l’ouest, bête, et en même temps, affolé.e, voire même carrément stressé.e devant votre écran en essayant de comprendre ce que vous présentait la Search Console de google ?

Non l’outil n’est pas juste un gadget numérique de plus, non c’est une superbe opportunité d’élever votre SEO à un autre niveau, une nouvelle dimension.

 

Qu’est ce que la Search Console de Google ?

 

La Search Console, anciennement Google Webmaster Tool, est un outil développé par Google lui-même à destination du propriétaire d’un site (c’est à dire toute personne capable de justifier qu’elle est propriétaire de son site).

A l’origine la Search Console de Google était faite pour les webmasters. Sauf qu’en 2022 il faut bien l’avouer webmaster ne veut plus dire grand chose, tant les environnements techniques des sites, les langages de programmation, l’administration des sites ont changé.

D’ailleurs, du fait de cette évolution du marché et des usages, Google a récemment renommé le centre pour webmaster en Google Search Central.

L’outil Search Console a été développé pour donner de nombreuses informations sur la manière dont Google comprend et analyse votre site. Nous allons voir plus en détail ci-dessous les indicateurs proposés.

Il s’agit d’un outil assez complet (bien sûr il pourrait être encore amélioré de manière significative) qui doit très rapidement devenir votre allié dans la gestion de votre référencement. Comme un réflexe.

Depuis l’ancienne version Google Webmaster Tools jusqu’à cette nouvelle version de la Search Console de Google l’outil a beaucoup évolué ces dernières années selon les usages, les évolutions des algorithmes. Dans la GWT, on avait accès par exemple aux balises title en doublon, ou manquantes ou trop longues, idem pour les balises description.

 

Phase d’installation de votre outil Search Console de Google

 

L’accès à l’outil se fait via cette page : https://search.google.com/search-console

google search console

Si ce n’est déjà fait, vous devez vous créer un compte.

Une fois fait, vous devez ajouter le domaine que vous souhaitez suivre.

ajout domaine search console

Google va ensuite vous demander de prouver que vous êtes bien le propriétaire du domaine : En vous demandant de réaliser une action au choix :

  • Ajouter un fichier html à la racine du serveur (via filezilla par exemple, vous uploadez le fichier demandé à la racine du serveur. Sur WordPress, il faut aller dans le répertoire www).
  • Ajouter une balise html dans le code source de votre page d’accueil. Cela nécessite de pouvoir modifier les fichiers sources de votre page d’accueil. A noter que sur WordPress c’est très simple : avec le plugin Yoast dans la section paramètres, vous pouvez ajouter le code demandé (dans ce cas ne prendre que l’ID affiché entre les guillemets).
  • Pluguer votre Search Console avec votre Google Analytics (si vous avez déjà installé Analytics bien sûr, si ce n’est pas encore fait, je vous encourage fortement à le faire).
  • Pluguer votre Search Console avec Google Tag Manager.
  • Associer à Google un enregistrement DNS.

Les deux premières solutions me paraissent les plus simples, ou en tout cas les plus accessibles pour les non techniciens. Dans tous les cas vous prouvez à Google que vous êtes bien propriétaire de votre site.

Demandez ensuite à Google de vérifier que la demande a bien été effectuée. Cela ne prend que quelques minutes. A noter qu’avec WordPress, vous ne devriez même pas avoir à aller dans les fichiers sources pour cette manipulation (installez le plugin Rankmath, ou Yoast > Ajoutez le code renseigné dans la balise html dans le champ Outil Google pour webmasters).

Une fois fait et validé, vous arrivez sur la page d’accueil de votre outil.

search console paramètres

Sauf que vous n’aurez pas tout de suite 3 mois d’historique affiché (surtout si votre site vient de sortir en production) : il faut quelques jours à Google pour qu’il puisse récupérer la data à afficher. Donc soyez un peu patient.e.

Vous pouvez désormais jouir de toutes les fonctionnalités de l’outil. Voyons plus bas de quoi il s’agit.

accueil search console

 

Guide Search Console de Google : Présentation des différentes fonctionnalités

 

Les data disponibles sur la Search Console de Google apparaissent sous différents blocs. Quels sont-ils ?

 

Section « Vue d’ensemble »

 

Cette section se veut un résumé des éléments importants pour le suivi de votre référencement naturel, sachant qu’on a le détail des indicateurs clés dans les autres onglets proposés par l’outil.

Sous section Performances : Il donne le nombre de clics.

Sous section Couverture : Indique au global l’évolution du volume de pages indexées.

Sous section Expérience : Elle donne un aperçu des performances en terme d’ergonomie mobile, temps de chargement avec les signaux web essentiels et le page experience.

Sous section Améliorations : Liste les améliorations à prévoir en terme de Fils d’Ariane, FAQ, Champ de recherche associé aux sitelinks.

section vue d'ensemble de la search console

 

 

Section « Inspection de l’url »

 

Vous pouvez (re)demander l’indexation d’une page en particulier si vous l’avez modifiée par exemple. Ou si elle est nouvelle.

La Search Console de Google vous indique si ladite page s’affiche correctement au format mobile.

Si ce n’est pas le cas, vous avez les axes d’amélioration qui sont affichés pour correctifs.

inspection de l'url search console

Pendant plusieurs semaines, la fonction « Inspection de l’url » a été désactivée. En cause, des mises à jour importantes à réaliser sur la fonctionnalité. Avant la désactivation, de nombreux bugs avaient été remontés par les propriétaires de sites se plaignant de voir des pages désindexées.

Bonne nouvelle, l’outil est de nouveau disponible car il est vraiment utile, comme par exemple lors de la création de nouvelles pages qu’on souhaite voir indexées rapidement.

 

 

Section « Résultats de recherche » dans Performances

 

Là ça commence à devenir nettement plus intéressant.

Le premier tableau correspond au volume de clics et d’impressions sur les trois derniers mois (période par défaut qu’on peut customiser) depuis les listes de résultats Google.

Apparaissent aussi :

  • Le taux de clics (clics / impressions). C’est le CTR moyen.
  • La position moyenne sur les listes Google (45ème position : 5ème position sur la 4ème page de résultats).

On voit donc l’évolution sur une période de temps (gérable via le bouton Date : Les 3 derniers mois).  En cliquant dessus vous pouvez choisir la période que vous voulez. Tout dépend de ce que vous cherchez à mettre en lumière.

Autre action intéressante : la possibilité de comparer les perfs sur deux périodes distinctes (même période sur l’année précédente par exemple). Les périodes à comparer sont là aussi tout à fait customisables.

 

période temps search console

Le second tableau plus bas dans la page correspond aux performances de visibilité sur les listes de résultats Google.

Dans le sous-tableau « requêtes »,  nous avons accès à un échantillon de 1000 (maximum) requêtes sur lesquelles votre site est positionné.

Sur cet échantillon de mots clés (avec la fonction filtre sur la colonne de droite), nous pouvons faire des filtres par :

  • Par ordre croissant / décroissant de fréquence des requêtes.
  • Par volume de clics (niveau décroissant ou croissant).
  • Par volume d’impressions (niveau décroissant ou croissant).

Pour rappel il ne s’agit que d’un échantillon et non le volume exhaustif de requêtes positionnées. Plus le volume réel de requêtes positionnées est élevé, moins cet échantillon a des chances d’être représentatif. Par exemple le ratio requêtes marque / hors marque risque d’être faux.

 

search console clics et requêtes

Dans le sous-tableau « Pages », nous voyons les pages ayant généré le plus de clics depuis les listes de résultats Google, ainsi que le plus grand nombre d’impressions.

Bien sûr vous pouvez classer par ordre décroissant (et voir ainsi les pages ayant généré le moins de clics).

Bref, vous pouvez exporter toutes les data que vous voulez avec le bouton « exporter » en haut de page à droite.

Le tableau « pays » indique les pays dans lesquels vous avez la visibilité la plus forte (les pays que vous ciblez en toute logique). Classés par ordre décroissant de clics et d’impressions.

Le tableau appareils affiche la répartition du trafic par device : entre le desktop, la tablette et le mobile.

Le tableau « Apparence dans les résultats de recherche » indique les performances de clics par types de résultats :

  • Résultats web light : Il s’agit d’une version allégée de la page ne présentant que les contenus essentiels. Google propose cette fonctionnalité pour les connexions lentes. A noter que web light existe depuis plusieurs années déjà.
  • Bonne expérience sur la page.

Le tableau « dates » donne les données de clics et d’impressions jour par jour, il remplace le graphe présenté au-dessus, présentant l’évolution des performances par dates.

 

Section « Discover »

 

C’est le trafic généré par Google Discover sur votre site : push de contenus susceptibles d’intéresser l’internaute.

 

 

Section « Couverture »

 

Celui-ci est particulièrement utile car il vous donne le volume de pages indexées réel de votre site (bien plus précis que la commande site: qu’on utilise dans la barre de recherche Google et qui permet également d’avoir une estimation large – voir très large – du volume de pages indexées).

Le graphe présente l’évolution du nombre de pages concernées sur les trois derniers mois.

 

Url valides

 

Ce sont les pages répondant en 200 figurant donc dans l’index Google.

 

Url valides avec des avertissements

 

Ce sont des url qui sont indexées mais qui ne devraient peut être pas l’être.

 

Url erreurs

 

Il s’agit de pages qui n’ont pas pu être indexées. La raison est donnée plus bas dans la partie « Détails ». Ce sont des pages 404, ou comportant une erreur d’exploitation (une redirection mal faite par exemple).

Url exclues : Ce sont des pages volontairement pas indexées car elles ne présentent pas de valeur réelle pour l’utilisateur. Ce sont par exemple des pages d’administration, des pages commande ou panier. Sur WordPress ce sont par exemple des pages /wp-admin.

Le graphe de performance d’indexation présente un filtre « Pages connues » et « Pages envoyées ». Pages connues : ce sont les pages au global, alors que pages envoyées correspond aux pages indiquées dans le sitemap (à priori qu’on a vraiment envie de voir indexées). On peut aussi filtrer sur le nom du fichier sitemap mais ce sont les mêmes infos que dans pages envoyées.

 

Url exclues

Donne le détail des url analysées par le robot Googlebot de Google mais non indexées.

url exclues dans la couverture de la search console de Google

 Explorée, actuellement non indexée est très pratique pour connaitre les url qui devraient être indexées mais ne le sont pas. A regarder régulièrement.

 

Section « Sitemaps »

 

La Search Console indique le volume de pages renseignées dans le sitemap qui sont réellement indexées. C’est un très bon indicateur pour savoir si Google indexe bien vos pages. Si vous voyez un différentiel important entre le nombre de pages renseignées et le nombre de pages indexées, vous devriez réaliser une analyse plus poussée.

 

search console sitemap

Ce graphe est tout à fait complémentaire du graphe relatif à l’indexation des pages mentionné ci-dessus.

 

Section « Suppression » (temporaire)

 

Plusieurs fonctions sont possibles :

  • Suppression temporaire d’une url ne faisant pas l’objet d’une autre demande telle que la balise noindex, blocage dans le robots.txt ou la balise X-Robots-Tag.
  • Suppression rapide et définitive si l’url fait déjà l’objet d’une demande similaire telle que la balise noindex, blocage dans le robots.txt ou la balise X-Robots-Tag.
  • Les contenus obsolètes supprimés sont renseignés.
  • Filtrage Safe Search : Pour les contenus adultes.
suppression d'url search console

 

Section « Experience » dans Experience

 

Affiche les pages proposant une bonne expérience en version mobile et version desktop.

 

Section « Signaux web essentiels » dans Experience

 

Il s’agit de l’ancien rapport sur les temps de chargement de page. Sur la Search Console de Google, cette section a changé avec ce nouveau signal « signaux web essentiels » qui va prendre encore plus d’ampleur en 2021.

Il s’agit de critères visant à mesurer la qualité de l’expérience vécue par les utilisateurs sur une page. Ce qu’on appelle donc la Page Experience.

Ce sont des critères réels, mesurables, vérifiables, quantifiables. 3 critères donc :

  • Le temps de chargement.
  • L’interactivité sur la page.
  • La stabilité visuelle.

web core essentials - signaux web essentiels

Avec ces trois critères Google entend s’attaquer à la qualité de l’expérience vécue par l’utilisateur. Chemin qu’il a déjà entrepris il y a plusieurs mois.

LCP : Largest Contentful Pain : Temps nécessaire au navigateur pour afficher le plus grand élément visible dans la fenêtre d’affichage à partir du moment où l’internaute essaie d’accéder à l’URL. En gros le chargement du plus gros élément visible de la page.

FID – First Input Delay : Délai entre le moment où un internaute interagit pour la première fois avec votre page (moment où il clique sur un lien, appuie sur un bouton ou autre) et le moment où le navigateur répond à cette interaction, quel que soit l’élément interactif sur lequel il a cliqué en premier. 

CLS – Cumulative Layout Shift : Nombre de fois que la mise en page est décalée pendant la phase de chargement. 

C’est un aspect de plus en plus crucial qu’il faudra suivre dans les semaines / mois à venir.

 

Section « Ergonomie mobile »

 

Cette section est très importante car elle identifie les erreurs d’ergonomie sur vos pages : les erreurs qui vont dégrader la qualité de l’expérience vécue par les utilisateurs : des textes et paragraphes trop petits, trop rapprochés, des liens au format texte difficilement accessibles, des écrans plus larges que la taille du device obligeant à slider à droite ou à gauche, pour faire apparaitre le reste du contenu. C’est le genre d’erreurs auxquelles Google prête de plus en plus attention, et qui rentrent dans la sphère de la Web Experience.

ergonomie mobile search console

Le rapport indique les axes d’optimisations à envisager sur l’ergonomie mobile.

Rappelons ici que l’ergonomie mobile devient un enjeu encore plus important maintenant que Google a basculé son indexation par défaut sur la version mobile de vos pages.

Voir le guide sur le mobile index first de Google.

 

Section « Fil d’Ariane » dans Améliorations

 

Affiche les pages comportant des erreurs de fil d’Ariane.

Elle présente les éventuelles erreurs d’affichage du fil d’Ariane.

Le fil d’Ariane a deux rôles :

  • Aider l’utilisateur dans sa navigation sur vos pages.
  • Créer une navigation remontante pour les moteurs de recherche.

 

Section « FAQ » dans Améliorations

 

Valable à partir du moment où vous avez installé une page FAQ sur votre page. L’outil vous indique si vous avez bien ajouté les bons contenus enrichis.

 

Section « Champ de recherche associée » dans Améliorations

 

Idem ce sont des résultats enrichis. Si pas d’erreur, c’est très bien.

 

Section « Ciblage international » dans Anciens outils et rapports

 

Cette section affiche les erreurs éventuelles qui peuvent apparaitre lors de l’intégration de la balise hreflang dans le cas de sites multilingues. Une mauvaise intégration peut mener dans certains cas à la désindexation d’un domaine entier. C’est pourquoi il faut faire très attention à l’ajout des balises hreflang.

 

 

Section « Liens »

 

Cet onglet vous liste l’ensemble des domaines identifiés pointant vers votre domaine. C’est donc une première source d’information hyper intéressante sur les liens pointant vers votre site, bien que la data ne soit pas aussi fine que ce qu’on pourrait voir sur Majestic SEO.

A coupler ensuite avec des outils tiers.

search console liens externes search console liens externes

 

Section « Paramètres »

 

Il donne des informations sur les paramètres de la propriété.

La propriété est-elle validée ?

Nom de l’utilisateur principal.

Fonction changement d’adresse : A utiliser en cas de migration.

Ensuite, l’outil nous donne une information cruciale : Le mode d’indexation de votre site par Google. Votre site est-il en priorité analysé par les robots desktop ou mobile ?

Si Googlebot mobile est affiché, alors cela signifie que votre site est prêt pour l’indexation mobile. Pas mal non ?

 

Section « Statistiques sur l’exploration » dans paaramètres

 

La fonctionnalité a été mise à jour et est à présent disponible dans la section « Paramètres ».

Avant on avait ce graphe ci-dessous qui apparaissait.

L’outil nous donnait des informations sur le volume de pages crawlées par jour. A comparer avec le volume de pages disponibles sur votre site. La data était assez limitée et ne pouvait pas vraiment se suffire à elle-même, il fallait la compléter avec une analyse approfondie des logs serveurs.

Pour autant, elle nous permettait de comprendre la profondeur d’analyse de votre site par Google.

L’outil nous indiquait aussi le temps de chargement de page moyen (chargement du 1er octet seulement).

Là aussi, c’était déjà une première information très pertinente.

 

statistiques d'exploration
Désormais, nous avons accès à un tableau plus complet et plus précis.
 
Total des demandes d’exploration : C’est le nombre d’explorations sur le site sur la période donnée. Ce nombre implique les doublons d’analyse d’une même page : il ne s’agit pas des pages crawlées uniques.
 
Temps de réponse moyen : Il s’agit du temps moyen d’affichage du contenu lors d’une demande d’exploration pour le chargement d’une page sans compter la prise en compte des scripts, et autres css. Il ne s’agit pas du temps d’affichage.
 
Taille de téléchargement moyen : Taille totale des fichiers lors de l’exploration de la page, hors ressources mises en cache. Les octets chargés concernent le code html, les images, les fichiers js et css.
 
 
Etat de l’hôte : Concerne la détection d’éventuels problème lors de l’exploration des pages.
Que ce soit au niveau de l’analyse du fichier robots.txt, résolution DNS, ou connectivité du serveur.
 
L’outil nous indique ensuite les codes réponses identifiés sur les pages. Dans le meilleur des mondes, il faudrait 100% de pages répondant en 200 (code ok).
 
Nous avons ensuite la répartition de l’exploration par types de fichiers (html, images, css, js).
 
Et aussi répartition de l’exploration par objectifs : Découverte de nouvelles pages, ou nouvelle exploration de pages déjà existantes.
 
Et enfin répartition de l’exploration par types de robots de crawl (les fameux Googlebot) : Googlebot classique, ou Googlebot mobile (orienté sur les devices mobiles).
 
Détail très intéressant, nous avons le rapport chronologique des pages analysées : Cela donne une indication sur la fréquence d’analyse des pages de votre site.
 

 

 

 

Les différents clés de la Search Console de Google à prendre en compte

 

Nous avons vu dans cet article la plupart des indicateurs affichés sur la Search Console. Maintenant voyons ensemble comment les utiliser à bon escient et les transformer en opportunités de nouveaux chantiers.

Je rappelle que les analyses faites avec la Search Console de Google peuvent tout à fait être complétées / approfondies avec des outils tels que  (liste non exhaustive) :

  • Screaming Frog (structure).
  • Yooda Insights (mots clés positionnés).
  • Google Analytics (trafic).
  • Majestic SEO (back links).
  • Monitorank (positions de mots clés cibles).

Encore une fois, tout dépend de ce qu’on cherche, pourquoi et pour quel objectif, quelle finalité, et pour répondre à quelle.s problématique.s.

C’est bien de faire des constats mais c’est encore mieux de comprendre d’où vient le problème et / ou d’identifier les axes d’amélioration qui auront un vrai impact.

La Search Console de Google présente certains indicateurs qui restent au niveau de constats. Dans ce cas il faut aller plus loin dans l’analyse avec d’autres outils (dont ceux mentionnés plus haut).

 

Indicateurs de la Search Console de Google : Evolution du nombre de clics

 

Vous avez sur une période donnée l’évolution du volume de clics. Preuve de progression ou de baisse de votre SEO.

Regarder aussi la position moyenne des requêtes pour voir si vous progressez / stagnez / régressez.

Il faut regarder Analytics en plus pour comprendre les origines de la baisse (par exemple comparer le trafic avec n-1, regarder les sources de trafic, les pages, les devices, regarder également les positions pour voir si elles ont éventuellement chuté.

 

Indicateurs de la Search Console de Google : Nombre de clics par pages

 

Cela vous permet de savoir quelles sont vos pages qui performent le mieux sur les listes de résultats Google.

Idem il faut regarder Analytics. Les raisons d’une baisse, et d’une hausse peuvent être très nombreuses et propres à un contexte particulier.

 

Indicateurs de la Search Console de Google : Observer l’échantillon de requêtes positionnées

 

Sur Google Analytics nous n’avons plus la possibilité de savoir les requêtes qui nous génèrent du trafic. Elles ont été remplacées par le Not provided qui n’est pas du tout utilisable. Une des solutions est de regarder l’échantillon de requêtes données par la Search Console de Google.

  • Regarder donc les types de requêtes.
  • Regarder les volumes de clics et d’impressions.
  • Regarder bien sûr la position desdites requêtes. Super intéressant pour avoir une première vue de votre visibilité sur les listes Google.

Bien sûr cette première analyse est loin d’être suffisante dans le cadre d’une étude sémantique mais constitue une première base de data. Par exemple, regarder Yooda Insights.

 

Indicateurs de la Search Console de Google : Répartition du volume de clics par device

 

Cette data peut être couplée avec GA : il s’agit de regarder quel device génère le plus de trafic. Parfois on peut avoir de bonnes surprises.

 

Indicateurs de la Search Console de Google : Evolution du volume d’impressions

 

Si celui-ci est en hausse, on imagine logiquement que votre visibilité sur les listes Google est en hausse. Vous apparaissez sur plus de requêtes, et peut-être aussi des requêtes plus recherchées.

 

Indicateurs de la Search Console de Google : Evolution du volume de pages indexées

 

C’est un indicateur important de la santé de votre site, à comparer avec le volume de pages réel de votre site.

Si vous observez un gros différentiel entre les deux indicateurs, il faut approfondir l’analyse. En faisant des tests aléatoires : prendre une url au hasard et regarder si elle est indexée ou non.

 

Indicateurs de la Search Console de Google : Evolution du nombre d’erreurs d’ergonomie mobile

 

Il en faut le moins possible pour satisfaire l’expérience utilisateur sur mobile.

Regardez également l’outil : https://search.google.com/test/mobile-friendly?hl=fr

Et celui-ci : https://www.dareboost.com/fr/test-vitesse-site-mobile

 

Indicateurs de la Search Console de Google : Statistiques d’exploration

 

Vous pouvez comparer le volume de pages « utiles » sur votre site (pages génératrices de trafic et de conversions) avec le volume moyen de pages crawlées par jour. Si Google crawle qu’une infime partie des pages de votre site, peut être y-a-t-il un problème dans la structure de votre site, ou dans le contenu même des pages. A étudier de près.

 

Quel est le robot d’indexation par défaut ? (Disponible dans les paramètres)

 

Soit le robot « classique » Googlebot, soit le robot « mobile », Googlebot mobile.
Si l’ordinateur est toujours le robot par défaut, c’est que Google ne semble pas porter d’intérêt à votre version mobile. Dans les faits il y a des cas d’école qui prouvent quelques incohérences.
Si la Search Console de Google vous indique le robot mobile par défaut, vous êtes ok, rien à faire.

 

Indicateurs de la Search Console de Google : Les signaux web essentiels + Page Experience

 

Enjeu stratégique évidemment.

 

Indicateurs de la Search Console de Google : Url présentes dans le sitemap.xml et indexées sur Google

 

Comme dit plus haut, c’est un bon indicateur pour savoir si vos pages importantes sont bien indexées ou non. On considère que les pages importantes seraient présentes dans le sitemap. Toutefois, ceci ne constitue pas une règle absolue. De nombreux sites n’ont pas de sitemap sans avoir de problèmes d’indexation pour autant.

 

Indicateurs de la Search Console de Google : Volume de domaines référents pointant vers votre site (Back links)

 

Dans la section Lien on a les liens externes pointant vers notre site. C’est un bon indicateur pour connaitre notre popularité. A coupler avec Majestic SEO.

 

Ressources complémentaires autour de la Search Console de Google

 

La stratégie SEO locale

Principes de navigation SEO

Gérer son blog wordpress comme un pro

Les questions SEO fréquentes

Réaliser un audit SEO complet de son site

Comment optimiser le référencement de son site

La stratégie SEO e-commerce

Comment te créer ton planning éditorial

Comment te créer ton calendrier éditorial ?

By Blog, Ta com'

Comment créer et formaliser ton calendrier éditorial ?

Le calendrier éditorial ou planning éditorial est une des pièces maitresses de ta stratégie éditoriale et de ta planification éditoriale.

Le formaliser et l’entretenir n’est pas aussi simple qu’il n’y parait.

Voyons cela en détail.

 

Qu’est-ce que le calendrier éditorial ? A quoi sert-il ? Pourquoi ?

 

Une fois que les grandes lignes directrices de la stratégie éditoriale sont définies, il s’agit de construire le plan d’action éditorial, c’est à dire la feuille de route de tous les contenus à rédiger sur une période de plusieurs mois voir un an.

Il s’agit d’avoir une vision claire et programmée des contenus à rédiger (articles, podcasts, interviews etc) sur les différentes plateformes. De telle sorte qu’après, tu puisses te concentrer sur la dimension opérationnelle : c’est à dire la rédaction pure et simple desdits contenus.

Au sein de ce calendrier éditorial, il apparait que les contenus sont hiérarchisés et planifiés.

L’autre grand intérêt du calendrier éditorial est de te contraindre à une certaine régularité. Cette régularité est essentielle autant pour les utilisateurs (pour créer une habitude de consommation des contenus et ainsi créer une communauté autour de ta marque / site), et pour les moteurs de recherche (qui reviendront souvent pour crawler à nouveau tes contenus).

Bien sûr il est appelé à évoluer selon tes besoins, tes contraintes ou tes actualités.

Par ailleurs il correspond à ce qui a été défini en amont par rapport aux objectifs éditoriaux et business du site, mais également en tenant compte des besoins et contraintes, questions ou inquiétudes du ou des utilisateurs cibles.

 

Avant le calendrier éditorial la stratégie éditoriale

 

La stratégie éditoriale a pour objectif de définir le cadre qui va te permettre de produire du contenu de qualité en réponse à l’intention utilisateur.

Dans le cas d’une stratégie de slow content (ou contenu evergreen) il s’agit de contenu à forte valeur ajoutée ou contenu attractif, également appelé contenus de qualité, ou contenu efficace, ou contenu intelligent.

On parle aussi selon les cas de : contenu engageant, contenu de valeur, contenus utiles, contenus adaptés à la cible, contenus concrets, contenus divertissants, contenus qualitatifs, contenus précis.

Sur une page de vente, la création éditoriale (et la pertinence des contenus qui en découle) a pour objectif de gonfler le taux de conversion.

Une fois que les contenus éditoriaux sont publiés sur les supports classiques de l’entreprise vient la phase de diffusion des contenus sur les réseaux sociaux.

Ce qu’on appelle le content marketing ou marketing de contenu s’inscrit dans la logique de ta stratégie d’inbound marketing (le fait de faire venir les prospects sur tes pages au travers du contenu que tu publies).

Tu crées du contenu sur les plateformes où sont présents tes prospects, selon ton format de préférence, en traitant des sujets qui les intéressent et répondent à leurs problématiques.

 

Pas de calendrier éditorial sans référencement naturel ni stratégie de social media

 

Le calendrier éditorial est rattaché au référencement naturel dans le sens, où il donne un cadre et une structure aux publications faites sur ton site ou sur les réseaux sociaux. Ou sur ta newsletter.

C’est pourquoi ce planning éditorial doit bien tenir compte des intentions utilisateurs et y répondre dans les articles prévus.

C’est la condition sinequanone pour espérer remonter dans les listes de résultats de Google.

 

Pas de calendrier éditorial sans persona ou utilisateurs cibles

 

Dans le meilleur des mondes, il faudrait que ton calendrier éditorial prenne en compte les spécificités de ton utilisateur cible : Ses besoins, ses contraintes, ses attentes explicites et.implicites, les problématiques rencontrées.

C’est pour cela qu’il faut passer du temps à essayer de le comprendre et d’en apprendre le plus sur lui au gré des interviews, des questionnaires.

 

Comment construire, développer et entretenir ton calendrier éditorial

 

Un calendrier éditorial utile et pertinent, ça ne s’improvise pas, il faut de la méthode. Ce n’est pas facile d’accepter de prendre du temps pour le réaliser, pour autant il faut en passer par là.

 

Définis les formats que tu privilégies

 

Articles

Podcast

Vidéos

Infographies

 

Définis les supports sur lesquels sont présents tes prospects

 

Google

Pinterest

TikTok

Instagram

Facebook

Linkedin

 

Liste sous forme de mindmap les sujets et les thèmes qui vont toucher tes prospects / contacts

 

La vision globale des grands sujets puis rentrer dans le détail

 

Prends une feuille blanche et note sans filtre ni hiérarchie les grandes idées qui te viennent à l’esprit.

Cette liste devrait en toute logique correspondre aux attentes / contraintes de tes utilisateurs cibles.

Tu définis les grandes thématiques puis dans un second temps pour chacune d’elle les sous thématiques correspondantes.

Cela correspondra aux différentes intentions utilisateurs que ta cible peut avoir en considération d’un thème.

Par exemple sur le thème de la rédaction web, les intentions peuvent correspondre à : salaire, formation, outils, prestataires, règles et bonnes pratiques.

Par exemple, si je veux écrire sur « comment construire son SEO », je vais traiter en thématiques (liste non exhaustive) :

  • Pourquoi et comment améliorer les templates de pages,
  • Pourquoi et comment améliorer la structure de site,
  • Pourquoi et comment améliorer / développer la sémantique,
  • Pourquoi et comment acquérir de la notoriété,
  • Pourquoi et comment améliorer le parcours utilisateur,
  • Pourquoi et comment améliorer l’ergonomie,
  • Pourquoi et comment prendre en compte des usages des utilisateurs, bref, les piliers du SEO.

 

Les idées qui te viennent à l’esprit

 

La première source d’information est bien sûr toi-même : Toutes les informations que tu as recueillies sur ton marché, tes concurrents, et enfin et surtout tes idées, ton approche et ta sensibilité qui feront la différence.

Prenons l’exemple de l’assurance auto.

Me viennent tout de suite à l’esprit :

  • Tarifs,
  • Devis,
  • Types de conducteur,
  • Marques de voiture,
  • Types de voiture, Localisation,
  • Conseils et guides pour bien choisir son assurance auto.
  • Etc…

Ce sont les fameuses intentions utilisateurs : ce que cherche l’utilisateur derrière une requête.

 

Partir de tes personnas

 

Il s’agit de lister les besoins, les contraintes, les problématiques et diverses questions émanant de ton personna. Utilise donc toute la data que tu as pu accumulée lors de tes analyses.

 

Partir de l’analyse concurrentielle

 

Tu connais tes concurrents directs et indirects, leurs offres et propositions de valeur, leurs tarifs, leurs limites.

Pars de ces constats et observations pour enrichir ton mind map.

Note toutes les idées qui te viennent en regardant les concurrents directs et indirects (ceux-ci présenteront un intérêt moins forts mais ils regorgent tout de même de très bonnes idées dont il faut s’inspirer).

 

Partir du secteur

 

Par exemple, les différents évènements (salons etc), les actualités, les évolutions, nouveaux produits ou services.

 

Partir de la recherche de mots clés

 

On peut utiliser les outils « classiques » tels que Ubersuggest, Keyword shitter, answer the public, yooda insights, semrush, ranxplorer, google trends, Buzzsumo, 1.fr, YourtextGuru.

 

L’étape de transformation en sujets

 

Il te faut désormais transformer les idées et intentions utilisateurs en sujets éditoriaux pour tes articles, podcasts, vidéos, interviews etc.

Pour certaines idées, ce sera facile, tu as quasiment la réponse sous les yeux selon la manière dont tu as rédigé l’idée.

Pour d’autres idées, il faudra encore un peu de réflexion.

Déjà il faut que le sujet intéresse l’utilisateur cible mais aussi qu’il réponde à une intention ou à une question de l’internaute.

Tape la requête cible (correspondant à l’idée de départ) et vois ce que tes concurrents ont pondu sur le sujet, cela te donnera des idées sur la manière d’orienter ton sujet, selon ce que tu as envie de dire, la conclusion à laquelle tu souhaites arriver, et selon ce qu’attendent tes utilisateurs.

Un bel outil pour cela est la réponse aux fameuses questions « QQCOQP » !

>> Qui

>> Quoi

>> Comment

>>

>> Pourquoi

>> Quand

 

Je précise également que les sujets de contenus que tu vas pondre devraient correspondre aux types d’offres que tu vas proposer.

Si je reprends l’exemple de la rédaction web :

>> Quel salaire espérer quand on commence en tant que rédacteur web ?

>> Quelles formations possibles pour devenir rédacteur web ?

 

En tenant compte des besoins de tes utilisateurs cibles.

Exercice intéressant à faire à cette étape de conception : Anticiper le relais de ce contenu sous forme de micro contenus sur tes réseaux sociaux ou sur la newsletter par exemple.

 

L’étape de priorisation des contenus

 

L’étape de priorisation, hiérarchisation des sujets de contenus dans le calendrier éditorial est essentielle.
Là aussi cette étape est délicate. Maintenant que la phase d’organisation des contenus par grandes thématiques est déjà bien avancée, il convient de hiérarchiser et prioriser les différents sujets de contenus.

Les ranger également par sous-thématiques s’avère d’une grande aide.

Concrètement cette hiérarchisation / priorisation des contenus doit se faire selon :

  • La saisonnalité.
  • Les dates clés.
  • Les salons / évènements / actualités du secteur.
  • Les évènements de l’entreprise.

Saisonnalité : Selon les secteurs, la saisonnalité peut avoir un impact fort : le tourisme par exemple, ou le textile. En été ou en hiver on ne s’habille pas de la même manière et on ne part pas en vacances aux mêmes endroits.

Dates clés : Les dates commerciales, comme Noël, les soldes, fêtes des pères et des mères, saint valentin… Ton plan de communication dépendra selon ton secteur de ces dates.

Salons / évènements / actualités du secteur : Ton calendrier éditorial prendra en compte ces dates.

Pour chaque évènement à venir, anticipe la communication dans ton calendrier. Par exemple pour la fête des pères, tu peux commencer à communiquer quelques semaines avant. Mais n’attends pas le dernier jour pour le faire.

Dans les moments de creux, tu peux publier les sujets plus intemporels, conseils par exemple. Tu peux faire des focus sur des thématiques : les cols de chemise par exemple. Cela doit se réfléchir selon la saison ben sûr.

La priorisation ne tient donc absolument pas au hasard, et n’a pas lieu d’être subjective.

 

Calendrier éditorial : Quelle forme doit-il prendre ?

 

Une fois ces étapes accomplies, il convient de formaliser le calendrier éditorial dans un fichier excel (doit être facilement partageable et actualisable avec plusieurs utilisateurs, à héberger sur Google Drive par exemple, ou sur le réseau de l’entreprise), ou sur un outil comme Trello pour une gestion collaborative.

Ce fichier excel contient plusieurs colonnes :

>> Date rédaction : Date à laquelle le contenu doit être rédigé.

>> Date publication : Date à laquelle le contenu doit être publié (prévoir une semaine entre les deux dates pour corrections et mises à jour).

>> Format : Article, podcast, vidéo etc.

>> Support : Blog, instagram, Facebook, newsletter etc.

>> Type : C’est le type de contenu : article, infographie etc.

>> Titre : Titre de l’article.

>> Catégorie : Catégorie de l’article.

>> Mots clés : Mots clés déjà identifiés à afficher dans le contenu (correspond à l’objectif sémantique fixé : sur quelle requête souhaites tu te positionner). Le mot clé principal et les mots clés secondaires utiles pour l’enrichissement sémantique.

>> Sources d’info : Les sources d’information qui nous seront utiles pour écrire le contenu.

>> Plan : Eventuellement, une première ébauche du plan du contenu.

>> Etat : Change selon les étapes.

 

Que fait-on une fois que le calendrier éditorial finalisé ?

 

Une fois que le calendrier est créé, crédible, viable et évolutif, il s’agit de commencer à rédiger les contenus.

Une fois que la phase rédactionnelle commence, le calendrier devient le document de référence sur lequel s’appuyer pour connaitre les prochains contenus à rédiger.

A noter enfin que le calendrier éditorial doit prendre en compte les contraintes des équipes de rédaction : en termes de charge de travail, de temps alloué, des congés, de budget.

la non prise en compte de ces paramètres peut clairement remettre en cause la légitimité du calendrier.

 

Calendrier éditorial : Autre alternative pour ceux dont le cadre tue la créativité

 

Créer, suivre et mettre à jour un calendrier éditorial et s’y tenir sérieusement est un vrai travail. Et une vraie aide au quotidien pour ne pas se mélanger les pinceaux.

Pour autant, même s’il a de nombreux avantages, il a l’inconvénient de par sa nature cadrée et structurée de tuer la créativité du créateur de contenus qui a besoin de sa zone de liberté pour écrire.

Il n’y a aucun mal à cela. Il faut juste le savoir pour ne pas créer de zone de de frustration.

Si tu te sens plutôt dans cette dynamique, tu peux avancer en mode freestyle et donc inventer ton propre fonctionnement.

Une solution par exemple est de conserver le fichier de base du calendrier éditorial et le mettre à jour régulièrement selon l’inspiration du moment.

 

Ma planification de contenus

 

Je te mentirais si je te disais que m’astreindre à un planning éditorial était facile pour moi.

Non. Pas facile, je suis plutôt dans l’équipe freestyle. Pour autant, je me suis créé ma routine.

Je me suis créé ma liste de sujets marketing, communication, SEO, accomplissement de soi et confiance en soi, que j’utilise pour mes articles et ma newsletter.

J’ai également ma liste de sujets pour les différents tests à mettre en place.

 

Ressources complémentaires

 

Test Où en es tu dans ta stratégie de contenus ?

Ecrire un article optimisé SEO

guide screaming frog

Guide Screaming Frog : Comment bien utiliser l’outil

By Blog, Structure SEO

Voici le guide Screaming Frog qu’il vous fallait 🙂

Screaming Frog, la Grenouille Hurlante en français, outil absolument génial, à utiliser sans modération est un outil qui vous permet de simuler un crawl sur votre site, de la même manière que le feraient les moteurs de recherche (en analysant le contenu des pages analysées et en suivant les liens identifiés les uns après les autres).

Il permet également d’analyser toute une liste d’url (provenant du fichier sitemap de votre site par exemple).

Ok, c’est bien, mais que peut-il vous apporter ?

Il vous apporte une mine d’informations sur la qualité de la structure de votre site, les erreurs présentes.

Non c’est vrai, il ne vous donne pas une todo-list priorisée, ce sera à vous de vous la faire vous-même. Mais c’est déjà un très bon premier point de départ pour initier vos actions correctrices SEO.

Suivez le guide Screaming Frog.

 

Guide Screaming Frog : L’outil (presque) parfait

 

Avez-vous déjà pensé ou rêvé à un outil, façon couteau suisse qui gère tout votre SEO ?

Le genre d’outil qui fait tout et qui devient très vite indispensable ?

Vous n’auriez qu’à appuyer sur un bouton (voire même deux pour les plus courageux) et l’outil vous ferait tout votre référencement ?

 

  • Il remplirait lui-même les balises méta.
  • Il nettoierait le contenu dupliqué.
  • Il injecterait lui-même des contenus riches, intéressants pour l’utilisateur, et enrichis sémantiquement.
  • Il ferait lui-même votre cocon sémantique.
  • Il serait capable d’analyser lui-même les sites des concurrents.

 

Non ce genre d’outil n’existe pas, en revanche, Screaming Frog est un outil qui existe pour de vrai et qui réalise pour vous des analyses pertinentes, utiles, et efficaces.

Il vous permet par exemple de déceler rapidement et facilement des axes d’améliorations structurelles sur votre site.

Tels que :

  • Cas de duplications de contenus dans les url et les balises title et H1.
  • Niveaux de profondeur trop importants.
  • Erreurs dans les balises rel canonical.
  • Pages en noindex sans raison valable.

 

Screaming Frog l'outil parfait

 

Guide Screaming Frog : Version gratuite ou payante, mon coeur balance

 

L’outil existe:

  • En version gratuite (limité à 500 url par analyse).
  • En version payante (pour des analyses de plus de 500 url).

Même si votre site ne comporte pas 500 url, je vous recommande vivement de prendre la version payante (pour être plus à l’aise pour analyser des sites concurrents plus importants en termes de volumétrie de pages).

La licence coûte une centaine d’euros par an, mais vraiment elle est très vite rentabilisée…

Au pire, commencez par la version gratuite de Screaming frog , vous verrez par la suite selon vos besoins.

(Non je n’ai pas de part dans la société Screaming Frog, et non je ne prends pas de commission à chaque achat de licence : ) ).

Screaming Frog à utiliser en gratuit ou payant

 

Guide Screaming Frog : Comment je l’utilise au quotidien

 

J’utilise Screaming Frog :

  • Au quotidien, pour des analyses très diverses sur mon blog ou sur d’autres sites.
  • Dans le cadre d’audits, d’analyses plus ponctuelles ou spécifiques.
  • Dans le cadre de mes ateliers et formations : Je montre à mes apprenants pourquoi il est aussi puissant, et comment eux peuvent l’utiliser en toute autonomie de leur côté.

Il permet de produire des analyses précises de manière macro (il analyse en peu de temps des centaines, voire des dizaines de milliers de pages), ce qui nous permet de gagner beaucoup de temps.

Il faut admettre qu’il n’est pas vraiment adapté pour les sites de plusieurs centaines de milliers de pages. C’est clairement son axe d’amélioration.

Pour télécharger Screaming Frog, c’est ici

Il fonctionne sur Mac et Windows.

 

 

 

Dans l’onglet « Mode » du menu en haut de page, vous voyez Spider et List.

  • Spider (en référence non pas à Spider Man, mais à spider comme les robots des moteurs de recherche) correspond à la fonctionnalité de simulation d’un crawl d’un site.
  • List : On l’utilise pour analyser une ou des pages en particulier.

 

 

Guide Screaming Frog : Analyses à partir d’une liste d’url : Fonction « List »

 

Screaming Frog

Screaming Frog

 

Comment indiquer dans l’outil les url qu’on souhaite uploader :

  • « From a file » : On uploade une liste d’url (à partir d’un fichier texte lambda).
  • « Enter Manually » : Ou on peut rentrer les url à analyser à la main ou les copier / coller. C’est la fonction « Paste« .
  • « Download Sitemap » et « Download sitemap Index » : On peut indiquer l’url du fichier sitemap (ou sitemap index) que Screaming Frog devra analyser.

 

Guide Screaming Frog : Pourquoi analyser les url du sitemap ?

 

Par exemple il peut s’agir de s’assurer qu’elles répondent bien en 200 (code serveur 200 correct).

Il peut aussi s’agir de s’assurer que les url présentes dans le sitemap sont bien présentes dans la structure du site.

Si ce n’est pas le cas il s’agit d’investiguer plus loin, en effet les url du sitemap devraient en toute logique être présentes dans la structure du site.

Si ce n’est pas le cas, les url du sitemap sont peut-être orphelines, ou parce que le fichier n’a pas été mis à jour depuis x temps, les url ne correspondent plus à la réalité du site.

En tout cas, quelque soit la raison, il faut comprendre le problème pour le résoudre.

Besoin de conseils pour construire votre arborescence : Suivez le guide !

 

Guide Screaming Frog : Analyses d’un site : Fonction Spider

 

Avec la fonction Spider, on peut donc générer le crawl d’un site.

Ce crawl peut répondre à plusieurs objectifs. A titre d’exemples :

 

  • Guide Screaming Frog : Comptabiliser le volume réel de pages d’un site.

Entre le volume de pages en base de données et le volume de pages réel sur un site il peut y avoir un gap énorme (cas de duplication de contenus massifs par exemple).

Ensuite il peut être intéressant de comparer le volume de pages théorique, le volume de pages réel, et le volume de pages indexées sur Google.

 

  • Vérifier qu’un site est ‘crawlable » dans son ensemble.

Tout simplement vérifier que les pages « utiles » (génératrices de trafic et de conversion et clientes à l’indexation sur Google) du site sont bien identifiées par l’outil.

 

  • Comptabiliser le volume d’erreurs 404.

Soit on les réintègre dans la structure du site si elles présentent un intérêt soit on les redirige en 301 vers une page proche.

 

  • Comptabiliser le volume de redirections 301 / 302 présentes dans la structure du site.

Il convient de corriger l’url de destination finale au coeur de la redirection afin d’éviter un double appel serveur.

 

  • Identifier le nombre de niveaux de profondeur.

Il vaut mieux une arborescence large et peu profonde.

 

  • Identifier le volume de H1 dupliquées.

Corriger donc les H1 dupliqués (tout dépend du contexte de la duplication).

 

  • Identifier le volume de pages dupliquées (par url ou par balises title).

 

Par exemple, si l’outil n’arrive à crawler que 50% de votre site, c’est qu’il doit y avoir un problème structurel quelque part.

Vous avez 10000 pages produits sur votre site e-commerce, Screaming Frog n’en trouve que 5000. Cela signifie que les 5000 restantes sont introuvables, donc non présentes dans la structure du site.

C’est là que l’analyse structurelle a tout son intérêt.

Les pages manquantes sont-elles correctement rattachées aux catégories correspondantes ? Le contenu serait-il en Ajax? Ce sont ce genre de questions qu’on doit se poser pour comprendre l’origine du problème.

 

Guide Screaming Frog : Liste exhaustive des indicateurs analysés (fonctions list et spider)

 

Que vous analysiez un site dans son ensemble, ou un simple lot d’url, l’outil d’analyse structurelle Screaming Frog va vous donner le rendu d’analyse des indicateurs suivants :

 

Screaming Frog système de filtre par onglets

 

Guide Screaming Frog : Les onglets

 

Ils vous donnent, chacun à leur niveau des informations très intéressantes :

 

  • Code Réponse :
    • Code 200, 301, 302, 404, 503…

 

  • Adresse :
    • Il s’agit de l’url de chaque page.

 

  • Titre :
    • Il de la balise title (à ne pas confondre à pas confondre avec le H1. La balise title est présente dans le code source de la page et apparait dans les résultats Google au-dessus des deux lignes de description).

 

  • Type de contenu :
    • Contenu texte ou média, js etc.

 

  • Longueur du titre :
  • (en caractères et en pixels).

 

  • Balise description :
    • Cette balise n’a pas d’impact sur votre positionnement sur Google, mais sur le taux de clics potentiel au sein des listes de résultats Google (c’est pourquoi elle doit être « sexy »).

 

  • Longueur de la balise description :
    • (en caractères et en pixels).

 

  • Balise keyword :
    • (même si elle n’est plus prise en compte depuis longtemps par les moteurs de recherche).

 

  • Longueur de la balise keyword :
    • (en caractères et en pixels).

 

  • Balise H1 :

    • Il s’agit du titre de la page (en principe le titre le plus visible de la page, il doit correspondre au contenu de la page).

 

  • Longueur de la balise H1.

 

  • Balises H2.

 

  • Longueur des balises H2.

 

  • Règle de non-crawl venant du robots.txt :
    • Valable si des pages de votre site n’ont pas vocation à être crawlées et indexées par Google.

 

  • Balise canonical :
    • En cas de plusieurs url pour une même page, indique quelle est l’url de référence. Utile dans la gestion de contenus dupliqués.

 

  • Nombre de mots présents.

 

  • Niveau de profondeur.

 

  • Nombre de liens entrants et sortants.

 

  • Temps de chargement.

 

  • Url de redirection (en cas de redirection).

 

Guide Screaming Frog : Les filtres

 

système de filtre outil de crawl web

 

  • Html.
    • Contenus html. Ce qui sera en priorité indexé par les moteurs.

 

  • Js.

 

  • Css.

 

  • Images.

 

  • Pdf.
    • A voir si le fichier pdf présente un intérêt d’avoir une version en html.

 

  • Flash.

 

On peut aussi filtrer par url. Par exemple, je ne veux filtrer que les url articles. Je n’ai qu’à ajouter dans le champ de recherche le terme « articles/ ».

D’où l’intérêt d’avoir des formats d’url spécifiques par typologies d’url (/produit-* pour les pages produit par exemple, cela facilite grandement les analyses).

Par exemple on peut :

  • Ranger les url par ordre croissant / décroissant.
  • Objectif : Identifier le contenu dupliqué (via des filtres dans les url).
  • Ranger les balises title, et / ou H1 par ordre croissant / décroissant.
  • Objectif : Identifier le contenu dupliqué (titre en double, triple).

 

On peut identifier les contenus trop profonds, ou subissant un temps de chargement trop long.

On peut aussi identifier les erreurs au niveau des balises rel canonical quand celles-ci sont intégrées (même idée avec le code Analytics, GTM, et même les balises hreflang, bref, tout ce qui est indentifiable dans le robots.txt).

 

 

Guide Screaming Frog : Identifier des pour-actions pratiques et opérationnels

 

Ce qui est intéressant c’est à partir des data analysées c’est de pouvoir identifier, spécifier des actions concrètes et opérationnelles qui vous permettront à court / moyen terme de booster la visibilité de votre site sur les listes de résultats Google.

Encore une fois, l’outil a ses limites, il ne peut pas faire le travail minutieux de prioriser les actions. Tout dépend de ce que vous cherchez à analyser. L’outil ne va pas vous donner la réponse toute cuite, mais vous donner des informations pour valider ou non vos impressions.

L’intérêt de cet outil est de valider les pistes d’erreurs que vous avez identifiées à l’oeil nu sur le site.

 

Guide Screaming Frog : A quoi servent les onglets secondaires ?

 

Les onglets secondaires en bas du logiciel ne sont pas des filtres, mais donnent des informations complémentaires dès qu’on sélectionne une url.

 

  • Url info :  code réponse, balise rel canonical, titre, nombre de liens entrants, nombre de liens sortants, etc.
  • Inlinks : Les liens entrants.
  • Outlinks : Les liens sortants.
  • Image info : Attributs alt des images de la page.
  • Serps snippet : Rendu du résultat sur les listes de résultats Google.
  • Rendered Page : Page affichée.
  • View source : Code source.

 

Guide Screaming Frog : Quelles sont les fonctions avancées ?

 

Configuration outil de crawl

Il est possible avec Screaming Frog de customiser les analyses, c’est à dire de rentrer plus dans le détail du paramétrage de l’outil afin d’analyser des éléments en particulier (on notera que cette partie « fonction avancée » peut intervenir dans un second temps de l’analyse une fois que les indicateurs problématiques ont été identifiés).

Voici ci-dessous quelques exemples. Il y a beaucoup à dire, il faudrait un article supplémentaire dédié uniquement à ces fonctions avancées tellement elles sont nombreuses. Voici donc un premier aperçu.

 

Pourquoi faire des analyses avancées ?

Les analyses avancées nous servent pour étudier un point particulier, et Screaming Frog peut nous aider à le faire.

Le secret est de savoir ce qu’on cherche et pourquoi on le cherche, dans quel but, qu’est ce que le résultat de l’analyse peut nous révéler et quelles seraient les actions correctrices à mettre en place. Une fois qu’on a cette idée en tête on peut réaliser toutes les analyses qu’on souhaite.

 

Guide Screaming Frog : Analyse avancée : Export

 

On peut générer un export global (c’est à dire un export complet), ou choisir d’exporter seulement quelques éléments.

 

Guide Screaming Frog : Analyse avancée : Sitemap

 

A partir d’une base d’url, on peut générer (créer) un fichier sitemap (url et / ou images). Voir l’onglet Sitemap.

 

Guide Screaming Frog : Analyse avancée : Rapports

 

A partir d’une base d’url, on peut générer des rapports spécifiques :

  • Erreurs de Canonical.
  • Erreurs de balises rel prev rel next.
  • Pages orphelines (pages hors structure de votre site).
  • Erreurs sur les balises hreflang.
  • Chaines de redirection.

 

Guide Screaming Frog : Analyse avancée : Configuration

 

On peut configurer les analyses de l’outil selon des besoins spécifiques.

A titre d’exemple, on peut demander au crawleur de :

  • Ne pas analyser les sous-domaines.
  • S’arrêter à un certain niveau de profondeur.

Avec la fonction Spider on peut entre autres inclure ou exclure des url ou typologies d’url spécifiques.

On peut paramétrer la vitesse de crawl de l’analyse (pour éviter les sur-charges serveurs).

On peut indiquer un user-agent spécifique (utile par exemple pour les analyses de logs).

Avec la fonction Search / Extraction, on peut identifier les pages ayant ou n’ayant pas dans le code source un code spécifique, comme le code Analytics par exemple).

On peut augmenter la mémoire nécessaire en cas de grosse analyse.

On peut accéder aux API de Google Analytics, Google Search COnsole, Majestic SEO, Ahrefs, et Moz.

Selon les besoins on peut paramétrer le suivi des entêtes http.

On peut personnaliser le robots.txt propre à Screaming Frog pour des besoins spécifiques.

Bref, vous l’aurez compris, le champ des possibles s’avère vraiment large.

Par exemple :

Identifier les url « /article- » répondant en 200 et contenant le texte « Je m’inscris à la newsletter » mais ne contenant pas le texte « formation web marketing ».

 

Guide Screaming Frog : Exemple de cas concret d’analyse structurelle

 

Prenons le cas concret d’un site e-commerce de 10000 pages produit et 100 pages catégories.

Avec Screaming Frog, je peux :

  • Identifier les pages produits grâce au format d’url si celui-ci est spécifique.
  • Voir les url dupliquées avec des variables inutiles (et surtout le volume de pages concernées). Exemple : filter=price
  • Voir les titres et H1 dupliqués.
  • Voir les balises canonical en erreur. Par exemple je peux être capable de dire que 20% des fiches produits ont une mauvaise rel canonical renseignées.
  • Ou je peux dire aussi que 67% des pages catégories sont massivement dupliquées avec le système de variable filter=minprice. Cette duplication représente 80% du volume du site.

 

Ces analyses sont possibles via les systèmes de filtre et de tri.

Le plus simple est d’exporter le rapport et de l’ouvrir avec Excel. Ainsi vous manipulez la data comme bon vous semble.

 

 

Guide Screaming Frog : Les limites de l’outil

 

Il n’est plus vraiment adapté aux sites affichant ds centaines de milliers de pages.

L’outil permet de sortir des constats mais ne donne pas les solutions.

 

seo on page

SEO on-page : Quelles optimisations pour rendre vos pages SEO friendly ?

By Blog, SEO on-page

Qu’est ce que le SEO on-page ? Que sont les optimisations SEO on-page ? Comment rendre vos pages SEO friendly ?

Pour apparaitre sur les listes de résultats Google sur des requêtes (= mots-clés) stratégiques de votre secteur, il faut avant tout que vos pages soient trouvées par les robots de Google et enfin qu’elles soient indexées (ce qui n’est pas du tout automatique).

Afin que lesdites pages soient positionnées il leur faut un minimum d’optimisations, des améliorations au niveau des balises, de la structure et de l’organisation au sein de chaque page afin que Google et autres moteurs de recherche considèrent que les pages soient pertinentes et utiles pour les utilisateurs finaux.

L’ensemble de ces optimisations s’appelle les optimisations on-page, ou SEO on-page.

En priorité on cherchera à optimiser les pages ayant un intérêt Business et SEO. Ce que j’appelle les pages « utiles ».

A noter que les optimisations SEO on-page, seules, ne suffisent pas à positionner une page sur une requête stratégique. En effet, il y a un jeu de choix sémantiques à faire en parallèle d’un maillage interne efficace et de la présence de liens provenant de sources externes pour apporter de la popularité et de la notoriété.

 

L’objectif de cet article est de vous expliquer en détail ce que sont ces optimisations SEO on-page et leur impact.

 

 

SEO on-page : Rappel de l’importance des optimisations dans la stratégie SEO

 

Ce qu’on appelle une page SEO-friendly est une page qui « plait » aux moteurs de recherche. C’est à dire que les éléments clés SEO on-page qu’elle comporte sont bien optimisés pour le référencement : ils aident les moteurs à comprendre le contenu et l’intérêt de la page.

De cette manière celle-ci pourra plus facilement être :

  • 1 : Identifiée et analysée (= crawlée).
  • 2 : Indexée.
  • 3 : Positionnée sur une ou plusieurs requêtes propres au champ sémantique développé sur la page.

Elle peut ainsi générer du trafic et des conversions (selon son objectif business bien sûr).

 

SEO on-page : Quels sont les axes d’optimisation SEO d’une page web ?

 

La liste présentée ci-dessous est générique. Il faut donc l’adapter aux problématiques de votre site et de vos pages.

 

SEO on-page #1 : Les balises méta

 

Les balises méta ne sont pas visibles pour les utilisateurs. En revanche vous les voyez sur les listes de résultats des moteurs de recherche avant de cliquer sur un lien. Elles font partie des premiers éléments identifiés par les moteurs de recherche sur vos pages. Elles ont des contraintes :

  • En terme de longueur.
  • En terme d’intérêt du contenu pour attirer l’utilisateur.
  • La requête principale doit apparaitre.

Les balises méta correspondent à de multiples balises. Mais celles qui nous intéressent pour le SEO sont les balises title et description.

Egalement la balise keyword mais celle-ci n’est définitivement plus prise en compte par les moteurs depuis plusieurs années déjà. Donc ne perdez pas de temps à la remplir, focalisez-vous sur le contenu éditorial de la page.

 

Focus sur la balise title

 

La balise title est accessible dans le code source de la page dans la section <head>.

Elle est limitée en taille : Elle doit faire environ 60 caractères, soit environ 600 pixels. Simplement ce qui apparait après les 60 premiers caractères sera tronqué sur la liste Google.

Donc oui vous pouvez faire des balises title plus longues mais sachez qu’elle n’apparaitra pas en entier.

A noter que parfois Google affiche de lui-même un title différent de ce qui est renseigné afin de mieux matcher avec les besoins utilisateurs.

Voici le format de la balise title dans le code de la page :

balise title dans le code source

 

Comment remplir la balise title ?

 

La balise title est votre premier vendeur car son contenu poussera l’utilisateur à cliquer ou non sur le lien depuis les listes de résultats Google. Elle doit donc inciter au clic. Oui, mais comment ?

Elle doit comporter le terme principal et dans l’idéal répondre à l’intention de l’utilisateur. Quel sera le bénéfice de l’utilisateur en cliquant sur le lien Google, c’est ce à quoi doit répondre la balise title.

Quelle sera la promesse que la page devra tenir ? La balise title doit le montrer.

Tout dépend bien sûr du type de la page, et de ses objectifs : vente, information…

La balise title doit être courte, et complète et incitative au clic à la fois. Et comporter si possible un verbe d’action.

  • Exemple title d’une page info :

« Rihanna s’est foulé la cheville hier à San Diego – Tous les détails sur zzzz.com »

 

  • Exemple title d’une page de vente :

« Webinaire sur le marketing digital le 18/11 à 10h – Inscrivez vous »

La balise title s’affiche également quand on passe la souris sur l’onglet de la page dans le navigateur.

optimisations seo page web balise title

 

Focus sur la balise description (SEO on-page)

 

La balise description n’est pas visible par l’internaute mais est accessible dans le code source de la page dans la section <head>. Elle doit faire environ 230 caractères (depuis 2018 – avant elle était limitée à 150 caractères).

Voici le format de la balise description dans le code de la page :

balise title dans le code source

La balise description n’a pas d’impact significatif sur le positionnement de votre page, en revanche elle a un impact sérieux sur le taux de clics sur le lien sur la liste de résultats.

Dans le même ordre d’idée de la balise title, elle doit être courte, comporter le terme principal et en même temps être incitative au clic, et comporter si possible un verbe d’action.

Le contenu de la balise description est finalement un allongement, une extension du contenu de la balise title. On peut ajouter plus de détails dans la description.

  • Exemple description d’une page info :

« Rihanna s’est foulé la cheville hier à San Diego à 2h du matin, reconnue en état d’ivresse : Découvrez tous les détails de l’histoire sur zzzz.com »

  • Exemple description d’une page de vente :

« Inscrivez vous vite à notre webinaire sur le marketing digital le 18/11 à 10h. Plus que 8 places disponibles. Au programme : Le SEO et l’affiliation en 2021. »

 

SEO on-page #2 : Les balises Hn (H1, H2, H3)

 

Fonctionnement et logique des balises Hn (SEO on-page)

 

Les balises Hn (H1, H2, H3, H4, etc) servent à hiérarchiser les contenus de vos pages web.

Elles sont bien visibles pour l’internaute.

Elles servent à aérer le contenu, le structurer visuellement, elles servent aussi de points de repère de lecture à l’internaute, ce qui est appréciable pour la qualité de lecture.

Le H1 est le titre de la page. Il ne faut qu’un seul H1 par page (un seul titre).

A ne pas confondre avec la balise title. Les deux ont des objectifs bien différents.

Les H2 sont des sous-titres du H1.

=> Ce sont par exemple les titres des paragraphes dans un article.

Les H3 sont des sous-titres des H2.

=> Ce sont par exemple les titres de sections dans un paragraphe.

Contrairement à la balise title, il n’y a pas de limite de taille pour les balises Hn.

Généralement le H1 est une réplique de la balise title, ou une variante de la title : singulier pluriel, ou une requête secondaire définie en amont.

Ou un élément incitant au clic : par exemple le nombre de produits disponibles.

 

Les balises Hn et la réalité souvent prouvée du travail des développeurs (SEO on-page)

 

Attention, il arrive que les équipes de développement placent un élément en H2 ou en h3 dans une optique graphique (à coup de feuille de style css), mais pas dans une optique de hiérarchisation des contenus.

D’où l’intérêt de porter une attention toute particulière aux éléments en H2 ou H3 car ceux-ci n’ont pas toujours vocation à être en H2 ou en H3.

 

Exemple de structuration du contenu d’une page article (SEO on-page) :

 

Dans l’exemple ci-dessous, le titre de l’article apparait bien en haut de page, puis dans un second temps, les sections (H2) et sous-sections (H3) de l’article.

format d'un article avec les balises h1 h2 h3

 

Limite de l’exercice avec les balises Hn

 

Je vois deux limites à l’utilisation des balises Hn :

  • A mon sens, il ne faut pas aller plus profondément que la balise H3 (H4 dans certains cas où cela se justifie mais pas plus), sinon cela devient vite ingérable et générateur d’erreurs regrettables.
  • Si vous n’êtes pas sûr.e de votre coup sur le balisage des Hn, limitez vous aux titres et sous-titres les plus importants.

Gardez en tête que le H1 est le titre de la page. Le H2 serait un sous-titre et le H3 un sous-sous titre.

 

SEO on-page #3 : Le fil d’Ariane

 

Intérêt SEO et UX

 

La présence du fil d’Ariane a un impact sur le référencement et l’expérience vécue par l’utilisateur. A condition qu’il soit correctement implémenté (sans bug donc).

  • Concrètement les moteurs se servent du fil d’Ariane comme de navigation remontante jusqu’à la page d’accueil.
  • Les utilisateurs se repèrent dans la navigation sur le site grâce au fil d’Ariane : Ils peuvent savoir facilement où ils sont.
  • Grâce à lui, on connait les niveaux de profondeur sur le site et la manière dont l’architecture de l’information et l’arborescence sont construites.
  • Le fil d’Ariane fait partie aujourd’hui des standards du web. Même si le fil d’Ariane n’est pas un élément majeur de votre page, son absence ou la présence en son sein d’erreurs d’intégration ou d’incohérences peut être déceptif et dégrader la qualité de l’expérience vécue par l’utilisateur.

 

Format idéal du fil d’Ariane (SEO on-page)

 

Accueil (Niveau 0) > Catégorie (Niveau 1) > Sous-catégorie (Niveau 2) > Rubrique (Niveau 3) > Article / Produit (Niveau 5).

L’idéal serait de ne pas aller plus loin que cela. Le dernier élément sera au format texte et non lien puisqu’il est censé représenter la page en cours (inutile donc de faire un lien vers la page elle-même).

 

Le fil d’Ariane microdaté (SEO on-page)

 

Le fil d’Ariane peut être encapsulé en Microdata (le Microdata Breadcrumb). (voir ci-après la section sur le Microdata).

La documentation officielle sur le microdata breadcrumb.

La page Breadcrumb de Schema.org.

 

SEO on-page #4 : La balise rel canonical

 

La balise rel canonical n’apparait pas sur la page, elle est juste présente dans le code source dans la section <head>.

Voici la syntaxe : <link rel= »canonical » href= »https://nicolas-vidal.com/ » />

Dans le cas de plusieurs url accessibles pour une seule et même page, elle sert à indiquer aux moteurs de recherche quelle est l’url de référence à prendre en compte pour la phase de crawl et d’indexation.

 

Prenons l’exemple de 4 Url (SEO on-page) :

 

  • Url # 1 => https://tarampion.fr/1 => originale et référente.

=> Dans le code source de la page associée à cette url, nous aurons : <link rel= »canonical » href= »https://tarampion.fr/1″ />

  • Url # 2 => https://tarampion.fr/2 =>dupliquée.

=> Dans le code source de la page associée à cette url, nous aurons : <link rel= »canonical » href= »https://tarampion.fr/1″ />

  • Url # 3 => https://tarampion.fr/3 =>dupliquée.

=> Dans le code source de la page associée à cette url, nous aurons : <link rel= »canonical » href= »https://tarampion.fr/1″ />

  • Url # 4 => https://tarampion.fr/4 =>dupliquée.

=> Dans le code source de la page associée à cette url, nous aurons : <link rel= »canonical » href= »https://tarampion.fr/1″ />

Une balise rel canonical peut être tout à fait « Self referencing » comme dans l’exemple ci-dessus. La balise pointe vers la page elle-même.

La balise rel canonical n’est pas obligatoire mais largement recommandée surtout dans les cas de gestion de duplication de contenu.

Attention aux intégrations. Une erreur d’intégration peut avoir des conséquences assez néfastes (par exemple désindexation involontaire de plusieurs centaines de pages génératrices de trafic).

Lors d’un audit sur les éléments SEO des pages, l’analyse des balises rel canonical s’avère utile pour comprendre la construction du site et l’historique des modifications.

 

SEO on-page #5 : Les attributs alt

 

L’attribut alt est le descriptif de l’image intégré dans le code source (mais non visible pour l’internaute). Identifié et compris par les moteurs, il aide l’image concernée à être visible sur Google Image, et ainsi générer du trafic sur une ou plusieurs requêtes autour du contenu de l’attribut alt renseigné. C’est particulièrement vrai sur les sites comportant de nombreuses images.

Voici la syntaxe de l’attribut alt : <img src= »chemin d’url vers image » alt= »Le descriptif de l’image » />

On met des attributs alt sur les images importantes de la page, c’est à dire celles qui donnent du sens au contenu de la page et qui aident l’internaute dans sa compréhension. Pas nécessaire donc d’en mettre sur les pictos et autres icônes. Bref tous les fichiers médias de la page qui n’ont pas d’objectif de visibilité sur Google Image.

 

Comment remplir efficacement vos attributs alt (SEO on-page) ?

 

Le contenu de l’attribut doit correspondre au contenu de la page. Pas besoin d’aller plus loin.

  • Page produit : Il s’agira du nom du produit.
  • Page article : Il s’agira du titre de l’article.

En cas de plusieurs images sur la page : Elles peuvent toutes avoir le même attribut alt.

Dans ce cas on ajoute des éléments différenciant : la taille de l’image, le numéro de l’image, le plan de la photo.

Pour vérifier rapidement qu’une page comporte des attributs alt vous pouvez utiliser le plugin Web Developper, dans la section Images > Display Alt Attributes.

 

SEO on-page #6 : La balise noindex

 

La balise noindex est utilisée dans le cas où on ne souhaite pas voir une page en particulier indexée.

Pourquoi ? Parce qu’elle est en duplication, par exemple. Et parce que la supprimer (dans un contexte précis) n’est pas pertinent.

Présente dans la section <head> de la page, l’utilisateur n’y a pas accès.

 

Syntaxe de la balise noindex (SEO on-page) :

 

Cas où on souhaite rendre une page indexable :

<meta name= »robots » content= »follow, index, max-snippet:-1, max-video-preview:-1, max-image-preview:large« />

Cas où on ne souhaite pas rendre une page indexable :

<meta name= »robots » content= »nofollow, noindex, max-snippet:-1, max-video-preview:-1, max-image-preview:large« />

Tout dépend des cas, mais souvent je recommande l’utilisation du noindex lorsqu’on ne peut pas utiliser le fichier robots.txt.

Par défaut, la balise <meta name= »robots » content= »=index »> n’est même pas présente si on souhaite indexer une page. L’inverse est en revanche indispensable si on ne souhaite pas indexer une page en particulier.

A noter que sur WordPress, il suffit de coacher la case « ne pas indexer cette page » pour qu’automatiquement la balise noindex apparaisse dans le code source.

 

SEO on-page #7 : Les microdata (Rich Snippets)

 

Les contenus enrichis sont très importants pour le référencement de votre page web et pour un affichage efficace de votre page sur les listes de résultats Google.

  • Les fameuses balises schema.org qui servent à structurer les éléments d’une page (tels que le prix, la notion de stock, les notes, les avis).
  • Ces éléments balisés apparaissent sur les listes de résultats Google, ils n’aident pas directement une page à mieux se positionner mais peuvent participer à la hausse du taux de clics.

 

Voici un exemple ci-dessous d’un résultat Marmiton sur la requête « tarte aux pommes ».

optimisations seo microdata

L’élément 55min (qui correspond au temps de cuisson) n’apparait pas par hasard, c’est parce que Google a compris qu’il s’agissait d’un élément enrichi.

microdata recette

Outil de test Microdata : https://search.google.com/structured-data/testing-tool

Il existe des microdata pour à peu près tous les types de contenus.

Attention aux erreurs de syntaxe dans l’implémentation des microdata, parfois on peut voir apparaitre des énormités.

Au-delà de l’intégration ce qui importe, c’est de choisir le microdata qui correspond le mieux à votre type de contenu.

Les CMS gèrent cette partie de manière automatique (en installant les bons plugin).

 

SEO on-page #8 : Le chapô

 

Le chapô est plutôt présent sur les pages catégories et articles. Il n’a pas lieu d’être sur une page produit.

Il explique en 2-3 lignes le contexte du contenu de la page.

Il fourni les éléments QQCOQP : Qui, Quoi, Comment, Où, Quand, Pourquoi. Bref, le contexte du contenu de la page.

Il a donc deux rôles :

  • Expliquer le contexte de la page à l’utilisateur et lui donner envie de poursuivre sa navigation sur ladite page.
  • Enrichir le contenu éditorial de la page et apporter de la sémantique ciblée.

Pour autant il ne doit pas déranger la navigation de l’utilisateur sur la page. Si vous placez les informations essentielles de la page en bas de page, les utilisateurs n’auront pas la patience ni l’envie d’aller jusqu’en bas de page.

Exemple de Chapô :

chapô

 

SEO on-page #9 : Le maillage interne (linking interne)

 

Le maillage interne correspond à la manière de lier les pages de votre site les unes avec les autres.

Ce linking interne est très important pour les utilisateurs et pour les moteurs de recherche.

  • Il a pour objectif de faciliter la navigation de l’internaute sur le site.
  • Il aide les moteurs de recherche à poursuivre leur analyse du site en les poussant à découvrir de nouvelles pages.

En effet, il vaut mieux éviter d’avoir des pages « cul de sac ». Il s’agit de pages qui ne fournissent aucun lien vers des pages du même niveau de profondeur, les utilisateurs et les moteurs se retrouvent de fait coupés dans leur exploration.

La navigation se fait via deux niveaux :

  • Le header (menu accessible en haut de page la plupart du temps). Dans une moindre mesure via le footer.
  • Et au sein de la page, dans le contenu éditorial.

L’objectif est d’orienter les utilisateurs et les moteurs vers les pages génératrices de trafic et de conversions au sein du site. De cette manière le parcours utilisateur est facilité et surtout plus intuitif.

 

 

SEO on-page #10 : Le bouton Call To Action

 

Comme son nom l’indique, il s’agit d’un bouton d’appel à l’action.

  • Il peut s’agir d’un achat, sur une fiche produit.
  • Une inscription à une newsletter sur une page article.
  • Il peut s’agir d’une souscription à une offre et ou à un service.

L’emplacement de ce bouton sur la page, le design du bouton ainsi que le texte utilisé au sein du bouton ont évidemment un impact sur le taux de conversions de la page : Un bouton mal placé, peu engageant aura peu de chances de transformer.

La qualité de la conception de la page influe donc directement sur le taux de conversions sur ladite page.

 

SEO on-page #11 : Le contenu éditorial

 

Évidemment, sans contenu éditorial de qualité, votre page aura moins de chances d’intéresser vos utilisateurs cibles. Elle aura moins de chances d’être indexée car les moteurs pourront considérer à juste titre qu’elle n’apporte pas assez de valeur à l’utilisateur.

La proposition de valeur de la page ne sera pas évidente pour l’utilisateur.

Le champ sémantique sera également très pauvre.

Donc le potentiel de positionnement sur un grand nombre de requêtes s’en trouve logiquement diminué.

 

SEO on-page #12 : La présence d’éléments de réassurance

 

Par définition les éléments de réassurance rassurent l’utilisateur. Ils ont pour vocation de prouver à l’utilisateur qu’il est sur le bon site.

Les éléments de réassurance s’avèrent divers et variés. Par exemple, il peut s’agir de :

  • Le nombre d’avis et de commentaires.
  • Le taux de satisfaction des clients.
  • La mention satisfait ou remboursé.
  • La livraison gratuite.
  • Les certifications diverses et variées + labels qualité.
  • Le numéro du service client.
  • L’adresse postale + coordonnées de contact complètes.
  • Pages institutionnelles : CGV, CGU, confidentialité, mentions légales, à propos, FAQ.
  • Votre proposition de valeur / Vos axes de différenciation : remboursement, livraison et retour gratuit, livraison en 48h, assistance 24/7.
  • Votre respect des règles du RGPD ainsi que la confidentialité des données des utilisateurs.
  • Liens vers les réseaux sociaux.

Bref, tout ce qui rassure l’utilisateur en terme, d’expertise, d’autorité, de légitimité, de prix, de confiance, d’authenticité, et sincérité.

 

SEO on-page #13 : Affichage mobile

 

Rendre l’affichage optimal de vos contenus sur mobile est bien évidemment une règle essentielle.

A l’heure du mobile index first de google il est encore plus important de se concentrer sur la qualité de l’affichage de vos contenus sur mobile.

Se contenter d’un simple affichage en RWD ne suffit pas dans le sens où même avec ce mode d’affichage les erreurs d’ergonomie restent et peuvent impacter négativement la qualité de l’expérience vécue par l’utilisateur.

Afin d’afficher une page en responsive, il y a une balise très utile à intégrer (elle l’est par défaut sur les cms quand vous choisissez un thème en responsive). Il s’agit de la balise méta viewport :

<meta name= »viewport » content= »width=device-width, initial-scale=1, maximum-scale=1, user-scalable=0 » />

Comme les autres balises elle est dans la section <head> et n’est pas visible pour vos utilisateurs. Si elle n’apparait pas dans vos pages alors que vous avez opté pour l’affichage responsive, c’est une erreur. Elle doit apparaitre.

 

SEO on-page #14 : Gestion du contenu des fiches produits

 

A moins d’être eux-mêmes fabricants des produits qu’ils commercialisent (exemple Décathlon), les sites e-commerce reprennent la plupart du temps le descriptif produit fourni par le fabricant. Le contenu de la fiche produit se retrouve donc disponible sur plusieurs sites e-commerce.

Pour éviter cette duplication de contenus, il convient de rendre ce contenu le plus unique possible. Des solutions existent :

  • Réécrire les contenus des fiches produits.
  • Ajouter les commentaires présents sur les réseaux sociaux.
  • Laisser son avis sur la fiche (comme certains libraires laissent un avis sur la couverture des livres qu’ils ont préféré).

 

SEO on-page #15 : Pagination (prev next)

 

Il s’agit de balises qu’on utilise dans le cadre de la pagination. Le système de pagination fonctionne sur les pages catégories qui affichent des liens vers des pages de pagination.

Souvent, cette pagination n’est pas optimisée pour les moteurs. Ceux-ci n’ont donc pas correctement accès au contenu.

Il faut donc que dès la première page, on ait accès à l’ensemble des liens vers les pages de pagination (en cas de pagination massive, afficher les dizaines et si besoin les centaines).

Ensuite, dans la section <head> de la page on intégrera les balises rel prev et rel next qui permettront aux moteurs de comprendre qu’il s’agit de pages de pagination.

La balise rel prev pointe vers la page précédente (sauf pour la page 1 qui n’en a pas besoin).

La balise rel next pointe vers la page suivante (sauf pour la dernière page qui n’en a pas besoin).

Exemple avec la page : http://www.site.com/categorie/toto/page-4/

<link rel="prev" href="http://www.site.com/categorie/toto/page-3/" />
<link rel="next" href="http://www.site.co/sujet/toto/page-5/" />

A noter il y a plusieurs moi : Un couac de communication de la part de Google au sujet de ces fameuses balises : sur leur non-utilité. Je vous passe les détail du couac. Au final il faut tout de même les garder pour aider Google à gérer son volume de pages à crawler.

 

SEO on-page #16 : Balise hreflang

 

Les balises hreflang sont à utiliser dans le cadre d’un site multilingue. Elles servent à désigner la version d’une page dans une autre langue. Ainsi la page tartampion France sera reliée via la balise hreflang vers les pages Tartampion Uk, Allemagne, Italie, etc. La balise est présente dans la section <head> mais non visible pour les utilisateurs.

balise hreflang seo on-page

Attention aux erreurs d’intégration, vous pouvez suivre la prise en compte des balises hreflang via la Search Console.

 

Ma page n’est pas indexée et donc non positionnée sur Google. Pourquoi ?

 

Si une page de votre site n’est pas indexée c’est que :

  • Google considère peut-être qu’elle n’apporte pas suffisamment de valeur ajoutée à l’utilisateur et / ou qu’elle est en duplication avec d’autres pages du même site ou d’un autre site.
  • Peut-être elle comporte la balise noindex (indication aux moteurs de ne pas indexer cette page en particulier). Ou même une balise rel canonical indiquant une autre page à prendre en référence. Ou bloquée en disallow dans le fichier robots.txt.
    • Soit il s’agit d’une manipulation volontaire. Auquel cas il faut voir si elle est pertinente ou pas.
    • Soit il s’agit d’une erreur et dans ce cas, il faut corriger le tir (supprimer la mauvaise balise et redemander l’indexation de la page auprès de la Search Console).

Peut-être est-elle bien indexée mais juste très mal positionnée sur des requêtes importantes pour vous. Dans ce cas, vous pouvez rentrer l’url de la page testée dans le champ de recherche Google pour vérifier si elle est indexée, ou pas.

Si elle est bien dans l’index, dans ce cas, il faut travailler le champ sémantique et le contenu éditorial de la page afin que ceux-ci matchent avec la requête testée.

 

Ressources complémentaires autour du SEO on-page

 

S’il fallait citer les 5 éléments SEO on-page les plus importants, je dirais :

  • Contenu éditorial.
  • Maillage interne.
  • Balise title.
  • Balises Hn.
  • Eléments de réassurance.

Qu’est ce que le référencement naturel

Questions fréquentes SEO

La check list SEO

La stratégie SEO e-commerce

Règles de navigation SEO

Qu’est ce que la Search Console de Google ?

Stratégie SXO

Réaliser un audit SEO complet

Stratégie SEO locale

Stratégie SEO 2022

Supports pédagogiques pour construire votre projet entrepreneurial.

 

stratégie seo e-commerce

Stratégie SEO e-commerce : Comment développer le trafic et les interactions

By Blog, Stratégie SEO

Comment construire votre stratégie SEO e-commerce, quels sont les axes stratégiques SEO  à suivre et mettre en place pour votre site e-commerce ? 

La gestion du référencement d’un site e-commerce doit répondre à plusieurs règles qui requièrent de la méthode et de la rigueur… Surtout lorsqu’il s’agit d’un site e-commerce avec un catalogue de plusieurs milliers de références.

Cet article a pour objectif de vous fournir les conseils, les bonnes pratiques et astuces, ainsi que les points d’attention indispensables et les pièges à éviter pour réussir le référencement de votre site e-commerce.
A noter : Vous trouverez certains axes qui ne sont pas réservés qu’au e-commerce.
Par exemple, il pourra s’agir de :
  • La gestion de la duplication de contenu.
  • La gestion du développement éditorial.

En revanche la gestion des stocks, elle, a bien un impact sur le référencement.

Attention certaines dimensions du SEO telles que le linking externe n’apparaissent pas dans les axes stratégiques SEO spécifiques au e-commerce tout simplement parce que ce sont des axes SEO imputables à l’ensemble des sites ayant des besoins SEO, et pas uniquement e-commerce.

Le SEO e-commerce est particulier. L’architecture d’un site e-commerce est particulière. Voyons pourquoi.

 

Stratégie SEO e-commerce : Rappel de ce que c’est

L’objectif des actions sur le référencement est de permettre aux moteurs de recherche d’accéder en priorité à l’ensemble des pages de votre site ayant des objectifs de trafic et de conversions.
Cela passe entre autres par le fait de proposer une navigation guidant les moteurs et les utilisateurs vers les pages importantes de votre site.
Il y a une grande différence entre le volume de pages avec un objectif SEO présentes sur votre site, et le volume de pages génératrices de trafic et de conversions depuis les moteurs de recherche.
En effet, il existe un entonnoir de performances en lien direct avec la structure de votre site et la compréhension de vos contenus par les moteurs de recherche. Il s’agit de 4 étapes qui vont conditionner la prise en compte et la compréhension de vos contenus par les moteurs de recherche :
  • Crawl : Les moteurs de recherche identifient les liens vers chacune des pages puis stockent le contenu de chacune de vos pages en bases de données.
  • Index : Si le contenu de la page analysée semble assez pertinent et répond aux besoins des utilisateurs, la page pourra être indexée.
  • A noter : ce n’est pas parce qu’une page est crawlée, qu’elle est forcément indexée (contenu dupliqué ou trop faible).
  • Position : Si une page indexée correspond à la recherche d’un internaute, elle pourra apparaitre sur les listes de résultats des moteurs.
  • Trafic : Si une page est bien positionnée, elle pourra générer du trafic.
Partons maintenant d’un exemple de site e-commerce de 10 000 pages SEO (pages produits, catégories, articles, guides d’achat) :
  • Premier niveau : Volume de pages global du site. : 10000 pages SEO.
Jusque là, tout va bien, elles sont dans votre structure (si tout va bien).
  • Second niveau : Volume de pages crawlées par Google.
Après analyses, on constate que seulement 8000 pages ont été crawlées (soit 20% de pertes pour diverses raisons : accès aux pages, duplication de contenu, pages orphelines).
  • Troisième niveau : Volume de pages indexées par Google.
Après analyses, on constate que seulement 6000 pages ont été indexées (soit 20% de pertes supplémentaires pour diverses raisons : duplication de contenu, pages pauvres en terme de contenu, ou contenu apportant trop peu de valeur ajoutée à l’utilisateur).
  • Quatrième niveau : Volume de pages positionnées sur les listes de résultats Google.
Après analyses, on constate que seulement 4000 pages sont positionnées sur les listes de résultats Google (soit 20% de pertes supplémentaires pour diverses raisons : pages trop profondes dans l’arborescence, contenu apportant trop peu de valeur ajoutée à l’utilisateur par rapport à des pages concurrentes).
  • Cinquième niveau : Volume de pages génératrices de trafic et de conversions.
Après analyses, on constate que seulement 2000 pages génèrent du trafic.  2000 pages sur les 10000 pages d’origine, soit 80% de perte de potentiel.
L’objectif du référencement va être de mener des actions visant à réduire les pertes de visibilité au niveau du tunnel de performances, puis de développer cette visibilité, quelque soit le type de site.

Stratégie SEO e-commerce #1 : Structure de site

Plusieurs critères de qualité conditionnent la bonne compréhension et donc indexation de vos contenus par les moteurs de recherche.

Stratégie SEO e-commerce : Gestion de la duplication de contenus

En raison des systèmes de filtres sur les pages catégories, ces pages peuvent être accessibles via une multitude d’url correspondant aux filtres proposés.
Il s’agit par exemple des filtres : prix, taille, matière, couleur, marque.
Il peut aussi s’agir de filtres d’affichage par ordre croissant ou décroissant de prix, date de parution, popularité.
Souvent les équipes de développement de votre site font ce genre de développement sans réaliser les impacts SEO en aval.
axes seo stratégiques en ecommerce
Comment gérer cette duplication issue du système de filtres ? 
Plusieurs solutions existent :
Fichier Robots.txt

Le fichier robots.txt (placé à la racine du serveur) vous permet d’indiquer les url et variables d’url (inutiles au référencement) qu’on ne souhaite pas voir crawlées par Google.

Il s’agit d’ajouter dans le fichier la syntaxe suivante :

  • User-agent: *
  • Disallow :

En disallow mettre les url et variables d’url ne présentant pas d’intérêt pour le référencement.

A noter que ces variables d’url peuvent être ajoutées dans la Search Console au niveau des paramètres d’url.

Découvrez comment bien gérer votre fichier robots.txt.

 

Quelques exemples :

  • Disallow : ?filtre=prix
  • Disallow : ?couleur=vert-pomme
Balise NoIndex
La balise noindex est à poser dans le code source de la page au niveau de la section <head>.

<meta name= »robots » content= »max-snippet:-1, max-image-preview:large, max-video-preview:-1« />

 

Comme son nom l’indique, elle indique aux moteurs que la page concernée ne doit pas être crawlée.
Elle peut être utilisée au cas par cas (et si l’utilisation du robots.txt n’est pas pertinente dans un cas précis).

Balise Rel Canonical

Elle prend cette forme : <link rel= »canonical » href= »https://nicolas-vidal.com » />

Elle se pose dans la section <head> de votre code source, elle a pour objectif de montrer aux moteurs de recherche quelle est la page de référence à prendre en compte.

Imaginons 1 page de référence et 4 pages dupliquées.

Dans le code source des pages dupliquées il faudra intégrer une balise rel canonical pointant chacune vers la page de référence (On indiquera l’url de référence).

Javascript
Le Javascript peut être utilisé pour « cacher » aux moteurs l’accès aux pages filtrées (voir la navigation à facette, ou facetting seo).
Gestion des url
La duplication de contenu peut aussi d’un problème de gestion des url. La duplication de contenus peut être générée très facilement et de manière involontaire sur votre site e-commerce. En effet, plusieurs problèmes peuvent apparaitre :
  • ID dynamique qui saute.
  • Url produit correspondant à chaque catégorie rattachée.
  • Variable « Filtres » à la fin de l’url.
  • Plusieurs domaines accessibles.

 

Trois règles de gestion apparaissent vraiment importantes :

  • Une url = une page. Une page = une url.
  • Pas de catégorie affichée dans l’url produit.
  • Il faut mettre en place en amont une règle sur l’ordre d’affichage des filtres dans l’url quelque soit l’ordre de sélection des filtres.

 

Si possible, faites en sorte de formater vos url selon les types de pages associées cela vous permettra de les identifier facilement lors de vos analyses, et surtout de les comptabiliser (par exemple vous pouvez comparer le volume de fiches produits en bdd versus le volume de fiches produits identifiées dans votre crawl).

  • Fiches produits: *.com/produit-*******.html
  • Listes: *.com/categorie-*******.html

 

Attention au CMS utilisé (Magento par exemple)

 

Selon les paramétrages effectués sur l’outil, Magento peut générer des pages produits via de multiples url (quelques solutions existent mais il faut les connaitre).

 

Balises title non optimisées

 

Vous n’avez peut être pas cherché à optimiser vos balises title au départ. Des produits similaires peuvent donc contenir la même balise title. Cela aura donc pour conséquence de dupliquer la même balise title de nombreuses fois.

La solution : Avoir une balise title unique sur chaque page.

 

Stratégie SEO e-commerce : Gestion du temps de chargement de pages

 

Sans surprise, j’en ai déjà parlé plusieurs fois, le temps de chargement de page sur mobile et / ou desktop s’avère un élément crucial et pour les moteurs et pour les utilisateurs. Le sujet est encore plus délicat sur mobile (voir les signaux web essentiels).

Si ce temps de chargement est trop long les moteurs crawleront moins les pages et les utilisateurs quitteront plus rapidement le site.

Il s’agit donc d’un chantier prioritaire et urgent, même s’il est lourd et coûteux. Il en va de votre trafic et de vos conversions.

Voir le dossier complet sur l’optimisation du temps de chargement de page.

 

axes stratégique seo en e-commerce le temps de chargement

Stratégie SEO e-commerce : Gestion du moteur de recherche interne

 

Comment optimiser la gestion du moteur de recherche interne ?

Celui-ci peut s’avérer assez crucial dans la navigation de votre site, l’expérience vécue par l’utilisateur, si il est bien mis en avant sur votre site (si il est un véritable moyen de navigation) et surtout s’il est bien construit.

Je travaille sur un article sur ce sujet, actuellement, je ferai bientôt un lien dessus.

 

Les points présentés ci-dessous sont décrits dans l’article sur les optimisations structurelles de votre SEO !

 

Stratégie SEO e-commerce : Gestion des erreurs 404

 

Vous pouvez utiliser Screaming Frog pour identifier le volume de pages 404 sur votre site. La Search Console vous indique également ces chiffres.

 

Stratégie SEO e-commerce : Gestion des redirections 301

 

Vous pouvez utiliser Screaming Frog pour identifier le volume de pages en redirection 301 sur votre site.

 

SEO e-commerce : Plusieurs domaines accessibles

 

Vos pages ne doivent être accessibles que via un seul nom de domaine et un seul protocole (http ou https).

Stratégie SEO e-commerce : Migration vers le protocole https

 

Pensez à terme à rediriger votre site vers la version https si ce n’est pas déjà fait. Cela fait partie des guidelines SEO 2022.

 

Stratégie SEO e-commerce : Gestion du fichier sitemap.xml

 

Aujourd’hui l’intérêt du sitemap est surtout de le soumettre dans la Search Console qui indique par la suite le volume d’url indiquées dans le sitemap qui sont réellement indexées sur Google.

 

Stratégie SEO e-commerce : Gestion des pages orphelines

 

  • Une page est dite orpheline car aucun lien de votre site ne pointe vers elle.
  • Elle reste accessible quand on l’appelle via le navigateur.
  • Suite à une refonte ou une migration il arrive souvent que des pages se retrouvent orphelines (erreur le plus souvent involontaire).
  • Si cette page orpheline a des objectifs de trafic et de conversions il convient au plus vite de la rattacher à la structure du site (c’est à dire pointer des liens vers cette page, peut-être qu’un travail de rattachement en bdd sera nécessaire).

 

Stratégie SEO e-commerce : Comment gérer l’ouverture des pages filtres (au niveau des catégories) à l’indexation

Par défaut, il faut fermer l’ensemble des filtres à l’indexation (Inverse de l’ouverture totale).
Ensuite il s’agit de procéder à une ouverture des pages à l’indexation contrôlée (Ex de systèmes de gestion : FredHopper) et au cas par cas selon les volumes de recherche // Intérêt SEO // Volume de produits affichés // volume de trafic généré par ces pages filtres hors trafic SEO.
    Marque : Baskets Asics, pantalon uniqlo.
    Taille : Pantalon homme taille 38.
    Matière : Table en bois.

Niveaux de profondeur + Cohérence de l’arborescence et architecture de l’information

 

axe seo stratégique en e-commerce l'arborescence seo

 

Au niveau de l’arborescence du site, il faut veiller à ne pas dépasser plus de 4 niveaux de profondeur depuis la home page. Les moteurs n’iront pas plus loin.

Privilégier donc une arborescence large et peu profonde. Qui soit pertinente et en phase avec les besoins des personas.

Trop de profondeur sur votre site peut signifier:

  • Une architecture et une hiérarchisation de l’information perfectible ou peu efficace.
  • Les utilisateurs doivent visiter plusieurs pages avant de trouver l’information souhaitée. En terme d’expérience vécue, ce scénario s’avère plutôt décevant.

Voici deux exemples d’arborescence souhaitable :

  • HP > Catégorie > Sous-catégorie > Produit.
  • HP > Univers > Catégorie > Sous-catégorie > Produit.

Stratégie SEO e-commerce #2 : Le templating

 

 

 

Stratégie SEO e-commerce : Balises méta (title + description)

 

  • Avoir une balise title et une balise description uniques pour chaque page.
  • Intégrer les mots clés qui correspondent vraiment au contenu de la page de destination.
  • Veiller à bien respecter la longueur demandée (title : environ 60 – 70 caractères, description: environ 160 caractères).

 

Stratégie SEO e-commerce : Balises Hn (H1, H2, H3 etc)

 

  • Veiller à avoir toujours une balise H1.
  • Les balises H2 puis H3 servent à hiérarchiser le contenu de la page (y compris visuellement).
    • H1 : titre
    • H2 : Sous-titre
    • H3 : Sous-sous-titre

 

Stratégie SEO e-commerce : Microdata / Rich Snippets

 

  • Les fameuses balises schema.org qui servent à structurer les éléments d’une page (tels que le prix, la notion de stock, les notes, les avis).
  • Ces éléments balisés apparaissent sur les listes de résultats Google, ils n’aident pas directement une page à mieux se positionner mais peuvent participer à la hausse du taux de clics.

Voir le site officiel : https://schema.org

 

Stratégie SEO e-commerce : Attributs alt

 

  • On ajoute à l’attribut alt d’une image un descriptif de l’image afin que celle-ci apparaisse sur les listes de résultats Google Image.

 

Stratégie SEO e-commerce : Fil d’Ariane

 

  • Le fil d’Ariane est souvent placé au-dessus du H1 et affiche la navigation remontante jusqu’à la hp.
  • On peut baliser le fil d’Ariane avec le microdata breadcrumb.

Stratégie SEO e-commerce : Voir aussi

Header / footer

Bouton Call to Action

Balise noindex

Balise rel canonical

Balise hreflang

Chapô

Contenu éditorial

Système de pagination

Gestion du contenu des fiches produits

Navigation // Maillage interne

Éléments de réassurance

 

Stratégie SEO e-commerce #3 : Le développement éditorial

Stratégie SEO e-commerce : Types de contenus éditoriaux

 

Le développement éditorial est bien évidemment très important pour un site e-commerce car il aidera votre site à développer sa visibilité sur les listes Google.

Différents formats éditoriaux paraissent envisageables et pertinents dans la stratégie éditoriale d’un site e-commerce (au-delà des fiches produits elles-mêmes) :

  • Fiches pratiques.
  • Guides conseils (sur des segments de produits pointus : par exemple un guide sur les baskets de running minimalistes).
  • Avis et commentaires (user generated content). Il s’agit par exemple d’intégrer les commentaires des réseaux sociaux sur les fiches produits pour les rendre uniques.
  • Retours d’expériences de la part des équipes du e-commerçant.
  • Les vidéos.
  • L’avis expert du e-commerçant.

 

Stratégie SEO e-commerce : La stratégie éditoriale

 

Avant de se lancer dans la rédaction de contenus, il faut avant tout construire la stratégie éditoriale, et le processus de production des contenus :

Cela dépend de votre budget, vos ressources humaines, techniques, du temps à allouer par semaine et / ou par mois.

  • Définir les objectifs commerciaux et éditoriaux par rapport à vos personas, les moyens, les supports techniques.
  • Définir la charte éditoriale.
  • Mettre en place un planning éditorial et définir les sujets de contenus correspondant aux besoins des personas.
  • Initier la recherche de mots clés correspondant aux sujets définis ou correspondant à des opportunités de sujets non identifiés.
  • Lancer la production des contenus, relire avant mise en production.
  • Mettre en production.
  • Suivre l’évolution du trafic.

Stratégie SEO e-commerce : Planning éditorial

Définir le planning selon les moments clés « commerciaux » pendant l’année :
  • Dates phare de l’année : Noël, Soldes, fêtes des mères / pères, etc.
  • Dates phare du secteur : Salon de la permaculture, etc.
  • Dates phare de l’entreprise : Déménagement, petit déjeuner spécial clients, etc.
  • Promos sur les sorties de produits phares.

 

Définir le planning par rapport à des besoins éditoriaux propres à vos produits, votre secteur, votre expertise sur un segment précis :

  • Les contenus « froids » : Articles de fond, guides d’achat, guides pratiques, coups de cœur de la rédac’, la rédac’ a essayé pour vous … Figure de testeur.

 

Stratégie SEO e-commerce : Comment construire ce planning éditorial

 

On peut construire ce planning éditorial de manière « classique »  :

  • Mindmap.
  • Etude concurrentielle.
  • Etude sectorielle.
  • Etude de sujets et de mots clés.
  • Phase de création d’une liste de sujets / mots clés.
  • Phase de regroupement par thématique.
  • Phase de priorisation.

Stratégie SEO e-commerce : La rédaction desdits contenus

 

La rédaction des contenus ne change pas du processus de création de contenus « classique ».

La rédaction des contenus froids (guides d’achat, guides pratiques) a pour objectif de montrer votre expertise sur votre secteur e-commerce mais aussi et surtout sur des segments de produits. Par exemple : le Guide d’achat sur les réfrigérateurs double porte. La création de votre communauté autour de votre marque / site passe par cette étape fondamentale.

Par ailleurs, la rédaction de contenus permet de construire un maillage de liens interne autour d’une thématique précise (forme de cocon sémantique).

 

Stratégie SEO e-commerce #4 : Considérations marketing

Stratégie SEO e-commerce : Gestion des stocks

 

En e-commerce la gestion des stocks au niveau des fiches produits est très importante pour les utilisateurs (expérience vécue) et pour les moteurs.

Qu’entend-t-on par gestion des stocks ?

Il s’agit de la gestion des fiches produits dont les produits sont momentanément indisponibles ou définitivement supprimés du catalogue produits.

Si ce dernier aspect est mal configuré il peut avoir des conséquences désastreuses en SEO.

En effet, il est fâcheux par exemple qu’une fiche produit soit supprimée pour être rééditée une fois que le produit est de nouveau disponible.

De la même manière, il est fâcheux qu’une fiche soit redirigée vers une catégorie puis de nouveau disponible en code serveur 200 une fois que le produit est de nouveau disponible.

Cette gestion des produits indisponibles soit être prise en compte en amont.

Voici le détail ci-dessous :

 

Stratégie SEO e-commerce : Cas d’un produit définitivement supprimé du catalogue

 

Les solutions à envisager :

  • Soit redirection 301 vers la catégorie associée.
  • Soit on garde la page en code réponse 200 en indiquant l’indisponibilité du produit (bouton call to action brouillé) et les produits similaires / complémentaires dudit produit.

 

Stratégie SEO e-commerce : Produit momentanément indisponible

 

Solution envisagée :

  • On garde la page en code réponse 200 en indiquant l’indisponibilité du produit (bouton call to action brouillé) et les produits similaires / complémentaires dudit produit.

 

Stratégie SEO e-commerce : Focus sur les développements mobiles

 

Voici un point d’attention majeur dans votre stratégie e-commerce globale : la conception mobile de vos interfaces.

En clair, il s’agit d’optimiser l’affichage mobile de vos pages : produits, catégories, home page, contenus éditoriaux.

Pour deux raisons majeures :

  • Google indexe par défaut désormais la version mobile de vos interfaces et non plus la version desktop. La version mobile devient donc encore plus stratégique qu’avant.
  • Une part importante de votre trafic et de vos conversions provient peut-être du mobile.

 

Il convient donc de passer du temps à bien optimiser la version mobile de votre site : Ne vous contentez pas de faire une simple version responsive web design, car des erreurs de conception ou d’ergonomie mobile bloquantes ou contraignantes peuvent apparaitre sans même que vous le sachiez (exemple : ascenseur latéral, liens textes, écarts entre les lignes).

 

A faire :

  • Corriger les erreurs d’ergonomie mobiles, et ne pas oublier que les interfaces mobiles sont nécessairement plus courtes, plus condensées que les versions desktop.
  • Afficher uniquement les contenus essentiels sur mobile.

 

Ressources complémentaires autour de la stratégie SEO e-commerce

 

Gérer son blog WordPress comme un pro

La stratégie SEO 2022

Booster la stratégie éditoriale

Les sources d’acquisition de trafic

Qu’est ce que la Search Console de Google

Audit SEO complet

La stratégie SXO

Les critères SEO on-page

Les principes de navigation SEO

Les questions SEO fréquentes

La stratégie SEO locale facile

Comment optimiser le référencement de son site

Ressources pédagogiques pour construire votre projet entrepreneurial digital.

temps de chargement de page web

Comment optimiser le temps de chargement de page web

By Structure SEO, Blog

Pourquoi augmenter la vitesse de chargement de page web ?

Que faire en cas de temps de chargement page web long ?

Le chargement progressif d’une page web, s’il est élevé peut avoir des impacts négatifs sur la qualité de l’expérience vécue par l’utilisateur sur votre site ainsi que sur la fréquence d’analyse de vos pages par les moteurs de recherche.

La conséquence directe est une baisse des conversions et des visites.

En l’occurrence, votre objectif est de présenter des pages web et mobile avec des temps de chargement les plus faibles possibles.

Donc oui améliorer le temps de chargement d’une page web s’avère un chantier vraiment important, à court et moyen long terme.

Comment améliorer le temps de chargement de vos pages même si vous n’êtes pas développeur dans l’âme ou si les questions techniques vous rebutent ?

 

Temps de chargement de page web : Qu’est ce que c’est ?

 

Il s’agit du temps dont une page web ou mobile aura besoin pour se charger.

Afin que l’utilisateur voit la page appelée complètement chargée et disponible sur son navigateur, plusieurs étapes se succèdent. De manière très schématisée cela donne :

  1. La page est appelée par l’utilisateur directement sur son navigateur ou via un lien.
  2. Le serveur est appelé : il tape dans la base données et renvoie les informations : html, images, css, js, etc.
  3. Le navigateur de l’utilisateur charge les éléments de ladite page.

Le temps de chargement d’une page web implique donc plusieurs phases. C’est pourquoi il n’y a pas 1 mais plusieurs temps de chargement de pages. Voici le détail :

 

Améliorer le temps de chargement de page web   : « TTFB » (Time To First Byte)

 

C’est le temps que le serveur prend pour renvoyer sa première réponse, le chargement du premier octet.

De manière optimale, on doit être à 200ms (millisecondes). C’est Google, lui-même, qui le recommande. 

 

Améliorer le temps de chargement de page web : « Start Render »

 

C’est le temps pour que les éléments en haut de page soient affichés sur l’écran (ce qui s’affiche donc au-dessus de la ligne de flottaison). Avant ça, l’écran de l’internaute est blanc. Il faudrait être à 1 seconde de chargement en desktop (et 800ms en mobile).

 

Améliorer le temps de chargement de page web  : « Fully Loaded Time »

 

C’est le temps pris pour que la page et tous ses éléments soient chargés totalement. Il faut comptabiliser 4 secondes maximum.

 

Améliorer le temps de chargement de page web  : Le Byte in

 

Quantité de données que doit récupérer le navigateur pour afficher entièrement les éléments de la page.

 

Temps de chargement de page web et webperf : Evolution vers le projet Page Experience et les signaux web essentiels

 

Afin de satisfaire la qualité de l’expérience vécue par les utilisateurs, Google a activé depuis Mai 2021 la nouvelle feature : Web Core Signals, ou Signaux Web Essentiels qui ont pour objectif avec quelques critères supplémentaires (la qualité de l’affichage mobile / compatibilité mobile, navigation sécurisée, passage à l’https, et la non présence de publicités interstitielles intrusives : (facteurs déjà pris en compte pour le référencement naturel) de qualifier la “Page Experience”, l’expérience vécue sur une page.

 

Il existe donc trois signaux web essentiels (permettant d’avoir une vision globale de l’expérience utilisateur sur une page web).

 

>> Critère LCP (Largest Contentful Paint) : Il mesure le temps de chargement (correspond au temps de rendu de la plus grande image ou bloc de texte visible dans la fenêtre).

>> Critère FID (First Input Delay) : Il mesure l’interactivité (correspond à la réactivité d’une page suite à la première interaction d’un utilisateur).

>> Critère CLS (Cumulative Layout Shift) : Il mesure la stabilité visuelle (mesure la fréquence à laquelle les utilisateurs subissent des changements de mise en page inattendus).

 

Des infos de perf sont déjà disponibles sur l’outil Page Speed Insights ainsi que sur la Search Console.

A noter que cette évolution est présentée comme majeure par Google. Regardons par le passé les évolutions dites majeures et qui n’ont eu qu’un impact relatif : passage à l’https, le mobile index first par exemple.

Regardons, analysons, prenons du recul sur les annonces de Google, et de ce qui arrive dans les faits sur nos sites.

 

web core signals - signaux web essentiels

 

Temps de chargement de page web : Les impacts

 

Comme mentionné ci-dessus, oui, le temps de chargement d’une page web a un impact sur l’expérience vécue par vos utilisateurs et sur vos conversions / interactions. Ainsi que sur le référencement de vos pages web.

En effet, l’internaute est impatient, et le mobinaute l’est encore plus. Si la page demandée ne s’affiche pas rapidement, la conséquence directe sera le départ de l’internaute, et un taux de rebond en hausse. Si en plus l’internaute revient sur la liste Google par laquelle il est arrivé sur le site, Google comprendra que le temps passé sur le site est très (trop) faible et prendra ce mauvais signal en compte pour dégrader votre positionnement sur ses listes.

En effet, « 57% des internautes quittent un site s’il prend plus de 3 secondes à s’afficher. Parmi ces 57%, 80% affirment ne plus jamais y revenir ».

Pensez que les pages de votre site sont vos vendeurs. Comme dans un magasin physique, si l’internaute tombe sur un « mauvais »  vendeur il partira de votre site. C’est donc assurément de la mauvaise publicité que vous vous infligez.

Récemment, une étude a montré que « si le temps de chargement de page d’Amazon augmente de 0,1s, c’est à dire 100 ms, le site enregistre 1% de vente en moins ».

Une autre étude sur Shopzilla a prouvé que « si on réduit fortement le temps de chargement de 7 à 2 secondes, le site enregistre un gain de chiffre d’affaires d’environ 10% ».

Il apparait donc que ce chantier d’optimisation du temps de chargement est loin d’être anodin, et mérite d’être priorisé si le besoin est fort.

Concrètement, comment faire pour savoir si votre temps de chargement de page web est élevé ou pas ?

Regardez votre Search Console, dans l’onglet Améliorations, vous avez une section Vitesse (fonctionnalité expérimentale) qui vous donne plusieurs informations.

Dans l’onglet Anciens outils et rapports, vous avez la section Statistiques sur l’Exploration. Sur cette page vous trouverez un graphe sur le chargement moyen du 1er octet de vos pages (le premier niveau de chargement donc). Vous pouvez voir facilement, si vous êtes au-dessus des 200ms requis.

Découvrez le guide sur la Search Console : Mode d’emploi pour une utilisation efficace.

Je vous recommande également de regarder Dareboost qui vous donne des indications bien plus précises que ce que donne la Search Console. Avec Dareboost, vous avez une vision des performances sur les trois types de chargement.

L’outil Google Speed Insights vous indiquera également ces mêmes indications.

comment améliorer le temps de chargement d'une page

 

Améliorer le temps de chargement de page web : Quels sont les problèmes les plus fréquents à corriger

 

Maintenant que nous savons à quel point un « mauvais » chargement peut avoir des répercussions négatives, regardons de plus près les causes les plus fréquentes d’un temps de chargement élevé (à noter que ce graphe ne mentionne pas les problématiques au niveau serveur ou hébergeur alors que celles-ci peuvent être très impactantes : Nous allons les voir ci-après).

Le temps de chargement peut être optimisé sur quatre niveaux :

  • Au niveau des pages HTML.
  • Au niveau de la base de données.
  • Au niveau du serveur.
  • Au niveau des fichiers tiers appelés par les pages.

 

Améliorer le temps de chargement de page web : Les optimisations à envisager

 

Voici ci-dessous les actions qu’on peut mener pour optimiser le temps de chargement de page.

Pour celles et ceux qui êtes sur WordPress, vous pouvez utiliser le plugin « WordPress Fastest Cache ». Il y en a d’autres bien sûr.

 

Améliorer le temps de chargement de page web #1  : Activer la compression gzip (action côté serveur via Deflate ou Mod_Gzip)

 

Outil de test : https://checkgzipcompression.com

 

Améliorer le temps de chargement de page web #2  : Activer le Minify

 

On réduit la taille de certains fichiers en y supprimant:

  • Les espaces.
  • La taille des variables.

Et en passant par la refactorisation du code.

Pour rappel, un fichier JavaScript minifié conserve son format JS, alors qu’un fichier compressé en GZIP est un fichier au format .gzip.

TODO : Il faut d’abord «minifier» les pages HTML puis les fichiers CSS et enfin les fichiers JavaScript.

Outil à utiliser : http://compressmycode.com/

 

Améliorer le temps de chargement de page web #3  : Activer les en-têtes Keep-Alive

 

Améliorer le temps de chargement de page web #4  : Activer la mise en cache (côté serveur).

 

TODO : Utiliser un système de mise en cache côté serveur.

Objectif : Economiser les ressources du serveur et lui éviter de travailler inutilement.

 

Améliorer le temps de chargement de page web #5  : Désactiver les etags

 

Un etag permet de faire la différence entre plusieurs versions d’un même document ou d’un fichier.
L’objectif est de vérifier si un document a été modifié.

Si le fichier est identique, le navigateur utilise le cache, transmettant alors sans intérêt les données etag.

 

Améliorer le temps de chargement de page web #6  : Activer le Expire Header

 

Indique la date de péremption d’un fichier. Jusqu’à cette date ledit fichier peut rester en cache.

 

Améliorer le temps de chargement de page web #7  : Eviter les goulots d’étranglement au niveau de la base de données

 

Les actions pouvant être menées dans ce sens :

  • Activer le log des requêtes « lentes » (Slow Query) dans les paramètres de MySQL.
  • Eviter les requêtes dans les boucles.
  • Utiliser les bonnes clés.
  • Partitionner les grosses tables.
  • Choisir le bon type de table.
  • Activer le cache de requêtes MySQL.
  • Augmenter le nombre de connexions simultanées.

 

Améliorer le temps de chargement de page web #8  : Activer le CDN

 

Améliorer le temps de chargement de page web #9  : Remettre en cause le choix de l’hébergeur

 

Quelques paramètres à prendre en compte dans le choix de votre solution d’hébergement :

  • Hébergement adapté à l’usage du site : Trafic, charge serveur, load balancing.
  • Librairies, versions de serveurs mis à jour.
  • Caches serveurs disponibles et fonctionnels.
  • Modules de compression disponibles.
  • CDN disponible.
  • Aide au dimensionnement de la plateforme.
  • Services associés à l’hébergement (exemple : la sécurité).

 

Améliorer le temps de chargement de page web #10  : Optimiser et gérer les images

 

  • Réduire le poids des images (privilégier les formats png et jpg).
  • Compresser les images.
  • Privilégier les images vectorielles.
  • Fournir les images à la taille d’affichage (pas de resize).
    => Utiliser l’attribut “srcset” : Permet au navigateur d’adapter l’affichage de l’image selon le device.
  • Utiliser les sprite css.
  • Charger l’image quand nécessaire : LazyLoad (ou Unveil) permet de ne charger que les images visibles à l’écran.
  • Privilégier la résolution 72dpi.

 

Améliorer le temps de chargement de page web #11  : Différer le chargement du JS

 

TODO : Placer le JS sous la ligne de flottaison, en bas de page.

Associer les attributs defer (le js n’est chargé qu’au chargement complet des contenus) ou async (les fichiers js les plus légers sont chargés en premier) aux fichiers js du site web.

async : Plutôt pour les scripts prioritaires.
defer : Plutôt pour les scripts secondaires.

<script type=”text/javascript” src=”/path/filename.js” defer></script>

<script type=”text/javascript” src=”/path/filename.js” async></script>

 

Améliorer le temps de chargement de page web #12  : Autres actions à envisager

 

  • Bloquer la totalité du contenu lorsqu’une attaque XSS est suspectée.
  • Éviter de conserver du code en commentaire.
  • Ne transmettre aux internautes que les données dont ils ont besoin.
  • Limiter les actions pouvant être menées par les contenus externes intégrés au site.
  • Gérer les sélecteurs CSS dupliqués et / ou trop complexes.
  • Alléger les fontes de caractères.
  • Se protéger contre les attaques de type XSS (Cross-Site Scripting) (Mise en place d’une politique restrictive de sécurité du contenu : en-tête HTTP « Content-Security-Policy » (CSP)).
  • Limiter l’envoi de certaines données inutilement sur le réseau, à travers des cookies sur des ressources statiques.
  • Regrouper les fichiers css et js.
  • Sécuriser les cookies : Un cookie transmis au navigateur via le protocole HTTPs doit pouvoir transiter uniquement sur une connexion sécurisée (sauf cas particulier).
  • Ajouter l’instruction Secure au niveau de l’en-tête HTTP Set-Cookie.
  • Éviter d’utiliser les @import CSS.

 

Améliorer le temps de chargement de page web #13 : Format AMP (Accelerated Mobile Pages)

 

AMP : Qu’est-ce que c’est ?

 

Accelerated Mobile Pages. C’est le projet Google pour améliorer le temps de chargement des pages web.

L’objectif de Google est de permettre aux internautes de naviguer sur des pages rapidement et facilement, en stockant les pages sur les serveurs Google.

AMP est un format AMP-HTML (basé sur du html 5).

Détail : toutes les fonctionnalités ralentissant le chargement de la page sont éliminées.

Les pages AMP sont donc moins riches que leur version canonique.

Les pages amp correspondent à une avancée supplémentaire de Google vers le mobile, mais ne constituent pas en soi un nouveau support comme peut l’être le PWA.

Le second avantage est d’apparaitre dans le carrousel en haut de page sur les résultats Google. Le site gagne donc en visibilité.

Comme les pages amp sont moins lourdes en cas de fort trafic mobile, la charge serveur est allégée.

AMP est recommandé pour les articles, les pages de contenus et les blogs, l’intérêt est moins évident pour les sites e-commerce (puisque les éléments autres textuels ne sont pas affichés).

 

Quels sont les avantages de passer ses pages en AMP ?

 

  • Réelle baisse du temps de chargement.
  • Expérience utilisateur meilleure.
  • Google met en avant les pages au format AMP.
  • La vitesse et la lisibilité sur mobile sont des critères pris en compte par Google.
  • Les pages AMP sont affichées plus haut dans les pages de résultats.
  • Le tx de rebond avec les pages amp diminue.

 

Quels sont les inconvénients ?

 

  • Les pages amp sont allégées : donc pas de formulaires d’enregistrement (pas bon non plus pour le e-commerce).
  • Les pages avec erreurs ne sont pas mises en cache par Google amp.
  • AMP n’est pas un facteur de classement. Mais, la vitesse de la page et la convivialité pour les mobiles sont importantes pour tous les sites. Donc AMP influe indirectement sur le SEO.
  • Un autre risque concerne la perte des signaux sociaux : En effet, si les liens en provenance des réseaux pointent vers la version AMP et non vers la version normale, les signaux risquent d’être dilués.

 

Comment créer les pages amp ?

 

Pour créer ces pages (je n’ai pas de valeur ajoutée particulière à expliquer aussi bien le process de construction des pages amp que ce guide) :

La documentation officielle de Google sur le sujet AMP.

Guide sur la manière de créer une page AMP.

Guide technique AMP.

Test de validation des pages AMP.

 

Comment améliorer le temps de chargement de page web : Focus sur les outils

 

Voici ci-dessous un récapitulatif des outils que vous pouvez utiliser :

  • Dareboost
    • https://www.dareboost.com/fr

 

  • Search Console
    • https://www.google.com/webmasters/tools/home?hl=fr

 

  • Page speed insights
    • https://developers.google.com/speed/pagespeed/insights/?hl=fr

 

  • Test my Site Google
    • https://testmysite.withgoogle.com/intl/fr-fr

 

  • GT Metrix
    • https://gtmetrix.com/

 

  • WebPageTest :
    • https://www.webpagetest.org/

 

  • Compressor :
    • https://compressor.io/

 

  • EzGif (gif) :
    • https://ezgif.com/

 

  • Compression d’images :
    • https://compressnow.com/fr/
    • http://compressjpeg.com/fr/
    • https://imagify.io/
    • https://tinyjpg.com/
    • https://tinypng.com/

 

Source d’information chez Google :

https://developers.google.com/speed/

 

Ressources complémentaires autour du temps de chargement de page web

 

Augmenter la vitesse de chargement des pages web est un travail nécessaire et qui demande parfois de nombreuses ressources. Il peut parfois remettre en question des choix techniques faits dans le passé et qui ne correspondent plus aux besoins actuels.

Optimiser le temps de chargement d’une page web est donc une action qui s’installe dans le temps et qui requiert des analyses régulières.

Améliorer la vitesse de chargement de vos pages peut donc concerner plusieurs axes de votre site. A titre d’exemples :

  • Serveur Web.
  • Performance web.
  • Cache du navigateur.
  • DNS.
  • Hébergement mutualisé.

 

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architecture de l'information de votre site web

Comment créer l’architecture de l’information de votre site web ?

By Ton site, ton marketing, ton business, Blog

L’architecture de l’information de votre site, blog, est un élément capital qui impacte :

  • La compréhension de vos contenus par les utilisateurs.
  • La navigation des utilisateurs sur votre site, ainsi que leur capacité à finaliser une interaction et à trouver l’information recherchée.

C’est pourquoi si cette architecture est mal construite, elle peut dégrader l’expérience vécue par l’utilisateur sur vos pages. Elle peut également empêcher les moteurs de recherche d’accéder aux pages de votre site.

Quelles sont les règles de conception d’une architecture de l’information de votre site web efficace et prenant en compte les besoins et contraintes des utilisateurs cibles ?

 

Qu’est-ce que l’architecture de l’information de votre site web ?

 

Dans cet article, nous limiterons volontairement l’étude de l’architecture de l’information au niveau des interfaces digitales et de la conception des sites web.

Effectivement nous allons voir que l’Architecture de l’Information dépasse largement les limites du web. Concrètement on la retrouve partout :

  • Les journaux de presse par exemple.
  • Les livres.
  • Les encyclopédies.
  • Les modes d’emploi.
  • Les catalogues de voyage.
  • Les catalogues de jeux pour Noël.
  • Les catalogues de formation.
  • Sur les sites e-commerce par exemple.

 

Nous verrons plus bas qu’il y a un nombre infini de manières d’organiser, ranger et prioriser vos contenus. Et tout autant d’approches et de contextes d’utilisation.

L’Architecture de l’Information, dans la sphère du web, se crée en amont lors de la conception du site et de l’expérience utilisateur.

En effet, il s’agit de définir les volumes de contenus, les types de contenus, et les fonctionnalités affichées sur les interfaces, et le parcours utilisateur associé. L’objectif global étant l’organisation des contenus et de l’information dans un sens plus large.

Cette étape de conception ne peut se faire efficacement qu’en amont.

Reprendre cette étape en aval après les phases de développement et de recette sur la conception du site s’avère dangereux car chronophage, coûteux, avec des mois de développement supplémentaires.

En effet, très souvent cet exercice demande de modifier en profondeur ce qui a été fait au départ. Sans parler de la probable démotivation des équipes. Bref, gardons à l’esprit que l’architecture des informations doit se faire le plus tôt possible. Comme la conception du SEO, ou de l’arborescence ou même de la stratégie éditoriale.

 

Pourquoi dit-on que l’architecture de l’information de votre site web est si importante ?

 

Parce que l’architecture de l’information de votre site web sera la colonne vertébrale.

Comme le dit Julien Muckensturm sur le site iafactory.fr « L’architecture de l’information web vise à structurer les contenus […] à travers les arborescences, les cartographies, et la conception des interfaces web et mobile ».

Tout simplement sans colonne vertébrale, votre site ne tient pas debout, ou en tout cas pas longtemps.

Alors bien sûr on peut construire un site web sans réfléchir à la conception de l’architecture de l’information. Mais dans ce cas, ce sera comme vous tirer une balle dans le pied. La valeur de votre site n’apparaitra pas, et les performances ne suivront pas.

 

L’architecture de l’information de votre site web est unique car votre site est unique

 

L’architecture de l’information de votre site web dépendra de la nature de l’utilisateur cible, de ses objectifs, elle dépendra également des objectifs business du site.

Sur un site média, un site e-commerce, d’actualité, ou même un site vitrine la manière dont les contenus seront organisés, rangés sera unique.
Même entre deux sites concurrents (axés sur une même thématique, présentant des produits et services plutôt proches ou complémentaires).

Concrètement, il s’agit de faire en sorte que l’utilisateur cible, dans un contexte précis, trouve facilement en peu de clics l’information qu’il cherche.

C’est une condition sine qua none pour que l’expérience vécue par l’utilisateur soit positive.

 

Prérequis technique : Travailler sur le format de la base de données

 

Une fois que l’architecture de l’information de votre site web est conçue, que les informations sont classées par rapport aux objectifs business, éditoriaux, il convient de la matérialiser via la base de données (si vous en utilisez une). Ce travail est long et nécessaire, et surtout il conditionne l’utilisation de votre site par l’utilisateur.

 

L’architecture de l’information de votre site web suit le respect des standards du moment / normes

 

Il faut noter que l’architecte de l’information, pour créer l’architecture, va devoir se focaliser beaucoup sur les architectures déjà existantes sur les sites proposant des contenus similaires.

Bref, il faut faire une analyse concurrentielle, sectorielle forte. Et bien sûr une analyse des besoins des utilisateur cibles.

 

architecture de l'information

 

L’image ci-dessus me plait beaucoup car, à mon sens, elle résume assez bien les différentes couches de conception et de réflexion qu’il y a autour de l’architecture de l’information.

Phase de stratégie : Qui sont les utilisateurs cibles ? Quel est le contexte dans lequel on souhaite les toucher ? Quels sont les besoins et contraintes auxquels on souhaite répondre ? Et de fait, quelle est la proposition de valeur à apporter ?

Phase de scope : On pose les bases. Le contexte est défini.

Phase de Structure : Il s’agit de consolider la réflexion en proposant une structure. L’arborescence est définie, le parcours utilisateur aussi, les principes de navigation également.

Phase de squelette : Le zoning et les wireframes des différents templates sont définis.

Phase d’intégration html au niveau des templates : La construction des pages définitives se fait ici.

 

 

Architecture de l’information de votre site web : Les différents types

 

Sur le web, on retrouve des architectures de l’information basées sur :

  • Ordre alphabétique : Par exemple les lexiques, les glossaires.
  • Les thématiques :
    • Il s’agit de thèmes.
  • Les types de contenus : Il peut s’agir de : Articles, fiches produits, interviews, infographies, vidéos, études de cas, guides d’achat.
  • Les archives : Articles de 2014 par exemple.
  • Les fonctions et / ou tâches à accomplir :  Remplir un formulaire d’inscription.
  • Les lieux : Villes / départements / régions. Navigation par régions, départements, villes.
    • Egalement : Navigation uniquement axée sur les 100 grandes villes de France.
  • Par types d’individus : homme, femme, étudiant, entrepreneur, sénior.
  • Par centres d’intérêts : sport, culture etc.
  • Les Questions Réponses : exemple page faq. On peut aussi imaginer un moteur de recherche interne : Le travail à faire sur la qualité des résultats est énorme)
  • Les outils.
  • Information principale : Je pense à la navigation principale (accessible par défaut dans le header / footer).
  • Information secondaire : Je pense par exemple à la navigation accessible sur les pages profondes.

 

Architecture de l’information de votre site web : Focus sur les parcours utilisateurs envisageables : principaux ou secondaires

 

Il existe différents types de parcours utilisateurs principaux ou secondaires.

  • Parcours en arborescence
    • C’est le type de parcours le plus classique.

 

  • Parcours guidé : Au niveau des processus de commande par exemple, ou tunnel d’achat sur les sites e-commerce.

 

  • Parcours avancé : Navigation à facette, navigation par filtre.
    • A mon sens, c’est le plus complexe, car il doit lier les intérêts SEO et utilisateurs.
    • Il doit être simple pour que l’utilisateur accède le plus facilement à l’information.
    • Cette navigation à facette peut facilement générer de la duplication de contenu. C’est pourquoi dans ce type de navigation on cherche à interdire aux moteurs l’accès à certaines pages.
    • En amont, il faut aussi proposer des facettes qui intéresseront l’utilisateur par rapport à ses besoins.

 

  • Parcours intuitif : Il s’agit du maillage interne sur des pages précises dans un contexte d’utilisation précis.

A noter qu’il est tout à fait possible de mixer différents parcours les uns avec les autres. Prenons l’exemple d’un site e-commerce :

  • Navigation via l’arborescence des pages catégories vers les pages produits.
  • Navigation guidée au moment de l’ajout du produit au panier et de la phase d’achat.
  • Navigation avancée lorsque l’utilisateur affine sa recherche via les facettes et filtres sur les pages listes.
  • Navigation intuitive lorsque l’utilisateur voir affichés des liens vers des pages proposant un contenu complémentaire.

 

A noter qu’il  existe également la navigation via le moteur de recherche interne.

La condition de succès d’utilisation de ce module de recherche :

 

  • La visibilité du champs de recherche sur les interfaces.
  • Son affordance et son utilisabilité.
  • Les types de champs proposés selon le contexte de recherche (fonctions, localisations etc).
  • Et enfin, last but not least, la qualité et la pertinence des résultats affichés.

Bref, le moteur de recherche interne peut avoir un véritable rôle si tant est qu’il correspond aux exigences des utilisateurs cibles.

 

 

architecture de l'information

 

L’image ci-dessus montre que l’architecture de l’information de votre site web doit prendre en compte la compréhension des utilisateurs cibles dans un contexte particulier.

Il faut les observer (au niveau des actions réalisées) pour comprendre les freins explicites ou implicites qu’ils rencontrent dans ce contexte.

 

 

Comment construire l’architecture de l’information de votre site web ?

 

 

Construire l’architecture de l’information de votre site web correspond au fait de catégoriser, regrouper, prioriser les informations.

organiser prioriser les informations

Selon le graphe présenté ci-dessus, le travail peut se faire en trois phases :

D’abord, on énumère l’ensemble des contenus disponibles.

On les catégorise selon les besoins (voir ci-dessous), thématiques, localisations etc.

Puis il s’agit de structurer, prioriser lesdits contenus pour permettre à l’utilisateur cible dans un contexte particulier de trouver l’information cherchée.

L’architecte de l’information doit d’abord lister tous les contenus existants sur le site, avant de pouvoir les organiser puis de les structurer / hiérarchiser.

Il doit intervenir sur les différents accès à l’information : le menu, le footer, la navigation, le moteur de recherche interne. Il construit le parcours utilisateur / achat, afin de le rendre efficace.

On peut classer les informations de différentes manières :

  • Selon les objectifs bizness.
  • Selon un ordre alphabétique.
  • Selon la fraicheur.
  • Selon la pertinence.
  • Selon la popularité.
  • Selon l’ordre hiérarchique (catégorie puis sous catégorie).
  • Selon l’ordre géographique.

On parle souvent de la méthode de tri par carte pour « ranger » et prioriser les contenus.

 

L’architecture de l’information de votre site web entre les intérêts UX design (expérience utilisateur ou expérience client) et SEO

 

Tout cela en utilisant la sémantique adéquate.

Une architecture de l’information bien pensée sera facilement crawlée par les moteurs de recherche.

C’est pourquoi elle concerne autant les problématiques UX Design que SEO.

L’amélioration continue des résultats affichés du moteur de recherche interne est capitale : En effet, il ne faut afficher que des contenus pertinents correspondant au mieux à la recherche effectuée.

Il en est de même pour tous les contenus du site : ils doivent correspondre à l’arborescence dans lesquels ils sont rangés et hiérarchisés.

La qualité du maillage interne permet de créer des silos sémantiques qui permettent de renforcer et améliorer le positionnement de votre site sur une thématique donnée sur les listes de résultats.

 

Faire les « bons » choix sémantiques dans l’architecture de l’information de votre site web

 

La sémantique (à tous les niveaux : menu, textes de liens, textes d’interactions, titres de pages, contenus des pages) sont capitaux car ils servent à guider l’internaute dans sa navigation et dans sa compréhension des différents contenus.

C’est à cette étape qu’intervient l’UX writing : le fait d’adapter les wording dans la navigation, et les textes d’interactions au contexte d’utilisation et à la nature des utilisateurs cibles.

Cette sémantique dépend du contexte et du persona cible.

C’est pourquoi il faut bien la soigner.

 

Orienter l’architecture de l’information de votre site web selon votre persona

 

A noter que la manière d’architecturer le contenu dépend complètement du persona cible et des différents objectifs marketing et commerciaux.

La qualité et la pertinence du contenu affiché joue directement sur la confiance qu’un utilisateur peut porter à une page web, un site web. Cela joue bien sûr sur la qualité de l’expérience ressentie par l’utilisateur.

A noter que la structuration des contenus s’incorpore dans le design des interfaces et des interactions.

L’architecte de l’information produit des prototypes sur un logiciel (sketch, adobe xd, ou figma, etc), où il présente l’organisation des pages.

Il doit aussi prendre en compte les contraintes techniques, connaître les standards du web et du design, savoir gérer les projets, être bon communiquant, être force de proposition, innovant.

 

Comment vérifier l’efficacité et la pertinence de l’architecture de l’information de votre site web

 

Comment savoir que l’architecture de l’information de votre site web est bonne.
Il « suffit » de:

  • Faire des tests utilisateurs.
  • Regarder les statistiques et le volume d’interactions.

En effet, il convient de s’appuyer sur les tests utilisateurs pour valider l’architecture de l’information : Selon leur comportement sur l’interface et leur capacité ou non à remplir un objectif selon un scénario défini en amont, nous pourrons savoir si le pari est gagné ou pas.

Nous prendrons en compte leur avis et leurs remarques afin d’améliorer le produit / service.

Les statistiques de performances permettent également de savoir si un parcours défini est pertinent ou pas, si la conception d’une page cible est pertinente ou pas. Les tests A/B sont très utiles également.

 

L’architecture de l’information de votre site web jamais sans SEO

 

La conception de l’architecture de l’information de votre site web a des impacts sur le référencement naturel (ou SEO) de votre site web : Google et autres moteurs de recherche peuvent-ils accéder à 100% des pages utiles de votre site ?

Est ce que la sémantique utilisée sur vos pages correspond aux besoins utilisateurs et est ce que que contenus répondent aux intentions de vos utilisateurs ?

L’architecture de l’information de votre site web est proche des problématiques de la conception de votre arborescence, des choix éditoriaux et sémantiques et des choix d’expérience proposée à vos utilisateurs selon vos objectifs business.

L’architecture de l’information de votre site web en bref

 

L’architecture de l’information de votre site web correspond à l’organisation, la catégorisation du système d’information affiché sur votre site.

Elle peut être réimaginée tout au long de la vie de votre site. Par défaut, on la réfléchit lors de la création de site ou de sa refonte.

L’architecture des systèmes d’information vise à privilégier la qualité de l’expérience utilisateur. Oui, il faut réfléchir à la manière de concevoir l’expérience au sein du site au global et de l’interface web. Sinon, pas d’expérience utilisateur ou d’expérience client positive, pas d’interactions ou de conversions.

 

Ressources complémentaires autour de l’architecture de l’information de votre site web

 

Les liens avec le SEO sont très forts : en terme de maillage interne, de niveaux de profondeur, de sémantique utilisée.Une des règles à toujours garder en tête est de prendre en compte les comportements des utilisateurs sur vos interfaces afin de les améliorer de manière continue.

méthode Agile scrum

Le guide pour comprendre la méthode Agile Scrum

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La méthode Agile Scrum, qu’est-ce que c’est ? Une méthode de gestion de projet ! Très en vogue dans les structures digitales actuellement.

Que vous soyez en entreprise ou indépendant, vous pouvez être directement ou indirectement concerné par la méthode Agile Scrum.

Vous pouvez appliquer les préceptes de l’Agilité pour vous-même, ou suivre l’avancée des projets de vos clients en mode Agile.

 

Méthode Agile Scrum : Qu’est-ce donc ?

 

La méthode Agile Scrum est une méthode de gestion de projets imparfaite, contraignante par certains aspects, mais qui offre de nombreux avantages de souplesse, de mobilité et d’adaptabilité.

 

Elle met en avant l’intelligence collective d’un groupe. Elle a une vraie valeur ajoutée dès lors qu’elle est bien comprise par les acteurs du projet.

 

Voici une définition trouvée sur Internet sur la méthode Agile Scrum :

“Une méthode agile est une approche itérative et incrémentale, menée dans un esprit collaboratif avec juste ce qu’il faut de formalisme.

Elle génère un produit de haute qualité tout en prenant en compte l’évolution des besoins des clients.”

 

Elle est donc itérative et incrémentale : On avance petit pas par petit pas, sans casser l’ensemble à chaque mise en production. Cela permet d’éviter de très grosses mises en production, qui peuvent s’avérer dangereuses.

 

Méthode Agile Scrum : Les acteurs

 

Voici ci-dessous le portrait des différents acteurs d’un projet travaillant selon la méthode Agile Scrum.

Product Owner: “propriétaire du produit”

 

Il représente les utilisateurs dans le cadre du projet.

Il centralise les demandes des différentes entités de l’entreprise. Il est le garant de l’avancée des développements.

Il est en charge de la bonne tenue du backlog produit (fichier dans lequel sont listés l’ensemble des chantiers correctifs et de croissance, ce qu’on appellera en Scrum les user stories).

Il aura donc la responsabilité de valider à la fin du sprint le bon développement de chaque chantier.

Scrum Master

 

Il est facilitateur et animateur de l’équipe technique, et non chef de projet ou chef d’équipe.

Son objectif est que l’équipe puisse travailler au mieux sur les tâches pour lesquelles elle s’est engagée durant le sprint, notamment en la protégeant des éventuelles demandes extérieures impromptues et en assumant les problèmes administratifs.

Son rôle est également de valider avec le product owner les user stories qui seront intégrées dans le sprint à venir.

Équipe de développement

 

L’équipe de développement doit délivrer à la fin de chaque sprint les stories priorisées.
Elle est généralement constituée de 2 à 10 personnes et doit s’auto-gérer (le scrum master doit faciliter l’organisation interne).

Lorsque c’est possible, on fonctionne par binômes afin de fluidifier les échanges et ne pas rester bloqué en cas de problème.

 

Méthode Agile Scrum : Focus sur les inconvénients

 

Voici certains des inconvénients de la méthode Agile Scrum :

 

  • Selon l’organisation d’une entreprise, la méthode Agile Scrum peut être assez floue dans la définition des rôles de chacun.
  • L’agilité peut complètement disparaitre si les process en internes sont trop lourds.
  • Puisque l’action prime sur la réflexion, on occulte les phases d’analyse des besoins et des contraintes.
  • Certains chantiers (SEO par exemple) sont difficilement découpables en stories.
  • Afin de respecter les délais on doit souvent « déprioriser » certains chantiers.

 

En effet, la méthode Agile Scrum met en avant le respect des délais, c’est le produit final qui peut être modifié, quitte à revenir dessus dans les sprint suivants.

 

Méthode Agile Scrum : Focus sur les avantages

 

Voici quelques uns des avantages de la méthode :

 

  • Le client a une bonne visibilité sur l’avancement des chantiers, il peut valider au grès des itérations.
  • Le client peut clarifier ses exigences au grès des itérations.
  • Les risques sont identifiés au plus tôt et peuvent donc être corrigés.
  • Les tests qualité sont effectués en continu.
  • Les équipes sont motivées et en confiance car les objectifs sont atteignables.
  • Il est possible de commencer le projet avec un budget limité.
  • Les équipes de développement sont autonomes.
  • La méthode permet une réactivité et pro-activité forte afin de réajuster le produit aux différents besoins.
  • La culture Agile est de plus en plus répandue dans les entreprises.

 

Méthode Agile Scrum : Principes généraux

 

Voici quelques uns des grands principes de la méthode Agile Scrum sont :

 

  • Faire avancer les projets à un rythme soutenable et constant.
  • Satisfaire le client en priorité.
  • Accueillir avec bienveillance les demandes de changement (dans la limite de l’acceptable).
  • Livrer à chaque fin du sprint des versions opérationnelles du produit.
  • Assurer une collaboration permanente entre le client et l’équipe projet.
  • Construire des projets autour d’équipes motivées.
  • Privilégier les échanges en face à face.
  • Mesurer l’avancement du projet en termes de fonctionnalités de l’application.
  • Porter une attention continue à l’excellence technique et à la conception.
  • Faire simple.
  • Responsabiliser les équipes.
  • Ajuster régulièrement les méthodes et les process afin de gagner en efficacité.

 

Méthode Agile Scrum : Étapes et cycles de vie d’un projet

 

méthode agile scrum

 

Le sprint (phase de développement d’un projet) dure par défaut 5 jours. De ce que j’ai pu observer l commence le Vendredi et se fini le Jeudi matin suivant.

Bien sûr il peut durer plus longtemps que 5 jours mais souvent cette durée peut impliquer de la lassitude auprès des équipes.

En effet, cela permet de procéder à la mise en production le Jeudi après midi (jamais de mise en production le Vendredi). Bien sûr les jours de début et de fin de sprint sont propres à chaque entreprise par rapport à son fonctionnement, sa culture, ses besoins et contraintes.

Par exemple, j’ai pu voir dans les petites structures (genre les start up des sprints qui ne duraient que 3 jours et qui pouvaient commencer n’importe quel jour de la semaine, de manière donc déstructurée, mais ce n’est pas grave, tant que les process sont respectés).

Le Product Owner met à jour le backlog produit : il ajoute une story (un projet) via le système de ticket façon Mantis / Redmine.

En concertation à deux, le PO le Scrum master valident ensemble le volume de stories à travailler dans le sprint à venir.

Lors de la réunion de planification du sprint (sprint planning meeting), le scrum master et les développeurs qui découpent chaque user story en autant de tâches précises et opérationnelles que nécessaire.
Chaque développeur se voit attribuer un certain nombre de tâches. Il doit les mener à bien sur 5 jours et mettre à jour le tableau de suivi.

Le tableau de suivi permet de changer le statut de chaque tâche.
Au début du sprint toutes les tâches sont en « to do », puis passent à « en cours », « en recette », puis enfin « done ».

C’est au PO (Product Owner) à la fin du sprint de valider chaque développement, par rapport à ce qui était demandé au départ.

Chaque matin a lieu le daily meeeting scrum : c’est un point de 15 minutes rassemblant les membres du projet. Chaque dév explique ses progressions, blocages et freins. L’objectif est de trouver une solution à chaque problématique.

Il peut s’avérer qu’une user story ait été mal appréhendée, mal définie et que le travail nécessaire est plus important que prévu. C’est alors au scrum master de rééquilibrer les charges de travail sur le sprint suivant, afin de continuer à avancer de manière fluide.

Jeudi matin toutes les stories sont finies, validées et prêtes à passer en production.

Jeudi après midi, on passe en production.

A lieu ensuite le restrospective Meeting. Il s’agit d’une réunion de fin de sprint focalisée sur l’événement et l’analyse des dysfonctionnements.
Il s’agit d’identifier les axes d’améliorations et mettre en place si besoin de nouveaux process lors des prochains sprints.

Le burndown chart permet de comparer l’écoulement théorique du nombre de user stories validées en cours de sprint versus la réalité. Il nous permet de savoir si on est en retard sur la charge de travail.

c’est un tableau permettant de suivre l’évolution du volume de tâches par rapport au volume de jours restant sur le sprint.

 

Méthode Agile Scrum : Phase de Sprint

 

Lors de la conduite d’un projet en mode Agile Scrum, le sprint désigne la phase (souvent 5 jours, parfois 10 selon le périmètre du projet) de développement d’une ou plusieurs tâches (appelées stories).

A la fin de ce sprint toutes les tâches doivent être finies et prêtes à passer en production.

Tous les jours du sprint a lieu le daily sprint meeting qui est une réunion de 15 minutes pendant laquelle chaque développeur parle des tâches qu’il a à accomplir.

Il détaille le statut de chaque tâche, les contraintes rencontrées. L’objectif est de pouvoir trouver des solutions.

Une suite de plusieurs sprints à la suite constitue une release.

Par exemple la release « Refonte des fiches produits’ est composée de plusieurs sprints dédiés à la refonte des fiches produits.

Refonte des balises méta.

Refonte du linking interne.

Refont du bouton Call to Action.

Allègement des images produits.

Intégration d’un bloc description des produits.

Intégration d’un bloc sur les commentaires « sociaux ».

Une release n’est finie que lorsque l’ensemble des sprints qui la composent sont réalisés.

 

Méthode Agile Scrum : Ce qu’il faut retenir

 

Les points importants :

 

  • La méthode Agile Scrum prône la collaboration entre les personnes et l’intégration des équipes.
  • Agile Scrum met l’accent sur l’importance de développer le bon produit.
  • Agile Scrum est orienté « design to cost » : le budget limite les fonctionnalités.
  • 4 principes fondamentaux autour de la notion de priorités :
  • Priorité aux personnes et aux interactions
  • Priorité au développement des fonctions
  • Priorité à la collaboration avec le client
  • Accueil et adaptation au changement.

 

Méthode Agile Scrum : Les étapes

 

Le PO (Product Owner) liste les tâches (on les appelle des stories) qu’il veut voir réalisées dans un fichier (excel souvent) qu’on appelle le backlog.
Il y ajoute les numéros des tickets correspondant à chaque story qu’il a rempli sur un outil comme Mantis ou Redmine.

Le Scrum Master prépare le sprint suivant : Il valide avec les développeurs et le PO la liste des stories qui seront gérées pendant ce sprint, lors d’une réunion de pré lancement de sprint).
Le scrum master décrit avec les développeurs chaque story et la divise en autant de tâches que nécessaire afin de mener à bien le développement de la tâche.
Chaque développeur se voit assigné un certain nombre de stories et tâches associées.

Souvent le sprint dure 5 jours. De ce que j’ai vécu jusque maintenant, les sprint ont souvent lieu du Vendredi au Jeudi.
On fait la mise en production le Jeudi après midi, on commence un nouveau sprint le Vendredi qui se fini le jeudi matin suivant.

Chaque matin a lieu le point de débrief où chacun s’exprime sur ses stories. Le Scrum master dirige la réunion.

Souvent on utilise un grand tableau sur lequel on tient à jour le statut de la story.

 

tableau backlog Agile Scrum

Plusieurs statuts :

Les stories à réaliser, les stories en cours de développement, les stories en phase de recette, les stories prêtes à MEP.

Chaque story passe en phase de recette. C’est pendant cette phase que le product owner, l’initiateur de la story peut vérifier que les développements sont bons et correspondent à ses besoins.

 

Jeudi, tous les développements sont finis, près à être mis en production. Le Product Owner a vérifié que les développements étaient bons et correspondaient aux attentes.

Jeudi après midi a lieu la mise en production (MEP), en cas de souci, ce laps de temps avant le week end permet d’effectuer les roll backs si besoins.

A lieu ensuite la réunion de fin de sprint où chacun s’exprime sur les points positifs et points négatifs du sprint passé.
L’objectif est d’identifier les axes d’amélioration afin que les process soient toujours plus fluides et faciles à mettre en place.

Il se peut parfois que les développements nécessaires à une story aient été sous estimés ou sur estimés, cela peut avoir de graves répercussions sur
le déroulement du sprint. D’où l’idée d’anticiper au maximum les développements à planifier.

Le scrum master suit un burndown chart : c’est un tableau permettant de suivre l’évolution du volume de tâches par rapport au volume de jours restant sur le sprint.

burndown chart

 

A la fin du sprint il ne doit plus rester de tâche à finir.

Si une story a été vraiment complexe à mettre en place, il est possible de la finir dans le sprint suivant (selon les disponibilités des développeurs et selon les urgences et les besoins).

A noter que le mode de développement en mode Sprint itératif comme cela ne correspond pas à tous les projets (par exemple les projets SEO structurels parfois très impactant et pour lesquels il faut plus que 5 jours de développement).

Dans ce cas, ces chantiers peuvent être menés en parallèle du sprint.

 

La méthode Agile Scrum avec mes mots

 

L’approche agile est une démarche d’amélioration continue qui implique flexibilité, mode itératif et cycle itératif pour un objectif final qui reste la satisfaction client.

Les méthodologies agiles sont des méthodes de gestion de projets informatique, éloignées du modèle en cascade qu’on retrouve dans n’importe quel projet classique.

Avec le processus agile, pas de manque d’agilité, mais la stricte application de la méthodologie.

 

Ressources complémentaires autour de la méthode Agile Scrum

 

Les grandes erreurs d’entrepreneur à éviter.

Relancer son activité : les questions à se poser.

Innover grâce au design thinking.

Ressources pédagogiques pour construire votre projet entrepreneurial.

L’Agilité, comme méthode de gestion de projets est avant tout une philosophie. Toutes les entreprises ne sont pas capables ou prêtes d’intégrer la méthode Agile Scrum. Elles doivent avant tout revoir ou rénover leurs process internes afin de pouvoir tirer profit du Scrum.

 

Retour sur ce qu’est le Stand up daily meeting

 

C’est une étape dans le process de la méthode Agile Scrum.

Lors d’un sprint, tous les matins a lieu le stand up daily meeting (le point quotidien) où les développeurs se rejoignent pour discuter des problématiques qu’ils rencontrent dans l’accomplissement de leurs tâches. L’objectif est de trouver des solutions aux problèmes, et surtout d’avancer afin de pouvoir livrer le projet à la fin du sprint.

Par exemple : Une tâche du sprint serait la mise à jour du fichier sitemap.xml, le développeur a 5 jours pour finaliser la tâche.

Comment construire la stratégie marketing digital de votre activité

Comment construire la stratégie marketing digital de votre activité

By Blog, Ton site, ton marketing, ton business

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Le marketing digital de l’entrepreneur solo ? De quoi parlez-vous ?

 

La démocratisation d’Internet depuis le début des années 2000 a profondément modifié les comportements d’achat et de recherche d’information.

Encore plus avec le mobile qui a modifié les usages. En effet, avec votre mobile vous pouvez regarder à peu près tout ce que vous voulez en permanence, partout, tout le temps.

Les parcours d’achat ont évolué, se sont énormément complexifié et sont devenus plus omnicanaux que jamais. Par exemple : Les recherches sur mobile, l’achat sur desktop sur une plage de temps toute relative selon les secteurs et la maturité d’achat de l’utilisateur. Le web to store (mais aussi store to web, drive to store)  transforme également les usages. Les modèles d’attribution des conversions ont également beaucoup évolué.

 

Avant la stratégie marketing digital, des questions essentielles autour de votre marque, vos offres, votre positionnement et votre proposition de valeur

 

Le marketing digital, indispensable ?

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]La stratégie de marketing digital est essentielle pour le développement de l’activité de l’entrepreneur sur le digital.

 

Elle comprend différents axes tous interdépendants les uns des autres.

 

Comment le marketing digital fonctionne ? Que peut-il apporter ? Comment le manier de manière efficace et pertinente.

Il n’y a pas une seule recette miracle, il n’y a pas qu’une seule façon de faire.

Tout dépend de vos objectifs business.

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Le marketing digital est au service de la promotion, et du développement de votre marque, de vos produits, de vos services.

 

Au départ vous avez défini une problématique qu’un utilisateur cible rencontre dans un contexte d’utilisation spécifique (c’est ce qu’on appelle le marché).

Vous souhaitez donc répondre à cette problématique par un produit ou un service.

 

Votre proposition de valeur au coeur de la stratégie marketing digital

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]C’est donc votre proposition de valeur.

 

Afin de ne pas faire comme tous les acteurs du marché, vous avez défini un positionnement spécifique et des axes de différenciation forts.

L’offre que vous avez définie est avant tout pensée pour vos utilisateurs, vous l’avez testée auprès de quelques uns de ces utilisateurs par le biais d’interviews utilisateurs.

Bref, tout est clairement défini au niveau de l’offre.

 

Votre communication au coeur de la stratégie marketing digital

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Il vous faut définir votre communication : comment souhaitez vous communiquer ? Pour dire quoi et comment ? Comment souhaitez vous vous présenter ? Présenter votre entreprise, votre marque ? Communiquer sur quels mots ? Quel champ lexical ?

 

Vous ne cherchez certainement à toucher tous les prospects possibles et imaginables, mais les prospects qui seront les plus à mêmes d’acheter vos produits et vos services.

Ceux là seront ceux qui partageront les mêmes valeurs, les mêmes convictions que vous. Ce sont eux que vous devez toucher, tout simplement. D’où l’intérêt de pouvoir communiquer sur ces valeurs et vos convictions.

 

Les émotions au coeur de la stratégie marketing digital

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Ces prospects seront touchés émotionnellement. Et les émotions c’est ce qui nous intéresse. Car les décisions sont prises par le cerveau dans les zones sièges des émotions. Ce sont les émotions qui dictent les décisions.

 

Maintenant que votre offre et votre communication sont construites, il convient de faire connaitre votre offre.

Et le digital présente une opportunité de visibilité très forte, dès lors que l’on sait manier les bonnes cartes. Mais la visibilité ne suffit pas. Il faut pouvoir en plus créer des interactions, créer de l’engagement et transformer vos prospects en clients.

 

Qu’est ce que le marketing digital ?

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Qu’est ce que le marketing digital, ou marketing sur internet ?

 

C’est le moyen pour promouvoir vos produits, vos services, votre proposition de valeur. Il vous aide à toucher vos prospects les plus qualifiés.

 

Les leviers d’acquisition, de promotion et de fidélisation au coeur de la stratégie marketing digital

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Différents leviers, technologies et axes de communication sont disponibles pour atteindre vos objectifs (cf : voir la section sur les leviers du marketing digital).

 

>> Votre support digital : site ou blog.

>> Le référencement naturel, ou SEO.

>> Votre stratégie de contenu, ou content marketing, ou marketing de contenu.

>> Votre visibilité sur les réseaux sociaux.

>> Les modèles de publicité en ligne.

>> La stratégie d’email marketing.

 

Faire sans stratégie marketing digital ? Non, avoir un site internet ne suffit pas

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Internet est indispensable dans votre stratégie d’entreprise car il représente un moyen fort pour toucher des personnes qui ne vous connaitraient pas en amont.

 

Ne vous dites pas surtout, comme je peux l’entendre encore régulièrement : « j’ai un site web déjà, ça me suffit« . Euh non, le site web est la première étape, la première pièce de votre puzzle digital.

 

Le marketing digital peut toucher deux types de marchés (selon votre cible et votre stratégie).

 

Votre stratégie marketing digital orientée BtoB ?

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Le BtoB vous concerne si vos prospects sont les entreprises. La stratégie de votre marketing digital doit donc s’adapter à cette cible : sur la communication, la construction de l’offre, le dispositif commercial, qui varieront selon que vous ciblez des tpe, pme, des starts up, des grands groupes, ou des indépendants.

 

Votre stratégie marketing digital orientée BtoC ?

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Le BtoC vous concerne si vos prospects sont des individus, des consommateurs lambda. La stratégie de votre marketing digital doit donc s’adapter à cette cible : sur la communication, la construction de l’offre, le dispositif commercial.

 

 

Quels sont les leviers de votre stratégie marketing digital ?

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Plusieurs leviers sont envisageables pour concrétiser votre stratégie digitale. Encore une fois, tout dépend de vos objectifs, de votre cible, de votre budget, de vos moyens techniques de développement.

 

Stratégie marketing digital : Votre support digital : site ou blog

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]C’est la première étape. Il doit être votre outil majeur  : C’est pourquoi vous devez vraiment vous l’approprier pour communiquer sur ce qui vous intéresse, vous interpelle. Ne cherchez pas faire comme tout le monde ou à matcher avec les grandes tendances. Faites de votre site, votre porte parole.

 

Voir le dossier sur la communication sans les artifices marketing.

Votre site doit présenter une arborescence et une architecture de l’information qui correspondent aux besoins et aux contraintes de vos utilisateurs cibles dans un contexte d’utilisation particulier.

Le choix technique de votre site doit correspondre à vos objectifs business : vitrine, e-commerce, inscription à la newsletter, téléchargement de livre blanc, inscription à un webinaire, souscription à une offre.

Construisez alors les landing pages associées à ces objectifs business.

 

 

Stratégie marketing digital : Le référencement naturel, ou SEO

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Le référencement naturel est un des leviers les plus rentables et des plus intéressants en terme de ROI.  Il figure parmi les plus pérennes puisqu’il s’inscrit dans une stratégie long-termiste. Si vous respectez les règles de Google et créez du contenu de qualité, vous ne devriez pas subir de sanction.

Qu’est ce que le référencement naturel.

Comment construire une structure SEO friendly.

Quels sont les critères on-page.

Créer un maillage interne efficace.

Comment acquérir des backlinks de manière pérenne.

 

 

Stratégie marketing digital : Votre stratégie de contenu, ou content marketing, ou marketing de contenu

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Vous l’avez compris, la stratégie de contenu est évidemment essentielle pour le référencement mais également pour votre stratégie de marketing digital.

>> Le pouvoir des histoires.

>> Le planning éditorial.

>> La stratégie éditoriale.

>> Les règles de la rédaction web.

Réfléchissez en amont aux types de contenus à produire à destination des internautes : articles, infographies, études de cas, podcasts, vidéos, etc.

 

 

Stratégie marketing digital : Votre visibilité sur les réseaux sociaux

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Publier vos contenus sur votre blog, c’est bien, évidemment. C’est encore mieux si vous les relayer sur les réseaux sociaux sur lesquels sont présents vos prospects. La communication sur les réseaux sociaux doit être en adéquation avec votre communication digitale, et sert de relai à votre communication sur le blog.

 

 

Stratégie marketing digital : Les modèles de publicité en ligne

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Plusieurs formats et dispositifs publicitaires existent pour vous aider à toucher votre cible efficacement.

>> Google Ads.

>> Ou Bing Ads.

>> Publicités sur les réseaux sociaux.

>> Services publicitaires, types Criteo pour du retargeting.

>> Services de RTB : Real Time Bidding.

 

Pour cela il faut avoir défini un budget en amont, et dispatcher les budgets selon les services proposés.

Ces investissements publicitaires doivent obligatoirement répondre à un objectif business.

 

 

Stratégie marketing digital : Les enjeux de l’email marketing

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]L’email marketing (comprendre l’envoi de newsletters, de mails automatisés à une liste de contacts ciblée en vue de proposer différents contenus, des offres promotionnelles) est un levier de fidélisation hyper fort. Le format que vous pouvez orienter à votre guise vous permet de construire votre communication comme vous le souhaitez.

A titre personnel, je me lâche complètement dans mes news, je m’autorise à faire des blagues et du second degré et j’ai mes lecteurs fidèles.

 

Stratégie marketing digital : Le suivi des performances  – Suivi des KPI (Key Points of Interest)

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Le suivi des performances de votre trafic, et de vos différents indicateurs de performances (les KPI) s’avère essentiel pour les orientations stratégiques. On est clairement dans une ère de pilotage par la data.

La data ce sont cees fameux indicateurs.

Voir le dossier sur les KPI SEO.

Il existe de nombreux outils pour suivre les performances. Citons par exemple la Search Console, Google Analytics, le suivi de positionnement de mots clés, suivi du mouvement de la souris avec Hotjar.

 

Stratégie marketing digital : Les pouvoirs de l’analyse concurrentielle

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Regarder ce que font les concurrents directs et indirects donne souvent de bonnes idées.

Ne pas hésiter à passer du temps à regarder les fonctionnalités et offres des concurrents.

 

C’est aussi une bonne opportunité pour initier un audit des sites concurrents et du sien.

Voir le dossier sur l’audit SEO.

 

Comment construire votre stratégie de marketing digital ?

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Comme vous avez pu le voir, il y a plusieurs leviers d’acquisition et de fidélisation de trafic. Pour autant, ils ont chacun un rôle et un fonctionnement spécifique. Chacun d’eux doit être utilisé pour répondre à un objectif précis.

Il est tout à fait possible, voire même fortement encouragé de mixer les leviers disponibles.

Par exemple : Mixer une source payante avec une source gratuite.

 

Mixer les sources payantes et gratuites de votre stratégie marketing digital

 

Selon les objectifs, la saisonnalité.

L’entrepreneur solo n’a souvent pas un budget extensible pour les leviers payants.

 

Investir sur le long terme dans votre stratégie marketing digital

 

Voici ma proposition (que je m’applique à moi-même et qui fonctionne plutôt bien) :

Investir à long terme et en continu sur le référencement naturel et la visibilité sur les réseaux sociaux : ce qui vous apportera du trafic de manière régulière.

En parallèle, vous mettez en place sur votre site un système d’inscription à la newsletter ce qui vous permet d’accumuler des adresses mail, que vous allez ensuite toucher via les newsletters hebdo ou via des mails automatisés (outils comme Sendinblue, ou Mailchimp, ou GetResponse).

 

De manière ponctuelle, vous pouvez investir dans la pub Google Ads ou Facebook Ads pour promouvoir un produit ou un service sur une période courte. Plus votre publicité sera ciblée et plus vous aurez de chances d’acquérir des contacts.

 

Et maintenant : Vous lancer

 

[icon color= »undefined » icon_size= » » image= »fa-hand-o-right »]Et maintenant…. Maintenant, il n’y a plus qu’à vous lancer. Voici ce que je ferais si j’étais vous :

 

>> Définissez votre stratégie, selon vos objectifs, votre budget, votre cible.

>> Définissez les canaux d’acquisition mentionnés plus haut.

>> Définissez une stratégie SEO, une stratégie de contenus.

>> Définissez votre stratégie de visibilité sur les réseaux sociaux.

>> Définissez bien votre tunnel d’achat et vos sources d’acquisition d’adresses mail.

 

….

Dans un premier temps, ne faites que du gratuit.

Testez, testez et testez encore.

Vous obtiendrez les réponses à vos questions en vous confrontant à la réalité.

Investissez dans la pub payante une fois que vous aurez plus de trésorerie et de la matière.

 

Ressources complémentaires autour de la stratégie marketing digital de votre activité

 

Qu’est ce que le SEO ?

Comment optimiser son référencement

Comment créer une stratégie de contenus aux petits oignons et construite à partir de soi.

Plus de supports pédagogiques pour construire votre projet entrepreneurial.

 

article optimisé seo

Comment créer et écrire un article optimisé SEO ?

By Blog, Ta com'

Comment rédiger un article optimisé SEO ?

C’est une question qui revient souvent, et qui répond à un vrai besoin : Comment écrire sur le web de manière efficace et pertinente (ce qui implique de suivre les règles de rédaction propres au web)  tout en étant SEO-friendly.

Face à un public qui « consomme » vos contenus.

La question de comment rédiger un article n’intervient qu’après la définition du planning éditorial, lui-même devant être défini après la construction de la stratégie éditoriale.

L’objectif de cet article est donc de vous expliquer comment rédiger un article optimisé SEO.

 

comment rédiger un article

Image de conseilsmarketing.com

 

Article optimisé SEO : Qu’est-ce qu’un contenu optimisé ?

 

Difficile de parler de rédaction SEO, sans (ré)expliquer ce à quoi correspond un contenu SEO-friendly, un contenu “apprécié” par les moteurs de recherche.

Un article optimisé SEO répond aux guidelines des moteurs de recherche, en termes de :

  • Largeur et profondeur du champ sémantique.
  • Axe de rédaction sur un sujet dédié, qui sera valorisé par un mot clé principal et des mots clés secondaires.
  • Présence ou non de sur-optimisations.
  • Format des templates de pages comportant les optimisations propres au référencement naturel.
  • Qualité d’indexation de vos pages.

 

Article optimisé SEO : Comment le rédiger : Rappel des éléments essentiels

 

Pour rappel, voici les éléments SEO que vous devrez prendre en compte pour un article optimisé SEO :

 

  • Balises méta
    • Balise title.
    • Balise description.
    • (Balise keyword plus prise en compte par les moteurs depuis plusieurs années).
  • Balise H1.
  • Balises H2 et H3 correspondant aux titres et sous-titres des paragraphes.
  • Fil d’Ariane.
  • Attributs alt (pour les images).
  • Contenu de l’article (également des liens dans l’article).
  • Liens connexes vers des articles complémentaires (voire également liens vers des catégories).
  • Blocs d’interactions (inscription à la nl, téléchargement de livre blanc, souscription à une offre ou un service).
  • Header / Footer.
  • Microdata / Rich snippets (voir schema.org, le site de référence).
  • Chapô.
  • Le dernier point concerne le temps de chargement de pages (un temps de chargement trop long poussera l’utilisateur à partir. Il est donc essentiel de s’assurer que cet indicateur de performance reste dans le vert et offre à l’utilisateur une expérience positive).

 

 

comment rédiger un article

image de no tuxedo

 

Article optimisé SEO : Comment le rédiger : Les règles de rédaction web à respecter

 

Comment rédiger un article optimisé SEO ? En respectant les règles de la rédaction web qui sont propres au web.

Voici donc ci-dessous quelques règles élémentaires. Elles peuvent paraitre évidentes, et pourtant, il s’avère plus que nécessaire de les rappeler, encore et encore.

 

Article optimisé SEO  – Règles de rédaction à respecter : Proposez un contenu de qualité

 

La règle sur la qualité du contenu est plus en vigueur que jamais : En 2022, il vous faut proposer un contenu de qualité.

 

Du contenu de qualité dans un article optimisé SEO, c’est :

 

  • Du contenu frais, à jour, sans erreur, exhaustif dans le traitement du sujet.

Cherchez à toujours présenter le contenu le plus à jour possible. Faites en sorte de répondre de manière complète dans votre contenu. L’objectif étant que votre lecteur ait toutes les infos nécessaires.

    • Si possible, pas de faute de syntaxe, grammaire, conjugaison, orthographe (si besoin faire passer un correcteur orthographique).

 

  • Du contenu fréquent et régulier (selon les ressources disponibles).

La fréquence et la régularité dans la publication de vos contenus s’avère être une contrainte importante. Importante à deux niveaux :

    • De nouveaux contenus publiés régulièrement sur votre site pousseront les moteurs à venir analyser vos pages, ce qui impactera votre visibilité sur les moteurs de recherche.
    • Vos lecteurs seront plus facilement marqués par vos contenus. De cette manière, vous arriverez à créer un lien entre vous et vos lecteurs. Ils pourront devenir ambassadeurs de votre marque et de votre site.

 

  • Sans superflu.
    • L’article ne doit comporter que des informations utiles et en lien avec le sujet de l’article. Dès lors que vous cherchez à gonfler l’article artificiellement dans une optique SEO, il est déjà trop tard.

 

  • Mode actif, concret.
    • Evitez les phrases passives. Préférez le ton actif, volontaire,  concret. On va de l’avant.

 

  • Ton positif.
    • Dans le même ordre d’idée, soyez positif dans votre ton. Ce sera plus facile, plus motivant à lire.

 

  • Titre clair, précis, et compréhensible.
    • Utilisez un titre d’article qui ne laisse pas place à l’interprétation.
    • Un titre qui reprend le sujet que vous allez traiter.
    • N’utilisez pas de figure de style. Vos lecteurs ne comprendront pas et les moteurs non plus.

 

  • Un chapô engageant.
    • Apportez-y de la valeur ajoutée.
    • Suscitez une émotion ( => Engagement autour de la marque).

 

  • Utilisez la pyramide inversée.
    • Les informations essentielles doivent dès le départ, informations secondaires à la fin.
    • La pyramide peut fonctionner sur l’article dans sa globalité ou au sein de chaque paragraphe.

 

  • Réponses aux questions : Qui ? Quoi ? Comment ? Où ? Quand ? Pourquoi ?
    • Le fameux QQCOQP : Il faut donner le contexte de l’article dès le début de l’article (dans le chapô si il y en a un).
    • Qui a fait quoi, pourquoi, comment, et où ?

 

  • Hiérarchiser le contenu visuellement (arborescence claire).
    • Concrètement, il s’agit d’utiliser à bon escient la balise H1 et les balises H2 et H3. On cherche donc à hiérarchiser le contenu de la page. Deux objectifs : Structurer le contenu et aider l’utilisateur à comprendre l’organisation de l’article. Cela facilitera la lecture (à éviter l’aspect soporifique d’un paragraphe long sans aération).

 

Article optimisé SEO  – Règles de rédaction à respecter : écrivez pour vos internautes

 

En 2022, pour un article optimisé SEO on écrit en priorité pour les internautes, pas pour les moteurs de recherche.

Finie et révolue, l’époque où on rédigeait en priorité pour les moteurs de recherche.

Si on écrit pour l’internaute, on décide de lui apporter des réponses adéquates par rapport à ses besoins et ses contraintes selon un contexte de recherche et de navigation particulier.

 

  • Ecrire pour l’internaute implique également de susciter une émotion. L’idée n’est pas de faire pleurer l’internaute à chaude larme, mais plutôt de créer une émotion, de toucher le lecteur dans un contexte précis.

 

  • Ecrire pour l’internaute implique de ne pas rentrer dans le cercle infernal de la sur-optimisation telle que le “keyword stuffing”.

Pour rappel, ou pour information, le keyword stuffing consiste à répéter un même terme X fois dans un article dans l’unique perspective de faire remonter ladite page dans les listes de résultats Google.

Quitte à rendre le contenu complètement illisible pour les utilisateurs.

Bien évidemment cette technique a été largement utilisée pendant de nombreuses années mais n’a plus lieu d’être en 2020.

Autre sur-optimisation possible : rajouter du texte blanc sur fond blanc. Vous vous doutez bien que je ne vous recommande pas cette technique :).

 

  • Ecrire pour les internautes implique enfin d’orienter la stratégie de contenu sur les réponses à apporter aux question des internautes.

On rentre ici dans le contenu orienté SEO vocal et conversationnel.

 

Article optimisé SEO  – Règles de rédaction à respecter : Pensez “longue traîne »

 

La longue traine est votre amie.

La longue traine, ce sont les requêtes (très) longues composées de plus de 5-6 termes.

Ce sont des requêtes très peu tapées par les internautes mais qui peuvent générer du trafic très qualifié.

  • Favorisez un champ lexical large : termes connexes et complémentaires, synonymes.
  • Important dans la stratégie SEO vocal et local.

 

Règles de rédaction d’un article optimisé SEO : Permettez à vos pages de contenu d’être bien indexées

 

La structure de votre site doit permettre aux moteurs de recherche d’accéder à l’ensemble des pages (présentant un intérêt business et SEO) de votre site.

Parmi les règles à prendre en compte et à respecter :

 

  • Pages présentes dans la structure du site et qui répondent correctement en 200.

Faites bien attention que vos pages de contenus soient bien linkées depuis les pages de votre site.

 

  • Attention aux balises noindex rel canonical.

Ne mettez une balise noindex que sur les pages que vous ne souhaitez pas voir indexées.

Attention à l’utilisation de la balise rel canonical, faites bien attention que la balise présente dans votre page pointe bien vers la page de référence. Si elle pointe vers elle même, ce n’est pas un problème.

 

  • Pas de duplication de contenus.

Voir le guide sur la gestion de la duplication de contenu.

 

  • Obtenez des back links de qualité pointant vers vos pages de contenus.

Le guide pour rendre votre structure de site SEO-friendly.

 

Article optimisé SEO : Faites la promotion de vos contenus

 

Une fois que vos articles sont pondus, il faut les faire connaitre, auprès de vos partenaires et auprès des réseaux sociaux.

N’hésitez pas à publier sur les groupes sociaux sur lesquels vous êtes inscrit.

Vous pouvez aussi utiliser des sites de partages sociaux tels que Medium et / ou Maddyness.

Enfin, vous pouvez utiliser les articles invités qui vous permettent de vous faire connaitre autrement.

 

Article optimisé SEO : Suivez les performances de vos pages

 

  • Suivez votre trafic dans le temps, par source et par type de page.

     

Suivez le trafic généré par vos contenus par sources de trafic et / ou par types de pages.

 

  • Suivez les positions de vos requêtes phare avec des outils dédiés.

     

Vous pouvez utiliser Yooda Cloud pour suivre dans le temps les positions de vos requêtes phares, par langues, par pays.

 

  • Choisissez les bons mots clés avec des outils dédiés, et développez votre longue traine.

     

De nombreux outils existent :

  • Ubersuggest : Gratuit.
  • AnswerThePublic : Gratuit.
  • Yooda Insights.
  • Ranxplorer.
  • SEOQuantum.
  • 1.fr
  • YourtTextGuru.

 

Comment rédiger un article optimisé SEO : Quid de la longueur optimale ?

 

C’est un long débat. Quelle est la longueur optimale ? Mais d’abord, optimale pour qui, les moteurs ou les utilisateurs ?

Certains cherchent à gonfler artificiellement le volume d’un article dans une optique référencement sans se préoccuper des intérêts de l’utilisateur.

Plus un contenu est long, plus le champ sémantique sera large (à priori), plus il aura de chance de ressortir sur des requêtes longue traine. Oui en théorie. C’est donc pourquoi la tentation est grande de gonfler artificiellement le contenu en y apportant des informations superflues, redondantes, répétitives, sans intérêt. Ou pire en répétant 50 fois le même terme. Juste pour faire « plaisir » à Google, et autres moteurs.

Sauf que l’utilisateur risque de ne pas être réceptif à ce genre de répétition qui aura pour conséquence directe de détériorer son expérience sur l’article.

Sauf que cette technique était utilisée jadis et n’a plus lieu d’être en 2022.

Ce genre de pratique, on l’a vue, revue.

 

Article optimisé SEO : Ma recommandation sur la longueur optimale

 

Écrire du contenu utile pour l’internaute. Pas plus, mais pas moins non plus. Si le contenu tend à perdre en valeur à force de le gonfler, dans ce cas il est grand temps d’arrêter.

On parle souvent de la règle des 900 mots. Si votre contenu fait moins de 900 mots mais répond parfaitement aux besoins de l’utilisateur cible, pas d’inquiétude. Toutefois, ne tombons pas dans l’excès inverse à faire des articles de 200 mots. Il faut trouver un juste milieu en respectant les besoins de l’utilisateur cible, et en même temps en apportant assez de valeur sémantique sur la page afin que celle-ci puisse ressortir sur des requêtes longue traine.

Si un seul de vos articles fait 200 mots alors que les autres tournent à plus de 1000 mots, ce n’est pas un problème. En revanche si tous vos contenus font 200 mots, alors peut-être faut-il réfléchir à la stratégie éditoriale. Une stratégie de snacking content peut être pertinente si elle est couplée à d’autres types de contenus.

 

Article optimisé SEO : Quelles sont les étapes pour rédiger efficacement

 

Vous avez défini votre calendrier (ou planning) éditorial selon le marronnier éditorial, les évènements, la saisonnalité.

Voir l’article sur la construction du planning éditorial.

Vous avez identifié l’article que vous devez publier pour la semaine prochaine, et les semaines suivantes. Jusqu’ici, tout va bien, sauf que… Sauf que vous avez le sujet mais ne savez pas par quel bout prendre votre article.

Même si le travail d’écriture est accessible pour le plus grand nombre, le manque d’inspiration ou d’idées peut en bloquer plus d’un.

Ne commencez pas à écrire, si vous ne savez pas dans quelle direction aller.

Avant de commencer à écrire, quelques mises au point s’imposent.

En effet, il vous faut mûrir votre réflexion en amont.

1. Article optimisé SEO : Il faut déjà définir la réponse que vous souhaitez apporter dans l’article. Cette question est en lien direct avec l’angle par lequel vous souhaitez traiter votre sujet. Quelle est la problématique à laquelle l’article a la prétention de répondre.

2. Article optimisé SEO : Il convient ensuite de dresser le plan de l’article. Cela ne sert à rien de commencer à rédiger si le plan de l’article n’est pas clairement défini dès le départ.

Pour créer le plan de l’article :

Vous pouvez lister les réponses que vous souhaitez apporter sous forme de mind map.

Vous pouvez vous inspirer des idées trouvées chez les concurrents, et d’articles sur des sujets complémentaires.

Le plan de votre article doit suivre une certaine logique et guider l’utilisateur. Sur un sujet dont vous êtes expert, il vous sera aisé le construire les sous-parties de votre plan. Sur un sujet que vous maitrisez moins, n’hésitez pas à vous documenter sur internet, allez à la pêche aux idées.

3. Article optimisé SEO : Une fois que le plan est défini, vous pouvez commencer à lister l’ensemble des idées (sans ordre de priorité au départ) qui apparaitront dans chaque paragraphe.

4. Article optimisé SEO : Ensuite, dans chaque paragraphe, vous placez les idées dans l’ordre final.

Si vous n’êtes pas à l’aise avec l’écriture, traduisez chaque idée en phrase simple.

La manière d’écrire est très personnelle, chacun se l’approprie à sa manière.

Ce qui importe c’est que le contenu de l’article vous ressemble, qu’il vous appartienne et que votre personnalité ressorte.

Quelque soit votre manière d’écrire ou les méthodes que vous utilisez :

Faites attention aux « fôtes d’ortografe », de conjugaison, de grammaire, de syntaxe.

Faites également attention à vos sources d’information : ce que vous énoncez doit être vérifié et validé.

Relisez bien votre production, et demandez vous si vous avez bien répondu à la problématique de départ.

Votre article apporte-t-il suffisamment de valeur ajoutée. Si oui, c’est très bien. Si vous sentez que vous pourriez faire mieux, identifiez les parties de votre article sur lesquelles vous pourriez avancer plus.

Laissez passer quelques jours entre la rédaction de l’article et sa publication pour mûrir vos idées et votre réflexion.

 

Article optimisé SEO : Retour sur les différents types de contenus à rédiger

 

Dans cet article, on parle de rédiger des articles. Mais d’autres types de contenus restent à envisager.

Les règles de rédaction restent à peu près les mêmes.

Voici ci-dessous la liste des différents types de contenus à rédiger sur lesquels vous pouvez faire la différence (selon les objectifs, le contexte, l’utilisateur cible, les contraintes de rédaction) :

 

Livres blancs (comme article optimisé SEO)

 

Il s’agit d’un guide  (souvent complet et exhaustif) sur un sujet très précis.
L’objectif est qu’il puisse servir de référence à la communauté autour du sujet.
Il s’avère très utile et efficace pour se donner un statut d’expert dans son domaine.
Exemple : Livre blanc sur les fondamentaux de la rédaction pour le web, ou un livre blanc sur l’initiation au référencement naturel.

 

Définitions (comme article optimisé SEO)

 

Elles s’avèrent très utiles et efficaces pour se donner un statut d’expert dans son domaine.
Exemple : Définitions sur le SEO, ou l’UX design.
Il s’agit de choisir un terme de votre secteur et d’en donner une définition claire, dans le contexte souhaité.
Cela permet de rédiger du contenu sur une page « définitions » dédiée sans devoir créer une nouvelle page à chaque fois.

 

Fiches produits

 

Les fiches produits sont présentes sur les sites e-commerce.
Tant que faire ce peut, il faut pouvoir les rendre uniques (souvent c’est le descriptif du fournisseur qu’on retrouve) avec des avis par exemple, des commentaires des réseaux sociaux.
Exemple : Paire de baskets puma classiques.

 

Actualités (comme article optimisé SEO)

 

Il s’agit d’articles traitant d’une actualité en particulier. Ces types de contenus dépendent de l’actualité du moment.
Exemple : Tour de France 2018, Emmanuel Macron en voyage officiel aux Etats-Unis.

 

Infographies / Vidéos

 

Ce sont des contenus média qui fonctionnent très bien et sont très utiles pour illustrer un propos au sein d’un article.
Par exemple : Une infographie sur le mode de gestion des redirections 301, ou une vidéo sur l’intérêt à porter à la rédaction de contenus.

 

Interviews (comme article optimisé SEO)

 

Il s’agit de donner la parole par exemple à un expert dans son domaine.
Par exemple : j’interviewe Danny Sullivan sur l’impact des réseaux sociaux sur le référencement.

 

Quizz / Sondages / Concours

 

Ils sont très utiles, et surtout interactifs. Ils sont facilement relai-ables sur les réseaux sociaux.
Exemple : Sondage : Professionnels du web, dans quelle tranche de salaire vous situez-vous?
Exemple : Quizz : Êtes-vous un jedi du SEO?
Exemple : Concours de positionnement sur la requête « éléphant du web ».

 

Podcasts

 

Très utiles, et surtout interactifs. Il s’agit d’un contenu audio.
Exemple : Podcast sur l’avenir du SEO vocal.

 

Études de cas

 

Il s’agit d’une analyse d’un cas pratique avec une problématique précise.
Exemple : Etude de cas sur la construction du compte Adwords de La Redoute.fr.

 

Fiches conseils / Guides pratiques

 

Il s’agit de contenus froids, visant à donner des conseils ou des retours d’expérience sur des problématiques particulières.
Exemple : Fiche conseil sur le process de refonte d’un site web.
Exemple : Guide pratique sur la recherche de mots clés.

 

Check list (comme article optimisé SEO)

 

Il peut s’agir d’une liste en bullet points. Une liste de points d’attention.
Par exemple : Check list des points SEO à prendre en compte lors d’une refonte de site web.

 

UGC (User-Generated Content)

 

Il s’agit du contenu généré par l’utilisateur lui-même : User-Generated Content.
Par exemple : Avis, commentaires, notes publiés sur le site ou sur les réseaux sociaux.

 

Article invité

 

Il s’agit d’un article qu’on rédige et qui est hébergé sur le site d’un partenaire, afin de faire parler de soi et recevoir des back links.
Et vous ? Quels types de contenus rédigez-vous?

 

Ressources complémentaires

 

Se différencier par la puissance des mots

Qu’est ce que le slow content

Créer un calendrier éditorial

Ecrire un article optimisé SEO

Créer ta stratégie éditoriale

 

stratégie éditoriale

Quelle méthode pour créer votre stratégie éditoriale ?

By Blog, Ta com'

La stratégie éditoriale est un des éléments clés de toute stratégie SEO.

Il est important de prendre du temps pour bien la définir en amont, car elle va conditionner tout le travail rédactionnel : du calendrier éditorial jusqu’à la rédaction de contenus pure et simple.

Ok, jusque là ça parait simple, mais concrètement, comment faut-il faire ? Quelles sont les différentes étapes à suivre ? Dans quel(s) piège(s) il ne faut pas tomber ?

Quand on se lance dans la rédaction de contenu, le risque serait de rédiger du contenu sans réflexion, sans stratégie, rédiger pour rédiger, sans prise de hauteur, sans même réfléchir aux besoins d’information de ses utilisateurs cibles.

Voyons ici toutes ces étapes afin de vous aider à construire par vous même votre stratégie éditoriale.

stratégie éditoriale

Qu’est ce que la stratégie éditoriale ? A quoi sert-elle ?

 

La stratégie éditoriale pourrait être l’orientation que vous souhaitez donner à vos contenus en terme de positionnement marketing, de volume et de fréquence de publication, d’objectifs éditoriaux et business, de charte éditoriale en rapport direct avec vos personas.

Comme vous le savez déjà, la présence d’un contenu riche, et apportant de la valeur ajoutée et mis à jour régulièrement à un impact direct et positif sur le site :

 

>> En terme d’expérience utilisateur : L’utilisateur peut prendre du temps à lire vos contenus, et augmente ainsi votre volume de pages vues. L’engagement de vos utilisateurs progresse sur votre site, et votre communauté se développe et devient de plus en plus qualifiée.

>> En terme de référencement : Vous allez augmenter progressivement le volume de requêtes sur Google sur lesquelles votre site se positionne, Google va venir plus souvent sur votre site, et mieux positionner votre site sur ses listes de résultats.

 

La rédaction de contenus s’avère ainsi un élément essentiel dans votre stratégie marketing digital.

Mais il n’y a pas de rédaction de contenus sans stratégie éditoriale pérenne derrière.

Celle-ci ne peut d’ailleurs pas s’improviser.

Justement parce qu’elle a un rôle stratégique en terme de trafic, de conversions, de notoriété, d’engagement utilisateur, et aussi parce que d’elle nait le calendrier éditorial (c’est à dire le plan d’action éditorial qu’il conviendra de définir par la suite).

 

Pas de référencement naturel sans stratégie éditoriale

 

Une des clés de voute du SEO est le contenu éditorial et la richesse sémantique.

Même avec une structure SEO parfaite, si vous n’avez pas de contenus, n’espérez pas remonter sur les listes Google sur des requêtes intéressantes.

Solution : Pour espérer un bon positionnement sur les listes Google sur des requêtes importantes pour votre business il vous faut investir dans la rédaction de contenus, avec un vrai effort de choix de mots clés et d’enrichissement sémantique.

Vous pouvez utiliser différents outils d’analyse sémantique : 1.fr, seoquantum, yourtextguru, Yooda insights, ranxplorer, semrush, ubersugest, ansswerthepublic.

 

Pas de stratégie éditoriale réussie sans prendre en compte les intentions utilisateurs.

 

Afin de générer des conversions, des interactions, de l’engagement sur les pages de votre site, on apporte du contenu à même de répondre aux intentions, aux interrogations des utilisateurs cibles.

Cela suppose en amont de bien connaitre lesdits utilisateurs cible. En les connaissant, on est plus capables de définir les intentions dudit utilisateur et ainsi y répondre dans les différents contenus, quelques soient les supports et les formats éditoriaux.

 

 

Comment définir cette stratégie éditoriale

 

La stratégie éditoriale découle de la stratégie globale de l’entreprise, de l’identité de la marque et de la stratégie de communication.

La stratégie éditoriale doit répondre à une vraie réflexion :

>> Pour qui j’écris ?

>> Pour quoi j’écris ?

>> Pourquoi j’écris ?

>> Comment j’écris?

 

Définir les objectifs et les contraintes dans la stratégie éditoriale

 

Définir les objectifs éditoriaux et business

 

Quels sont vos objectifs éditoriaux et business (ceux-ci sont proches et complémentaires) ? Il faut clairement les identifier car ils vont justifier vos efforts éditoriaux.

  • Développer la visibilité du site sur les moteurs de recherche, dans une optique d’acquisition de notoriété ?
  • Recruter des adresses mails via l’inscription à la newsletter ou via le téléchargement d’un livre blanc ?
  • Souscrire à un service ou acheter un produit ?

Il n’y a que vous, entrepreneur, qui pouvez répondre à cette question pour votre entreprise.

Selon moi, il y a plusieurs objectifs qui justifient de passer du temps à rédiger du contenu :

 

Montrer son expertise au travers de sa stratégie éditoriale

Rédiger des articles ou différents types de contenus implique de traiter de sujets propres à votre domaine d’expertise, propres à vos connaissances.
Plus les sujets traités sont précis et pointus sur un sujet en particulier, plus l’auteur dudit contenu fera figure d’expert sur son domaine.
De cette manière, la rédaction web permet de faire figure d’expert dans votre domaine. Les lecteurs seront plus facilement conquis et feront appel à vous.
Montrer sa marque personnelle
Au travers des contenus, on se livre, on donne de soi, on parle de soi, laissant transparaitre des valeurs, des convictions, des envies, une vision du monde. Cette approche permet de nourrir le fameux personal branding qui va nous différencier des concurrents en plus de l’expertise.

 

L’autoformation

Quand on rédige des articles, on rédige en priorité des contenus sur des thématiques qu’on connait et qu’on maîtrise.
On est capable d’en parler, de donner des exemples précis.
Il arrive souvent, toutefois, qu’on soit amenés à rédiger des contenus que l’on maîtrise moins voire même beaucoup moins.
C’est alors l’occasion rêvée de s’auto-former sur des sujets annexes et complémentaires : s’approprier de nouvelles connaissances, voir les réactualiser afin de les présenter au sein de son contenu.

 

Être visible sur les listes de résultats Google

Le dernier objectif, et pas le moindre est de consolider / développer la visibilité de votre site sur les listes de résultats Google.
Concrètement, cela veut dire augmenter le volume de requêtes sur lesquelles votre site apparait, et améliorer les positions déjà acquises.
Comment ? En donnant « à manger » à Google : lui montrer que votre site peut être légitime sur telle ou telle requête.
Vous développez ainsi le champ sémantique de votre site.

 

Définir les contraintes organisationnelles et budgétaires dans la stratégie éditoriale

 

Il s’agit de lister l’ensemble des contraintes qui vont impacter le travail éditorial :

 

  • Le budget :
    • A-t-on du budget pour booster le développement éditorial ?
    • Une personne déjà présente dans les effectifs peut-elle être allouée à cette tâche ?
    • Il peut s’agir de budget pour missionner une agence spécialisée (ou un freelance), ou pour engager une personne dédiée, un rédacteur web donc.

 

  • Le temps :
    • Les équipes ont-elles du temps à investir dans la rédaction web ?
    • Si oui, ce temps est-il suffisant ?
    • Si non, est-ce définitif ou passager ?

 

  • Les compétences rédactionnelles :
    • Les équipes ont-elles toutes les compétences nécessaires à la bonne conduite d’un plan d’action rédactionnel ?
    • Faut-il les former ?
    • Ont-elles besoin d’être coachées / drivées ?
    • Sont-elles autonomes ?
    • Ont-elles bien en tête l’importance de cette tâche ?

 

  • Les différents sujets :

Selon ses compétences, son expertise sur tel sujet, il faut lister l’ensemble des thématiques et sous thématiques traitant des différentes intentions utilisateur.

Pour construire le mind map et le calendrier éditorial voir l’article dédié (lien plus bas dans l’article).

 

Ces contraintes vont nécessairement impacter le volume de rédaction ainsi que les délais de publication. Les objectifs doivent être revus à la baisse selon le niveau d’impact de ces contraintes. En tout cas il s’avère essentiel de bien les connaitre en amont afin de ne pas avoir de mauvaise surprise.

En revanche, s’il s’agit de compétences rédactionnelles manquantes, il est possible de suivre une formation en rédaction web, ou éventuellement embaucher un stagiaire issu d’une formation journalistique ou littéraire.

Définir votre ou vos personas

 

persona
La stratégie éditoriale repose sur des éléments clés, notamment la compréhension et la prise en compte de votre persona.
Votre contenu doit être rédigé à l’attention de votre persona (c’est à dire le portrait robot de votre utilisateur cible).
Si vous lancez votre business sur Internet, vous avez dû en amont identifier une cible. Par exemple les patrons de PME.
Pour rendre ce persona vivant vous avez créé un portrait robot de lui.
  • Prénom,
  • âge,
  • statut,
  • profession,
  • passions,
  • goûts,
  • opportunités,
  • contraintes
  • etc…
Il faut prendre en compte ses opportunités, ses contraintes, ses freins, sa disponibilité, son niveau d’expertise, ses attentes, ses besoins, ses difficultés dans son quotidien afin d’y répondre au mieux dans votre offre et votre proposition de valeur.
Ainsi toute votre charte éditoriale, votre calendrier éditorial, votre story telling dépendront de cette cible.

 

Définir le projet éditorial

 

Maintenant que vous avez identifié pour qui vous écrivez, d’autres questions doivent trouver réponse :
  • Sur QUOI allez-vous écrire ? Demandez-vous ce qui peut intéresser votre persona. Faites un mind map des sujets et / ou thématiques qui peuvent l’intéresser.

 

  • Quel espace géographique ?

Quel est le périmètre géographique concerné par votre stratégie éditoriale ?

Où se situe l’utilisateur cible ? En Vendée ? Dans les Pays de la Loire ? En France ? En Europe ?

Il s’agit d’une dimension essentielle qui impacte la stratégie et le planning éditorial.

 

  • POURQUOI écrivez-vous ?     Pour apporter une réponse à votre persona. Une réponse bien précise sur un sujet bien précis, voilà ce dont il a besoin. Par ailleurs, dans un périmètre B to B, rédiger un article sur un sujet précis vous donnera une stature d’expert, ce qui est indispensable pour asseoir votre crédibilité dans votre secteur.

 

Pourquoi écrire ?

 

Pour faire comme les concurrents ? Parce qu’on nous l’a demandé ? J’ai déjà eu ce genre de réponse.

Non, on écrit avec en ligne de mire les objectifs éditoriaux mentionnés ci-dessus.

Ces objectifs vont guider / orienter toutes les étapes de votre rédaction web. C’est pourquoi il est essentiel de les avoir en tête.

Si on commence à rédiger sans avoir en tête ces objectifs on n’ira pas bien loin.

A vous, après, d’organiser et planifier votre rédaction de contenu selon ces éléments. Etablissez un rythme de contenu avec lequel vous êtes à l’aise et qui correspond à vos contraintes. La plus grande difficulté sera de rester sur ce rythme.

 

Définir les types de contenus que vous pouvez intégrer dans votre stratégie éditoriale

 

Ce travail sera affiné avec la définition du calendrier éditorial.

Le choix des types de contenus à privilégier dépend bien évidemment de l’utilisateur cible, selon ses habitudes, ses besoins, le temps de lecture.

  • Fiches produits.
  • Contenus chauds : Actualités, interviews.
  • Quizz / Sondages / Concours.
  • Infographies.
  • Vidéos.
  • Fiches conseils.
  • Guides pratiques.
  • Définitions.
  • Livres blancs.
  • Check-list.
  • Etudes de cas.
  • Podcasts.
  • UGC = User Generated Content (Contenus rédigés par les utilisateurs : Il s’agit plutôt d’une conséquence de la qualité éditoriale).

 

Définir la charte éditoriale

 

Il s’agit d’une étape essentielle car la charte éditoriale est impactée par l’identité de la marque, et de l’utilisateur cible :

  • Elle détermine la tonalité du discours, ainsi que l’approche et la manière de traiter les sujets.
  • Elle détermine les sujets à traiter (impact fort sur l’architecture de l’information et la navigation).

 

La stratégie éditoriale est définie : Quelles sont les prochaines étapes ?

 

Une fois la stratégie éditoriale définie, il convient de construire le calendrier éditorial. Celui-ci va vous servir de calendrier de publication de contenus. Comme la stratégie, le planning éditorial ne s’improvise pas et répond à des règles et besoins précis.

Il doit prendre en compte l’effet de saisonnalité, le marronnier éditorial (c’est à dire les grandes dates telles que les soldes, la fête des mère, fête des pères, Noël etc), les dates propres à votre marque (date de création du premier magasin physique par exemple, date de mise en ligne du nouveau site, date de mise en place d’un partenariat avec tel autre acteur du secteur).

L’objectif du planning est de lister sur une période de plusieurs mois et prioriser la création de différents types de contenus.

Une fois le calendrier défini, il reste à se concentrer sur la rédaction des contenus déjà identifiés, en respectant les règles de la rédaction sur le web.

Une fois les contenus rédigés, corrigés et publiés, il convient de suivre les performances des articles via un tableau de bord préalablement défini.

Une fois que vous allez tout ça, posez vous cette simple question : Où en êtes-vous dans votre stratégie éditoriale ? Avez-vous déjà bien défini toutes les étapes vues ci-dessus ? Votre planning est-il réaliste et cohérent ? Votre rédaction respecte-t-elle les guidelines de l’écriture sur le web ?

 

Intégrer la dimension UX writing dans votre stratégie éditoriale

 

 

ux writing

 

Déjà, rappelons ce qu’est l’UX writing – Rôle de l’UX writer

 

L’UX writer ou rédacteur dédié à l’expérience vécue par les utilisateurs travaille sur les wording guidant l’utilisateur dans sa navigation et son expérience, dans le but de le pousser à l’action, de créer une interaction avec l’utilisateur, d’améliorer l’expérience vécue. L’objectif de l’UX writing n’est donc pas d’informer mais de faciliter l’utilisateur dans sa navigation et sa réalisation d’interactions en prenant en compte ses besoins et ses contraintes.
Exemples :
  • Le wording du bouton call to action.
  • Le wording des liens de navigation (header / footer / contenu de la page).
  • Les messages d’erreurs.
  • Les notifications push.
  • La confirmation de commande.
La conception de l’expérience vécue par l’utilisateur sur l’interface se réfléchi en amont du projet. Il en est de même pour cette phase d’écriture qui peut paraitre secondaire au premier abord alors que c’est elle qui participe en grande partie à l’expérience vécue par l’utilisateur.
L’idée est de donner le sentiment à l’utilisateur d’être compris dans son expérience en tant qu’individu et de l’aider à finaliser son parcours ou son interaction. Il faut à la fois être concis, et réussir à humaniser le contact avec l’interface (susciter une émotion).

 

Rappel du rôle du rédacteur web

 

Le rédacteur web est celui qui rédige les contenus (articles, guides, fiches pratiques, infographies etc) selon le fameux calendrier éditorial et une charte éditoriale établis en amont.
Son travail de rédaction de contenus s’inscrit dans une dynamique de « content marketing » (le fait de faire venir à lui des prospects via un contenu de qualité).
Son objectif sera de rédiger un contenu suffisamment intéressant pour susciter l’intérêt des lecteurs, apporter une réponse concise et exhaustive à la question du lecteur.
Le contenu rédigé devra répondre aux règles de la rédaction web, tout en ayant sélectionné les mots clés à intégrer en amont.

 

Comment associer les deux métiers

 

Les deux rédacteurs (UX et web) travaillent donc sur deux périmètres distincts mais tout à fait complémentaires afin de satisfaire le vécu de l’utilisateur sur l’interface.
L’un cherche à informer le lecteur, l’autre cherche à le pousser à l’action (achat, inscription, souscription etc).
Les deux peuvent travailler conjointement sur des prototypes (wireframes) afin de hiérarchiser et structurer l’information.

 

La stratégie éditoriale avec mes mots

 

Création de contenu en fonction d’une ligne éditoriale.

Fidéliser ses utilisateurs grâce à l’image de marque et à la capacité d’apporter du contenu à forte valeur ajoutée.

Le taux de conversion augmente parce que la valeur perçue par l’utilisateur est présente et objective.

Un positionnement éditorial clair permet de créer à long terme du contenu utile et unique répondant aux intentions utilisateurs : Que ce soient des contenus qualitatifs, des contenus adaptés, des contenus qualitatifs.

 

Ressources complémentaires

 

Se différencier par la puissance des mots

Qu’est ce que le slow content

Créer un calendrier éditorial

Ecrire un article optimisé SEO

Créer ta stratégie éditoriale

audit seo

Comment réaliser un audit SEO complet de votre site

By Blog, SEO général

Qu’est ce qu’un audit SEO complet ? A quoi sert-il ? Quelles méthodes, quelles étapes et quels outils pour le réaliser ? Et au final, qu’en faire ? Comment mettre en place les actions préconisées ?

Il a pour objectif de dresser un état actuel du référencement naturel du site : Identifier les points positifs, les axes d’améliorations, les chantiers correctifs et les chantiers de croissance. L’objectif étant d’améliorer / développer la visibilité du site audité sur les listes de résultats des moteurs de recherche sur des requêtes stratégiques en lien avec le secteur et la thématique du site sur la base des objectifs business du site (ventes, inscriptions, leads, téléchargements).

L’audit se base sur l’analyse des 5 piliers fondateurs du référencement.

Sur la base des résultats de l’audit SEO, vient ensuite la définition du plan d’action et la stratégie SEO qu’on souhaite dresser.

Rentrons maintenant dans le détail. Comment réaliser un audit SEO complet de manière efficace et pérenne ?

 

Qu’est-ce qu’un audit SEO ? Quelles en sont les limites ?

 

Revenons ici aux basiques : Qu’est ce que le SEO ?

Souvent vu comme la première étape de toute stratégie SEO qui se respecte, l’audit peut vous servir à n’importe quelle étape de la vie de votre site.

 

Pourquoi parle-t-on d’audit SEO complet ?

 

L’audit SEO se focalisera sur l’ensemble des axes du SEO : Autant la structure, les templates de pages, le contenu éditorial + champ sémantique, la notoriété.

Il se focalisera également sur l’expérience vécue par l’utilisateur, et la perception de l’utilité du site, des offres et des contenus du site selon les objectifs business et selon le contexte d’utilisation du site par l’utilisateur et la compréhension de ses besoins.

 

Un audit SEO complet sans outils c’est compliqué

 

Vous pouvez auditer n’importe quel site sur le web, n’importe quel concurrent. Toutefois, sauf si vous les accès de la Search Console ou Analytics du site audité, vous risquez d’être limité dans vos analyses.

Chaque site étant unique, les résultats de chaque audit SEO sont uniques.

 

Auditer un site, sans savoir ce qu’on cherche, ni pourquoi on le cherche, c’est compliqué. C’est pourquoi, il est toujours utile de s’interroger sur les réelles motivations derrière une demande d’audit.

 

Un audit SEO sert à faire des constats mais n’est pas la solution à tout

 

L’audit SEO permet de savoir ce qui va et ne va pas sur le site : points faibles / points forts / opportunités / faiblesses.

Reste ensuite à l’auditeur de trouver les solutions : les chantiers correctifs ou de croissance.

Les outils, nombreux, vous donneront des constats, mais pas de solutions, c’est à cette étape qu’il faut savoir prendre de la hauteur pour définir le chantier correspondant et lui donner une note de priorité.

 

Deux niveaux de lecture dans l’audit SEO

 

L’audit SEO comporte deux niveaux de lecture :

  • Vision macro : Vision globale de chaque problématique.
  • Vision micro : Vision détaillée page par page.

Ces deux niveaux de lecture sont intimement liés au volume de pages du site. Plus le nombre de pages est volumineux, plus il sera indispensable d’analyser le site de manière macro.

 

Etape #0 Prérequis à l’audit SEO

 

Avant de démarrer le travail d’analyse, assurez vous d’être en possession (si possible et si disponibles) :

  • Des accès : Search Console + Google Analytics (ou autre plateforme).
  • Des accès à d’autres outils : Outils de positionnement, analyse structurelle type SEOLyzer, Oncrawl, ou Botify.
  • De l’historique et du contexte le plus exhaustif possible du site :
    • Volume de pages, de produits.
    • Projets à venir ou passés de refonte ou de migration.
    • Chutes de trafic et autres sanctions.
    • Modèle économique du site.
    • Projets et problématiques en cours.
    • Objectifs et souhaits à l’issue de l’audit.
    • Disponibilité des équipes pour apporter des modifications.
    • Environnements techniques et structurels.
    • Etat concurrentiel et sectoriel.

Avant de commencer, faites attention à ce que vos propres outils soient à jour dans leurs versions et que les licences soient à jour.

 

Etape #1 Audit SEO complet : Analyse structurelle

 

Ce qu’on va chercher à comprendre dans cette phase

 

Il s’agit d’identifier les freins à la bonne compréhension des pages de votre site par Google.

Les moteurs de recherche ont-ils accès à 100% des pages du site ?

Ont-ils accès en priorité aux pages SEO ?

 

Quels seront les axes opérationnels qu’on va chercher à analyser dans l’audit SEO ?

 

  • Audit SEO : A quelles pages a-t-on accès ?
    • Regarder le volume de pages uniques présentes sur le site.
    • Lancer l’analyse de crawl avec Screaming Frog et comparer le volume de pages identifiées sur les deux sources d’information.
    • Regarder le volume de pages indexées dans la Search Console.
    • Regarder le volume de pages renseignées dans le sitemap et indexées dans le sitemap.
    • Comparer les 4 sources de volume de pages et regarder si elles matchent / coïncident entre elles (jusqu’à 10% de différentiel).
    • En cas de plus gros différentiel :
    • Problème sur le sitemap : Les url dans le sitemap sont-elles actuelles ? Sans erreurs ? Le nombre est-il complet ?
    • Problème dans l’index Google : Identifier les cas d’éventuelles pages orphelines. Faire la commande site:nomdusite sur Google. Faire des tests aléatoires, regarder si les pages indexées sont actuelles ou pas. Il s’agit de savoir si l’index ne comporte pas d’anciennes pages qui gonflent artificiellement le volume de pages indexées.
    • Problème dans l’index Google : Identifier les pages non indexées. Tester de manière aléatoire des url et les soumettre dans l’outil d’inspection d’url de la Search Console, voire si les url sont indexées ou non.
    • Todo (selon chaque cas) :
      • Corriger le sitemap.
      • Rediriger les anciennes url toujours accessibles.
      • Demander l’indexation des url pas encore indexées.
      • Linker les pages orphelines dans la structure du site.

 

  • Audit SEO : Y-a-t-il des cas de duplications de contenus ? Et identification de pages « inutiles au SEO »

    • Naviguer de manière aléatoire sur les pages de votre site. Regarder par exemple les filtres de navigation (liste par ordre croissant ou décroissant), si il y a des risques de duplication d’url.
    • Classer par ordre alphabétique les url dans Screaming Frog. Identifier les éventuels cas de duplication.
    • Classer par ordre alphabétique les contenus des balises title. Une même balise title peut exister pour plusieurs pages (pages uniques seulement).
    • Todo (selon chaque cas) :
      • Bloquer les variables d’url dynamiques dans le fichier robots.txt.
      • Supprimer l’ajout de variables dynamiques.
      • Ajouter la balise rel canonical nécessaire ou la balise noindex.
      • Si une page produit est accessible via plusieurs catégories, faire en sorte qu’elle ne soit accessible via qu’une seule url (voir le paramétrage dans le cms ou les plateformes).

 

  • Audit SEO : Y-a-t-il des pages en erreurs 404 ?
    • Voir dans Screaming Frog les erreurs 404 identifiées.
    • Voir aussi dans la Search Console.
    • Todo (selon chaque cas) :
      • Soit les rediriger en 301.
      • Soit les revalider si elles présentent de l’intérêt et les ajouter dans la structure.

 

  • Audit SEO : Y-a-t-il des liens vers des pages en redirection 301 ?
    • Regarder dans Screaming Frog.
    • Todo : Modifier l’url de destination des liens concernés.

 

  • Audit SEO : Le temps de chargement est-il acceptable ?
    • Utiliser Dareboost ou PageSpeed Insights, ou WebPage Test.
    • Regarder les signaux web essentiels.
      • LCP (largest contentful paint doit être à max 2.5s).
      • FID (first input delay doit être à 100ms).
      • CLS (cumulative layout shift doit être à 0.1s).

 

  • Audit SEO : Votre site est-il accessible via plusieurs domaines différents ?

    • Si les différents domaines et pages associées répondent en 200 alors il vous faut vite rediriger l’ensemble vers les pages d’un seul domaine.

 

  • Audit SEO : Votre domaine est-il toujours en http ?
    • Si c’est le cas, prévoir une redirection massive de vos pages vers le protocole https afin de répondre aux règles de gestion de Google et des navigateurs par rapport aux problématiques de sécurité des données.

 

  • Audit SEO : Posez vous de bonnes questions par rapport au format des url
    • Utilisez Screaming Frog. Il vous dira les url qu’il a identifiées et dont vous n’aviez peut-être pas connaissance ou conscience.
    • Une page est-elle accessible via plusieurs url ? En cause : variables de filtre ou de navigation, ID dynamique qui saute à chaque appel serveur, une url disponible affichant chaque catégorie associée à un produit, des répertoires affichés dans des ordres différents.
    • Todo : Identifier les cas de formats d’url posant problème et les répertorier par types.
    • Et les résoudre par types.
    • Objectif : Une page = une url. Une url = une page.

 

  • Audit SEO : Combien de niveaux de profondeur ? L’arborescence est-elle « utile » ?
    • Regarder dans Screaming Frog la répartition des pages par niveaux de profondeur.
    • Si il y a plus de 6 niveaux de profondeur : regarder l’arborescence et voir comment réduire la profondeur. C’est à dire rééquilibrer les volumes de contenus à un niveau de profondeur moins fort.
    • Revoir les catégorisations de pages, les maillages internes.
    • Objectif : Que les utilisateurs accèdent à l’information rapidement et facilement.
    • Regarder la constitution du menu : Présente-t-il des pages importantes pour l’utilisateur et les enjeux business ? Peut-on faire différemment ?
    • Sur ce point : il y a des approches très différentes, l’objectif est de tester l’affichage qui fonctionne le mieux.
    • Toujours se poser la question : L’arborescence actuelle sert-elle les intérêts de votre utilisateur cible ?

 

Et après ?

 

En priorité il s’agit de cibler les actions dites quick win : les actions les plus rapides à mettre en place et qui peuvent avoir le plus d’impact sur la prise en compte du site par Google.

D’autres actions plus complexes techniquement peuvent s’avérer fort utiles, nécessaires. Bien sûr elles seront également priorisées.

 

Etape #2 Audit SEO complet : Analyse templating

 

Ce qu’on va chercher à comprendre dans cette phase

 

La seconde étape de l’audit SEO sera d’identifier les axes d’améliorations au niveau de chaque template (un template est un type de page : produit, article etc).
L’audit aura pour mission d’identifier si les pages sont indexables, utiles, bien construites, si elles aident à la navigation sur le site, si elles s’affichent correctement sur mobile, si elles ne présentent pas de risque de duplication entre elles.

 

Quels seront les axes opérationnels qu’on va chercher à analyser ?

 

 

  • Les balises méta (title et description) sont elles présentes et bien renseignées ?
    • Sont elles à la bonne longueur ?
    • Correspondent-elles au contenu de la page ? La requête principale est-elle présente ?
  • Les balises Hn (H1, H2 jusqu’à H6) sont elles présentes et bien renseignées ?
    • Attention une page peut ne pas avoir de balises H2 ou H3 sans que ce soit un problème en soi. Tout dépend de la page en question.
  • La balise rel canonical est-elle présente ? Renseigne-t-elle la véritable page de référence à indexer ?
  • Si la page analysée ne présente pas d’intérêt SEO ou d’intérêt d’indexation, la balise noindex est-elle présente dans la section <head> de la page ?
    • Est-elle bloquée dans le fichier robots.txt ?
  • Selon la nature de la page, les données structurées (rich snippets ou microdata) sont-elles présentes ? Sont-elles pertinentes par rapport au contenu de la page ? Comportent-elles des erreurs ? Peut-on faire mieux ?
  • Selon la nature de la page, le fil d’Ariane est-il présent ? Correctement intégré (correspond-il au niveau réel de profondeur de la page analysée ?
    • Y-a-t-il un microdata breadcrumb dessus ?
  • Les images importantes de la page (celles qui illustrent vraiment le contenu) comportent-elles un attribut alt et celui-ci est-il fidèle à ce que représente l’image ?
  • Selon la nature de la page, le contenu éditorial présent est-il suffisant ? Apporte-t-il une vraie réponse à l’utilisateur ? L’éditeur de contenu a-t-il fait un vrai travail éditorial pour répondre aux interrogations de l’utilisateur cible ? Peut-on faire mieux ? Si oui comment ?
  • Selon la nature de la page, trouve-t-on des liens internes vers d’autres pages ? Ces liens aident-ils vraiment à la navigation de l’utilisateur ? Sont-ils dans le même contexte ? Peut-on envisager un autre maillage interne ?
  • Les balises hreflang pour les sites multilingues sont-elles intégrées ? Sans erreurs ?
  • La balise meta viewport pour l’affichage en responsive web design est-elle bien présente dans la section <head> de la page ?
  • La page s’affiche-t-elle correctement en mobile ? Voir le dossier sur les règles d’ergonomie mobile.
  • Le menu est-il présent sur les pages ?  présence du header / footer.
    • Ces dernières questions sont déjà posées sur la partie structurelle.

Liste complète des microdata disponibles sur https://schema.org

 

Etape #3 Audit SEO complet : Analyse sémantique

 

La troisième étape de l’audit SEO aura pour objectif d’identifier la structure sémantique actuelle et de répondre aux questions ci-dessous :
  • Le champ sémantique de votre site est-il assez large ? Est-il complet ?
  • Est-il pertinent par rapport à la capacité de positionnement des pages ?
  • Comment se positionnent les concurrents ?
  • Le contenu éditorial cherche-t-il à répondre aux interrogations des utilisateurs ?
  • Apporte-t-il des réponses complètes et exhaustives aux demandes des utilisateurs ?
  • Les mots clés présents dans le contenu correspondent-ils aux recherches des internautes ?
  • Quelles sont les opportunités de nouveaux mots clés ? Analyse concurrentielle ?
  • Quels sont les corpus sémantiques en jeu ?
  • Les objectifs éditoriaux sont-ils clairs et précis ?
  • Faut-il redéfinir la stratégie éditoriale ? Est-elle pertinente ?
  • Le planning éditorial est-il pertinent ? Faut-il l’étoffer ? Le réorienter ?
  • Les règles de l’écriture sur le web sont-elles bien suivies?

Les réponses apportées permettront d’améliorer l’existant et donneront des clés pour construire les prochaines étapes du développement éditorial et sémantique.

Il s’agira de créer, développer un ou des corpus sémantiques liés à votre secteur.

C’est un chantier non technique mais qui s’étale dans le temps, et surtout qui requiert de la méthode, de la régularité et de l’implication.
Afin de mener à bien cet audit sémantique :
  • 1. Rappel des objectifs sémantiques (s’ils existent, ou commencer à les définir selon les capacités de positionnement du site) : Avoir bien en tête les objectifs sémantiques (requêtes phares sur lesquelles le site doit se positionner) et éditoriaux du site.
  • 2. Regarder la visibilité actuelle du site sur un échantillon de millions de requêtes francophones : Faire un test de visibilité global du site et de celui des concurrents en utilisant des outils tels que Yooda Insights, Ranxplorer, Semrush qui se basent sur des millions de requêtes tous secteurs confondus. C’est déjà un très bon indicateur de la visibilité de votre site versus celle des concurrents. Vous pouvez déjà le différentiel de visibilité entre le site audité et celui des concurrents.
  • 3. Regarder la visibilité du site audité sur des requêtes qui le concernent directement : Faire un test de positionnement sur différentes requêtes en lien direct avec votre secteur en comparant votre site avec ceux des concurrents. Des outils comme Monitorank, Yooda Cloud, Ranks, MyPoseo font très bien le job.
  • 4. Regarder les requêtes cibles définies sur chaque page (ou template de page).
    • Sont-elles pertinentes par rapport aux contenu des pages ?
    • Vérifier la pertinence des balises title par rapport au contenu des pages visées.
    • Les pages peuvent-elles se positionner sur les requêtes choisies ? Les requêtes sont-elles pertinentes dans ce contexte ?
    • Les contenus sont-ils assez longs ? Leur longueur est elle justifiée par rapport à la valeur apportée ?
    • Les contenus sont ils âgés ? Mis à jour ?
    • Bref, il s’agit ici de voir si le contenu éditorial présent a la capacité de relever le défi de positionnement de la requête identifiée. Oui ou non ?
    • Le travail de discernement se fait à la mano, par un humain.
  • 5. Le travail suivant concerne les réajustements à produire :
    • En terme de choix de requêtes cibles selon la capacité de positionnement et d’intention utilisateur.
    • En terme de champ éditorial à développer / compléter / créer.
    • Bref, définir les contenus existants à mettre à jour, et les contenus à créer.
  • 6. Il s’agit ensuite de planifier le travail rédactionnel. Selon les capacités rédactionnelles des équipes.

 

Le résumé des actions à prévoir :

  • Identifier les mots clés sur lesquels améliorer le positionnement existant.
  • Identifier les opportunités de nouveaux mots clés. On parle donc de réaliser cette étape par le biais d’un corpus sémantique mettant en valeur la réalité de la visibilité de votre site sur une thématique particulière versus les concurrents.
  • Revoir si besoin la stratégie éditoriale.
  • Mettre à jour planning éditorial selon contraintes organisationnelles en interne.
  • Lister et s’approprier les bonnes pratiques de la rédaction web.

 

Etape #4 Audit SEO : Analyse de la popularité

 

La quatrième étape de l’audit SEO consiste à étudier l’état de la popularité / notoriété de votre site.

 

Les questions auxquelles il faut pouvoir répondre :

  • Votre site jouit-il d’une popularité / notoriété suffisante ? Par rapport aux concurrents ?

 

Les back links qui pointent vers votre site :

  • De quelles sources proviennent-ils ?
  • Lesdites sources sont-elles de qualité ?
  • Les liens sont-ils assez nombreux ?

Gardons en tête que la qualité des liens est tout aussi importante que la quantité (voir même plus).

Il vaut mieux 1000 liens depuis 1000 sources différentes que 1000 liens depuis une seule source.

 

Testez votre site et ceux de la concurrence avec des outils tels que Ahrefs, Majestic SEO. Ils donneront deux indices intéressants :
  • CF : Citation Flow = Popularité du site. Axé sur le volume de liens entrants.
  • TF : Trust Flow = Confiance donnée au site. Axé sur la qualité des liens entrants.

Ils se basent sur le volume total de liens entrants, le nombre de domaines uniques, et enfin le nombre de classes C différentes.

Regardez également votre Search Console, dans la section liens, vous aurez la liste des sites pointant vers le votre (liste exhaustive ? 🙂 ).

 

Il convient dans un premier temps d’améliorer l’existant :

  • Modifier les ancres de liens.
  • Changer les url de destination (Maillage profond ou sur la HP).
  • (Demander à) Supprimer des liens depuis des sites spammy.
  • Modifier les liens cassés.
  • Modifier les liens pointant vers des pages en redirection 301.
Dans un second temps, il convient de trouver / négocier de nouveaux back links.
Cela peut se faire, en regardant les back links des concurrents, et en listant les types de sites susceptibles de faire des liens vers votre site (partenariats, communiqués de presse, influenceurs, partages d’infographies, articles invités, link bait).

 

Qu’est ce qu’un « bon » back link ? 

  • Doit être cohérent : par rapport au contexte de la page de départ et de la page d’arrivée, l’ancre de lien doit correspondre au contenu de la page d’arrivée.
  • Doit provenir d’un site de qualité (ayant lui aussi un bon CF et TF).
  • Doit être dans le contenu éditorial de la page.
  • Doit être en follow.

 

 

Etape #5 Audit SEO : Analyse de l’ergonomie du site

 

La cinquième étape de l’audit consiste à analyser l’ergonomie web et mobile afin de lister l’ensemble des axes d’amélioration. En effet, les erreurs d’ergonomie sont souvent peu prises en considération (en tout cas de mon point de vue). Pourtant le trafic mobile ne cesse de prendre de l’ampleur (en parallèle Google indexe désormais par défaut la version mobile de votre site) et de fait les interfaces mobiles ont tout intérêt à être bien conçues pour faciliter l’expérience vécue par l’utilisateur.

 

En terme d’erreurs, notons par exemple la présence de l’ascenseur latéral,  les textes trop petits, les blocs de textes compressés, les liens au format texte et non au format bouton.

 

Bref, l’idée est d’identifier les axes ergonomiques à optimiser afin d’offrir un confort de navigation optimal. Il en résulte un volume de pages vues par session en hausse, cela traduit une expérience utilisateur en progression.

 

Etape #6 Audit SEO : Analyse de l’Architecture de l’information + Arborescence et Parcours utilisateur

 

La sixième étape de l’audit consiste à analyser l’architecture de l’information globale du site ainsi que l’arborescence afin d’identifier les axes d’améliorations qui permettront une meilleure expérience utilisateur.

 

Parmi les questions essentielles à se poser :

  • l’Architecture de l’Information est elle claire et pertinente par rapport aux besoins et contraintes des utilisateurs cibles et par rapport aux objectifs business ?
  • Proposer des axes d’amélioration par rapport à cette architecture (Passer par des étapes de conception telles que le tri par carte).
  • Si trop d’incohérences apparaissent, le plus simple reste encore de tout remettre à plat :
  • Lister l’ensemble des contenus disponibles.
  • Repenser de zéro l’organisation des contenus, leurs regroupements par thématiques, puis enfin leur priorisation les uns par rapport aux autres.
  • L’arborescence correspond-elle aux objectifs business du site ?
  • L’arborescence est-elle claire, pertinente ?
  • L’arborescence prend-elle en considération les besoins et contraintes des utilisateurs cibles ?
  • A-t-elle besoin d’être refondue / actualisée ? Si oui, comment (Nouvelle proposition avec un outil tel que Gloomaps) ? Faire des tests utilisateurs pour valider les choix faits.
  • Les éléments propres au SEO ET à l’accessibilité sont-ils présents ?
    • Balises méta.
    • Balises Hn.
    • Fil d’Ariane.
    • Textes de liens contextualisés et en concordance avec le contenu de la page de destination.
    • Attributs Alt.
    • Attention particulière au temps de chargement de page.
    • Si les critères d’accessibilité ont été pris en compte, respectent-ils les besoins SEO ?

 

Voici quelques questions à se poser en lien avec le parcours utilisateur :

  • Le parcours existant correspond-il au contexte des besoins et contraintes des utilisateurs cibles ?
  • Correspond-il aux objectifs business ?
  • Les performances du parcours sont-elles bonnes ? (tx de rebond, nombre de pages vues, temps passé par session).
  • Combien y-a-t-il d’étapes ? Sont elles toutes utiles ? Faut-il en ajouter ?
  • Les formulaires sont-ils assez courts ?
  • L’utilisateur peut-il poursuivre son inscription ultérieurement ?
  • La navigation interne favorise-t-elle le parcours ?
  • Comment améliorer le parcours actuel ? (prise en compte des retours clients ?)
  • Les objectifs business sont ils pertinents et atteignables par rapport au contexte des utilisateurs ?
  • La proposition de valeur apparaît-elle bien ? est elle compréhensible ? correspond aux besoins et contraintes des utilisateurs ? et est elle pertinente selon ce contexte ?
  • Les bénéfices clients sont ils affichés et mis en évidence ?
  • Comment est présenté le discours commercial ? Est il acceptable ? (revoir la stratégie de storytelling et / ou de copywriting).
  • Les éléments de réassurance sont ils présents ?
  • y a t-il une page à propos ? Est elle storytellé ?
  • L’image que renvoie le site est elle pro ? artisanale ? représente t-elle l’état d’esprit de l’entrepreneur ? Le site est il globalement crédible ?
  • Comment est il par rapport aux concurrents ?
  • La concurrence directe est-elle forte ? Les axes de différenciation du site sont ils pertinents et apportent-ils de la valeur à l’utilisateur ?
  • Le site est-il « utile » pour les utilisateurs et les moteurs de recherche :
    • Le site est-il visible sur les listes de résultats de Google sur des requêtes stratégiques de votre secteur.
    • Le site répond-il aux besoins et contraintes de ses utilisateurs cibles (il faut alors se poser la question suivante : l’activité – comprendre : produits et services – que je promeus sur mon site est-elle “utile”) ?
    • Le site permet-il de naviguer facilement, interagir facilement, accéder aux contenus facilement.
    • Le site s’affiche-t-il correctement sur desktop et mobile ?
    • Le site est-il globalement crédible ? Comporte-t-il des éléments de réassurance ? Des avis ? A-t-il une réputation ?

 

Après l’audit SEO, que fait-on ?

 

Il s’agit de construire le plan d’action : nous priorisons, organisons, spécifions chacune des actions identifiées :

 

Une fois les différents audits réalisés, il convient de lister et prioriser les actions en terme d’impact sur le référencement et de complexité d’intégration.

Une fois la liste des actions formalisée et priorisée, il convient par la suite de rédiger les spécifications techniques et fonctionnelles qui serviront aux équipes techniques pour l’intégration.

Ensuite, il faut présenter les spécifications aux développeurs afin de voir ce qu’ils en comprennent et surtout identifier les différentes contraintes et les solutions qui en découlent.

 

Après la priorisation des actions, que fait-on ? 

Une fois que les équipes de développement ont réalisé l’ensemble des développements demandés, il convient de recetter ( = valider) ces intégrations, c’est à dire s’assurer que celles-ci correspondent bien à ce qui a été demandé au départ.

Si ce n’est pas le cas, il faut demander aux équipes techniques de refaire les changements jusqu’à ce qu’ils soient conformes aux demandes initiales.

Lors de cette étape, que fait-on ?

On réalise justement un mini audit de validation afin de s’assurer que les intégrations ont été réalisées comme demandé.

Si tel n’est pas le cas, il faut revenir vers le développeur pour lui demander les changements nécessaires.

Attention cette étape est très importante, voire essentielle, car si les modifications n’ont pas été bien réalisées elles n’auront pas les impacts escomptés, voire même pire elles peuvent empirer la situation et créer des effets de bord involontaires (ce qui arrive bien plus souvent qu’on ne croit).

 

L’étape suivante consiste à suivre les performances de trafic et de conversions

En effet, une fois que les modifications ont bien été intégrées, il convient de suivre les performances de trafic et de conversions.Justement en comparant les performances (à périmètre iso) avec n-1 (année précédente). L’idée est surtout de pouvoir poser un contexte sur les performances, positives ou négatives (ne pas se contenter de dire, ça monte ou ça baisse, mais expliquer POURQUOI ça monte ou baisse).

 

Et après l’audit SEO ?

C’est sur la base des résultats de l’audit que vous allez pouvoir construire le plan d’action visant à l’amélioration du référencement naturel.

Puis une fois que les actions seront priorisées, il conviendra de les formaliser sous la forme de cahier des charges.
Les équipes de développement front et back pourront suivre les spécifications et les intégrer.
Viendra alors l’étape de la recette où il conviendra de valider les intégrations effectuées.
Dans le meilleur des mondes, il faudrait que l’audit SEO soit accompagné de :
  • L’audit ergonomie web et mobile.
  • L’audit accessibilité.
  • L’audit architecture de l’information.
  • L’audit parcours utilisateur.
  • Réflexions sur la proposition de valeur, bénéfices clients, discours commercial en phase ou non avec les besoins et contraintes des utilisateurs cibles.

 

En effet ces compléments d’analyses vont nous permettre de prendre de la hauteur par rapport aux enjeux de votre site et ainsi répondre à vos problématiques de manière efficace.

 

 

pépinière d'entreprise

Espace de travail : Où travailler quand on est indépendant en 6 points

By Blog, Inspiration

Aujourd’hui, travailler dans un espace de travail autre que le classique espace de l’entreprise est de plus en plus accepté. Les freelances et indépendants choisissent ces nouveaux espaces selon leurs besoins et leurs contraintes.

Le champ des possibles pour trouver un lieu où travailler s’avère très large. Mais trouver un lieu qui corresponde vraiment à notre rythme et nos besoins est une autre histoire.

 

Quand on est freelance, on n’a pas de bureau attitré comme en entreprise. C’est au freelance d’en trouver un (ou pas).

Quand on est freelance, on n’a pas d’horaire fixe comme en entreprise. C’est au freelance de s’en fixer (ou pas).

C’est donc au freelance d’organiser son espace de travail et son rythme selon les contraintes et besoins de chacun.

L’objectif de cet article est de réaliser donc un passage en revue des différents espaces de travail possibles et envisageables..

 

Retour sur des problématiques purement administratives

 

Voici deux définitions du lieu de travail qui n’ont pas la même portée légalement.

Définition du lieu d’activité : lieu où on travaille (domicile, café, espace de coworking).

Définition du siège social : Il s’agit de la domiciliation commerciale.

 

D’un point de vue administratif on a la possibilité d’établir le siège social de son activité à une adresse différente du lieu d’activité.

Ainsi on peut gagner en crédibilité si on indique son adresse sociale comme étant celle de son espace de coworking ou autre espace de travail (valable si on est nomade ou si on travaille de chez soi).

Cette dernière remarque ne s’adresse pas à celles et ceux qui sont en portage salarial.

A noter que les frais liés à un espace de travail tierce peuvent être déductibles des impôts.

 

Espace de travail #1 : Travailler à la maison

 

espace de travail

espace de travail

Travailler à la maison comporte des avantages et des inconvénients.

 

Avantages :

  • On reste dans son cocon, on y est bien.
  • Pas de transport.
  • On peut gérer (du moins on pense qu’on peut gérer) facilement les différentes tâches ménagères.
  • La possibilité de se construire un véritable espace de travail cosy, personnalisé.
  • Pas de contraintes d’heure d’ouverture et de fermeture comme les espaces de travail classiques.

 

Inconvénients :

  • On peut ne parler à personne de toute la journée (personnellement ça m’arrive et c’est très triste).
  • Travailler de chez soi demande de se concentrer uniquement sur le travail car le risque est grand de passer sa journée à faire tout autre chose (tâches ménagères, courses, netflix, réseaux sociaux).
  • Pas de coupure entre la maison et le travail.
  • Risque d’horaires décalés et à rallonge.
  • Si les enfants sont à la maison, on peut être très vite dérangé.

Le bon plan, si on travaille essentiellement de chez soi, est de passer quelques jours dans un autre lieu afin de couper la monotonie du travail à domicile et surtout de rencontrer du monde.

A titre personnel, quand je travaille de chez moi, j’arrive à me créer ma bulle et me focalise sur mon travail.
Les tâches ménagères pourront attendre (elles attendent bien quand je travaille à l’extérieur).
En revanche, je peux passer la journée à parler à personne.
Et n’ayant pas de temps de transport, je peux quasiment passer de la table du petit déjeuner à mon espace de travail. C’est très appréciable, mais je risque de mettre plus de temps à me concentrer sur ce que j’ai à faire, car mon cerveau n’a pas eu le temps de se réveiller.

Conseil : Si vous décidez de travailler de chez vous, écartez de vous toutes les sources de distraction. Faites en sorte que les enfants ne soient pas à la maison pendant cette période.

 

Espace de travail #2 : Local Commercial

 

espace de travail

espace de travail

Avantages :

  • Le local commercial est le lieu de travail de l’indépendant.
  • Si on le choisi bien, il peut être proche du domicile.
  • C’est ce qui se rapproche le plus de la vie de travail en entreprise.

 

Inconvénients :

  • Le plus gros inconvénient reste le prix assez élevé de ce genre de lieu.

 

Le bon plan, pour ceux qui veulent utiliser ce type de lieu, est de trouver plusieurs partenaires avec lesquels partager le lieu. Dans ce cas il faut que tout le monde s’entende et surtout soit sur le même mode d’organisation, car le risque est grand de voir l’équilibre du lieu vaciller.

 

Espace de travail #3 : Espace de coworking

 

espace de travail

espace de travail => Ici le 144 à Nantes

 

L’espace de coworking est l’espace de travail le plus répandu parmi les indépendants, mais n’est pas sans imperfections.

 

Avantages :

  • Lieu où on peut venir quand on veut, selon les modalités d’inscription.
  • On quitte son domicile pour aller « au travail ».
  • On rencontre des gens qui peuvent devenir des partenaires / clients.
  • Souvent des soirées réseautage sont organisées.

 

Inconvénients :

  • C’est un lieu de passage, il peut être donc difficile de « fidéliser » ses rencontres.
  • C’est un espace ouvert de travail avec tous les inconvénients que cela comporte : les téléphones portables, les discussions entre les gens, les déplacements permanents. Il peut donc être difficile de se concentrer.
  • Certains espaces s’avèrent assez chers par rapport à leur emplacement et / ou les services proposés.
  • Selon l’heure à laquelle on arrive il peut n’y avoir plus de place.
  • Il faut ranger ses affaires tous les soirs.
  • Certains espaces sont victimes de vols, en raison surtout du volume de personnes qui y circulent.

Ne pas hésiter alors à tester plusieurs espaces, faire son propre comparatif et privilégier celui qui a le plus d’avantages pour soi.

 

Espace de travail #4 : Incubateurs, pépinières d’entreprises, accélérateurs de start up

 

pépinière d'entreprise

pépinière d’entreprise

Avantage :

  • Ces espaces sont très bien pour rencontrer des entreprises, éventuellement futurs clients. Ils bouillonnent de bonnes idées.

 

Inconvénient :

  • Ce ne sont pas vraiment des espaces faits pour accueillir les freelances.  Certains espaces accueillent les deux publics mais s’avèrent plutôt rares.
  • Les couveuses en revanche, hébergent plus facilement les indépendants, moyennant une rétribution du freelance de son chiffre d’affaires.

Espace de travail #5 : Chez le client

 

Il est également possible de travailler directement chez son client.

On y a son espace de travail, ses collègues. Bref, on revit complètement les conditions de travail en entreprise.

Cela peut s’avérer rassurant pour certains.

Selon la longueur des missions, selon les besoins du moment, travailler chez le client s’avère ponctuel et / ou de courte durée.

 

Espace de travail #6 : Lieux publics, le café par exemple

 

espace de travail

espace de travail

La dernière solution est de travailler dans des lieux publics, comme le café par exemple.

 

Avantage :

  • Ca ne coûte pas cher (quoique, cela dépend de votre consommation de café 🙂 ).

 

Inconvénient :

  • Bruyant.
  • Difficulté à se concentrer.
  • Beaucoup de mouvements autour de soi.

C’est valable si c’est ponctuel et pas sur de longues plages horaires.

 

Bref, trouver un lieu pour travailler n’est pas évident. Celui-ci doit surtout correspondre à votre rythme, vos contraintes et besoins. Le mieux est encore de pouvoir alterner au moins deux espaces de travail.

 

Retour d’expérience de Nicolas

 

Etant moi-même micro-entrepreneur, donc en statut freelance, je suis sujet à ces problématiques d’espaces de travail.

Après avoir testé plusieurs environnements différents, je dois avouer que celui que j’ai adopté il y a maintenant presque deux ans me convient très bien.

Encore une fois, le champ des possibles est très large. Chacun peut trouver l’espace de travail qui lui correspond selon ses besoins et ses contraintes.

A l’époque où j’habitais encore à Paris, j’ai essayé plusieurs espaces de coworking. Mais ceux-ci étaient plutôt bruyants (beaucoup de passages et de discussions), et impersonnels.

J’ai essayé des bars / bistrots, mais là encore plus difficile de se concentrer.

Mes priorités de choix seraient :

  • Un lieu calme, sans trop de passage.
  • Un volume « humain » de personnes (oui je sais tout est relatif).
    • Un lieu où l’espace vital de chacun est respecté
  • Un lieu avec une amplitude horaire large (genre 7h 22h, si ce n’est pas 24/24).
  • Des salles de réunion qu’on peut réserver n’importe quand.
  • Des espaces « call » où on peut passer ses appels sans déranger tout le monde.
  • Un lieu pas trop cher (là encore tout est relatif : Mais à partir de 200€ / mois c’est pas possible).
  • Pas trop loin de la maison.
  • Et surtout, un lieu où on peut rencontrer du monde, échanger, trouver de nouveaux clients ou prestataires.

Donc vous voyez le contexte, un lieu « humain » quoi !!!

Après plusieurs tests après mon déménagement « en Province » à Rennes (mon Dieu, comme je déteste ce terme) j’ai opté pour Good Place.

C’est un lieu calme, humain, pas trop cher, des salles de réunion…. Bref ça fait le job.

Je travaille désormais plus de la maison aussi (au calme avec des volumes de surfaces appréciables).

Et puis tout simplement, en allant dans ce genre d’espaces de travail on va « au travail ». On est donc dans une dynamique active.

Cela permet de sortir de chez soi, d’avoir une vie sociale, et inversement le soir en rentrant on ne fait pas rentrer le travail à la maison (enfin en tout cas j’évite le plus possible, quand on est rendu à travailler le soir, tous les soirs, c’est le début de la fin, de mon point de vue toujours).

 

Ressources complémentaires

 

Où travailler en tant qu’indépendant

Les plaisirs d’entreprendre

Cheminement intérieur de héros

Qu’est ce qu’entreprendre

Difficultés du solopreneur

Qu’est ce qu’un entrepreneur libre

Super héros et Harry Potter

Motivations à devenir entrepreneur

Les super pouvoirs des Pokémon

Interview d’utilisateur : je l’ai fait

Crée tes codes

Tu peux être extraordinaire

Tu bloques ?

Être optimiste ça veut dire quoi

Que fais tu de tes convictions

Ne cherche pas à plaire à tout le monde

Que fais tu de tes croyances

Ne renonce jamais à tes rêves

page de vente qui convertit

Comment créer une page de vente qui convertit (performante) ?

By Ton site, ton marketing, ton business, Blog

Avoir une landing page ou plusieurs sur votre site, c’est bien, avoir une page de vente (aussi appelée page de destination) qui convertit, c’est mieux (elle a pour objectif d’augmenter le taux de conversion). Elle s’inscrit donc dans le processus d’achat (sert d’entonnoir de conversion) ou de conversion d’un prospect en client.

Mais rendre une landing page efficace répond à différentes règles qu’il faut savoir prendre en compte et respecter.

L’objectif de cet article est de vous présenter un tour d’horizon des axes d’amélioration à considérer pour rendre vos pages de vente performantes.

 

landing page efficace

Image Digitiz

 

Avant de rentrer dans le détail, revenons aux basiques :

 

Qu’est-ce qu’une page de vente ?

 

landing page efficace

landing page efficace

 

Une page de vente est une page d’atterrissage ayant un objectif business / commercial. Il s’agit de pousser l’utilisateur à générer et finaliser une interaction particulière.

Par exemple il peut s’agir de :

  • Téléchargement d’e-book ou livre blanc.
  • Inscription à la newsletter.
  • Souscription à une offre de service.

L’utilisateur finalise son interaction puis peut être redirigé selon les cas vers une page de remerciement.

Si cette page de vente s’avère être mal conçue, avec des objectifs mal définis, elle aura mécaniquement un taux de rebond élevé et vos performances seront faibles.

 

A mon sens, il y a deux types de pages de vente (poussées à convertir) :

  • Page cachée dans l’arborescence, accessible uniquement après avoir cliqué sur une publicité, ou un lien dans une newsletter par exemple.
    • Par exemple : Il peut s’agir d’une page permettant de souscrire à une offre de coaching ou de masterclass.
  • Page visible dans l’arborescence accessible facilement via la navigation. Elle a un objectif SEO car peu être indexée.
    • Par exemple : Il peut s’agir d’une fiche produit.

 

Rappelons ici (et c’est capital que vous gardiez cette information en mémoire) que chaque page de vente ne doit avoir qu’un seul objectif.

 

J’ai moi-même fait cette grosse erreur de proposer plusieurs objectifs sur une même page de vente. Et vous savez quoi ? Mes performances étaient archi nulles. Bah oui !

 

En effet, on pense à tort qu’en affichant plusieurs objectifs, donc plusieurs interactions sur la page on a plus de chances d’aboutir à une interaction.

C’est faux.

Au contraire plus vous affichez d’objectifs sur votre page, plus l’utilisateur va être perdu par tant de possibilités, et au final il n’aura pas compris l’objectif initial de la page.

Donc non tenez-vous en à un seul objectif par page.

Surtout qu’en plus de cela, votre page de vente est souvent la première étape de votre parcours utilisateur. Ainsi si cette étape ne performe pas c’est le reste du parcours qui ne performera pas.

 

Alors bon, depuis le départ, je vous parle de page de vente qui convertit.

 

Qu’est-ce c’est, une page de vente qui convertit ?

 

landing page efficace

landing page efficace

 

C’est une page qui permet à l’utilisateur de générer correctement les interactions attendues, tout en affichant un contenu commercial le motivant à passer à l’action. C’est donc une page de vente « rentable » dans le sens où elle génère les résultats attendus.

Pour ce faire, il convient de respecter certaines règles que je vais vous citer ci-dessous (voir point sur les règles à suivre).

 

Quelle est l’anatomie d’une page de vente qui convertit ?

 

landing page efficace

landing page efficace

 

Votre page de vente se composera de :

 

  • Un bloc comprenant le logo de la marque et un titre court qui rappelle au visiteur la nature de l’offre.
  • Un visuel qui illustre généralement l’offre proposée.
  • Une description courte, claire et impactante mettant en valeur les bénéfices après avoir souscrit à l’offre.
  • Bouton CTA.
  • Vidéo.
  • Avis / témoignages.
  • Eléments de réassurance.

 

Règles de conception d’une page de vente qui convertit : Quelles sont-elles ?

 

landing page efficace

landing page efficace

 

Point clé #1 d’une landing page efficace : Attirez le regard vers l’appel à l’action

 

landing page performante

Il vous faut des éléments visuels importants pour attirer le regard vers le CTA :

  • Des contrastes de couleurs : Afin que les éléments les plus importants ressortent du lot.
  • Contrôler le regard : Si les personnages présents dans vos images portent leur regard vers le bouton call to action, vos utilisateurs vont orienter leur attention mécaniquement vers le bouton CTA.
  • Afficher les éléments importants au-dessus de la ligne de flottaison.

 

Point clé d’une page de vente qui convertit #2 Ciblez les bonnes personnes

 

A vouloir cibler tout le monde, on ne cible personne. C’est pourquoi il vous faut en amont avoir identifié quel.s étai.en.t vos ou votre utilisateur cible, afin d’adapter le contenu de votre LP à ces persona.s.

1 page soignée et bien réfléchie, mais inadapatée au bon public connaitra logiquement un mauvais taux de conversion.

Si une page vous pousse à acheter une offre qui ne vous convient / correspond pas, vous n’allez pas l’acheter. Moi non plus.

D’où l’importance encore une fois de bien connaître en amont vos utilisateurs cibles.

 

Point clé d’une page de vente qui convertit #3 Présentez votre proposition de valeur

 

landing page efficace

 

Cela parait évident, et pourtant combien de fois encore vois-je des pages d’atterrissage ne pas mettre en avant / valoriser la proposition de valeur.

Alors avant toute chose, répondez précisément aux questions suivantes :

  • Qu’est-ce qui vous différencie de vos compétiteurs?
  • Quelle est la valeur de votre offre?
  • Quels sont les bienfaits ou les résultats escomptés?

Si le produit / service proposé est “complexe”, il faut le vulgariser au maximum (screenshots et vidéos de son utilisation plutôt que seulement le logo).

 

Point clé d’une page de vente qui convertit #4 : Donnez une récompense

 

C’est encore plus vrai si vous avez une notoriété encore faible.

Afin d’encourager les visiteurs à donner leur email, il faut leur offrir une récompense.

Il peut s’agir de promos, de réductions spéciales, d’un abonnement gratuit, de livraison gratuite, ou d’une période de test plus longue.

Il vous faut rendre cette récompense visible (gras, surligné) car au final chaque visiteur doit la voir.

 

Point clé d’une page de vente qui convertit #5 Adoptez une approche « mobile first »

 

Gardez toujours en tête que vos pages de vente doivent être pensées et optimisées avant les autres devices.

Vous n’êtes pas sans savoir que le trafic mobile poursuit sa croissance et que Google indexe désormais par défaut la version mobile de vos pages.

Rendre les pages de votre site mobile-friendly s’avère être une véritable priorité pour vous (en tout cas à moyen / long terme).

Corrigez tant que possible les erreurs d’ergonomie mobile (utiliser simplement le responsive web design pour vos interfaces mobiles ne suffit pas, en effet, souvent de grosses erreurs d’ergonomie apparaissent sans même que vous le sachiez, et vous devez penser aux éléments de votre page à afficher ou non en mobile. On préférera par exemple un footer réduit, les informations secondaires ou optionnelles ne s’avèrent pas prioritaires sur la version mobile)

Faites attention que la page ne soit pas buguée, notamment au niveau du remplissage du formulaire.

N’oubliez pas : Un bug sur votre page = une opportunité de conversion en moins.

 

Point clé d’une page de vente qui convertit #6 Passez du temps à définir le texte du bouton call to action

 

landing page efficace

Prenez le temps de personnaliser le texte du bouton CTA selon vos utilisateurs et l’offre proposée.
La pertinence de ce texte dans le contexte de votre page peut avoir un vrai impact sur le choix de l’utilisateur de convertir ou non.

Oubliez l’éternel « cliquer ici » qui ne présente pas de valeur.

Orientez-vous sur la promotion « Je profite de 30% de réduction sur ma séance de coaching ».

Orientez vous sur le bénéfice « Je booste mon SEO avec la séance de coaching de Nicolas ».

 

Point clé d’une page de vente qui convertit #7 Utilisez une page de remerciements

 

Il est possible de rediriger les utilisateurs vers une page de remerciement ou d’afficher un message sur la même page.

Il s’agit d’une opportunité idéale pour promouvoir les offres de votre entreprise et votre entreprise elle-même.

L’utilisateur est automatiquement redirigé vers cette page de remerciement après avoir finalisé son interaction.

 

Point clé d’une page de vente qui convertit #8 Créez un sentiment d’urgence / rareté

 

landing page efficace

L’objectif est que votre utilisateur se sente « obligé » de finaliser son interaction très vite car elle prend fin dans 20 minutes, ou parce qu’il ne reste plus que 3 places.

Pour ce faire, vous pouvez utiliser un compteur qui affiche en temps réel le temps restant jusqu’à ce que l’offre se termine (ou pop-up qui se déclenche quand l’utilisateur s’apprête à fermer la page).

C’est une méthode, je trouve, assez machiavélique pour pousser vos utilisateurs à finaliser une interaction, et peut-être pas très honnête intellectuellement (ce n’est que mon avis, vos n’êtes pas obligé.e d’être d’accord).

 

Point clé d’une page de vente qui convertit #9 N’affichez pas de menu ni de liens de navigation (autre méthode machiavélique)

 

Ce point part du principe qu’en affichant le menu, l’utilisateur risque de quitter la page.

Je suis complètement d’accord sur le fait de ne laisser à l’utilisateur qu’une seule action à réaliser sur la page.

En revanche, je suis convaincu que si un utilisateur VEUT réaliser une interaction sur votre page, il retrouvera votre page, même s’il la quitte momentanément.

Par ailleurs, j’ai le sentiment très désagréable quand je suis sur ce genre de page sans menu ni navigation, d’être « emprisonné », pris au piège.

Pour le coup l’expérience vécue me parait carrément rédhibitoire et j’aurais tendance à quitter la page.

Donc j’aurais tendance à recommander d’afficher dans le header au moins quelques liens vers des pages importantes du site.

Pour les défenseurs de cette méthode « no menu, no navigation », il est possible de placer un lien sur le logo pointant vers une page du site.
C’est mieux que rien.

Cette réflexion nous pousse au point suivant :

 

Point clé d’une page de vente qui convertit #10 Optimisez le ratio d’attention de la page

 

Il faut le moins de sujets de distraction possible sur la page. L’attention de l’utilisateur doit immédiatement porter sur la « zone d’action » de la page.
Où on trouve le message, le descriptif, le bouton CTA.

Plus l’utilisateur est distrait par différents contenus de la page moins il sera enclin à finaliser l’interaction que vous avez prévu pour lui.

Ce point concerne surtout la proposition de plusieurs offres sur la page. Les liens du menu ne distraient pas, ils indiquent à l’utilisateur la possibilité de découvrir d’autres pages si celui-ci cherche plus d’information.

En revanche, on est distrait en cas de présence de plusieurs offres, complémentaires ou pas.

 

Point clé d’une page de vente qui convertit #11 Tenez vos promesses

 

L’utilisateur s’attend à trouver rapidement ce qui lui est promis.

Offrez donc lui ce qui lui était promis.
C’est aussi simple que ça.

Sinon, c’est la déception assurée, ainsi qu’une mauvaise expérience utilisateur.

Si vous vous savez dès le départ peu capable d’honorer votre promesse, ne promettez rien ou proposez autre chose.

Les discours commerciaux promettant une belle offre et / ou récompense ne tiennent pas longtemps.

En tout cas, c’est mon avis, mais je sais que certains individus seront près à mentir à l’utilisateur pour lui faire acheter leur service.

 

Point clé d’une page de vente qui convertit #12 Affichez les avis et témoignages

 

landing page efficace

 

Afin d’assurer le succès de votre landing page, il convient d’intégrer quelques témoignages clairs et concis de clients satisfaits par l’offre proposée.

C’est un super élément de réassurance qui ne coûte pas cher et peut vous aider à booster vos interactions.

 

Point clé d’une page de vente qui convertit #13 L’offre proposée doit correspondre au contenu de la publicité affichée

 

Lorsque l’utilisateur atterrit sur votre page d’atterrissage (c’est le cas de le dire), il doit immédiatement avoir la confirmation qu’il est au bon endroit. En effet :

  • Il vous faut utiliser le même message entre la publicité et le titre de la LP.
  • Il faut utiliser les mêmes visuels entre le design de la publicité et celui de la LP.

 

Point clé d’une page de vente qui convertit #14 : Utilisez un formulaire simple et accessible

 

landing page efficace

Il y a deux règles à suivre pour afficher un formulaire efficace :

  • L’afficher directement sur la landing page.
  • Il doit être le plus court possible (3 champs = optimal).

En effet, plus d’informations pourront être obtenues ultérieurement dans le parcours utilisateur et / ou lors d’une prochaine connexion de l’utilisateur.

Les formulaires trop longs à remplir créent la suspicion « Pourquoi me demande-t-on autant d’information ? Que vont-ils en faire ? ».
Par leur aspect long et soporifique ils lassent l’utilisateur et deviennent carrément rédhibitoires.

 

Point clé d’une page de vente qui convertit #15 Parlez des avantages de votre offre

 

Afin que votre utilisateur soit enclin à souscrire à votre offre, il faut lui présenter les avantages et les bénéfices du produit / service selon ses besoins et ses contraintes.

Il faut qu’il puisse se projeter avec le produit dans les mains.

A ce stade, ce n’est pas une présentation technique (toutes les spécificités dudit produit / service) que l’utilisateur souhaite.

Mais plutôt :
« Qu’est ce que je gagne à souscrire à cette offre ? En quoi elle va changer elle va changer / faciliter ma vie? ».
Le bénéfice est-il réel ? Ai je la possibilité de faire autrement ?

Bref, il vous faut présenter la proposition de valeur de votre produit / service.

 

Point clé d’une page de vente qui convertit #16 Présentez une vidéo

 

Il peut s’agir d’une vidéo de présentation des services / produits.

 

Point clé d’une page de vente qui convertit #17 Eléments de réassurance

 

N’hésitez pas à rassurer vos lecteurs :

  • Avis.
  • Témoignages.
  • Notes.
  • Certifications.
  • Moyens de paiement.
  • Délais et moyens de livraison.

 

Point clé d’une page de vente qui convertit #16 N’oubliez pas le SEO

 

Surtout si votre landing page a vocation à être indexée. Prêtez attention à :

  • Balises méta.
  • Balises H1.
  • Place dans l’arborescence.
  • Liens pointant vers ladite landing page.
  • Richesse sémantique.
  • Attributs alt.
  • Temps de chargement de page.

 

Psychologie de l’utilisateur : Qu’est ce qui peut l’influencer

 

Voici quelques points d’influence sur la psychologie de l’utilisateur :

  • Utiliser les bons termes.
  • Faire imaginer un bénéfice.
  • Parler à l’enfant qui est en le visiteur (faim, désir, peur).
  • Parler directement au visiteur.
  • Donner des preuves, des chiffres.

 

Réalisez des tests A/B

 

Il s’agit de tester deux variantes d’un même élément d’une page sur une période déterminée. L’intérêt est de voir quelle variante a le mieux marché.

Les tests doivent porter sur un  seul point de détail à la fois.

Il peut s’agir de  :

  • Tests sur des éléments visuels ou sur des contenus, formes, couleurs ou emplacements différents pour le CTA.
  • Tests sur différentes formulations sur les titres.

 

Exemples de pages de vente bien conçues

 

Voici ci-dessous des exemples de landing pages efficaces, qui m’ont particulièrement plu. Partagez-moi vos préférées 🙂

  • https://www.dropbox.com/fr/business?home
  • https://fr.shopify.com/
  • https://www.zendesk.fr/demo/
  • https://www.salesforce.com/fr/form/signup/freetrial-sales-pe-c.jsp
  • http://content.plezi.co/qu-est-ce-que-l-inbound-marketing-tome-1
  • https://ebooks.wizishop.fr/ebook-ecommerce/download
  • https://mailchimp.com/
  • Autres exemples : https://www.lafabriquedunet.fr/blog/exemples-landing-pages/

 

Quels sont les outils de création d’une page de vente qui convertit ?

 

Voici ci-dessous des adresses de site vous permettant de générer des landing pages efficaces, facilement et rapidement. A titre personnel, j’ai une préférence pour MailChimp.

  • https://instapage.com/
  • https://unbounce.com/
  • https://www.leadpages.net/
  • Mailchimp

 

Résumé des règles autour de la page de vente qui convertit

 

  • N’intégrez jamais plus d’un objectif business par page.
  • Parlez à l’utilisateur. Vendez lui les bénéfices et les avantages de votre offre.
  • Vendez du rêve, mais restez honnête car l’utilisateur verra très rapidement si vous l’êtes ou pas.
  • Rassurez l’utilisateur avec des avis, des témoignages.
  • Affichez si besoin une vidéo de présentation de votre offre.
  • Proposez un bouton CTA pertinent, et faites plusieurs tests afin de voir quelle version fonctionne le mieux.
  • Faites attention à la version mobile de votre page, qu’elle ne comporte pas d’erreur.

 

Ressources complémentaires autour de la page de vente qui convertit

 

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stratégie SXO

Comment la stratégie SXO peut booster votre SEO ?

By Blog, Stratégie SEO
Comment la stratégie SXO peut booster votre SEO ?
 
En quoi les critères qualité qui composent le Search Experience Optimization peuvent améliorer votre visibilité sur les moteurs de recherche ?
 
Alors, déjà, qu’est ce que le SXO ? Et quels sont ces critères qualité du SXO ?
 
Il s’agit des critères de qualité qu’on retrouve à la fois en SEO (critères de positionnement sur les listes de résultats) et en UX design (critères déterminant la qualité de l’expérience vécue par les utilisateurs sur un site et ses interfaces).
 
Le SXO (Search Experience Optimization) prend progressivement de l’ampleur dans la conception des projets digitaux, tant les enjeux s’avèrent importants, et vont au-delà du « simple SEO ».
 
Je vous avoue qu’étant très intéressé par la conception des interfaces web et mobiles et par la conception de l’expérience vécue par les utilisateurs, ce sujet m’intéresse beaucoup.
 
Il est important pour vous, en tant que entrepreneurs ou freelances de ne pas concevoir votre site, et vos pages uniquement dans une approche SEO, c’est à dire « pour les moteurs ». La réflexion autour des besoins utilisateurs a toute sa place dans la conception de votre site.
 
Voyons pourquoi et comment la stratégie SXO, et les critères qualité du SXO peuvent booster votre SEO.

 

sxo

sxo

 

En quoi la stratégie SXO a-t-elle de l’importance ? Et pourquoi parle-t-on de critères communs entre SEO et UX design ?

 

En effet, le SEO (référencement naturel) et l’UX design (le design / la conception de l’expérience vécue par l’utilisateur) sont très proches et complémentaires mais restent tout de même deux métiers distincts répondant à des périmètres précis.
 
L’un fait venir l’utilisateur sur le site, l’autre s’occupe de faire vivre à cet utilisateur une expérience positive.
 
Donc à priori, pas de lien si évident.
 
Mais quelques liens tout de même.
 
Parce que les moteurs de recherche cherchent toujours plus à afficher sur leurs listes de résultats :
  • Des contenus ayant une vraie valeur ajoutée pour les utilisateurs.
  • Des contenus apportant une réponse pertinente aux besoins et contraintes de l’utilisateur cible.
  • Des interfaces permettant de proposer une expérience positive à l’utilisateur.
 
Apporter un contenu de qualité ne suffit plus, il faut répondre positivement aux besoins et contraintes des utilisateurs cibles.
 
 
sxo

 

Le SXO est une évolution du SEO

 

Donc finalement, rien de nouveau sous le soleil. Le SXO est « simplement » une évolution de ce qu’est le SEO. A savoir donc, le SEO « pensé utilisateur ».
On ne fait plus du SEO pour les moteurs, on le fait pour apporter des réponses significatives aux utilisateurs cibles.
 
Pour les moteurs de recherche, l’essentiel est d’apporter un contenu de qualité, mais également une expérience positive vécue par l’utilisateur.
 
Donc finalement quand on parle de stratégie SXO on parle de stratégie SEO pensée utilisateur. C’est à dire :
 
  • Proposer une structure SEO qui permette aux utilisateurs d’accéder à l’ensemble des pages de votre site.
  • Proposer des templates de pages utilisables et intuitifs pour l’utilisateur.
  • Proposer des contenus éditoriaux riches qui répondent aux besoins et contraintes des utilisateurs cibles dans un contexte particulier.
  • Proposer une arborescence, une architecture de l’information, une navigation et un parcours utilisateur qui répondent aux contraintes de l’utilisateur dans un contexte particulier.

 

Stratégie SXO : Revenons à ce qu’est le SEO et ses limites

 

Le SEO concerne les actions permettant à un site de développer sa visibilité sur les listes de résultats des moteurs de recherche sur un certain nombre de requêtes propres à son business et son secteur.
 
Pour ce faire, selon les projets, les besoins, les priorités, le contexte, la charge de travail des équipes, on traailler sur les piliers du référencement : la structure, le templating, l’éditorial, la notoriété / popularité.
 
 
Encore maintenant, à l’heure du SXO, il n’est pas rare d’entendre parler d’optimisations, notamment éditoriales et sémantiques réalisées uniquement « pour les moteurs », parce qu’historiquement on travaille « pour eux ».
 
C’est justement pour cela que le terme de « SEO pensé utilisateur » me plait tant.
 
Parce que c’est l’utilisateur qui génère des visites et des conversions.
 
Parce que c’est l’utilisateur qu’on cherche à faire entrer dans notre communauté, c’est à lui qu’on parle dans nos articles et nos landing pages.
 
Et pas les moteurs !
 
Cette considération se vérifie également au niveau de l’audit et de son périmètre.
 
L’audit SEO que l’on fait sur un site peut s’avérer très riche d’enseignements sur ses forces, faiblesses, et sur les opportunités à saisir.
 
Malheureusement, encore trop souvent, l’audit SEO ne prend pas (assez) en compte l’utilisateur final, ses besoins, ses contraintes et surtout l’expérience bonne ou mauvaise qu’il va vivre sur le site, et qui l’amènera ou pas à revenir sur le site.
 
D’où l’intérêt justement de réaliser un audit global qui comprend :
 
  • Les analyses SEO.
  • Les analyses sur l’ergonomie web et mobile.
  • Les analyses sur l’accessibilité.
  • Les analyses sur le parcours utilisateur.
  • Les analyses sur la conception des interfaces web et mobiles.
 
L’analyse SEO et l’accompagnement SEO ne peuvent donc se suffire à eux-mêmes sans une dimension web marketing où l’utilisateur final prend toute sa place.
 
Afin de rendre les services et produits proposés sur le site UTILES et UTILISABLES pour l’utilisateur final.
 
 
 
SEO

 

Stratégie SXO : Présentation des critères de qualité influant autant le SEO que l’UX design

 

Voici donc ci-dessous les critères de qualité influant le SEO et l’UX design. Ils sont classés par ordre décroissant d’impact sur l’UX design et le SEO.

 

Élément de la stratégie SXO #1 : Le temps de chargement de page

 
 
Si celui-ci est trop long, ce sera dommageable au niveau des moteurs (La fréquence de crawl risquera de diminuer et le volume de pages crawlées par session de crawl risquera également de diminuer ce qui provoquera une perte de visibilité sur les listes de résultats des moteurs de recherche) et au niveau des utilisateurs, car les internautes et encore plus les mobinautes sont impatients.
 
 
Lors d’un chargement trop long ils n’hésitent pas à quitter le site (et là, bonjour le taux de rebond).
 
 

temps de chargement de pages

En cas de chargement trop long, prévoir donc un impact négatif côté utilisateur ET moteurs.

Voilà pourquoi le temps de chargement est un critère qualité dans votre stratégie SXO.

 

Élément de la stratégie SXO #2 : Qualité du contenu éditorial

 

Les pages (articles, guides, catégories, fiches) de votre site sont vos vendeurs.
 
 
 
Leur contenu doit être de qualité afin de convaincre l’utilisateur qu’il est sur le site, à même de répondre à ses besoins.
 
 
 
Si le contenu de vos pages est de qualité, exhaustif, riche, intéressant, qu’il répond aux besoins / attentes des utilisateurs cibles, qu’il est à jour, de confiance, bien écrit, et sans faute d’orthographe, l’expérience vécue par l’utilisateur sera positive, celui-ci pourra revenir ultérieurement.
 
 
 
Si ce n’est pas le cas, l’utilisateur ne reviendra pas.
 
 
 
Si ce n’est pas le cas, les moteurs le prendront comme un signal négatif. La conséquence directe se verra sur la visibilité de votre site sur les moteurs.
 
 

rédaction web et stratégie éditoriale

 

Voilà pourquoi la qualité du contenu éditorial est un critère qualité dans votre stratégie SXO.

 

Élément de la stratégie SXO #3 : Conception des interfaces mobiles et ergonomie mobile

 

La part de trafic mobile prend un peu plus d’ampleur chaque jour. Le constat se vérifie peut-être même sur votre site.
 
 
 
Afin d’augmenter significativement votre trafic mobile, il faut offrir au mobinaute une version mobile de votre site parfaite, en terme de design, d’ergonomie, d’accessibilité, de temps de chargement., de hiérarchisation des contenus.
 
 
 
Concrètement la version mobile de vos pages ne doit pas être une simple adaptation de vos pages desktop : Les contenus affichés doivent être limités et priorisés.
 
 
 
Par exemple le footer doit être le plus allégé possible.
 
 
 
Il faut prêter une attention particulière à l’ergonomie mobile :
  • Ascenseur latéral.
  • Textes trop petits, trop condensés.
  • Paragraphes trop rapprochés.
  • Liens au format texte (difficiles à atteindre sur la page).
 
 
 
Du fait de l’arrivée du mobile index first de Google (Google indexe par défaut la version mobile de votre site et non plus la version desktop) la conception mobile first devient essentielle. Ainsi si la version mobile de votre site n’est pas bien conçue, ni les moteurs, ni les internautes ne vont passer du temps dessus.
 

ergonomie web et mobile

 

Voilà pourquoi l’ergonomie web et mobile est un critère qualité dans votre stratégie SXO.

 

Élément de la stratégie SXO #4 Accéder à de la duplication de contenu

 

La duplication de contenu mal gérée dégrade le crawl de votre site par les moteurs de recherche ainsi que l’expérience vécue par l’utilisateur.
 
 
 
Cette duplication prend différentes formes :
 
  • Pages accessibles via plusieurs url (systèmes de filtres, bugs dans les variables).
  • Balises title identiques sur plusieurs pages.
  • Contenu identique accessible sur plusieurs pages.
  • Article ou fiche produit enregistrée à multiples reprises sur le back office.
 
 
TODO : Tant que faire ce peut, limiter la duplication de contenu sur votre site.
 
On le sait déjà, la duplication de contenu est nocive pour votre SEO, elle peut l’être pour l’utilisateur, si elle le gène dans sa navigation.

 

Elément de la stratégie SXO #5  : Afficher des balises title pas qualifiées

 

 
Afficher des balises title non optimisées / pas qualifiées impacte le référencement, au niveau sémantique.
 
 
 
En effet, même si le contenu de la page concernée est de qualité et orienté sur la bonne sémantique, la non optimisation de la balise title dégrade à elle seule la compréhension de la page par les moteurs car la balise title est l’élément premier analysé par les moteurs de recherche.
 
 
 
Afficher des balises title non optimisées / pas qualifiées impacte également l’expérience vécue par l’utilisateur (méfiance vis à vis du contenu affiché sur la page concernée).
 
 
 
Une recherche de mots clés est donc nécessaire en amont.
 
 
 
TODO : Afficher des balises title optimisées et qualifiées sémantiquement.
 

Donc oui la qualité des balises title impacte le SEO mais également la perception des utilisateurs cibles.

 

Élément de la stratégie SXO #6  : Catégorie « fourre tout » et problématique de la pagination trop massive

 

L’affichage d’un grand nombre de pages de pagination dégrade le SEO et l’expérience utilisateur.
 
 
Les moteurs risquent fortement de ne pas crawler l’ensemble des pages de pagination et donc de ne pas avoir accès aux contenus correspondants.
 
 
Une partie de vos contenus risque de ne pas apparaitre sur les moteurs de recherche.
 
 
L’utilisateur qui cherche un produit ne va pas s’amuser à aller sur chacune de vos pages de pagination pour trouver ce qu’il cherche.
 
 
Tant que faire ce peut, il vaut mieux privilégier plusieurs catégories plus fines contenant moins de pagination, plutôt que d’utiliser des catégories trop larges, type « fourre-tout », et qui par ailleurs n’ont aucun sens au niveau sémantique car trop large (exemple : Puériculture).
 
La qualité de la navigation de l’utilisateur est directement impactée par ce problème. Et les impacts SEO sont également très forts.

 

Critère de la stratégie SXO #7 : Arborescence trop profonde

 

Eviter une arborescence trop profonde (à partir de 6-7 niveaux de profondeur) qui risquera de perdre l’utilisateur et les moteurs de recherche.
 
 
 
Ni le robot ni l’utilisateur n’ira sur les pages profondes. Les moteurs ne crawleront pas les pages les plus profondes et celles-ci ne généreront pas de trafic.
 
 
 
Si revoir votre arborescence représente trop de travail pour vous, il est possible de « tricher » en proposant depuis les pages hautes dans l’arborescence des liens vers les dites pages les plus profondes.
 
 
 
Les moteurs et utilisateurs y accéderont plus facilement.
 
 
arbrescence web
 
Les utilisateurs sont autant concernés par ce problème que les moteurs de recherche. Donc oui, il s’agit d’un critère qualité de la stratégie SXO.

 

Elément de la stratégie SXO #8  : Éprouver de la difficulté à trouver l’information souhaitée // Trop de clics pour arriver à l’information souhaitée

 

Si l’utilisateur a du mal à trouver l’information qu’il cherche sur votre site, soit cette information n’est pas disponible sur votre site, soit votre architecture de l’information parait perfectible puisqu’elle ne correspond pas aux besoins de vos utilisateurs cibles.
 
Dans ce cas il convient de réfléchir à une architecture de l’information plus efficace, car plus proche de vos utilisateurs cibles.
 
Les utilisateurs sont autant concernés par ce problème que les moteurs de recherche. Donc oui, il s’agit d’un critère qualité de la stratégie SXO.

 

Elément de la stratégie SXO #9  : Maillage de liens interne perfectible

 

La manière dont les pages sont liées les unes avec les autres impacte la qualité globale de la navigation de votre site. Ce maillage interne doit être de qualité, en permettant à l’utilisateur de trouver l’information qu’il cherche.
 
 
 
Si le maillage interne est dégradé ou insuffisant les moteurs ainsi que les utilisateurs ne pourront pas avoir accès à l’exhaustivité du contenu disponible.
 
 
 
Si la navigation n’est pas pertinente, efficace, contextualisée et / ou ne permet pas de remplir les objectifs du tunnel d’achats et d’interactions alors la navigation ne répond pas à ses objectifs et la pari est perdu. Il en est exactement de même pour l’architecture de l’information.
 

maillage de liens interne

 

Critère stratégie SXO #10 : Sémantique utilisée

 

La sémantique utilisée a elle aussi un impact fort tant en SEO que dans l’expérience vécue par les utilisateurs. Si cette sémantique utilisée n’est pas celle recherchée par les internautes, et si elle ne correspond pas à l’utilisateur cible (contexte, besoins, motivations et objectifs) alors elle ne répond à ses objectifs et le pari est perdu.
 
Les utilisateurs sont autant concernés par ce problème que les moteurs de recherche. Là aussi, il s’agit d’un critère qualité de la stratégie SXO.

 

Critère stratégie SXO #11 : Efficacité du parcours d’achat

 

Le parcours d’achat doit avoir été défini avant même la phase de conception du site.
 
 
Celui-ci doit se faire en un minimum d’étapes afin de ne pas décevoir l’utilisateur et surtout ne pas voir son taux de rebond exploser les records.
Amazon reste un modèle de simplicité et d’efficacité. Il tend à pousser les standards du web par le haut.

Les utilisateurs sont autant concernés par ce problème que les moteurs de recherche. Là aussi, il s’agit d’un critère qualité de la stratégie SXO.

 

Critère stratégie SXO #12 : Simplicité de la page panier

 

L’utilisateur ne devrait pas avoir plus de 4 champs à remplir sur son formulaire.
Il est possible de le pousser à remplir le reste des informations le concernant ultérieurement.

 

Critère stratégie SXO #13 : Design des interfaces et des interactions

 

Celui-ci s’avère très important par rapport à l’image du site donnée à l’utilisateur final.
 
 
Il faut un design attractif correspondant à la cible et aux standards du web.
 
 
Le bouton Call To Action doit également être efficace, bien affiché et positionné sur la page.
 

 

Critère stratégie SXO #14 : Fil d’ariane absent ou eronné

 

La présence du fil d’Ariane a un impact SEO. En effet, il fait office de bloc de navigation remontante. Il facilite donc la compréhension du contexte de la page par les moteurs.
 
 
 
Le fil d’Ariane aide l’utilisateur à comprendre où il se trouve sur votre site.
 
 
 
Il est donc très utile et fait partie des « standards du web », dans le sens où le fil d’Ariane est attendu sur la page visitée. S’il est éronné ou absent c’est un message négatif envoyé à l’utilisateur et aux robots des moteurs de recherche.
 
Les utilisateurs sont autant concernés par ce problème que les moteurs de recherche. Là encore, il s’agit d’un critère qualité de la stratégie SXO.

 

Critère stratégie SXO #15 : Présence de liens cassés // Accès aux pages 404

 

Il s’agit d’afficher des liens « cassés », c’est à dire pointant vers une 404.
 
 
 
Il peut s’agir d’une erreur : le lien est correct mais l’url de destination n’est plus d’actualité (volontairement ou inactive par erreur).
Ou l’url est correcte mais le lien est erroné.
 
Les utilisateurs sont autant concernés par ce problème que les moteurs de recherche. Il s’agit d’un critère qualité de la stratégie SXO.

 

Critère stratégie SXO #16  : Fautes d’orthographe / syntaxe / grammaire / conjugaison

 

La présence dans vos contenus de fautes d’orthographe, de syntaxe, de grammaire ou de conjugaison peuvent altérer la qualité de la lecture.
 
 
 
Par ailleurs, leur présence peut casser la crédibilité du rédacteur ce qui peut être assez dommageable.
 
 
D’un point de vue SEO, la présence de fautes d’orthographe n’a à priori pas d’impact sur le positionnement de votre page su une requête cible, en revanche, le champ sémantique de la page peut dans certains cas être dégradé.
 
Il s’agit d’un problème qui concerne en priorité les utilisateurs. Il faut y faire très attention.

 

Critère stratégie SXO #17 : Moteur de recherche interne non pertinent

 

Le moteur interne est un élément de navigation tout à fait pertinent, utile et efficace lorsqu’il est bien conçu et renvoie des résultats pertinents et de qualité.
 
 
 
Lorsque ce n’est pas le cas, l’expérience utilisateur s’en trouve dégradée. De fait, l’utilisateur quitte le site ou au mieux cherche l’information souhaitée sur le site par un autre biais.
 
 
 
Par ailleurs, les pages générées par le moteur interne sont (très certainement) en duplication de contenu avec les pages « classiques » du site. La règle est donc de bloquer au crawl des moteurs les pages issues de la recherche interne.
 
Les utilisateurs sont autant concernés par ce problème que les moteurs de recherche. Donc oui, il s’agit d’un critère qualité de la stratégie SXO.

 

Stratégie SXO : L’importance des tests utilisateurs

 

D’où l’importance capitale et vitale de procéder à des tests utilisateurs lorsqu’un nouveau site sort (ou une refonte).
 
 
 
Le test utilisateur effectué sur un certain nombre d’utilisateurs cibles permet de voir rapidement si :
 
  • L’objectif de l’interface ou du site est compris et compréhensible.
  • L’interface est utilisable : les testeurs arrivent-ils à naviguer sur le site ? Trouvent-ils l’information qu’ils souhaitent ? L’information trouvée répond-elle à leurs besoins?
  • L’interface est utile : L’offre de service correspond-elle aux besoins des utilisateurs ?
 
 
Typiquement, proposer une assurance décès à des lycéens ne parait pas très pertinent.
 
 
 
Parce que les standards du web évoluent, le design des interfaces et des interactions s’avère également très important :
 
 
 
Utiliser une charte graphique digne de 2002 en 2019 risquera fortement d’apporter du discrédit aux interfaces aussi bien conçues soient-elles.
 

 

Stratégie SEO – Stratégie SXO – Même combat

 

L’objectif du référencement est d’assurer votre sur les premiers résultats des listes de résultats de recherche de Google et autres moteurs de recherche
Objectif : Générer du trafic mais surtout générer de l’engagement (c’est à dire des conversions et interactions proposées sur le site).
C’est un enjeu très fort c’est pourquoi de nombreux acteurs du web passent du temps sur l’optimisation du référencement de leur site en vue d’améliorer le positionnement de leurs pages web sur des requêtes stratégiques ou en tout cas en lien avec l’activité du site.

C’est une stratégie sur le long terme : Il ne s’agit pas uniquement d’optimisation technique mais d’améliorer l’expérience vécue par les utilisateurs sur vos pages web.

Améliorer et développer le contenu éditorial, répondre aux intentions utilisateurs (en axant le travail rédactionnel sur la longue traine > requêtes précises composées de plusieurs termes qui apportent un trafic (très) qualifié).
Proposer des pages web qui s’affichent correctement en mobile, sans erreur d’ergonomie majeure avec un temps de chargement de page raisonnable.

On travaille également sur l’acquisition de notoriété, les fameux backlinks (liens depuis des sources externes pointant vers les pages de votre site, la page d’accueil par défaut). On peut parler de référencement international pour des sites multilingues, de référencement mobile ou de référencement local. Mais aussi de stratégie de contenus.

 

 

Ressources complémentaires autour de la stratégie SXO

La stratégie SXO correspond à une stratégie SEO mais pensée utilisateurs cibles.

C’est à dire du contenu éditorial et des interfaces d’abord pensées utilisateur en réponse à leurs besoins et contraintes dans un contexte précis d’utilisation.

On en revient à la conception centrée utilisateur.

 

Et surtout les critères de qualité qui en ressortent ne sont souvent qu’une question de bon sens, puisque encore une fois ils dépendent de l’utilisateur final.

Donc quelle est la règle à garder en tête ? Construire des pages SEO friendly en pensant utilisateur !!

Les mauvaises pratiques SEO

Construire une arborescence

Les stratégies d’acquisition de trafic

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Questions SEO fréquentes

Supports pédagogiques pour construire votre projet digital entrepreneurial.

stratégie acquisition de trafic

Quelle stratégie d’acquisition de trafic construire sur votre site web ?

By Blog, Stratégie SEO
Comment construire votre stratégie d’acquisition de trafic mettre en place avec peu de budget ?
Générer du trafic sur votre site, évidemment c’est bien. Générer du trafic qui soit qualifié c’est mieux.
Surtout que la hausse de trafic peut prendre du temps.
En tant que web entrepreneur ou indépendant, vous souhaitez lancer un nouveau produit, un nouveau service, ou même un nouveau site et vous souhaitez communiquer dessus rapidement. Ou encore, votre site existe déjà depuis quelque temps, et vous souhaitez revoir votre communication  afin de générer plus de trafic.
Et cela, en tenant compte de vos objectifs commerciaux, votre stratégie de marketing digital, et surtout de votre budget ! 🙂
Découvrons ensemble dans ce guide comment construire une stratégie d’acquisition de trafic pérenne !

 

Comment intégrer la stratégie d’acquisition de trafic dans votre stratégie marketing digital ?

 

Avant de définir votre stratégie d’acquisition de trafic, il vous faut définir votre stratégie marketing digital. Celle-ci se décompose en trois grandes phases.

 

Stratégie acquisition de trafic au sein du marketing digital : Étape « Acquisition de trafic ».

 

Afin de générer des conversions / interactions sur votre site, il faut nécessairement du trafic, du trafic qualifié si possible (c’est à dire que l’utilisateur est arrivé sur votre site car votre contenu l’intéresse).
Pas de trafic = pas d’interactions, pas de chiffre d’affaires, c’est aussi simple que ça.
L’étape acquisition de trafic consiste donc à activer différents leviers vous permettant de faire venir les internautes / mobinautes sur votre site. Je fais simple, ça va se compliquer ensuite.

 

Stratégie acquisition de trafic au sein du marketing digital : Étape « Conversions ».

 

Une fois que l’utilisateur est arrivé sur votre site, l’objectif est de le séduire / retenir afin qu’il génère l’interaction souhaitée (achat d’un produit, souscription à une offre de service, téléchargement de livre blanc, inscription à la newsletter).
Il faut faire rentrer l’utilisateur dans le tunnel de conversion le plus tôt possible (il faut donc que les pages d’atterrissage ou landing pages aient des objectifs bien définis et surtout soient suffisamment bien conçues pour réaliser leurs objectifs).
L’idée est de pouvoir bien mesurer les performances (par exemple le taux de rebond mais pas que) de chaque étape du parcours utilisateur afin d’apporter des ajustements de manière itérative.
L’objectif est de pouvoir se reposer sur un parcours utilisateur simple, efficace, et surtout court.

 

Stratégie acquisition de trafic au sein du marketing digital : Étape « Fidélisation ».

 

Dans cette étape, on cherche à fidéliser l’utilisateur à coups d’actions marketing.
A vous de le rendre unique, de le cajoler, de le traiter comme votre ambassadeur, car il est votre ambassadeur.
Pourquoi ? Parce que vous avez besoin de lui, c’est lui qui parlera le mieux de votre marque à son entourage.
Cette étape de fidélisation peut se matérialiser sous différentes formes (qui restent complémentaires les unes des autres).
A titre d’exemples :
Campagnes d’emailing, coupons de réductions, chèques-cadeaux et remises, exclusivités, participations à des jeux concours et même à des séminaires, invitations VIP à des événements (de votre entreprise, comme les petits-déjeuners, ou des événements du secteur, comme des salons dont vous êtes partenaires).

 

Quelques points de vigilance à prendre en compte dans votre stratégie d’acquisition de trafic

 

Quand on parle de sources d’acquisition de trafic, il ne faut pas oublier la notion de qualité de l’audience. En effet, cette audience doit être de qualité, qualifiée, rentable à court, moyen, long terme. Les internautes / mobinautes qui arrivent sur votre site doivent avoir une idée précise de ce qu’ils cherchent.
Avant de vous focaliser sur les sources de trafic à choisir / privilégier, n’oubliez pas en premier lieu de bien définir vos objectifs car ils vont conditionner les efforts marketing que vous allez produire par la suite.
Toutes les sources de trafic de se valent pas en terme d’efficacité, de budget, de retour sur investissement. Par exemple une pub facebook mal segmentée peut faire fondre votre budget en peu de temps sans aucune transformation.
Les individus arrivant sur votre site n’ont pas tous la même maturité quant à leurs objectifs / souhaits / désirs, il faut donc en amont prévoir plusieurs points de contacts afin de les recruter au moment adéquat.
Last but not least, ayez toujours dans le viseur votre utilisateur cible (matérialisé par le persona que vous avez défini, c’est à dire son portrait robot, le plus fidèle possible à son profil), votre stratégie digitale, et à fortiori votre stratégie marketing digital sot conditionnées par ce persona.
L’objectif est que vous puissiez le connaitre le mieux possible afin de répondre au mieux à ses attentes, contraintes, besoins, également son niveau de maturité dans le contexte que vous lui proposez (recherche d’information, curiosité, identification d’un vrai besoin, recherche de solution, comparaison entre plusieurs offres similaires, choix d’une offre en fonction des impératifs qu’il a lui-même définis : le prix par exemple, le niveau d’accompagnement, ressenti subjectif).
Cette étape de définition du persona est essentielle pour poser les fondements de votre stratégie,pour autant, je me rends compte encore trop souvent lors de mes séances de coaching que la compréhension des besoins de l’utilisateur cible n’est pas acquise. Ce qui est dommage, mais surtout préjudiciable pour votre business.
Focalisez-vous sur la construction de votre arborescence SEO-friendly, et sur la construction de votre architecture de l’information.

 

Quelles sont les différentes sources de trafic existantes à intégrer dans votre stratégie d’acquisition de trafic ?

 

C’est une bonne question ! Justement, on va aller un peu plus loin que la simple segmentation : trafic gratuit / trafic payant.

 

-1- J’aime parler de trafic dit « de notoriété », en lien direct avec votre nom de marque, vos efforts en personal branding, bref le trafic en lien avec votre personne, votre marque, votre entreprise. Les internautes viennent « directement » sur votre site (c’est du trafic « direct », pas de source intermédiaire).

 

-2- Le trafic dit gratuit. On va le voir en détail juste après.

 

-3- Le trafic dit payant. Idem, on en parle plus bas.

 

-4- Et enfin ce qu’on pourrait appeler le trafic « ambassadeurs », c’est à dire les internautes qui connaissent déjà votre site, sont abonnés à vos newsletters.

 

Chacune de ces sources s’avère être un bon indicateur de la maturité de votre visiteur.

 

Voici ci-dessous un graphe très pertinent provenant du site https://www.webmarketing-conseil.fr/

stratégie d'acquisition de trafic

Acquisition de trafic

 

Il montre à quel point le trafic de notoriété s’inscrit dans une logique de prise de décision d’achat ou de souscription à une offre, bref le produit ou le service que vous proposez.

 

En première étape le trafic gratuit peut correspondre à de la recherche d’information, tandis que le trafic abonné est déjà dans la recherche de solution.

 

Concrètement, tout cela signifie qu’il faut d’abord créer un lien avec votre utilisateur avant que celui-ci n’achète vos produits / services.

 

Il doit vous connaitre. Votre objectif est qu’il vous trouve, lise vos contenus puis qu’il ait envie de revenir car vous l’avez marqué.

 

Stratégie d’acquisition de trafic : identifier efficacement vos sources de trafic ?

 

Identifiez deux sources et testez et testez encore, afin de comprendre ce qui marche le mieux.
Testez, analysez les résultats, améliorez en continu par itérations, jusqu’à ce que vous trouviez le bon dosage.
Maitrisez d’abord deux sources sûres avant de vous étendre sur d’autres.

 

Stratégie d’acquisition de trafic : Quelles sont les sources de trafic ?

 

C’est là qu’on va parler de l’art de mettre en place des solutions de growth hacking quand on a peu ou pas de budget (c’est à dire des actions qui peuvent rapporter gros avec peu ou pas de budget).

 

Les sources d’acquisition gratuites, par définition ne coûtent pas de sous (sauf pour les outils de suivi de performances qui peuvent représenter un budget annuel conséquent), mais s’avèrent être des canaux longs à construire et à développer, et en même temps pérennes et solides quand on s’y prend bien.

 

Les sources d’acquisition payantes, par définition impliquent un coût, un budget qu’il faut avoir défini en amont. L’idée, dans le meilleur des mondes, est de ne pas en être trop ou très dépendant, sinon vous devrez à terme débloquer un budget plus conséquent que ce que vous aviez imaginé au départ.

 

Il est possible d’utiliser ces sources pour certains besoins ponctuels et / ou exceptionnels (lancement d’un produit par exemple).

 

L’avantage de ces sources est qu’on peut mesurer leur retour sur investissement assez rapidement (à condition d’avoir bien paramétré son Analytics en amont, ce qui est loin d’être évident).

 

A noter également que les performances de ces sources payantes sont proportionnelles au budget avancé. Autrement dit, il ne vaut mieux pas espérer de miracles si vous avez investi 100€ sur 7 jours (bien sûr tout dépend des objectifs et de la source choisie, mais il parait aisé de comprendre le mécanisme).

 

Sources « gratuites » dans votre acquisition de trafic

 

Stratégie d’acquisition de trafic #1 : Le SEO

 

Le travail d’optimisations SEO passe par une structure de site permettant le crawl complet du site par les moteurs de recherche, des pages bien construites, utilisant le champ sémantique adapté et partagées sur les réseaux sociaux et relayées sur les sites partenaires (je fais court, bien sûr c’est un tout petit peu plus complexe que ça). Et enfin, une expérience utilisateur positive génératrice d’engagement.
Concerne le trafic lié à la notoriété (votre marque / personal branding) et le trafic lié à vos contenus, produits et services.
Il convient de noter que le positionnement de votre site sur des requêtes « marque » associées à votre marque s’avère être le plus aisé à atteindre puisque c’est votre site qui en parle le mieux (du moins en théorie, car dans les faits ce n’est pas toujours aussi simple selon votre site, votre secteur, les concurrents qui gravitent autour de vous).
Pour finir sur la section SEO, deux points :
– Pensez bien à travailler sur le temps de chargement de pages de votre site. C’est un élément important autant pour vos internautes (phénomène accru concernant les mobinautes) que pour les moteurs.
– Pensez bien à la conception mobile de vos interfaces, en terme d’ergonomie, d’expérience utilisateur, d’architecture de l’information.

 

Stratégie d’acquisition de trafic #2 : le SMO

 

Le SMO, ou Social Media Optimization, qui concerne la visibilité de votre site sur les réseaux sociaux (choix des réseaux, stratégie de communication, tonalité, choix des contenus à relayer, gestion et développement de la communauté). Exemple : Linkedin.
La construction et le développement d’une communauté autour de votre marque, produits et services sur les réseaux sociaux est un travail long, chronophage et stratégique mais nécessaire.
Il ne s’agit pas que de publier des contenus, il faut aussi gérer et répondre aux commentaires. Le mode de communication variant d’un réseau à un autre, il faut bien adapter vos contenus. Il faut aussi et surtout choisir les réseaux utilisés par vos utilisateurs cibles.
Il peut aussi s’agir de Twitter ou Instagram.
Utilisez les réseaux sociaux pour cibler efficacement vos prospects : Je pense par exemple à Phantom Buster qui permet d’envoyer des messages de vente / promotion à votre cible.

 

Stratégie d’acquisition de trafic #3 : Les newsletters

 

Les Newsletters. Elles s’avèrent être une source d’acquisition et de fidélisation très efficace et rentable, au travers de campagnes récurrentes ou ponctuelles.
En effet, les internautes apprennent à vous connaître et c’est un excellent moyen pour travailler votre personal branding.

 

Stratégie d’acquisition de trafic : Investir sur le contenu lui-même.

Il peut s’agir de créer du contenu à valeur ajoutée. Par exemples : publier des infographies, des podcasts, des livres blancs, un e-book, des retours d’expériences sur des problématiques spécifiques, des études de cas montrant votre expertise (publier ces contenus sur Slideshare s’avère très positif).
On en parle déjà beaucoup, mais encore une fois la vidéo est un excellent support de communication que vous pouvez utiliser encore et encore.
Si possible, n’hésitez pas non plus à produire l’interview  d’une personne influente dans votre secteur.
Il s’agirait également de mettre à jour / corriger / enrichir / développer le contenu existant.
Et enfin mettre en place des contenus viraux. Attention dans ce cas à bien coordonner la publication desdits contenus avec les dispositifs sur les réseaux sociaux.
Dans tous les cas, créez du contenu qui corresponde aux besoins de votre cible, à ses contraintes, bref un contenu dont votre cible a besoin.

Stratégie d’acquisition de trafic : Au travers du contenu, vendez vos produits et services

Oui c’est bien cela, vous avez compris, ici il s’agit de mettre en place votre talent de copywriter, pour vendre clairement et simplement ce que vous proposez.

Stratégie d’acquisition de trafic : Au travers du contenu, investissez sur votre propre personne ou votre marque

Oui, vous l’avez compris, je parle ici de personal branding. Les internautes choisissent vos services ou produits pour leur qualité, la manière don vous les avez vendus (la promesse de vente) mais surtout pour ce que vous êtes vous, votre personnalité, votre manière d’analyser les sujets. Soyez différenciant, par rapport à votre approche et vos concurrents, votre personnalité ressortira d’autant plus.
Soyons clairs, des concurrents qui sont aussi bons voire meilleurs que vous en terme de compétences ou d’expertise métiers, il y en a quelque soit le secteur, alors la meilleure manière pour vous de sortir du lot, et bien c’est vous même, tout simplement.

Stratégie d’acquisition de trafic : Investir les supports de publication tierces

Il s’agit dans ce cas présent de publier vos contenus sur des plateformes tierces telles que Medium, ou Maddyness.
Cette solution peut également vous rapporter des points et de la visibilité rapidement.

Stratégie d’acquisition de trafic : Articles invités

Si possible, publiez des articles invités sur un site tiers ayant une forte visibilité, notoriété, et / ou sur le site d’un ami à vous.
Cette solution peut vous rapporter des points et de la visibilité rapidement.

Stratégie d’acquisition de trafic : Évènements

Organisez des évènements lors desquels vous pourrez montrer l’étendue de votre expertise. Je pense par exemple aux webinaires. Pendant 45 – 50 minutes vous parlez d’un sujet très particulier en ligne ou en présentiel (retransmis en live).
Vous pouvez organiser par exemple des session live en ligne sur un audit par exemple ou une analyse d’un sujet précis, là encore pour montrer votre expertise.
Dans un autre registre, je pense aussi aux opérations blogueurs (pour promouvoir un produit et récupérer des back links au passage).

Stratégie d’acquisition de trafic : Investissez dans des solutions gratuites

Il peut s’agir de solutions :
  • d’emailing.
  • de prise de rendez-vous.
  • de réunions en ligne.
Si vous proposez de la formation en ligne (comme moi), je vous recommande un outil qui s’appelle Teachable, je l’utilise pour mon activité et il est très bien.
Sur wordpress on peut avoir accès à pas mal de widget permettant la rétention de l’utilisateur.
Une fois que votre stratégie marketing digitale est bien conçue, de l’acquisition au tunel de vente en passant par les campagnes d’emailing, vous pouvez commencer à automatiser les process. C’est ce qu’on appelle le marketing automation.
Quelque soient les sources d’acquisition de trafic, pensez surtout à répondre aux besoins et contraintes de vos utilisateurs cibles dans un contexte d’utilisation particulier. C’est pourquoi on parle de conception centrée utilisateur.
Le design thinking peut vous aider dans cette réflexion.

 

Stratégie d’acquisition de trafic : Sources « payantes »

 

Comme je disais plus haut, les effets des sources d’acquisition payantes sont immédiats et plutôt faciles à suivre.

Stratégie d’acquisition de trafic : SEA

Il s’agit de la gestion des liens sponsorisés, ce qu’on appelle les Google Ads (anciennement Google Adwords).
Vous achetez la visibilité de votre site sur les listes de résultats Google via un système d’enchère (je schématise vulgairement, mais l’idée très générale est là).
Le choix des mots clés à acheter est TRES important.
Facebook Ads
Les publicités Facebook permettent un ciblage très précis et coûtent moins cher que les Google Ads.
Display.
RTB.
Retargeting.
Miser massivement sur du payant pendant longtemps représente un budget assez faramineux

 

Quelle stratégie d’acquisition de trafic utiliser ?

 

Et bien, au risque de vous décevoir, je vais vous faire une réponse de normand : Tout dépend.
Tout dépend :
De votre stratégie.
Des produits ou services que vous souhaitez vendre.
De votre budget, de la rapidité d’exécution que vous êtes prêt.e à entrevoir.
Ce qui parait le plus pérenne est encore de coupler l’activation (le fameux mix entre source gratuite et source payante) d’un canal long (SEO) avec un canal court (SEA par exemple).
Comme je disais plus haut, la recette miracle n’existe pas, il faut tester, tester et tester encore jusqu’à trouver un équilibre convenable.
En parallèle, il faut veiller à ce que le parcours utilisateur soit déjà bien conçu (à ajuster bien sûr selon les retours des utilisateurs et des performances sur les interfaces).
La phase de fidélisation pourra être consolidée par la suite, ce n’est pas prioritaire pour le moment.
En tout cas, il est essentiel de capitaliser sur votre SEO, car c’est la source la plus pérenne et la plus long-termiste.
Couplez votre SEO avec votre stratégie de visibilité sur les réseaux sociaux.
Selon votre budget vous pourrez investir dans des canaux payants (qui restent à priori des canaux court-termistes, mis à part quelques grands acteurs du web qui peuvent se permettre d’investir dans les canaux payants tout au long de l’année).
L’investissement dans les pubs payantes reste ponctuel et correspond à des actions courtes dans le temps.

 

Ressources complémentaires autour de la stratégie d’acquisition de trafic

 

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Indicateurs SEO

Indicateurs SEO : Les 10 KPI à suivre sur votre SEO

By Blog, SEO général

Comment suivre et utiliser au mieux vos indicateurs SEO, c’est un des enjeux majeurs de votre stratégie SEO.

  • Première étape : Vous avez un site web, ou un blog, c’est très bien.
  • Seconde étape : Afin de prendre les bonne décisions pour gérer et développer au mieux ledit site, vous avez besoin de connaitre les performances.
  • Troisième étape : C’est à partir de ce suivi de performances que vous pourrez prendre sereinement les décisions. En effet, il n’y a rien de pire que de prendre des décisions sans avoir de visibilité sur les performances de votre site : Vous décidez au doigt mouillé, sans prise de hauteur.

Alors justement, quels sont ces fameux indicateurs de performances, comment les trouver et surtout comment les analyser pour en déduire les actions les plus pertinentes à mettre en place (par exemple lors de la mise en production d’un nouveau site ou la refonte d’une interface existante).

C’est tout l’objet de cet article. Vous êtes prêt.e ? C’est parti !

temps de chargement de page

 

Indicateurs SEO : Rappel des indicateurs d’audience

 

Le trafic peut être suivi à différents échelons :

 

Indicateurs SEO : Trafic global

 

Il s’agit ici de prendre le trafic dans sa globalité sans aucune segmentation.

kpi seo

 

Indicateurs SEO : Trafic par sources de trafic

 

Par exemple, il peut s’agir de :

  • Campagnes d’emailing.
  • Publicités Adwords.
  • Publicité Facebook.
  • SEO.
  • SEA.
  • Réseaux sociaux.

kpi seo

 

Indicateurs SEO : Trafic par types de page

 

Il peut s’agir de :

  • Pages articles.
  • Pages produits.
  • Pages catégories.
  • Pages formulaires.

 

Indicateurs SEO : Trafic par types de devices

 

Il peut s’agir de :

  • Trafic sur Desktop.
  • Trafic sur tablette.
  • Trafic sur mobile.

kpi seo

 

Indicateurs SEO : Périodes d’analyses

 

Si possible, comparez à périmètre égal les performances de l’année précédente sur la même période. Le comparatif s’avérera plus précis et objectif.

Les performances sont à suivre sur une période donnée : généralement on table sur un mois de données.

Attention à l’effet de la saisonnalité qui peut jouer énormément.

 

Indicateurs SEO : Types de performances

 

Il peut s’agir de :

  • Visites.
  • Interactions.
  • Conversions.
  • Pages vues.
  • Taux de rebond.

 

Encore une fois, tout dépend de vos objectifs business.

 

Indicateurs SEO : Questions à se poser devant les chiffres

 

  • Le volume de visites est-il en hausse ? En baisse ? Pourquoi ?
  • Le volume de pages vues est-il en hausse ?
  • Le taux de rebond est-il en hausse ? La baisse du taux de rebond (tout dépend de la typologie de page concernée) signifie que les internautes ne quittent plus le site depuis cette page.
  • Comment évolue le volume de conversions ? (Plus de conversions signifie un tunnel d’achat plus efficace).
  • Comment évolue le volume de produits achetés par panier ? (Les internautes achètent-ils plus de produits annexes ?).
  • Comment évolue le taux d’abandon de la page panier ?
  • La page panier est-elle efficace, rapide, moins complexe ?
  • Quel est le temps passé sur le site ?
  • Comment évolue le nombre de pages vues ? Le taux de nouveaux visiteurs ?

Il ne faut pas rester à une phase uniquement basée sur les constats. Il faut remettre dans le contexte la hausse ou baisse afin d’en tirer des pour-actions.

 

Indicateurs SEO : Performances sur le temps de chargement

 

Les performances sur le temps de chargement peuvent avoir un énorme impact sur le volume de trafic et d’interactions.

Voir le guide complet sur le temps de chargement.

temps de chargement de page

 

Indicateurs SEO : Performances de visibilité sur les listes Google

 

Il s’agit ici de voir le volume de requêtes sur lesquelles votre site est positionné.

A quoi ça sert ? A voir de manière macro si votre site gagne ou perd en visibilité.

Concrètement, on peut utiliser un outil tel que Yooda Insights. A chaque demande d’analyse d’un site, il interroge sa base constituée de plusieurs millions de requêtes francophones multi secteurs (ça va de iphone 10 à pantalon homme, en passant par camping ***).

Il vous indique le nombre de requêtes sur lesquelles votre site apparait (en première page seulement avec Yooda Insights) sur la base des millions des requêtes en base. D’autres outils donnent le même type d’informations mais jusqu’aux 3-4 pages suivantes de Google.

kpi seo

 

Indicateurs SEO : Performances de positionnement

 

Il s’agit ici de suivre le positionnement de votre site sur un certain nombre de requêtes sur lesquelles vous avez des objectifs de visibilité.

Il peut s’agir par exemple de vos 50, 100 ou même plus top requêtes. Vous avez besoin d’être positionné dessus.

Au lieu de faire les tests à la mano une fois de temps, industrialisez la procédure avec un outil de test de positions tel que :

  • Yooda Cloud.
  • Monitorank.com.
  • Ranks.com
  • Myposeo.

kpi seo

Question : Quelle est la fréquence idéale de test : Une fois par jour / semaine / mois ?

A titre personnel, je recommande plutôt une fois par mois. Les tests par semaine sont trop rapprochés pour voir une réelle progression suite à une optimisation. Et surtout, cette fréquence me semble anxiogène,  car on peut vite tomber dans la spirale infernale de l’action correctrice à tout prix à chaque évolution de position.

 

Vous payez au nombre de requêtes effectuées (par moteur et par pays). Selon vos objectifs et besoins, cela peut revenir cher.

 

Indicateurs SEO : performances de crawl par les moteurs de recherche

 

Votre objectif est que les moteurs de recherche, et en particulier Google, viennent visiter (on dit crawler) les pages de votre site.

Pourquoi ? Tout simplement pour que vos pages ayant un objectif business et un objectif de visibilité puissent être accessibles via Google, et ainsi générer du trafic.

Il faut donc que la structure de votre site permette aux moteurs de trouver rapidement et facilement les pages de votre site.

Le niveau de crawl de votre site est donc un indicateur important. Si vos pages ne sont pas identifiées par les moteurs, pas de trafic à espérer.

Ok mais comment vérifier ce point ?

Vous pouvez voir avec Screaming Frog (c’est un outil d’analyse de structure de site) le volume de pages identifiées par l’outil. Si il découvre 100% de vos pages, à priori votre structure est bonne.

S’il n’en découvre que 50%, alors dans ce cas il faut enquêter.

Ensuite, vous pouvez voir avec la Search Console, le volume de pages indexées de votre site sur Google. Si Google n’a indexé que 50% de vos pages, c’est qu’il y a un souci. Il faut enquêter. Si 100% de vos pages sont dans l’index, inversement, tout est ok.

Enfin, encore avec la Search Console, vous pouvez voir le volume moyen de pages crawlées par jour.

Si Google ne crawle que 50% de vos pages par jour, considérez à priori que c’est assez faible. Il faut peut-être enquêter.

Ensuite, si Google ne crawle pas l’ensemble de vos pages, ce n’est peut-être pas un problème de structure, c’est peut-être un problème de qualité des contenus.

Google peut considérer que :

Vos pages sont en duplication de contenu avec un autre site par exemple.

Vos pages n’apportent pas suffisamment de valeur ou de contenu aux utilisateurs.

Ainsi vous constatez que toutes vos pages ne sont pas dans l’index Google alors que la structure de votre site est bonne, regardez du côté de la qualité des contenus.

 

 

kpi seo

Voir aussi d’autres outils comme : SEOlyzer, Oncrawl, Botify.

 

Indicateurs SEO : Performances du parcours utilisateur

 

L’utilisateur navigue-t-il correctement sur votre site ? Voit-il assez de pages ? Réalise-t-il assez d’interactions ?

Bref, le parcours utilisateur, tel que défini actuellement, permet-il à l’utilisateur de remplir les objectifs souhaités ?

Cette question est essentielle. En effet, votre structure a beau être ok, vos pages ont beau être bien conçues, si le parcours utilisateur est bugué, l’utilisateur ne pourra pas performer comme souhaité.

Alors comment le savoir ?

En regardant les chiffres sur les performances listés plus haut : sur le nombre de visites, nombre de pages vues, temps passé, taux de rebond, volume d’interactions.

Il faut reprendre chaque page dans l’ordre chronologique du parcours de l’utilisateur.

Regarder pour chacune de ces pages les points de blocage.

De quelle page l’utilisateur quitte-t-il le site ? Pourquoi ?

Le formulaire à remplir est-il trop long ? Comporte-t-il des erreurs ? Est-il impossible à valider ? S’affiche-t-il correctement sur mobile ?

Est-il facile à remplir sur mobile ? (Cette question dépend du taux de trafic généré sur mobile justement).

Telle page met-elle trop de temps à se charger ?

Le contenu présent sur les pages est-il de qualité ?

La navigation et les étapes à valider dans le parcours sont-elles assez explicites ?

Les termes utilisés dans le cadre de la navigation dans le parcours sont-ils assez explicites ?

L’ergonomie web et mobile de ces pages sont-elles efficaces ?

C’est en trouvant les bonnes réponses à vos questions que vous serez en mesure d’identifier et prioriser les actions correctrices.

 

Outils pour suivre les Indicateurs SEO

 

Il existe une multitude d’outils disponibles pour suivre les différents indicateurs SEO. Parmi ceux que j’utilise à titre personnel :

  • Google Analytics. C’est une mine d’informations très utiles. Encore faut-il savoir les trouver et bien les analyser. Egalement, c’est avec Analytics que vous allez pouvoir construire votre tableau de bord personnalisé par rapport à vos différents indicateurs et objectifs.

 

  • Search Console. Idem, c’est une mine d’informations énorme. Je regarde la mienne tous les jours.

 

  • Dareboost. Pour le temps de chargement. Je le regarde une fois toutes les deux semaines à peu près.

 

  • Yooda cloud. Pour faire des tests de positionnement sur autant de mots clés que vous souhaitez sur le nombre de moteurs de recherche que vous souhaitez, à la fréquence que vous souhaitez. Attention au prix si vous êtes gourmand.e. Conseil : N’auditez que les mots clés vraiment stratégiques pour vous. Ou au moins auditez à moindre fréquence les mots clés secondaires pour vous.

 

  • Screaming Frog. Pour connaitre et comprendre la qualité de structure de votre site.

 

  • Hotjar. Pour comprendre comment les utilisateurs naviguent sur vos pages grâce au mouvement de la souris. On sait ainsi quel lien a été cliqué. On peut même définir des scénarii.

 

  • Ahrefs ou Majestic SEO. Pour analyser la qualité et la quantité de vos back links.

Ces outils vous permettront d’identifier et prioriser les actions à mettre en place dans le cadre de votre plan d’actions.

 

Indicateurs SEO : Suivi des actions

 

C’est ici que commence la phase de gestion de projet (voir notre guide sur la gestion de projet en mode Agile Scrum).

Cette phase est essentielle. Une fois que vous avez défini les actions correctrices, il faut les planifier et les prioriser dans la feuille de route globale. Des choix seront à faire.

Une fois que les actions sont planifiées, il faut vous coordonner avec les équipes de développement en charge des modifications.

Il vous faudra recetter (c’est à dire valider la bonne intégration des développements). C’est à dire prévoir des aller-retours en cas de besoins de modifications supplémentaires. Il vous faudra ensuite vérifier que les développements soient bien intégrés en production.

Une fois que les correctifs sont bien intégrés en production, il vous faudra regarder l’évolution des indicateurs SEO. Sont-ils en hausse ? en baisse ? Faut-il prévoir d’autres développements.

Bref, vous l’aurez compris, il s’agit d’un suivi régulier, à long terme. C’est d’ailleurs, dans ce contexte d’amélioration continue que je trouve la méthode Agile Scrum la plus adaptée car elle permet d’avancer petit à petit tout en restant très réactif.

 

Indicateurs SEO : Les mots de la fin

 

Parmi les indicateurs clés les plus communs : taux de conversion, nombre de visiteurs, nombre de sessions, nombre de visiteurs uniques, volume de clics, taux de clics, trafic d’un site, coût d’acquisition, mesure du retour sur investissement / ROI, et autres vanity metrics (indicateurs qui gonflent l’égo mais ne génèrent pas de CA). Et aussi temps moyen de chargement de page.

Parmi les indicateurs pour le e-commerce : abandon de panier, panier moyen, nombre de commandes.

Parmi les indicateurs pour une newsletter : taux d’ouverture, taux de clics, taux de désabonnement.

Le suivi de chaque indicateur de performance clé (et des indicateurs les plus performants) permet de mesurer l’efficacité des actions mises en place et de réajuster le tir si besoin.

Le data-driven s’avère une aide stratégique à la prise de décision. On s’appuie sur des faits.

Les indicateurs sont intéressants à partir du moment où ils correspondent à des objectifs fixés, ou à atteindre les objectifs.

 

Ressources complémentaires autour des indicateurs SEO

 

Le suivi des performances est une tâche régulière à instaurer.
Il faut de la rigueur et de la méthode.

A mon sens, le secret de réussite du suivi de vos indicateurs SEO sera votre réactivité et proactivité par rapport aux évolutions de performances que vous identifierez.

Faites en sorte que votre suivi des indicateurs SEO soit le plus régulier et fréquent possible.

Idéalement, regardez tous les jours et de manière plus approfondie au moins une fois par semaine.

Personnellement, je regarde tous mes indicateurs dès que j’allume mon ordinateur.

Créer un site web d’entreprise

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Questions SEO fréquentes

 

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Guide Google Ads : Atteignez vos objectifs

By Archives

Comment atteindre vos objectifs avec le guide Google Ads ?

Vous souhaitez vous lancer sur Google Ads pour promouvoir vos produits ou vos services.

Vous souhaitez booster vos ventes via l’achat de liens sponsorisés mais ne savez pas exactement comment vous y prendre.

Voici ci-dessous un guide qui va vous permettre d’y voir plus clair sur la manière d’organiser et booster votre compte Google Ads selon votre business.

 

Guide Google Ads : Définition de ce qu’est le SEA

 

SEA signifie Search Engine Advertising.

Soit la gestion de la publicité sur les moteurs de recherche.

SEM signifie Search Engine Marketing.

SEM signifie SEO + SEA + SMO (Social Media Optimization).

 

Quel est le principe de base de Google Ads ?

 

Avec Google Ads, vous achetez l’affichage de votre annonce sur les listes Google pour un mot clé par un système d’enchères.

La gestion d’un compte Adwords obéit à des règles précises, et s’avère bien plus mécanique que ne peut l’être le SEO.

Par exemple :

  • Vous souhaitez apparaitre sur la requête baskets puma car vous n’êtes pas présent.e en référencement naturel.
  • Vous achetez donc votre présence sur Google via une rémunération.
  • Vous payez 50 centimes (c’est le budget que vous avez défini en amont) chaque clic effectué sur votre annonce Google Ads (qui s’affichera à chaque appel serveur sur la requête «baskets puma»).

 

Guide Google Ads : Différences entre SEO et SEA

 

Qu’est-ce qui différencie le SEO du SEA ?

Comment utiliser efficacement et conjointement SEO et SEA ? Faut-il le faire ?

Pour faire court et simple : Le trafic SEO d’un site croît à mesure qu’on lui injecte du contenu, tandis que le SEA ne performe qu’à hauteur du budget investi.

Puisque l’approche SEA s’avère mécanique et de fait financière, elle devrait être un canal d’acquisition court terme (par exemple sur des opérations commerciales spécifiques ou en lien avec une saisonnalité).

 

Guide Google Ads : Quels sont les critères de classement des annonces ?

 

Voici ci-dessous les critères pris en compte pour déterminer le classement d’une annonce par rapport à vos concurrents sur l’achat d’une même requête :

  • L’enchère (CPC max).
  • Qualité de l’annonce.
  • Qualité de la landing page.
  • Enchère minimale pour la diffusion d’une annonce.
  • Contexte de la recherche : terme de recherche, device, heure, nature des termes, les résultats concurrents.
  • L’impact des extensions d’annonces.

 

Guide Google Ads : Définition des objectifs

 

Selon les objectifs à suivre avec Google Ads, la structure du compte Adwords peut être radicalement différente de l’organisation des contenus du site. Dans ce cas, il faut être encore plus vigilant sur la construction du compte, afin d’éviter les doublons éventuels.
Selon les objectifs commerciaux, selon la structure du site, la structuration du compte peut Adwords peut coller à la structure du site. Par exemple sur un site e-commerce tel que la redoute, le compte Adwords suivra l’organisation des contenus du site.

La catégorie manteau homme pourrait faire l’objet d’une campagne dédiée. Avec des groupes d’annonces par types :

 

  • Doudoune
  • Parka
  • Manteau
  • Duffle coat, caban
  • Blouson
  • Blouson cuir
  • Trench, imperméable

 

 

Guide Google Ads : Structure de compte classique

 

Un compte Adwords se structure donc de cette manière :

  • Un compte.
  • Une campagne.
  • Un groupe d’annonce comportant plusieurs variantes de textes d’annonces et les mots clés associés au sujet du groupe d’annonce.

 

Attention à ce qu’un groupe d’annonce ne soit pas présent sur deux campagnes différentes.

Attention également de ne pas rentrer dans une gestion trop complexe du compte Adwords due à une structure longue et complexe.

En effet gardez bien en tête :

Structure de compte SEA complexe = Gestion de de compte SEA complexe

 

compte google ads

 

Guide Google Ads : Pourquoi il est important de bien structurer votre compte

 

Si vous structurez efficacement vos campagnes Google Ads dès leur création, cela vous permettra par la suite de :

  • Gagner du temps.
  • Bien répartir les budgets (et mots-clés) selon les différents objectifs Marketing.
  • Avoir un bon Quality Score.

A noter : Il arrive fréquemment (et c’est logique) que la structure de votre compte Google Ads corresponde à l’arborescence du site (Structure SEO = Structure Google Ads). C’est particulièrement vrai pour les sites e-commerce.

 

Guide Google Ads : Structure de compte selon les objectifs business

 

La règle absolue à garder en tête est : 1 objectif par campagne, et une campagne par objectif.

Le lancement de campagnes Google Ads (anciennement Adwords) doit répondre à des objectifs précis :

  • Conversions.
  • Inscription à une newsletter.
  • Lead.
  • Création de compte.

 

Focus sur le ciblage par campagne selon les objectifs définis

 

Chaque campagne peut avoir un ciblage propre :

  • Géographique.
  • Linguistique.
  • Support de diffusion.
  • Device sur lequel diffuser.
  • Un budget quotidien qui lui est propre.

 

Guide Google Ads : Quels sont les niveaux de paramètres à prendre en compte ?

 

Quels sont les paramètres à définir au niveau de la campagne ?

  • Le budget quotidien.
  • Le réseau de diffusion.
  • La zone géographique et les langues.
  • La stratégie d’enchères.

 

Quels sont les paramètres à définir au niveau du groupe d’annonces ?

  • Les mots-clés.
  • Les textes d’annonce.

 

Guide Google Ads : Pourquoi le choix de la landing page est-il si stratégique ?

 

Il est stratégique en terme de qualité, de pertinence, et de CTA !

Le choix des landing pages est bien évidemment très important afin de performer (trafic + conversions).

Il faut choisir une landing page qui corresponde parfaitement au groupe d’annonce associé.

 

Cette page doit :

  • Avoir une architecture de l’information efficace.
  • Être ergonomique.
  • Être accessible.
  • Avoir un contenu efficace mais surtout placé aux bons endroits sur la page.
  • Afficher un bouton Call To Action efficace.
  • Avoir un design correspondant à la cible, au contexte.

 

Il faut tester plusieurs landing pages afin de voir celles qui performent le mieux, et ne pas hésiter à les améliorer si des besoins d’améliorations sont constatés.

 

Exemple de page produit

google ads page produit de vente
Exemple de page catégorie

google ads page catégorie
page inscription à un webinaire

page lead

 

Guide Google Ads : Structure d’un compte : Qualité stratégique du texte d’annonce

 

Le texte d’annonce s’avère également très important pour inciter au clic. Il doit être accrocheur, et surtout correspondre au contenu de la page d’atterrissage.

Il faut 3-4 textes d’annonce et bien sûr ne pas hésiter à faire des tests afin de voir ce qui marche / ne marche pas.

 

Guide Google Ads : Lexique

 

Voici ci-dessous quelques définitions de termes qu’on retrouve fréquemment dans Google Ads

 

Guide Google Ads : Définition “CPC” = Coût Par Clic

 

L’annonceur paie le clic sur son mot clé selon l’enchère.
Il s’agit également du modèle le plus répandu dans la publicité en ligne.

 

Guide Google Ads : Clics versus Visites

 

Google Ads parle de clics, Google Analytics parle de visites.

Un visiteur qui revient à trois reprises sur un site via une publicité AdWords en l’espace de 30 minutes comptera pour 3 clics et une seule visite.

 

Guide Google Ads : Clics frauduleux Google Ads

 

AdWords applique un filtre de détection de fraude sur les données qu’il
recueille pour éviter de faire payer l’annonceur inutilement.
Dans ce cas, AdWords bloque le clic, mais Google Analytics comptabilise une
visite quand même

 

Guide Google Ads : Définition “CPM” = Coût Pour Mille (Impressions)

 

CPM = Coût Pour Mille (impressions).
Recomandé lorsque l’objectif est d’accroître la notoriété de l’entreprise, sans
nécessairement générer un grand nombre d’actions ou de visites.

 

Définition “CPA” = Coût Par Acquisition

 

Coût d’une conversion.
Exemple :
CPC moyen de 1€.
50 clics pour réaliser une conversion.
Le coût Adwords par conversion est de 50€.

 

Définition “CTR” = Click Through Rate = Taux de Clics

 

CTR = Nombre de clics enregistrés par une annonce Adwords, divisé par le
volume d’impressions de celle-ci.
Il est exprimé en pourcentage.
Exemple : (5 clics / 100 impressions) *100 = CTR de 5%.

 

Définition “Impressions”

 

Impression = Affichage d’une annonce Adwords.
Volume d’impressions = Volume de fois qu’une annonce est affichée.

 

Définition “Quality Score” = Note de qualité

 

Les critères pris en compte dans la mesure du quality Score :

  • Le taux de clic ( CTR ) du mot-clé.
  • La pertinence du texte d’annonce / mot-clé / page de destination.
  • L’historique de la performance du compte.
  • Le niveau de qualité de chaque mot-clé détermine son CPC minimum.
  • Le niveau de qualité de chaque mot-clé multiplié par le CPC maximum détermine la position de l’annonce.
  • Enfin, le niveau de qualité augmente en accumulant de l’historique et en optimisant la campagne.

 

Guide Google Ads : Les types de ciblage

 

Guide Google Ads : Réseau de recherche

 

L’affichage sur le réseau de recherche Google s’étend :

  • Sur les listes Google (haut et bas).
  • Sur Google Play.
  • Sur Google Shopping.
  • Sur Google Maps.

 

Réseau display Google

 

L’affichage sur le réseau display Google s’étend :

  • Sur Google Finance.
  • Sur Gmail.
  • Sur Youtube.
  • Sur plusieurs milliers de sites partenaires.

 

A noter qu’avec le réseau Display :

 

  • On choisit les mots clés et les thèmes en rapport avec le contenu du site.
  • On choisit les sites Web ou les pages spécifiques.
  • On choisit les audiences spécifiques en fonction des centres d’intérêt, et des caractéristiques démographiques des utilisateurs ciblés.
  • Les performances s’avèrent moindres que sur le réseau de recherche.
  • Les campagnes display sont utiles pour créer un premier contact avec des prospects.

 

Réseau de recherche Adwords avec Display sélectif

 

Qu’est ce que le réseau de recherche Adwords avec Display sélectif ?

Il s’agit d’annonces diffusées dans la recherche Google et sur des sites partenaires. Quels sont les avantages ?

  • Diffusion de façon sélective sur le Réseau Display et les enchères sont automatisées.
  • Permet de toucher les personnes les plus susceptibles de s’intéresser aux produits et services de l’annonceur.

 

Ciblage Google Shopping

 

Qu’est ce que Google Shopping. Il est idéal pour promouvoir vos produits dans le cas d’un site e-commerce.

 

Guide Google Ads : Ciblage de campagnes vidéos

 

Les annonces vidéo sont diffusées sur YouTube et sur le Web par l’intermédiaire du Réseau Display de Google.

Exemples d’emplacements :

  • Chaînes YouTube
  • Vidéos YouTube
  • Sites Web appartenant au Réseau Display
  • Applications du Réseau Display
  • Ciblage d’audience par : démographie, centres d’intérêts, affinités, évènements de la vie (diplômes, mariage, déménagement).

 

Guide Google Ads : Affichage selon le ciblage géographique et linguistique

 

L’annonce Adwords sera diffusée en fonction du pays sélectionné au niveau de la campagne. Exemple : Google Belgique pour la Belgique.

L’annonce Adwords sera diffusée si l’adresse IP de l’internaute effectuant la recherche correspond au pays sélectionné.

L’annonce Adwords sera diffusée si les paramètres linguistiques de l’internaute correspondent aux à ceux de la campagne.

 

Différents ciblages : Ciblage par mots-clés

 

Il existe différents types de ciblage de mots clés.

Chacun a un périmètre d’affichage qui lui est propre.

Requête large : Il n’y a pas de restriction.

Expression exacte : Plus restrictif que la requête large classique.

Mot clé exact : L’annonce Ads n’apparaitra que si le terme exact est recherché : pas de déclinaison possible.
ciblage par mot clé

 

Ciblage par Day Parting

 

Qu’est ce que Day parting ?

Il s’agit de suspendre ou diffuser une campagne sur certaines tranches horaires ou moduler les niveaux d’enchères en fonction des heures de diffusion.

  • Week parting = Même stratégie en fonction des jours de la semaine.
  • Exemple 1 : Diffuser les annonces uniquement de 18h à 21h.
  • Exemple 2 : Diffuser les annonces uniquement du samedi matin au dimanche soir.

 

Ciblage selon le device (= support de diffusion)

 

Les annonces Adwords sont diffusées lorsqu’un utilisateur effectue une recherche sur Google à partir d’un appareil mobile ou d’une tablette.

 

Dynamic Search Ad (DSA)

 

Le DSA affiche les annonces dynamiquement sur le réseau de recherche.Le DSA ouvre des opportunités d’affichage sur des mots clés non prévus.

Il correspond à un travail minutieux de segmentation : par url, catégorie.
Il faut tester, et surtout surveiller de très près.

 

Guide Google Ads : Les bonnes pratiques

 

Quelles sont les bonnes pratiques avec Google Ads ?

 

Avant toute chose, définissez bien vos objectifs

 

  • 1 objectif spécifique par campagne.
  • Exemple : Prospects.
  • Autre exemple : Ventes.
  • Selon le modèle économique du site.

 

Définition du budget

 

  • Partir du budget alloué par mois.
  • Diviser par le nombre de jours du mois.
  • Le budget quotidien sera alors à attribuer campagne par campagne.

Exemple :

  • 3000 € / mois.
  • 100€ / jour.
  • 20 € Campagne 1.
  • 50 € Campagne 2.
  • 30 € Campagne 3.

 

Formats d’annonce : Annonce textuelle

  • Affichage sur les pages des résultats de recherche Google + Réseau de Recherche + Réseau Display.
  • Les annonces textuelles grand format sont adaptées au mobile.

 

Guide Google Ads : Quels seraient les top conseils de rédaction des textes d’annonces ?

 

  • S’inspirer des concurrents et se différencier.
  • 3 annonces par groupes d’annonce.
  • Plusieurs landing pages à tester.
  • Utiliser les verbes d’actions.
  • Insister sur ses avantages et services en plus par rapport aux concurrents.
  • Les textes doivent être en adéquation avec les mots clés achetés.
  • Cibler au maximum les annonces.
  • Pas de ponctuation excessive (!!! ???).
  • Pas de répétitions.
  • Une majuscule en début de phrase, pas plus.
  • Ne pas utiliser “Cliquez ici”, “Cliquez”. Plutôt “Réservez”.
  • Ne pas utiliser le terme “meilleur”, “unique”, “seul”.
  • Les textes doivent être en adéquation avec les mots clés achetés.
  • Chaque produit mentionné doit être accessible en deux clics maximum depuis la landing page.
  • Pas d’espaces entre les lettres: Exemple : “c o n t a c t e z – n o u s”.

 

Formats d’annonce : Annonce illustrée

  • Inclut une image.
  • Est composée d’une image contenant des informations sur l’entreprise, services ou produits.
  • Peut contenir une image statique, une image animée ou être au format Flash.
  • Peut avoir plusieurs tailles différentes.

 

Guide Google Ads : Quelles sont les raisons pour lesquelles les annonces ne seraient pas bien diffusées ?

 

  • Données bancaires non renseignées.
  • Carte de paiement non valide.
  • Annonce non approuvée.
  • Campagnes et groupes d’annonce non activés.
  • CPC pas assez élevé.
  • Diffusion très faible de l’annonce à cause du budget.
  • Paramètres de campagnes mal renseignés.

 

Guide Google Ads : Quelles sont les techniques d’optimisation les plus fréquentes pour vos campagnes ?

 

  • Baisser les enchères des mots-clés qui ne convertissent pas, ou pas assez.
  • Voir même supprimer les mots clés “parasites”.
  • Trouver de nouvelles opportunités de requêtes (voir les termes de recherche).
  • Proposer de nouveaux textes d’annonces.
  • Optimiser si besoin les landing pages.
  • Augmenter le cpc des mots clés qui convertissent.
  • Définir la structure du compte par rapport à la structure du site.
  • Définir le compte Adwords selon les objectifs du site.
  • Intégrer au moins 3 annonces par groupes d’annonce.

Mais avant d’entrer dans les optimisations, pour chaque campagne il convient de :

  • Définir le budget.
  • Définir le ciblage géographique.
  • Définir les réseaux d’affichage.
  • Définir l’objectif de chaque campagne.

 

Guide Google Ads : Les outils

 

Voici trois outils Google importants pour vous aider dans la gestion de votre référencement payant

Ads editor (anciennement adwords editor)

https://ads.google.com/intl/fr_fr/home/tools/ads-editor/

Outil de recherche de mots clés
https://adwords.google.com/aw/keywordplanner/

Prévisualisation et diagnostic des annonces
https://adwords.google.com/aw/diagnostic/AdPreview

 

Vous aurez également de nombreux inputs avec SemRush, et Ranxplorer.

 

Ressources complémentaires autour du guide Google Ads

 

Les questions SEO fréquentes

Construire la stratégie SEO locale

Ressources pédagogiques pour construire votre projet entrepreneurial digital.

refonte de site web

Refonte de site web : Les 10 clés pour la réussir

By Blog, Comment optimiser son site efficacement pour le SEO quand on est entrepreneur ?

Refonte de site web : Comment réussir la votre ?

Quelles sont les étapes à ne pas manquer pour ne pas casser votre SEO ?

C’est à dire :

  • Sans faire d’erreurs de redirections.
  • Sans dégrader votre structure, ni votre maillage de liens internes.
  • Sans générer inutilement de la duplication de contenu.
  • Sans rendre certaines de vos pages orphelines.
  • Sans créer inutilement de nouveaux niveaux de profondeur.
  • Sans dégrader le parcours utilisateur ainsi que les indicateurs clés de performances.

 

C’est bien pour éviter ces erreurs qu’il est nécessaire de bien mener votre refonte, suivre les étapes, procéder à des tests autant que nécessaire, et enfin suivre les performances.

Lorsqu’on initie un projet de refonte, l’important est surtout de ne pas perdre le trafic existant après le passage à la nouvelle version.

Si le travail a bien été fait, le trafic devrait croître après le passage de la nouvelle version. Prévoir une période de quelques jours de baisse de trafic, le temps que Google comprenne la migration et indexe les nouvelles pages.

Découvrons ensemble la check list SEO spéciale refonte de votre site web.

 

 

Refonte de site web : Retour sur les motivations pertinentes #1

 

Les raisons pour lesquelles vous souhaitez initié une refonte de votre site web peuvent être diverses et variées. Notons quelques raisons à titres d’exemple:

  • Donner un coup de neuf à votre site.
  • Fusionner certaines catégories entre elles.
  • Refondre certains templates de pages.
  • Simplifier ou revoir simplement le parcours utilisateur.

 

Rappelons que la refonte doit répondre en premier lieu à une problématique technique. Refondre votre site dans une optique 100% SEO n’est pas une raison suffisante, surtout quand on voit tout ce qu’une refonte implique.

Ce point rejoint la réflexion des personnes qui souhaitent migrer leur site vers le protocole https uniquement pour le SEO.

Bref, effectuez une refonte pour satisfaire les besoins de vos utilisateurs cibles, pour leur proposer une bonne expérience.

 

Voici également quelques questions à vous poser avant d’initier votre refonte, ou tout simplement si vous trouvez que vos résultats commerciaux ne sont pas au rendez-vous :

 

  • Les objectifs business sont ils pertinents et atteignables par rapport au contexte des utilisateurs ?
  • La proposition de valeur apparaît-elle bien ? est elle compréhensible ? correspond aux besoins et contraintes des utilisateurs ? et est elle pertinente selon ce contexte ?
  • Les bénéfices clients sont ils affichés et mis en évidence ?
  • Comment est présenté le discours commercial ? Est il acceptable ? (revoir la stratégie de storytelling et / ou de copywriting).
  • L’image que renvoie le site est elle pro ? artisanale ? représente t-elle l’état d’esprit de l’entrepreneur ? Le site est il globalement crédible ?
  • Comment est il par rapport aux concurrents ?
  • La concurrence directe est-elle forte ? Les axes de différenciation du site sont ils pertinents et apportent-ils de la valeur à l’utilisateur ?

 

Refonte de site web : Retour sur les motivations pertinentes #2

 

Il y a certainement des axes d’amélioration à prendre en compte afin d’améliorer vos performances.

Bref, une refonte reste l’occasion de tout remettre à plat, même remettre en cause le modèle économique existant, la proposition de valeur.

Si vous avez besoin de remettre à jour votre réflexion sur la correspondance entre les besoins et contraintes de vos utilisateurs cibles et votre proposition de valeur, profitez alors de la refonte pour le faire.

 

Rappelons enfin qu’un projet de refonte de site web peut prendre différentes formes sur un périmètre large comme restreint.

Par exemple une refonte de site web n’implique pas systématiquement de changement d’url (donc pas de table de correspondance nécessaire), ni de fusion de pages ou de contenus.

Parfois il peut s’agir simplement d’une restructuration des templates de pages, ou une refonte du parcours utilisateur.

 

 

Refonte de site web : Retour sur les prérequis nécessaires #1

 

Tout dépend du périmètre que vous souhaitez attribuer à votre refonte. Plus l’ambition est forte plus les préparatifs sont nécessaires.

Voilà ce dont à quoi vous devez penser avant d’initier votre refonte :

 

  • Avoir bien mûri vos objectifs business et éditoriaux.

Evoluent-ils par rapport à la version existante ?

 

  • Avoir bien mûri la manière dont vous souhaitez organiser, structurer et prioriser vos contenus.

L’architecture de l’information est très souvent un axe d’amélioration essentiel lors des refontes de site web.

 

  • Avoir bien mûri votre arborescence.

Si l’architecture de l’information change, l’arborescence change également. On en profite pour mettre en avant les objectifs business.

 

  • Avoir bien mûri la liste des contenus qui restent, qui sont supprimés, déplacés, voir créés.

Selon le contexte de la refonte, une certaine quantité de contenus peut carrément disparaitre (redirigée vers une autre).

 

  • Selon cette liste de contenu, avoir fait la table de correspondance entre les « anciennes » pages et les « nouvelles » pages.

C’est un fichier excel. Colonne A : les url actuelles. Colonne B : les url nouvelles.

Il s’agit de faire la correspondance entre la colonne A et la colonne B sachant qu’aucune url ne doit être laissée à l’abandon parmi les url de la colonne A.

En cas de création de nouveaux contenus, il est logique que la nouvelle url en colonne B n’ait pas de correspondance (sauf en cas de disparition de contenus existants où on redirige vers d’autres pages).

 

Refonte de site web : Retour sur les prérequis nécessaires #2

 

  • S’être assuré du nombre de niveaux de profondeur dans la nouvelle version, et s’assurer qu’un « ancien » contenu ne soit pas plus profond dans la nouvelle version.

Il est utile de bien tester la structure de la nouvelle version de site avec Screaming Frog, et vérifier la présence de niveaux de profondeur supplémentaires inutiles ou involontaires (je pense par exemple à la pagination).

 

  • Avoir bien mûri chaque template de pages par rapport aux éléments SEO.

Vérifier que chaque template de page soit bien SEO-friendly.

 

  • Avoir bien mûri la manière dont vous allez mailler les pages entre elles.

Le maillage interne est important pour la navigation, le parcours utilisateur, le crawl de Google, et l’absence de pages cul-de-sac (pages sans lien présent).

 

 

Refonte de site web : Les étapes à respecter

 

Quelles sont les étapes à respecter lors de la refonte de site web :

 

  • Définir les objectifs business et éditoriaux de la V2.
  • S »assurer que les contraintes et besoins des utilisateurs cibles sont bien prises en compte dans le périmètre de la V2.
  • Définir l’environnement technique (base de données, cms, framework etc).
  • Définir la gestion des contenus : Comment sont-ils organisés ? Priorisés ? C’est l’Architecture de l’information (travail de tri par carte nécessaire).
  • Construire l’arborescence.
  • Définir le parcours utilisateur par rapport aux objectifs business.
  • Construire les templates de pages.
  • Définir le mode de maillage interne.
  • Construire le format des url.
  • Intégrer les contenus dans les templates.

 

Refonte de site web : Erreurs à ne pas commettre # 1

 

 

Voici les erreurs les plus fréquentes à éviter lors d’un projet de refonte de site web, et également de migration :

>>Ne pas avoir réfléchi aux objectifs de la nouvelle version.

>>Ne pas avoir analysé les sites des concurrents dont vous pourriez vous inspirer.

>>Penser au référencement après la migration, alors que c’est dès la phase en amont qu’il faut y penser.

>>Ne pas avoir pensé à l’optimisation de l’expérience utilisateur sur le site. De quoi votre persona a-t-il besoin ?

>>Ne plus vous occuper de vote site après la refonte.

>>Ne pas prendre le temps de comparer le trafic avant et après refonte à périmètre égal bien sûr. Il s’agit de comparer les performances que vous suiviez avant la refonte avec les performances après la refonte. Vous pourrez voir très facilement si les objectifs sont atteints ou pas. Parmi les KPI les plus communs :Trafic global, trafic SEO, volume de conversions, CA, nombre de pages par session, taux de rebond.

Ne pas anticiper les contenus amenés à disparaître, et ainsi ne pas mesurer la perte de trafic induite.

 

Refonte de site web : Erreurs à ne pas commettre # 2

 

>>Ne pas réaliser ses redirections 301 correctement, ne pas les tester en amont (en recette ou en pré prod). Cette erreur peut vous coûter une grosse perte de trafic. Attention !!

>>Ne pas avoir fait de table de correspondance entre les anciennes url et les nouvelles. Cet exercice est très important pour s’assurer que 100% du contenu est bien redirigé vers les bonnes pages. Certains contenus peuvent disparaitre, d’autres peuvent naître, il faut pouvoir anticiper tout cela en mettant en place une table de correspondance.

>>Ne pas avoir pris le temps de tester correctement si tout fonctionnait bien en recette et en préprod (redirections, conversions, inscriptions, créations de compte).

>>Prendre le risque d’avoir des web performances moins bonnes qu’avant refonte.

>>Perdre des contenus générateurs de trafic. Perdre le balisage sémantique.

>>Ne pas avoir rempli correctement le fichier robots.txt.

>>Générer involontairement une quantité astronomique de contenu dupliqué à cause d’une variable oubliée;

 

Refonte de site web : Sources d’information

 

Voici ci-dessous des informations complémentaires à la refonte de site web :

Profitez de votre refonte de site pour améliorer votre temps de chargement de page.

Un axe essentiel à prendre en compte lors de votre refonte : L’architecture de l’information sur votre site.

Second axe essentiel à prendre en compte : la construction de votre arborescence.

Commencez votre préparation de refonte par un audit SEO.

Mettez en place votre stratégie de référencement en e-commerce.

Tous les axes techniques à prendre en compte lors de votre refonte.

Phase de pré-refonte et post-refonte : pensez à suivre vos kpi SEO.

Retour aux basiques avant la refonte : qu’est-ce que le SEO.

Comment concevoir une navigation SEO-friendly : Suivez le guide.

Si vous utilisez Yoast sur WordPress : Comment rendre vos articles cornerstone.

Schema.org

 

Conclusion sur la refonte de site web

 

 

Comme vous avez pu le voir tout au long de cet article, refondre votre site ne se fait pas en un claquement de doigts. Le projet demande de la préparation, de la vigilance et du temps pour bien suivre les performances post refonte.

Une des étapes les plus essentielles selon moi c’est la préparation de la table de correspondance entre les anciennes et les nouvelles url.

 

Retour sur ce qu’est la table de correspondance lors de la refonte de site

 

On parle de table de correspondance lors d’une migration/refonte.

Lors d’un chantier de migration, il n’est pas rare que des typologies de pages disparaissent de l’arborescence d’un site (exmple : les forums).

Ou qu’inversement on crée de nouveaux contenus.

Le plus souvent des pages de l' »ancienne » version sont redirigées (en 301, par défaut) vers la « nouvelle » version.

Pour faire cette correspondance d’une ancienne page vers une nouvelle, on met en place une table de correspondance.

Il s’agit d’un fichier Excel (par défaut) qui liste sur la colonne A les url de la version actuelle du site, et sur la colonne B les url de la nouvelle version du site.

Selon les objectifs de la migration, selon les contraintes, et la viabilité des contenus, la table de correspondance peut être plus ou moins complexe à mettre en place.

 

navigation seo et UX friendly

Navigation SEO : Comment proposer la meilleure navigation sur votre site web

By Blog, SEO on-page

Mettre en place sur votre site une navigation SEO et pensée utilisateur requiert de la réflexion, du bon sens et de l’empathie.

Cela peut s’avérer ardu si vous ne vous y êtes pas préparé.e.s en amont.

En effet, la première erreur consiste à penser que la navigation doit d’abord être pensée pour les moteurs de recherche, alors qu’elle devrait d’abord être pensée utilisateurs.

Pourquoi ? Parce que ce sont vos utilisateurs qui vont générer du trafic et des conversions votre site, pas les moteurs.

Dans le meilleur des mondes, il faut une navigation qui serve à la fois les intérêts des moteurs de recherche et des utilisateurs.

Découvrons ensemble comment créer une navigation SEO et pensée utilisateur.

navigation seo et pensée utilisateur

 

Qu’est-ce que la navigation SEO ?

 

La navigation sur votre site web correspond à la manière dont les différentes pages sont liées entre elles en prenant en compte les objectifs et les problématiques structurelles du site :

 

  • Les objectifs business, éditoriaux.
  • La profondeur de l’arborescence.
  • Les typologies de pages et de contenus (articles, guides pratiques, fiches conseils, catégories, interviews, sondages etc).
  • Les thématiques traitées (selon les contenus abordés sur votre site).
  • La définition du parcours utilisateur.

En effet, la navigation doit correspondre et s’adapter à la définition du parcours utilisateur que vous avez choisie par rapport à vos objectifs business et éditoriaux (cela va de paire avec la conception des landing pages et les appels à l’action que ce soit un téléchargement de livre blanc, une souscription à une offre ou un service, ou l’achat d’un e-book).

Cette navigation prend forme sur l’ensemble des pages de votre site via le header (ou menu), ainsi que le footer.

Mais elle prend également forme de manière plus spécifique dans le contenu des pages elles-mêmes, avec des liens internes vers des pages spécifiques, ou également des liens à facettes, pour générer un tri.

Le système de navigation se matérialise sous forme de liens.

La navigation SEO a pour objectif de faciliter la découverte des pages de votre site par les moteurs de recherche.

 

L’intérêt d’une bonne navigation SEO pour s’assurer que les pages utiles sont bien crawlées

 

L’objectif en SEO est de faire en sorte que nos pages soient identifiées et crawlées par les moteurs de recherche.

Seulement à partir de cette étape, les pages pourront être indexées si elles présentent suffisamment d’intérêt selon les algorithmes des moteurs de recherche.

Éventuellement alors, elles pourront être positionnées sur les listes Google sur des requêtes en lien avec votre contenu éditorial, votre secteur d’activité.

Mais l’étape cruciale, reste l’étape d’identification des contenus. Et cela passe par la navigation présente sur les pages sous forme de header, de liens dans le contenu, liens dans le footer.

Il faut donc pouvoir présenter une navigation sur le site qui permette à Google et autres moteurs d’identifier l’ensemble des pages indexables sur Google.

Le crawl et l’indexation de vos pages ne peuvent se réaliser qu’avec une navigation SEO.

 

Navigation SEO : Qu’est-ce qu’un lien optimisé ?

 

Il s’agit d’un lien au format html (ahref) dont le contenu de l’ancre (c’est à dire le texte de lien) correspond au contenu de la page de destination, et si possible en utilisant des mots clés recherchés par les internautes (choisis selon le volume de recherches généré).

Les contenus de la page de départ et de la page d’arrivée doivent correspondre.

Le lien doit être si possible dans le contenu éditorial de la page et dans le code source de la page (pas caché dans un fichier javascript).

Enfin, le lien doit pointer vers une page ayant elle-même un objectif de référencement.

Voir le dossier : Comment créer un maillage SEO efficace.

 

Navigation SEO et UX friendly : Qu’est-ce qu’un lien non optimisé ?

 

Il s’agit d’un lien dont le contenu ne correspond pas au contenu de la page de destination (ou du moins trop large ou générique par rapport à la page de destination).

C’est un lien pointant vers une page non SEO (dupliquée ou sans intérêt SEO).

Enfin c’est un lien non html, en javascript par exemple (caché efficacement – ou pas – pour les moteurs).

 

 

Focus sur les différents types de navigation SEO

 

Navigation SEO et UX friendly #1 : Primaire

 

Il s’agit de la navigation dite principale, sans laquelle il n’y aurait pas de liens sur le site. Elle est donc indispensable.

Il s’agit par exemple du header et du footer.

 

Navigation SEO et UX friendly #2 : Secondaire

 

Elle est alternative et complémentaire à la navigation principale dans le sens où elle sert d’optimisation à la navigation existante.

Il s’agit par exemple d’un bloc de liens placés sur la colonne de droite dédiés à l’enrichissement de la navigation. Ils sont secondaires dans le sens où ils ne sont pas indispensables, et sont considérés comme complémentaires.

 

Navigation SEO et UX friendly #3 : Remontante

 

Il s’agit de remonter via le système de liens internes du niveau d’arborescence de la page en cours vers le niveau le plus haut.

Le système le plus simple pour réaliser cette navigation remontante est d’utiliser le fil d’Ariane. (Voir explication plus bas sur le fil d’Ariane).

Il est simple car il est automatisé. Il est possible bien sûr de réaliser ce système de navigation remontante « manuellement » dans le contenu des pages mais cela demande plus de travail de préparation et doit répondre à un objectif précis.

 

Navigation SEO et UX friendly #4 : Transverse ou parallèle

 

Il s’agit d’intégrer des liens vers des pages du même niveau de profondeur.

Typiquement, sur les pages produits, on intègre des liens vers d’autres pages produits dans le bloc cross sell (manuellement ou de manière automatisée).

Sur une page article, on propose des liens vers d’autres pages articles.

Deux objectifs à cette navigation transverse :

  • Faciliter le crawl des robots des moteurs sur les pages profondes (là où les moteurs iront moins souvent).
  • Permettre aux utilisateurs de poursuivre leur navigation sur votre site et donc ainsi « consommer » des pages vues.

 

Navigation SEO et UX friendly : Descendante

 

navigation seo et pensée utilisateur

 

Il s’agit de descendre via le système de liens internes du niveau le plus haut de l’arborescence (c’est à dire la page d’accueil) jusqu’aux niveaux les plus bas de l’arborescence (pages articles et / ou pages produits).

Imaginons une arborescence simple :

Home page >> Catégorie >> Produit.

Depuis la page d’accueil on fait un lien vers chaque catégorie.

Au sein de chaque page catégorie, on fait un lien vers chaque page produit rattaché à cette catégorie.

Il s’agit du contexte de navigation descendante le plus simple.

Lorsque l’arborescence est trop profonde, ou du moins pas assez courte, il est possible de « tricher » : c’est à dire réduire artificiellement les niveaux de profondeur.

Comment faire ? En « sautant » un niveau de profondeur.

Par exemple dans une arborescence Catégorie > Sous-catégorie > Produit, on créera des liens depuis la catégorie vers les fiches produits.

Cela permet de simplifier et d’accélérer le crawl des moteurs vers les pages produits.

Chaque site a son propre système de navigation descendante, les besoins sont donc propres à chaque problématique.

 

 

Navigation SEO et UX friendly : Effet collatéral d’un bug , d’un oubli ou d’une erreur : Une page devient orpheline

 

Parfois il peut arriver (suite à des bugs techniques, des erreurs ou des oublis) qu’une page ne soit pas plus linkée depuis aucune page du site. Elle est donc orpheline, et cela malgré toutes les optimisations de maillage de liens internes.

Cela vous est peut-être arrivé, ou peu-être est-ce votre cas, sans que vous le sachiez.

Astuce : Comparer le volume de pages de votre site (si vous n’êtes pas sûr.e, lancez un crawl avec Screaming Frog), et le volume de pages indexées sur Google (avec la commande site:votresite.com sur Google ou en regardant dans la Search Console).

Si vous voyez un différentiel important entre les deux indicateurs : plus de pages dans l’index Google que sur le site : regardez les pages indexées sur Google. Vous en prenez quelques unes au hasard en allant sur les listes et regardez simplement si lesdites pages sont d’actualité et rattachées à la structure.

Si vous en trouvez qui sont dans ce cas de figure, demandez vous simplement si elles doivent être rattachées ou pas. Si non, redirigez les en 301 vers une autre page proche.

 

Impact de la sémantique utilisée

 

Avoir des liens sur une page c’est bien, avoir des liens utilisant une sémantique pertinente et contextualisée c’est mieux.

A tous les niveaux de navigation, il convient d’avoir des textes de liens qui correspondent au contenu de la landing page.

Par exemple, ne pas utiliser « puériculture » alors que la landing page choisie parle de « assiettes enfant 3-5 ans ».

En parallèle il faut que la sémantique aide l’utilisateur à finaliser une interaction, et aide l’utilisateur à savoir vers quelle zone / page il va.

Par exemple le lien CGV doit pointer vers la page CGV (mêmes exemple avec : accueil, panier, mon compte, mentions légales,  confidentialité, cgu etc).

Autre exemple »Commencez l’étape 2 pour finaliser votre souscription à notre Assurance Auto » indique à l’utilisateur le chemin  qu’il reste à parcourir pour finaliser son interaction.

 

Le rôle de l’UX Writing

 

Aider l’utilisateur à initier / finaliser une interaction en utilisant une sémantique adaptée.

 

Quels sont les éléments de navigation SEO on-page (et UX friendly) ?

 

Voici ci-dessous, les éléments présents sur vos pages web permettant une navigation SEO. Ils peuvent varier selon les typologies de pages concernées (catégories, articles, produits, guides etc).

 

Navigation SEO on-page : Le fil d’Ariane (ou chemin de fer)

 

On en parlait plus haut au niveau de la navigation remontante. Le fil d’Ariane, ou chemin de fer est un élément assez classique sur vos pages web.

Quelque soit le niveau de profondeur, il est affiché (souvent affiché au-dessus du h1).

Voici ci-dessous deux exemples de fil d’Ariane :

Exemple 1 : Accueil > [Univers] > [Catégorie] > [Sous-catégorie] > [Produit].

Exemple 2 : Accueil > [Catégorie] > [Article].

 

Ce fil d’Ariane a deux fonctions :

  • Permettre le crawl remontant des moteurs des pages profondes jusqu’à la page d’accueil.
  • Indiquer aux utilisateurs le positionnement de la page dans l’arborescence de votre site. De fait il indique le niveau de profondeur de la page, mais sans prendre en compte (ce n’est pas son rôle, en tout cas pas son rôle primaire) le contexte de navigation de l’utilisateur, c’est ce qui lui est reproché.

Ainsi ajouter les liens vers les pages correspondant au contexte de navigation est tout à fait possible. On parle alors de parcours contextualisé selon là où je suis (utile en ergonomie).

Cette navigation contextualisée peut être définie en amont selon par exemple la proximité sémantique de deux pages, et / ou carrément en javascript côté client en affichant les liens vers les deux pages vues précédemment.

Disons que je suis sur la page « Maladies de peau du chat » et que juste avant j’ai visité les pages « Perte d’appétit chat » et « dépression chat ».

Sur ma page « Maladies de peau du chat », je vais avoir comme fil d’Ariane :

Accueil > Santé du chat > Maladies du chat > Maladies de peau du chat

 

Comme navigation contextualisée, j’aurai deux liens vers les pages : « Perte d’appétit chat » et « dépression chat ».

 

Enfin, il est possible d’ajouter le microdata breadcrumb list au fil d’Ariane.

 

Navigation SEO on-page : Blocs de liens

 

Selon les typologies de pages, et leurs objectifs, il est possible, même recommandé, d’intégrer un bloc de liens pointant vers des pages de votre site selon un contexte et une sémantique précise.

Je précise un point important : Il ne s’agit pas de liens déjà présents dans le contenu de la page, mais de liens « en complément », servant de navigation alternative et complémentaire.

  • Les fiches produits :
    • Il s’agira par exemple de liens vers des produits connexes / similaires / complémentaires.
  • Les articles :
    • Il s’agira par exemple de liens vers des articles connexes / similaires / complémentaires.
  • Les pages listes d’articles ou produits :
    • Il s’agira par exemple de produits ou articles connexes et complémentaires à ceux déjà affichés sur la page.

A noter que sur les sites à forte volumétrie, il est indispensable d’automatiser / industrialiser ce process de maillage de liens interne.

 

Navigation SEO on-page : Navigation à facette / Système de filtre

 

Source Image : Deux.io.

Sur les pages listes des sites e-commerce, on trouve des blocs de liens permettant d’affiner sa recherche en filtrant par exemple par : Couleur. Taille. Prix. Marque. Fabricant. Revendeur.

L’utilisateur peut naviguer sur la page et personnaliser sa recherche selon ses souhaits. A son niveau, malgré le système de filtre, son expérience reste la même. Attention toutefois, le système de tri peut générer des pages sans résultats selon le volume de produits disponibles en base.

D’un point de vue expérience utilisateur ce système de navigation s’il est bien construit et renvoie des résultats pertinents peut être très positif.

Côté SEO ce système de filtre peut générer de la duplication de contenu, c’est à dire des url à la volée (avec des variables) qui n’auront pas d’intérêt à être indexées.

Tout simplement parce que le contenu des résultats sera très peu (voir pas) différent d’une page à une autre.

Exemple : Pantalon homme 45€, pantalon homme vert en velour 36€.

Pour faire (très) simple, on va donc chercher à limiter le volume de pages qui pourront être identifiées par Google, crawlées et indexées, en ouvrant à l’indexation uniquement les pages souhaitées tout en bloquant au crawl les url dupliquées. C’est un travail minutieux qui demande du temps.

Toutefois, cette considération sur l’indexation ou non des pages n’est pas aussi binaire que ça. Tout dépend aussi de l’expérience vécue par l’utilisateur sur ces pages filtres et le volume de conversions générées.

Par exemple la page « pantalon jaune homme Uniqlo » générée par le système de filtre sera traitée comme non indexable car trop précise et en duplication avec d’autres pages. Toutefois, elle peut générer des conversions en ayant un taux de conversions intéressant. Cette page sera donc intéressante pour le business du site, elle aura donc peut-être intérêt à apparaitre dans l’index de Google.

L’indexation de ce type de page est à voir au cas par cas selon la structure et l’environnement du site.

Dans certains cas de figure et selon un contexte particulier, les navigations par filtres et par catégories se mélangent.

Deux points à prendre en compte :

  • Ouvrir de manière contrôlée à l’indexation certaines pages filtres (selon l’intérêt de la requête et le volume de recherche associé).
  • Eviter l’utilisation de variables dans les url (ou du moins gérer en amont le non crawl et la non indexation automatique de ces pages).

ET enfin dernier point, en terme de gestion des filtres, faites attention lors de l’utilisation de cms type prestashop ou magento qui en cas de « mauvaise » gestion peuvent dégrader fortement votre SEO.

Voir le guide sur les optimisations SEO à apporter sur une page.

 

Quels sont les éléments de navigation SEO on-site (et UX friendly) ?

 

 

 

Navigation SEO on-site : Gestion du menu

 

Il est la représentation graphique de l’arborescence du site.

Selon les objectifs de votre menu, celui-ci peut donner aux premiers niveaux de l’arborescence : c’est à dire les catégories et sous-catégories (pages univers également si vous en avez).

Le menu sert de moyen de navigation principal du site (à noter qu’il peut être remplacé par un champ de recherche selon justement les modes de navigation de vos utilisateurs cibles). On peut aussi avoir ET le menu ET le champ de recherche.

Le menu doit être facile à utiliser, clair, précis, et surtout il doit correspondre au niveau de compréhension de l’utilisateur cible. On parle alors d’une architecture de l’information efficace et pertinente qui corresponde aux besoins de l’utilisateur.

A noter enfin qu’au niveau de la conception du menu, il faut éviter d’afficher plus de 6 points d’entrée pour éviter de perdre l’utilisateur avec une profusion de choix trop importante (Axe d’optimisation ergonomique).

 

Navigation SEO on-site : Footer

 

Celui-ci est par définition positionné en pied de page, tout en bas de page donc, dans ce qu’on appelle la zone froide de la page. Il n’a pas d’intérêt à être un doublon du header mais plutôt à afficher des liens « secondaires », tels que : Mentions légales. CGV. CGU. Confidentialité. Contact. Recrutement.

Si le contexte de la page le permet, on peut s’en servir pour afficher des liens de navigation vers des pages connexes, complémentaires.

 

Navigation SEO on-site : Moteur de recherche interne

 

Qu’est-ce que le moteur de recherche interne ?

 

Il s’agit d’un champ de recherche au-dessus du menu ou remplaçant le menu. L’utilisateur y tape sa requête. Sa requête abouti à une liste de résultats, affichant les résultats les plus pertinents pour sa recherche (la qualité et la pertinence des réponses du moteur interne influent directement sur l’expérience vécue par l’utilisateur).

Le template de la liste de résultats devra correspondre au template des pages listes classiques.

 

Qualité et pertinence des résultats

 

Les résultats affichés (le mode de filtre opéré en base de données doit être efficace et répondre au contexte du site) doivent correspondre à la recherche de l’utilisateur.

Il vaut mieux ne pas avoir de champ de recherche plutôt qu’un champ de recherche déceptif et inefficace.

 

Pourquoi utiliser un moteur de recherche interne

 

Permettre à l’utilisateur d’effectuer une recherche et trouver l’information cherchée.

Afin d’éviter la duplication de contenu massive à cause du moteur de recherche interne on rend non crawlable et non indexable par défaut les url résultats de recherche.

 

Fonctionnement du moteur

 

Avant d’activer le moteur de recherche interne, il conviendra de :

Définir les fonctionnalités du moteur.

La sémantique : singulier, pluriel, fautes d’orthographe.

Eléments pris en compte lors de la recherche en base de données : Titre, contenu, liens etc.

 

 

On parle beaucoup de navigation SEO, quelles sont les règles pour une bonne navigation sur un site web ?

 

La bonne navigation sur votre site est avant tout celle qui est pensée pour vos utilisateurs cibles et permettant de générer les interactions / conversions souhaitées.

Il faut des templates de pages qui soient en responsive (ou adaptive web design) avec un code html propre.

Mais il faut surtout un site qui soit crédible, fonctionnel, dont on comprend tout de suite la proposition de valeur.

Un site web qui apporte les réponses attendues par l’utilisateur.

Un site web avec une bonne navigation SEO, mais pas que. Un site utile, pensé utilisateur.

Peu importe qu’il soit sur wordpress, wix, joomla, drupal ou encore spip, il doit être pensé pour les utilisateurs, au-delà des considérations sur la navigation SEO.

Ressources complémentaires autour de la navigation SEO et UX friendly

 

La stratégie SEO e-commerce

Les critères SEO on-page

Questions SEO fréquentes

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